Au cours de quatre jours dramatiques, Ingrid Dreyer, architecte et mère divorcée, va être amenée à replonger dans les souvenirs de sa jeunesse solitaire et de son mariage raté, afin de comprendre pourquoi sa vie commence à ressembler à une impasse
Je ne l'ai pas encore fini ...mais je n'accroche pas. Tout est tellement décortiqué. analysé, ressenti, décrit, pensé, écrit ....il y quelque chose de figé. Je ne sens pas la vie, ça ne pulse pas, ça ne me touche pas et pourtant ça pourrait me toucher car le sujet est universel. Comment faire pour ne pas reproduire lh'istoire familiale et que faire quand on ne peut que constater que c'est trop tard ...qu'on a déjà reproduit, qu'on a pas fait mieux, ou est ce qu'on s'est trompé ?
Donc, oui ,le sujet avait tout pour m'interpeller mais à part ça ...j'étouffe.
Style impeccable, plan un peu confus ( comme aurait dit ma prof de français), richesse du vocabulaire et des images et pourtant ça ne suffit pas à me toucher.
Pas pu terminer... C'est rare, mais là j'ai capitulé à la quarante-sixième page : beaucoup de verbiage à prétention psychologique pour un minimum d'action, des personnages principaux antipathiques et des personnages secondaires sympathiques vus comme antipathiques par les premiers, une vision assez stéréotypée de la société moderne... trop, c'est trop. Passons à autre chose.
Dans ce récit de l'auteur danois Jens Christian Grondhal, nous suivons pas à pas, heure par heure, durant quatre jours, la remise en question radicale d'une femme de quarante ans. L'agression que vient de commettre son fils sur un jeune de son âge l'oblige à s'interroger sur la vie qu'elle s'est construite et les sentiments qui l'y ont guidés. Qui est vraiment son fils avec qui elle vit seule depuis son divorce ? L'accord tacite de non-engagement passé avec son amant plus âgé est-il si satisfaisant ? Jusqu'où a-t-elle été et est-elle prête aujourd'hui à aller pour satisfaire son ambition professionnelle d'architecte ? Toutes ces questions jusque là éludées, imposent, comme une évidence, la relecture, à la lumière des relations et de la propre histoire de ses parents et grands-parents, de son enfance, de son adolescence et de sa vie de femme. le bilan est de la même couleur grise que le ciel de mars à Copenhague.
Ce roman psychologique dense et froid ne concède rien à la facilité. S'il faut parfois s'accrocher, sa lecture n'en demeure pas moins un bon moment de littérature.
Ma critique : Jens Christian Grondahl Romancier danois, Né à Lygby-Taarbaek le 09 novembre 1959
Ingrid, proche de la cinquantaine va remettre sa vie en question, l'élément déclencheur est Jonas son fils qui est arrêté après avoir violenté
un jeune étranger.Pour toute réponse à cet acte, elle gifle son fils qui se réfugie chez son grand-père.Elle ne comprend pas sa réaction, sa vie défile en 4 jours. Elle revoit son enfance entre deux femmes sa grand-mère et sa mère , son mariage, son divorce et sa liaison depuis quelques années avec un homme marié plus âgé qu'elle.
L'auteur va nous faire revivre sa vie avec de fréquents allers-retours entre le passé et le présent. Chaque femme de cette famille sur trois générations a vécu la même situation. Peu à peu Ingrid perd ses repaires, les doutes s'installent, ne peut elle que reproduire ? C'est un très beau roman sur la difficulté d'être femme, le désir de vouloir vivre sa vie, la vie en couple ainsi que les relations parents enfants.Ces auteurs nordiques sont merveilleux. Beaucoup de tendresse dans ce livre, nous avançons avec Ingrid, découvrons pas à pas son avancée ses doutes sont les nôtres. A lire absolument !!! Nena
A l'approche de la cinquantaine, Ingrid a un fils adolescent, est divorcée depuis huit ans, et a un amant marié beaucoup plus âgé qu'elle. Nous l'accompagnons quatre jours. En ce jeudi, elle apprend que son fils est arrêté pour avoir passé un jeune garçon à tabac. En route pour le rejoindre afin de "comprendre" comment il a pu en arriver là, Ingrid gamberge, se souvient. de sa vie conjugale, de son amant et de leur liaison, du couple parental...
Comme ce roman m'a semblé long, lent, ennuyeux, pénible à suivre ! le récit piétine, avance, recule. On est interpellé au début par le drame causé par l'adolescent, mais bien vite l'intérêt se relâche au fil des ruminations de cette femme sur sa vie. D'accord, l'analyse psychologique féminine est subtile, brillante même (ce don m'épate toujours chez un auteur masculin !), les réflexions sur le couple et l'adultère particulièrement pertinentes, mais... ça ne suffit pas ! J'abandonne p. 170/440...
Comme quoi, il ne faut pas se jeter aveuglément sur la dernière parution d'un auteur quand on s'est régalé avec son précédent ouvrage (le roman 'Les mains rouges' m'avait beaucoup plu).
Autour d'elle, les autres travaillent à leur écran,ou sont penchés sur des bleus, des plans et des projections. Ce qui s'est passé le matin n'est pas réel, pas ici, tout comme est aussi irréelle l'idée que, un jour, elle se retrouve dans le bureau du fond du couloir et qu'elle soit le chef. C'est une journée banale, il y a des choses à faire, une question qu'il s'agit simplement de résoudre. C'est pour cela qu'ils sont là. Elle a l'impression qu'on la regarde de travers, mais c'est certainement elle qui est crevée et hypersensible. Elle repense à ce qu'a dit VILLADS. Elle repense aux femmes de la famille. Le modèle qu'elle a voulu éviter à tout prix, dont elle a voulu se libérer. Est-elle devenue une Berthe pour Jonas ? sera-t-elle une Ada pour son fils ?
Elle n'a jamais cessé d'être frappée par la manière dont les hommes sont capables d'animer leur environnement, même le plus misérable et le plus dénué de charme. Les enfants le font tout le temps. Même s'il s'agit seulement de l'escalier vers les caves ou de buissons autour d'un transformateur, ils peuvent être le cadre des actes intrépides de l'imagination craintive.
je n'ai pas accroche. on se perd dans les descriptions et je dirais qu'il faut un temps d'adaptation pour savoir si le personnage d'ingrid est dans le passe ou dans le present.
Ingrid femme divorcee reproduit ce que sa mere est sa grand mere provoquait c'est a dire l'adultere. Pour ingrid l'effet declencheur fut l'arrestation de son fils de 15 ans pour avoir donne des coups de pied et dans le ventre a un garçon qui etait a terrre.c'est a partir de cet instant qu'elle revient sur toute sa vie .j'ai decrocher a la page 202.
On ne prête pas assez attention aux choses au moment où elles se passent. On ne sait pas toujours ce qui, plus tard, va avoir de l'importance pour soi.