Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

> Bernard Cohen (Traducteur)

ISBN : 2266145851
Éditeur : Pocket (2005)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 612 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quand Sally rencontre Tony...
Ils se sont trouvés. Elle, fonceuse, ambitieuse, prête à tout pour décrocher un scoop. Lui, cynique, élégant, jamais plus à l'aise qu'en zone de guerre. Le journalisme extrême : voilà leur drogue, leur raison de vivre. Jusqu'à aujour... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (56)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par fredho, le 07 mars 2013

    fredho
    Sally correspondante américaine au Boston Post rencontre Tony reporter anglais au Chronicle en mission au Moyen Orient, c'est le coup de foudre...
    Tout va très vite, les amoureux s'installent à Londres où Tony se voit proposer un poste à responsabilités au siège du Chronicle, Sally tombe enceinte au bout de quelques semaines, aussi décident-ils de se marier.
    Une histoire qui se construit dans la précipitation...,mais le coup de foudre est-elle une bonne arme pour la solidité d'un couple, Sally et Tony ont-ils vraiment pris le temps de se connaître !
    Tony un homme indépendant et non impliqué dans son rôle de mari, prend à la légère la grossesse de sa femme, il la néglige et la délaisse pour son travail.
    Sally proche de la quarantaine, après une grossesse difficile, est dépassée par l'arrivée de son enfant, elle perd ses repères et sombre dans les affres douloureuses de la dépression post-natale.
    Ce qui débute par un coup de foudre va en un éclair virer à la descente aux enfers.
    L'homme qui partage la vie de Sally se révèle un être pervers et un manipulateur machiavélique qui profitera de deux terribles phrases prononcées par Sally lors d'une bouffée délirante due à sa dépression, pour la faire passer comme une mère irresponsable et enlever leur enfant...
    Douglas Kennedy traite dans ce roman psychologique de l'intégration dans un pays étranger, de la dépression post-natale et de la bataille judiciaire pour la garde d'enfant.
    Le romancier nous fait assister en direct au procès des parents pour la garde de l'enfant Jack, sujet très délicat dont les protagonistes tels que les parties civiles ou défenderesses n'hésitent pas à salir l'adversaire, à laver le linge sale en public et à trouver dans le drame l'occasion de se sauver ou de gagner en oubliant l'essentiel dans cette bataille, c'est-à-dire de mentionner et d'exposer l'intérêt de l'enfant Jack.
    Terrible procès, Douglas Kennedy se positionne du côté de la mère, donc nous n'avons pas la possibilité de connaître les réelles intentions du père qui s'avèrent il est vrai plutôt douteuses et opportunistes.
    « Je me permets cette dernière remarque parce que, tout au long de ces débats, la question essentielle a souvent été perdue de vue, qui est : Où se trouve l'intérêt de cet enfant ? C'est la seule et unique considération valable ici. Tout le reste est, aux yeux de la cour, sans aucune pertinence ».
    Malheureusement la fiction de ce livre reflète parfois une triste réalité !
    Un roman noir qui comporte quelques longueurs au début mais on se laisse malgré tout emporter par l'infernale machination, « Une relation dangereuse » a l'attrait d'un scénario de film américain, un suspense sans surprise, la chute est évidente mais ce roman comporte quelques passages forts notamment le déroulement du procès et la descente obscure de la dépression post-natale de Sally dont la noirceur des pensées nous procure de l'effroi.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par sylvaine, le 26 février 2012

    sylvaine
    Quatrième de couverture:En mission au Moyen-Orient,Sally rencontre Tony.
    Elle est reporter au Boston Post, il est journaliste au Chronicle.
    Elle est pétillante, il est charmeur.Elle est célibataire,lui aussi.
    Ce qui doit arriver arrive:coup de foudre.
    mais Sally ignore que le rêve va virer au cauchemar.Et que le pire viendra de celui qu'elle pensait pourtant bien connaître ,son mari.
    Vous allez me dire , tu rigoles les romans à l'eau de rose ce n'est pas pour nous
    Détrompez vous ..Douglas Kennedy nous livre ici un superbe roman où certes un homme et une femme se livre un combat forcené ,où tous les coups sont bons et plus tordus les uns que les autres mais surtout où il nous peint deux mondes à l'opposé , (une langue commune,qui vous a dit ça?).Il ne fait pas bon pour Sally née aux Usa de vivre en GB à Londres ..et avec elle , nous découvrons la vie londonienne , ses rouages ., ses codes de bonne conduite et......
    Ce livre m'a happée , je l'ai dévoré et je me replongerai très vite dans l'univers d'écriture de d'Kennedy .A lire
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Marcelline, le 01 mars 2012

    Marcelline
    Cinq étoiles dans ma bibliothèque Babélio car, une fois de plus, j'ai dévoré ce livre de Douglas Kennedy!
    Déçue par La femme du Ve (très!), j'ai voulu retenter et cette fois, ça n'a vraiment pas été le cas... Et je me dis que ce n'est pas parce que cet auteur vend beaucoup, qu'il est forcément mauvais!
    Je suis incapable de dire s'il possède de grandes qualités littéraires à proprement parler, mais ce que je sais, c'est qu'il a le don de faire plus qu'un bon thriller et plus qu'un bon roman psychologique!
    Comme les fois précédentes, je suis surprise de voir le décalage entre le "résumé éditeur", qui laisse présager un bon suspense assorti d'une histoire d'amour (ici contrariée, pour le moins!) et la réalité, qui traite d'un thème précis (la dépression post-natale, ici), présenté vraiment en profondeur (vu de l'intérieur). Dès la première page, j'ai pris fait et cause pour Sally et son histoire m'a oppressée jusqu'au procès!
    Bref, un moment d'évasion dans le sens où j'ai été tellement plongée dedans qu'il m'a fait oublier la réalité quelques heures, mais aussi, une lecture largement plus riche qu'un simple "roman à l'eau de rose"!..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par carre, le 03 mai 2012

    carre
    Encore une fois, Douglas Kennedy réussit à nous tenir en haleine et à nous surprendre, tout en reprenant les thèmes qu'il aime aborder. Ici tout commence comme un roman style Harlequin (quoique j'en n'ai jamais lu), Sally et Tony journalistes tout les deux, se rencontrent. Coup de foudre, mariage, enfant, le bonheur idyllique. Mais très vite, Tony se révèle sur son vrai jur et la pauvre Sally va plonger dans l'enfer de la manipulation et de la peur. Kennedy dessine le portrait d'un salaud pervers avec un sens du raffinement dans l'ignominie. Bien sur, l'on prend fait et cause pour la pauvre Sally mais la route vers l'apaisement et la reconnaissance de ces droits sera bien longue. Kennedy nous fait passer par différents émotions, on se dit on voit ou tu veux nous emmener camarade et pourtant ça marche car le rythme ne faiblit pas et que la tension est toujours là, latente ou bien présente. Et une nouvelle fois, on marche et on quitte à regret cette relation dangereuse tant mister Douglas est talentueux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 19         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par Philippe67, le 16 juin 2012

    Philippe67
    Et bien je n'ai pas été emballé, transporté etc par ce roman.
    Le début est relativement lent, on ne voit pas trop où il veut en venir, puis ça s'accélère un peu et on est pris par l'intrigue.
    Pas de grand coup de coeur pour ce livre correct mais sans plus.
    Le style n'a rien de particulier.
    Je l'ai lu sans déplaisir, je lirai bien un autre ouvrage de cet auteur pour voir mais pas tout de suite.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la critique

> voir toutes (74)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par sylvaine, le 19 février 2012

    la grande différence entre "Yankees" et"Rosbifs"c'est que les premiers considèrent la vie comme une affaire sérieuse mais non désespérée, tandis que les seconds pensent qu'elle est sans espoir mais pas sérieuse du tout ....

    Commenter     J’apprécie          0 32         Page de la citation

  • Par Passan, le 19 juillet 2014

    Il y a beaucoup de choses qu'il vaut mieux garder pour soi, dans cette vie. Nous éprouvons tous le besoin de nous confesser. C'est certainement la pulsion la plus humaine qui soit: rechercher une sorte d'absolution pour le gâchis crée autour de nous, alors que ceux qui nous ont précédés n'ont pas fait mieux et que ceux qui nous suivront ne seront pas plus brillants. Je crois que c'est la grande constante de l'histoire humaine, cette capacité à tout bousiller, pour nous et les autres. Et le plus affligeant, mais aussi le plus rassurant, c'est que nous ne sommes pas les premiers.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par edm2905, le 09 décembre 2012

    « Nous nous sommes retrouvés au pied de ce mur inévitable dans toute relation amoureuse, quand il s’agit de décider s’il existe un avenir au-delà des mirages de la passion initiale, si l’un et l’autre sont prêts à s’engager ou si au contraire il vaut mieux rompre avant de s’exposer inévitablement à la peine et à l’amertume d’un nouvel échec ».

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

  • Par dido600, le 10 février 2014

    il y a beaucoup de choses qu’il vaut mieux garder pour soi, dans cette vie. Nous éprouvons tous le besoin de nous confesser. C’est certainement la pulsion la plus humaine qui soit : rechercher une sorte d’absolution pour le gâchis créé autour de nous, alors que ceux qui nous ont précédés n’ont pas fait mieux et que ceux qui nous suivront ne seront pas plus brillants. Je crois que c’est la grande constante de l’histoire humaine, cette capacité à tout bousiller, pour nous et pour les autres. Et le plus affligeant, mais aussi le plus rassurant, c’est que nous ne sommes pas les premiers. On est tous tellement prévisibles, non ? »
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par coca, le 16 septembre 2012

    Et il s'est esquivé de la chambre à sa façon tellement horripilante, comme chaque fois qu'il se sentait embarrassé puis décidait de nier le problème en le fuyant. La moindre perspective de conflit semblait l'horrifier, ce que je trouvais étrangement ironique de la part de quelqu'un qui s'était fait un nom en se jetant dans les zones de guerre les plus dangereuses du monde. La différence, c'est que l'on peut relater un affrontement armé sans y investir ses émotions, tandis qu'une vulgaire dispute conjugale oblige à s'impliquer... A moins de réagir à l'instar de Tony : en prétendant qu'elle n'existe pas.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

> voir toutes (48)

Videos de Douglas Kennedy

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy


Douglas Kennedy évoque l'écriture de ses nouvelles
Douglas Kennedy évoque l'écriture des nouvelles du recueil Murmurer à l'oreille des femmes. Douglas Kennedy explore ses obsessions et livre une variation en douze mouvements, douze histoires...








Sur Amazon
à partir de :
6,45 € (neuf)
0,01 € (occasion)

   

Faire découvrir Une relation dangereuse par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1218)

> voir plus

Quiz