Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique



> Louis Fabulet (Autre)
> Robert d' Humières (Autre)

ISBN : 2070367835
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.83/5 (sur 302 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (24)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par Nastasia-B, le 18 mars 2013

    Nastasia-B
    Je lus ce livre naguère. Avec quelque enthousiasme, j'entamai ces sept nouvelles et...
    ... et l'enthousiasme décrut graduellement à mesure que j'avançais dans ma lecture.
    Certes c'est bien écrit, certes ce ne fut pas désagréable car Rudyard Kipling est à ranger définitivement dans la catégorie des grands conteurs. Mais au final, il ne me reste pas grande ressouvenance, pas grande impression de profondeur, pas grande émotion de cet assemblage hétéroclite de nouvelles, ayant, me semble-t-il, pour dénominateur commun non pas la jungle en tant que forêt dense primaire (puisque l'une se situe dans le grand nord et parle de phoques) mais le règne animal, et ce que l'on nomme communément « la loi de la jungle », notion finalement beaucoup plus complexe qu'il y paraît et que Jack London a lui appelé "wild" dans son livre intitulé The call of the wild, et lui aussi fort mal traduit sous sa forme connue en français de L'Appel de la forêt. le "wild" étant une notion beaucoup plus vaste sémantiquement que le terme "sauvage", tout comme le Jungle Book de Kipling veut dire infiniment plus que les traductions littérales des termes "jungle" et "book". Il y a aussi une sorte de référence aux tables de la loi, laquelle loi s'appliquant aux animaux sauvages, avec son code d'honneur propre, etc. Bref, titre difficile à traduire, mais je reste convaincue qu'une traduction sous forme "La Loi de La Jungle" serait plus proche de l'esprit du livre que celui sous lequel il est connu.
    Aussi me permettrai-je, en catimini, dans mon coin, de questionner la pertinence du titre choisi pour la traduction française qui évoque surtout l'idée de forêt et guère le véritable fond de l'ouvrage.
    Les trois premières nouvelles (Les Frères de Mowgli, La Chasse de Kaa et " Au Tigre, Au Tigre ! ") ont servi de trame de fond à l'adaptation, tout compte fait, très réussie de Disney dans son film éponyme.
    Le phoque blanc nous emmène en Alaska et nous raconte le difficile travail de persuasion préalable à l'établissement d'une nursery de phoques à un nouvel endroit que celui traditionnellement fréquenté par le groupe.
    Kipling glisse dans ses nouvelles, subrepticement, discrètement, des allusions qu'on qualifierait aujourd'hui « d'écologistes » quant à l'impact de l'homme sur les populations animales.
    La nouvelle suivante au titre impossible "Rikki-tikki-tavi" évoque elle aussi un autre impact anthropique possible sur les populations animales, celui du prélèvement dans la nature d'animaux sauvages pour en faire des animaux de compagnie (ici une mangouste).
    Dans les deux dernières nouvelles, Kipling puise abondamment dans ses souvenirs coloniaux, notamment en Inde.
    Bref, un recueil peut-être pas si indispensable que cela, que je trouve loin du meilleur niveau de l'auteur, mais cette considération n'est que mon avis, c'est-à-dire, pas grand-chose.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          2 62         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par gill, le 14 juillet 2012

    gill
    Ce premier volume du livre de la jungle est composé de trois histoires de Mowgli et de plusieurs autre dont la célèbre nouvelle ''Rikki-Tikki-Tavi'' qui met en scène une mangouste qui affronte le terrible cobra Nag et sauve au péril de sa vie Teddy, l'enfant de la maison qui l'avait accueilli.
    Une lumière exotique baigne l'écriture de Kipling, une poésie antique, ragaillardie par un joyeux humour.
    Brisant les frontières de la littérature jeunesse où il a longtemps été classé à tort, ce puissant classique renferme aussi quelques symboles du goût ambivalent de Kipling pour l'ordre et l'aventure.
    C'est un des livres qui comptent dans l'histoire de la littérature mondiale.
    Ce texte est brillamment traduit par Magali Merle.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 25         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par argali, le 25 décembre 2010

    argali
    Le Livre De La Jungle, l'original de Kipling, est un superbe roman d'initiation. Un jeune enfant, volé aux hommes et élevé en forêt par les animaux de la jungle, va apprendre à grandir et à devenir un Homme en respectant les valeurs de la jungle.
    Bien typé point de vue caractère, chaque animal rencontré lui en apprendra davantage sur lui-même. Ainsi Mowgli, petit grenouille en indien, côtoiera la douceur maternelle, l'affection, l'arrogance, l'égoïsme, la duperie et bien d'autres, apprenant qu'il ne peut compter que sur lui-même ou sur ses vrais amis et que la loyauté est toujours récompensée car elle apporte le respect.
    « La force du clan c'est le loup, la force du loup c'est le clan. »
    Il n'est pas étonnant que Baden Powell se soit inspiré de cette histoire pour établir les bases du mouvement scout.
    La solidarité, l'entraide, la débrouillardise seront finalement les valeurs qui aideront Mowgli à survivre et à retrouver les siens, auxquels il n'aura de cesse de révéler les valeurs apprises dans la jungle. Supérieures parfois à celles des Hommes !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 14         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Marcellina, le 05 juin 2013

    Marcellina
    La sagesse d'Akela, la tendresse de Raksha, l'amitié de Loup Gris, la méchanceté de Shere Khan, l'attention de Bagheera, la sagesse de Baloo, les facéties idiotes et malveillantes des Bandar-log, la force tranquille de Kaa, nous berce tout du long de l'éducation de Mowgli la Grenouille dans ce monde bien réglementé qu'est la jungle.
    Chaque race a son chant, tout en poésie, et le chant de l'homme est parfois bien sot et triste en comparaison.
    A travers son roman et surtout, par les paroles mises en « gueule » des animaux de la jungle, l'auteur nous parle d'intégration, de respect, de la peur de l'autre et surtout de l'étranger, de l'amitié et de la famille.
    Très bien écrit, les mots et surtout le rythme des phrases sont adaptés à chaque race. Et les chants quant à eux, sont juste trop beaux.
    Dans mon édition, après l'histoire de Mowgli, on trouve quatre autres historiettes : « Le phoque blanc » où le courage et la ténacité d'un seul va sauver tout un peuple ; « Rikki-tikki-tavi » où une jeune mangouste démontre que la curiosité est un atout ; « Toomai des Eléphants » où l'on découvre la force du lien entre un éléphant et son cornac ; « Service de la Reine » où chacun a sa place dans la hiérarchie militaire, du boeuf au général.
    On sent une grande tendresse et beaucoup d'observation de la part de l'auteur pour tous les animaux sauf peut-être les serpents venimeux et les singes vaniteux;-)
    Bien qu'ayant été Raksha et Akéla dans ma jeunesse, je n'avais jamais pris le temps de lire le roman de Kipling. C'est chose faite et je ne le regrette pas:-)
    La suite de l'histoire de Mowgli se trouve dans « Le second livre de la jungle » que je vais commencer dès ce soir...
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Demoiselle-Coquelicote, le 03 avril 2014

    Demoiselle-Coquelicote
    Je n'ai pas beaucoup plus apprécié cette relecture que ma première lecture, mais au moins je peux en faire une chronique ! Le Livre De La Jungle, c'est un recueil de sept histoires écrites par Rudyard Kipling, un Anglais qui a grandi dans les Indes britanniques.

    Petit topo général, comme d'habitude. le problème majeur avec ce livre, c'est qu'il est d'un ennui… Ce n'est pas très long, ça se lit plutôt vite, mais ce n'est pas accrocheur je trouve. On n'a pas vraiment envie de tourner les pages. Je me suis carrément endormie dessus en lisant la dernière histoire, ce qui ne m'était jamais arrivé auparavant. le livre date de la toute fin du XIXème siècle mais le style n'a rien à voir avec celui des auteurs que je lis régulièrement. Il y a des chants au début ou à la fin de chaque histoire. le style d'écriture n'est pas naturel, j'ai eu une impression de forcé. Ce n'est pas vraiment agréable à lire. Je me demande s'il faut « blâmer » la traduction, ou si c'est simplement que nous ne sommes pas habitués à lire ce genre de choses. Quand je pense que c'est un livre à destination des enfants, je me dis que l'instruction a énormément changé en un siècle. La sensibilité des lecteurs d'aujourd'hui est très différente. J'ai trouvé le livre très sérieux et rigide en quelque sorte, il n'y a quasiment pas d'humour. J'imagine que dans chacune de ses histoires, l'auteur veut faire passer un certain message, mais il est bien difficile à percevoir. Que peuvent bien en déduire les enfants ?

    Je n'ai pas réussi à m'intéresser aux intrigues, à m'attacher aux personnages. Kipling connaît pourtant bien son sujet. On voit qu'il s'est intéressé à la faune du pays, qu'il a lu des encyclopédies ou des ouvrages de ce genre et il a réussi à rendre le « caractère » de chaque espèce animale. Mais en même temps, tout devient rapidement caricatural. Quant à l'Inde, on la voit peu : vaguement un village proche de la jungle indienne, des camps militaires, un bungalow privé… On apprend très peu de choses sur ce pays et sa culture. Il faut que j'admette que ce n'est pas l'un de ces pays qui m'attirent, mais tant qu'à faire, puisque je le lisais, j'aurais aimé que ce soit plus intéressant de ce point de vue. Il est aussi très étrange d'avoir une histoire avec des phoques dans un recueil intitulé Le Livre De La Jungle… Aux dernières nouvelles, on ne rencontre pas de phoques dans la jungle. Etant donné que Kipling a écrit dans livres, d'autres recueils, il aurait été plus pertinent de mettre celle-ci ailleurs.

    Les Frères de Mowgli, La Chasse de Kaa, « Au tigre ! au tigre ! » : Je mets ces trois histoires ensemble parce qu'elles concernent toutes Mowgli et se suivent dans le recueil. Les studios Disney ont utilisé des éléments des trois histoires pour créer leur film. Dans la première, Mowgli (mot qui signifie grenouille) est « adopté », tout petit, par une mère louve qui le sauve de Shere Kan, le tigre boiteux. En grandissant, il apprend les règles et les langues de la jungle, mais Shere Kan a juré de le dévorer. Avec l'aide du chacal Tabaki, il parvient à retourner le clan des loups contre Mowgli. Malgré la victoire du petit d'homme sur le tigre grâce à une branche enflammée, il est exilé et part vivre dans un village d'hommes. La chasse de Kaa introduit le personnage de ce long serpent, extrêmement dangereux. Son pouvoir d'hypnose est franchement flippant et les singes, au cœur de cette histoire, n'ont rien de drôle. C'est une aventure arrivée à Mowgli pendant qu'il prenait ses cours sur la jungle avec Baloo. Les singes le kidnappent, Baloo et Bagheera vont chercher Kaa pour les aider à libérer Mowgli. Quant à la troisième histoire, c'est celle de la victoire définitive de Mowgli sur Shere Kan, et son retour auprès du peuple loup. Au final, ces trois histoires sont très déprimantes et je ne vois pas ce qu'on peut en tirer en termes de « morale ». Faut-il y voir le thème de la tolérance ? Mowgli n'appartient à aucun des deux mondes, ni celui des hommes, ni celui de la jungle. En tout cas, je préfère très largement la version créée par les studios Disney, que je trouve hilarante.

    Le phoque blanc : Cette histoire se déroule dans la mer de Behring, située entre l'Alaska et la Sibérie en gros. Un jeune phoque blanc, Kotick, assiste à l'écorchement de centaines de jeunes phoques comme lui, et décide de trouver pour les phoques un lieu où l'homme ne risque pas de les massacrer. Là, au moins, on sent un engagement derrière le texte, une volonté de protéger les animaux de la folie destructrice de l'homme. Ce n'est quand même pas très très passionnant.

    Rikki-tikki-tavi : Une mangouste est sauvée par une famille (britannique j'imagine) récemment installée dans un bungalow. Dans le jardin, trois serpents se partagent l'autorité et terrorisent tous les autres animaux. Fidèle et reconnaissante envers les humains qui l'ont recueillie, la mangouste décide de les mettre en sécurité en éliminant les dangereux reptiles. Là aussi, je ne vois pas trop ce qu'il faut en retenir. Kipling écrivait-il à destination des petites Anglais qui vivaient dans les Indes britanniques, pour les mettre en garde contre certains animaux qui peuvent les blesser, ou pire ?

    Toomai des Éléphants : Cette histoire-là est pour moi la plus ennuyeuse. On suit un enfant issu d'une famille de cornacs pour l'armée, qui va voir une chose extraordinaire. Je n'ai rien à en dire de plus, ça ne m'a vraiment pas intéressée du tout.

    Service de la Reine : Je pense avoir compris le message de ce dernier texte. Un soldat de l'armée britannique stationnée en Inde est tiré de sa tente en pleine nuit car les chameaux se sont encore emballés et cassent tout dans le camp. Il s'installe un peu à l'écart pour finir sa nuit, lorsqu'il entend tout près un mulet discuter avec un chameau (oui, le soldat comprend le langage des animaux domestiques), justement l'un de ceux qui ont mis le camp sens dessus dessous. Un cheval de troupe les rejoint, puis deux bœufs et enfin un éléphant. Ils se disputent pour savoir quelle espèce fait le mieux la guerre et laquelle est la moins peureuse. L'éléphant leur fait finalement comprendre qu'ils ont tous leurs atouts et leurs peurs propres. L'histoire s'achève sur une sorte d'ode à l'obéissance et à l'armée de l'Empire britannique…

    Tout ça pour expliquer que lire des textes pour plonger aux racines des Disney, comme je le fais, ce n'est pas toujours une bonne idée. Il existe un Second Livre de la jungle, mais bizarrement je ne me sens pas très motivée.

    Lien : http://sans-grand-interet.cowblog.fr/the-jungle-book-3262600.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la critique

> voir toutes (15)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par LydiaB, le 06 décembre 2010

    Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous.

    — Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse.

    Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa :

    — Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !

    C'était le chacal — Tabaqui le Lèche-Plat — et les loups de l'Inde méprisent Tabaqui parce qu'il rôde partout faisant du grabuge, colportant des histoires et mangeant des chiffons et des morceaux de cuir dans les tas d'ordures aux portes des villages. Mais ils ont peur de lui aussi, parce que Tabaqui, plus que tout autre dans la jungle, est sujet à la rage ; alors, il oublie qu'il ait jamais eu peur et il court à travers la forêt, mordant tout ce qu'il trouve sur sa route. Le tigre même se sauve et se cache lorsque le petit Tabaqui devient enragé, car la rage est la chose la plus honteuse qui puisse surprendre un animal sauvage. Nous l'appelons hydrophobie, mais eux l'appellent dewanee — la folie — et ils courent.

    — Entre alors, et cherche, dit Père Loup avec raideur ; mais il n'y a rien à manger ici.

    — Pour un loup, non, certes, dit Tabaqui ; mais pour moi, mince personnage, un os sec est un festin. Que sommes-nous, nous autres Gidur-log (le peuple chacal), pour faire la petite bouche ?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 22         Page de la citation

  • Par JoePlease, le 08 juillet 2012

    Oui, moi aussi, je naquis parmi les hommes. Je n'avais jamais vu la Jungle. On me nourrissait derrière des barreaux dans une marmite de fer; mais une nuit je sentis que j'étais Bagheera — la Panthère — et non pas un jouet pour les hommes; je brisai la misérable serrure d'un coup de patte, et m'en allai. Puis, comme j'avais appris les manières des hommes, je devins plus terrible dans la Jungle que Shere Khan, n'est-il pas vrai?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par scor13, le 24 janvier 2011

    Le Clan des Hommes m'a chassé. Je ne leur ai point fait de mal, mais ils avaient peur de moi. Pourquoi?

    Clan des Loups, vous m'avez chassé aussi. La Jungle m'est fermée, les portes du village aussi. Pourquoi?

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la citation

  • Par crapette, le 01 octobre 2012

    La Loi de la Jungle, qui n'ordonne rien sans raison, défend à toute bête de manger l'homme, sauf lorsqu'elle tue pour montrer à ses enfants comment on tue, auquel cas elle doit chasser hors des réserves de son clan ou de sa tribu.

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par Cielvariable, le 11 mai 2013

    Les frères de Mowgli (Mowgli’s Brothers) Chil Milan conduit les pas de la nuit Que Mang le Vampire délivre - Dorment les troupeaux dans l’étable close : La terre à nous - l’ombre la livre ! C’est l’heure du soir, orgueil et pouvoir À la serre, le croc et l’ongle. Nous entendez-vous ? Bonne chasse à tous Qui gardez la Loi de la Jungle ! Chanson de nuit dans la Jungle.


    Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s’éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l’une après l’autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l’ouverture de la caverne où ils vivaient tous.
    Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s’élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l’ouverture et jappa : - Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n’oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 1         Page de la citation

> voir toutes (11)

Videos de Rudyard Kipling

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Rudyard Kipling


Chronique de Laurence Goullieux - Rudyard Kipling
Laurence Goullieux, directrice de la Bibliothèque Municipale de Liévin, évoque la vie et l'oeuvre de Rudyard Kipling. le site de la Bibliothèque Municipale d...








Sur Amazon
à partir de :
5,00 € (neuf)
4,33 € (occasion)

   

Faire découvrir Le livre de la jungle par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (1155)

> voir plus

Quiz