> Christine Hammarstrand (Traducteur)

ISBN : 2070406393
Éditeur : Gallimard (1999)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Un voilier vogue au large de l'Écosse. Bravant les rigueurs de la mer du Nord en plein hiver, ses deux passagers se dirigent vers des périls sans nom. Car plus effrayants que la nature déchaînée sont les dangers dont les hommes les menacent. Poursuivis sur les mers par ... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 3.00/5
    Par Woland, le 31 mai 2008

    Woland
    Den Keltiska Ringen
    Traduction : Christine Hammarstrand
    Comme il est paru chez Folio-Policiers et qu'il compte bel et bien deux meurtres dans son intrigue, je place ce roman dans la case "Policier" mais à la rubrique des inclassables.
    Pour être franche, à mes yeux, c'est surtout une histoire de bateau et d'océan. L'auteur, qui a vécu de longues années sur son propre navire, tout comme d'ailleurs le narrateur de ce roman, est un passionné de la mer et cela nous donne droit à quelques beaux passages que je placerai plus tard dans notre "Dictionnaire."
    Mais alors, question crimes ... Qu'est-ce qu'on s'ennuie ! C'est d'une lenteur, mes bons amis ! Tout au long du récit, une épée de Damoclès - celle d'une mort horrible - semble peser sur tout les protagonistes mais plus on avance dans l'histoire et moins on comprend le comment du pourquoi (ou le pourquoi du comment, comme vous voulez : de toutes façons, vous n'en saurez pas plus).
    Au départ, Ulf, le narrateur, un navigateur suédois, qui, comme tous les marins, entretient une liaison passionnelle avec son bateau, le Rustica, rencontre un Ecossais nommé Mc Duff (oui, comme dans "Macbeth"). Il comprend vite que celui-ci est à la recherche d'un Finlandais nommé Pekka, qui se serait enfui avec une certaine Mary, elle-même écossaise. Poussé par une curiosité légitime, lorsque - par le plus grand des hasards - Ulf croise Pekka, il n'hésite pas à lui parler de Mc Duff. Et Pekka lui fait don de son livre de bord, en l'incitant à le cacher ...
    Voilà, en gros, l'intrique. le reste ... le reste est vraiment littérature et, à la fin du roman, on n'en sait pas plus qu'au début. (Signalons cependant que j'ai trouvé certaines théories "celtiques" avancées dans ce livre assez grotesques.)
    Une lecture vraiment étrange, avec de belles pages, des réflexions intéressantes mais qui, en fait, n'a rien d'un roman policier. Si l'aventure vous tente cependant ...
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    • Livres 4.00/5
    Par urbanbike, le 18 février 2008

    urbanbike
    Si vous aimez le roman policier, la voile, la Bretagne comme l'Écosse, les histoires déconcertantes, voilà un roman à lire pour vous sortir de vos préoccupations… J'ai lu ce roman il y a déjà quatre ou cinq ans et je suis retombé dessus ces derniers jours…
    Immédiatement j'ai été happé à nouveau par l'atmosphère étrange et glaciale des premières pages… Björn Larsson est un marin qui a bourlingué et cela se sent également dans son autre livre, La Véritable Histoire d'Inga Andersson (autre bouquin plus touffu mais tout aussi palpitant…).
    Suite ici :
    http://www.urbanbike.com/index.php/site/le-cercle-celtique-bjorn-larsson/
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    • Livres 3.00/5
    Par Coeurdechene, le 03 juin 2008

    Coeurdechene
    Ma critique va assez dans le sens de celle de Woland.
    J'ai lu le roman car il m'a été envoyé lors d'un Swap Scandinave. Mais vraiment je n'ai pas plus accroché que ça. Moi qui aime beaucoup la mer et la littérature nordique, en plus des romans policiers, celui-ci m'a déconcerté.
    Pourtant, il avait tous les atouts. Alors je ne sais pas ce qu'il s'est passé.
    La lecture se tente malgré tout, à vot' bon coeur.
    Ma critique ici : http://coeurdechene.unblog.fr/2008/02/29/le-cercle-celtique-bjorn-larsson/
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    • Livres 5.00/5
    Par Morgouille, le 12 mars 2011

    Morgouille
    Dès le départ, on ressent le talent de l'auteur. Je crois que c'est le style qui m'a intriguée avant l'intrigue ! « C'était le 18 janvier 1990. », commence-t-il. Cette première phrase accompagnée du titre Le Cercle celtique a suffit à me mettre l'eau à la bouche. Björn Larsson a une manière tout à lui de planter le décor, sans doute parce qu'il ne le plante pas, justement : le décor est incapable de jeter l'ancre puisque les personnages sont presque perpétuellement en mouvement. Sous la plume de Larsson, le décor est donc comme une caresse qui enveloppe les personnages avant de se retirer. Et lorsque le mystère débarque, il le fait planer avec intensité en fouillant dans les pensées de son personnage principal. Il nous tend des descriptions toujours plus parlantes qui nous donnent l'impression d'y être, sur le Rustica.
    [...]

    Lien : http://morgouille.wordpress.com/2011/03/12/le-cercle-celtique-bjorn-..
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Citations et extraits

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Mary leva la tête et me regarda droit dans les yeux. Je tentai de soutenir son regard, mais c’était comme si je perdais immédiatement pied, comme si j’allais me noyer. Combien de temps deux personnes peuvent-elles se regarder fixement ? Dix secondes ? Il ne se passe en tout cas pas beaucoup de temps avant que l’on ressente de l’angoisse devant ce que l’on voit ou de la crainte pour l’image reflétée de ses propres yeux, qui apparaît soudain sans qu’on puisse l’empêcher. Ou bien ressentir ce doute d’être aspiré tout entier par le regard de l’autre. Ou même cette hésitation à propos de sa propre identité ou de celle de l’autre. L’identité n’existe pas dans les yeux. On ne la retrouve qu’au moment où l’on détourne le regard.
    En même temps, le fait de se laisser aller dans les yeux de quelqu’un d’autre, de disparaître et d’être englouti par eux, présente un charme et une fascination illimités.

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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Je tue une personne pour que deux autres survivent. Moins un, plus deux est égal à plus un. Mais deux vivent. Je ne tue personne et deux ou trois meurent. Moins trois. C’est incontestable. Mais on ne peut pas compter en nombre de vies. C’est absurde. Il faut que ce soit absurde. On ne compte pas avec ceux qui meurent. C’est toujours le même argument. Plus et moins. Peut-être MacDuff avait-il raison. J’avais peur de la vérité parce que je ne savais pas qu’en faire.
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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Comment pouvaient-ils s’aimer ? C’était une question que je me posais constamment et je me la pose encore aujourd’hui. Je n’ai pas de théorie compliquée qui pourrait expliquer leur amour. Je sais seulement que l’amour contre toute raison et contre tous les paris est possible. Je l’ai vu de mes propres yeux entre Mary et MacDuff.
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  • Par Morgouille, le 14 juin 2009

    Il s’agissait de Bagh Gleann nam Muc. Il est difficile de dire pourquoi j’avais retenu ce nom-là, mais qu’il soit maintenant gravé pour toujours dans mon esprit est plus facile à expliquer. Bagh Gleann nam Muc a tout changé.
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