ISBN : 2869598319
Éditeur : Arléa (2008)


Note moyenne : 3/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

En 1923, alors qu'il enquêtait sur le bagne de Guyane, Albert Londres avait fait la connaissance d'Eugène Dieudonné, jeune ébéniste condamné comme complice de la bande à Bonnot. Clamant son innocence, le prisonnier des î... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    brigetoun
    Une aventure extraordinaire. Tout pour appeler l'attention : Dieudonné, la bande à Bonnot, Cayenne et une évasion-aventure tragique avec des surprises. Et le style de Londres, cette façon de nous faire admettre, toujours, que tous les personnages qu'il rencontre et interviewe, parlent le Londres.
    Un plaisir,.
    Pas vraiment une dénonciation là, mais un début de réflexion sur le bagne (à vrai dire assez peu, puisque l'important de ce texte est l'évasion), sur la justice et la formation d'une erreur judiciaire (du genre que l'on peut se flatter d'éviter à l'avenir.
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Citations et extraits

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  • Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    Ah ! c’était curieux à voir, l’embarquement de Dieudonné pour Rio de Janeiro, c’est moi qui vous le dis ! Ce fut un événement. Le préfet de police me demande de ne pas m’évader pendant le voyage.
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  • Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    M.Poincaré ne gracia pas Dieudonné parce qu’il lui accordait des circonstances atténuantes. Il le gracia parce qu’il ne trouvait pas dans le procès la preuve de sa culpabilité. Mais que veut dire, en l’état de nos lois, ce mot de grâce ? Il veut dire que l’homme ainsi gracié ira au bagne pour toujours.
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  • Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    Vous pourrez l’écrire comme vous voudrez, le doute demeurera toujours dans les esprits. Les quarante-trois ans de ma vie honnête et souffrante n’effaceront pas la honte de la fausse condamnation. Les regards timides me fuiront toujours, les portes se fermeront.
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  • Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    Vous pensez, il y a des hommes comme Deverrer qui ont vendu la moitié de leur pain pendant deux ans pour rassembler la somme. C’est une affaire pour eux de les « lâcher ». C’est leur vie, ces cinq cents francs.
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  • Par brigetoun, le 21 janvier 2012

    Nous sommes seuls au rendez-vous, le soir. Menœil, Deverrer, Brinot se sont fait reprendre par des chasseurs d’hommes, en longeant Remire, à quinze kilomètres de Cayenne...
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Albert Londres : Le chemin de Buenos Aires
Déambulant dans le quartier de La Boca, port de Buenos Aires en Argentine, Olivier BARROT parle d'un reportage d'Albert LONDRES "Le chemin de Buenos Aires" réédité par "Le serpent à plumes".Datant de 1927, ce texte s'attaque à la traite des Blanches entre la France et le Rio de la Plata. Illustration avec des tableaux de Claudio SCHEFFER.











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