> Bernard Kreise (Traducteur)

ISBN : 2070307042
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
Une vieille mendiante ou de brillants intellectuels, de petites gens ou des privilégiés - Ludmila Oulitskaïa nous brosse un tableau extraordinaire de la vie moscovite d'après-guerre à travers neuf nouvelles d'une rare qualité littéraire. Héritière de Tchekhov, elle pein... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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  • Par Aela, le 09 mars 2011

    Aela
    C'est le premier livre de la talentueuse Ludmila Oulitskaïa. Un tableau de la vie à Moscou dans les années d'après guerre, à travers neuf nouvelles qui mettent en scène des personnages très contrastés tels qu'une vieille mendiante ou de brillants intellectuels, des gens du peuple ou des privilégiés...
    Des textes drôles, intimistes, corrosifs et intimistes qui nous aident à découvrir la Russie d'aujourd'hui , à travers les petites (et grosses) misères de la vie quotidienne..
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par moustafette, le 01 janvier 2011

    moustafette
    Neuf nouvelles pour neuf balades dans le Moscou de l'après-guerre. Neuf nouvelles pour neuf visites dans les appartements communautaires ou les logements individuels de quelques privilégiés.
    Une plume d'auteur pleine de tendresse pour ses personnages; un receuil regorgeant d'humanité pour le petit peuple moscovite qui, face au drame, est loin d'en avoir une vision pathétique; bien au contraire, il trouve là l'occasion de faire éclore de son imaginaire des petits trésors de solutions afin de se sortir de la mouise.


    Lien : http://moustafette.canalblog.com/archives/2007/10/15/index.html
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Citations et extraits

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  • Par Aela, le 09 mars 2011

    Mais Lialia avait une subtile théorie du mariage, d'après laquelle les tromperies conjugales ne faisaient que le renforcer, en suscitant chez les époux un sentiment de culpabilité qui cimentait tendrement toutes les lézardes ou les brèches dans les relations. Lialia ne supportait pas les drames, ne se liait jamais d'amitié avec des femmes enclines aux souffrances amoureuses et au pathos romantique, et son expérience de la vie la confortait dans la justesse de ses convictions. Son propre bonheur familial se multipliait en un bonheur extrafamilial.
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