> Sylvie Cohen (Traducteur)

ISBN : 2070761975
Éditeur : Gallimard (2002)


Note moyenne : 3.4/5 (sur 10 notes) Ajouter à mes livres
Albert Danon est seul. Sa femme Nadia vient de mourir d'un cancer, et son fils Rico est parti pour le Tibet. Bettine, une vieille amie, veuve elle aussi, s'inquiète pour Albert. Surtout lorsque Dita, la petite amie de Rico, emménage chez lui.
Un certain Doubi Do... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 5.00/5
    Par iris, le 17 octobre 2008

    iris
    Destins croisés d'un père et de son fils après la mort de la mère. Un roman composé de poèmes en prose, une divagation à plusieurs voix sur le désir, le deuil, la solitude des différents personnages, le père, la mère morte, le fils exilé, la petite amie, la voisine endeuillée et même le narrateur qui vient s'immiscer dans le destin de ses personnages.
    Le récit est truffé de citations bibliques, l'écriture touche au plus juste, à l'intime.
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par de, le 15 octobre 2011

    de
    Quelques personnages pour la plupart vivants, Albert, Dita, Rico, Bettine, Doubi ou en souvenirs très présents, Nadia,
    un narrateur, sans contrainte de forme,
    chassé-croisé de voix, de souvenirs et d'absences,
    deux générations, ici ou en voyage,
    des duos plutôt que des couples, des désirs immédiatement assouvis ou impossibles à formuler,
    des reproches pondérés, un harem d'ombres,
    un roman ou un poème,
    une nostalgie envoutante « Ainsi quelque part une ombre se profile aussi dans l'histoire ».
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    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par MathildePAM, le 04 avril 2012

    MathildePAM
    Cet ouvrage est un long poème. Ce long poème est un roman. Comment le dire ? Amos Oz réussit un exercice de style avec cet ouvrage, très poétique.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par DIEGO, le 23 juin 2011

    L’été quarante-six mon père et ma mère avaient loué pour les vacances une chambre
    
chez un tailleur à Bat-Yam. Une nuit, je fus réveillé par une quinte

    de toux qui n’en était pas
    
une, c’était la première fois de ma vie que j’entendais un inconnu

    pleurer de l’autre côté du mur. Il avait pleuré toute la nuit et moi,

    éveillé, paniqué,
    
je n’avais pas osé bouger de crainte de réveiller mes parents
    
jusqu’à ce que le ciel blanchisse et que je me glisse sur le balcon ses
    
épaules tremblaient

    un oiseau s’envola dans le silence de l’aube et l’homme le désigna en

    disant n’y crois pas

    petit. Cinquante ans ont passé et l’oiseau n’est plus,

    ni l’homme. Ni mes parents. Seule la mer est encore là qui de bleue

    est devenue grise elle aussi. N’y crois pas petit. Ou plutôt si. Crois-le. Qu’importe.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Hebephrenie, le 20 juin 2010

    Le soir. La pluie tombe sur les collines nues du désert. La craie, le silex et l'odeur de poussière mouillée après un été torride. L'envie me prend d'être ce que j'aurais été si j'avais su ce que tout le monde sait. Être avant la connaissance. Comme les collines. Comme une pierre à la surface de la lune. Posé là sans bouger, confiant en la longévité des livres.
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Hebephrenie, le 20 juin 2010

    A présent lève-toi et mets-toi en quête, lève-toi d'un pied léger et va t'en tranquillement chercher ce que tu as perdu.
    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par de, le 15 octobre 2011

    Ainsi quelque part une ombre se profile aussi dans l’histoire
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)

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Scènes de vie villageoise Marque-page 14-04-2010











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