ISBN : 2070769178
Éditeur : Gallimard (2007)


Note moyenne : 3.35/5 (sur 451 notes) Ajouter à mes livres
« Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’a... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par vincentf, le 04 juillet 2010

    vincentf
    Livre de prof pour les profs, ça tombe bien, je découvre le métier. Discours cliché ? Souvent, mais cliché qui fait du bien, vision gentille et lucide, il faut sauver les cancres, nos semblables, nos frères, de la tyrannie des marques, c'est notre devoir de prof, sauver les hirondelles qui se cognent contre les vitres, leur permettre de s'envoler vers leur sud, la métaphore vaut ce qu'elle vaut, Pennac lui-même le reconnaît, mais admettons, contre tout parti pris d'originalité, que je suis convaincu que ce bouquin dit vrai, que ce que nous devons apprendre, nous les profs, c'est l'ignorance, nous préparer à "ça", au "y" du "j'y comprends rien", au choc du savoir et de l'ignorance, admettre l'impossible, à savoir que nos élèves ne savent pas déjà ce que nous leur apprenons.
    Discours ? mots de pédagogue ? blabla de DAES2 ? Un peu. Trop ? Pennac raconte (c'est son boulot de romancier, après tout, d'ailleurs, ce livre, qu'est-ce que c'est, un roman ? Comme un roman ?). Il se met en avant. Moi, je faisais comme ça : un texte à apprendre par coeur par semaine... oui... tant que ça... et ça marchait... "ça", "ça", "ça". Envie de faire la même chose ? il faudrait, on aimerait bien et on se dit qu'on le fera peut-être plus tard, quand on (qui, on ? ça ? y ?) sera vraiment prof, qu'on pourra faire (ô illusion dont même Pennac est conscient) ce qu'on veut.
    Bref, c'est quoi un bon prof ? Ne surtout pas répondre, car on s'abaisserait à en faire une affaire de méthode, de présence physique, de compétence didactique, etc. Pennac lâche un indice : un bon prof se couche tôt, et j'écris ce texte déjà trop tard dans la soirée. Démissionnons, je ne serai jamais un couche-tôt. Il doit bien y avoir des exceptions pour que la règle soit confirmée. Un bon prof, alors, c'est quoi ? c'est qui ? C'est un type qui aime ses élèves. Aimer ? Tu dérapes mon ami... Aimer pourtant, seule solution. le savoir dont je cherche à donner le goût à mes élèves, si je le leur transmets, c'est uniquement parce que je pense qu'il est peut-être utile à leur bonheur comme il l'est au mien, et comme je les aime, mes élèves, cancres ou friandises, je fais tout mon possible pour les rendre heureux. Idéalisme cul-cul ? Naïveté ? Sortez les violons que je vous montre à quel point je suis gentil dans mon monde rose de roman à l'eau du même nom ? Oui. Faire prof sans être idéaliste, c'est comme faire curé sans croire en Dieu.
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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 17 mai 2012

    lecassin
    « chagrin d'école ». Dans la lignée de « Comme un roman », paru en 1992, Daniel Pennac récidive : après nous avoir indiqué comment « on pourrait bien enseigner aux enfants l'art de la lecture », il aborde cette fois la question de l'école… mais vue du point de vue de l'élève, et plus particulièrement du point de vue du mauvais élève.
    Sa situation d'ancien cancre assumé autorise Daniel Pennac à nous présenter l'âne affublé de son bonnet tout en restituant le poids d'angoisse et de douleur qu'il est amené à endurer. Un livre qui présente les souvenirs de l'auteur accompagnés de réflexions pertinentes - Pennac n'est-il pas du sérail ?- sur la pédagogie, les errements parfois douteux de l'institution scolaire… mais également sur les agissements - parfois douteux, eux aussi - des parents … sur le jeunisme, la télévision et les modes de communication modernes…
    Un joyeux fouillis, parfois un peu moralisateur, mais c'est bon quand même… comme quand un plat est un peu trop salé.
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par Zazette97, le 28 août 2011

    Zazette97
    "chagrin d'école" est un essai de l'écrivain français Daniel Pennac, publié et détenteur du prix Renaudot en 2007.
    L'auteur revient sur ses années passées sur les bancs de l'école, sur cette étiquette de cancre qui le poursuivit durant toute sa scolarité et lui valut un passage en pensionnat, sur la lecture, sur ces quelques professeurs qui l'ont sauvé de leurs enseignements et sur cette volonté de devenir à son tour, bien des années plus tard, enseignant.
    L'auteur nous livre au détour d'anecdotes son expérience d'enfant en difficulté scolaire, la douleur de vivre en marge du savoir et de ses camarades ainsi que l'incompréhension et les réactions de ces générations entières de parents inquiets que leurs enfants ne fassent rien de leur vie plus tard.
    A la lumière de cette tranche de vie et en tant que "rescapé" comme il le dit lui-même devenu professeur, il partage ses vues sur un enseignement qu'il conçoit comme tributaire d'une faculté d'écoute et d'accompagnement.
    " Je me faisais l'effet d'un maître-nageur. Les plus faibles avançaient en peinant, la tête hors de l'eau, segment par segment, accrochés à la planche de mes explications, puis ils nageaient seuls, quelques propositions d'abord, jusqu'à s'offrir bientôt une longueur de paragraphe, sans lire, de tête." p.165

    Je trouvais intéressant de mettre en parallèle l'expérience du cancre et celle du professeur, toutes deux vécues par la même personne et présentées comme étant les deux faces d'une pièce.
    Malheureusement - et ce sentiment ne m'a pas quittée durant toute ma lecture - j'ai ressenti un profond décalage entre la "cancre attitude" vécue par Pennac et le constat d'échec scolaire actuel.
    Et au vu de ce qui se raconte autour de moi, notamment par des ami(e)s profs, à défaut d'utiliser le terme de "maître-nageur" pour qualifier le professeur actuel, je serais tentée de lui préférer celui de "gardien de zoo" tant les évocations telles que "ne savent pas se tenir tranquilles" ou "insultent et balancent des craies" affluent dans les discussions...
    Je ne pense pas qu'à l'époque actuelle, l'enseignant que Pennac était autrefois récolterait tant d'attention de la part d'un élève en lui parlant grammaire (à cet effet, j'ai d'ailleurs trouvé certains passages assez "geek" et longs...) ou "pensée magique"...
    Aussi, bien que j'ai adhéré à plusieurs idées de l'auteur ( l'utilité en français d'apprendre certains textes par coeur pour mieux en mesurer l'intensité comme c'est le cas pour le théâtre, la comparaison des élèves habillés par les marques en hommes/femmes sandwiches ou encore l'importance de casser le prisme de l'échec par l'encouragement), j'ai trouvé que les pistes qu'il proposait étaient quelque peu naïves voire dépassées vu le contexte actuel.
    Bien que j'ai nettement préféré la partie consacrée au "Pennac cancre" qu'au "Pennac prof", j'ai ressenti à travers l'écriture de l'auteur une vraie âme de pédagogue ainsi qu'une infinie tendresse pour ces générations de jeunes qui furent ses élèves.
    Les chapitres sont plutôt courts en ce qu'ils contiennent un bon nombre d'anecdotes entremêlées de contenu à caractère plus "sociologique" et teintées de petites touches d'humour.
    " Quand j'étais adolescent, nous étions au moins deux à le faire exprès : Pablo Picasso et moi. le génie et le cancre. le cancre ne faisait rien et le génie faisait n'importe quoi, mais exprès, tous les deux. C'était notre seul point commun. " p.202
    " - Les profs, ils nous prennent la tête , m'sieur !
    - Tu te trompes. Ta tête est déjà prise. Les professeurs essayent de te la rendre." p.227
    Une lecture intéressante et qui fut loin d'être déplaisante même si, vu le sujet, j'ai eu l'impression d'être restée en retrait.
    Il faut dire que je ne suis ni professeur, ni mère, ni amie d'une mère d'adolescent. Je n'ai pas non plus été un cancre à proprement parler. J'étais très bavarde, facilement distraite mais malgré mes faiblesses en math et en sciences, je réussissais toujours à garder la tête hors de l'eau ou presque...
    "Quelle que soit la matière qu'il enseigne, un professeur découvre très vite qu'à chaque question posée, l'élève interrogé dispose de trois réponses possibles : la juste, la fausse, l'absurde. J'ai moi-même passablement abusé de l'absurde pendant ma scolarité." p.178

    Il ne fut pas le seul. Je me souviens de quelques exemples, notamment lors d'un cours de physique durant lequel ma prof tentait tant bien que mal de m'expliquer heu...je ne sais plus quoi...Bref elle me dit "Mais enfin Cynthia, ça n'est pas compliqué! Tu as 8 morceaux de saucisson. Tu en places 3 dans un tunnel et 5 dans un autre, combien y a t-il de morceaux au bout du compte?".
    J'avais trouvé sa question tellement débile et insultante en regard de ma volonté à comprendre son cours que je lui ai répondu "Je ne sais pas madame, je n'ai jamais croisé de saucisson dans les tunnels...".
    Hum...Soit. Peut-être envisagerais-je ce livre d'une toute autre façon d'ici quelques années...

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2010/03/chagrin-decole-daniel-penn..
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    • Livres 5.00/5
    Par rkhettaoui, le 23 mai 2012

    rkhettaoui
    chagrin d'école est une oeuvre de bonne ambition souffrant néanmoins d'une amplitude entravée : on conçoit difficilement que l'auteur fût pendant une certaine période cancre ou du moins l'on serait tenter de raffermir que la "cancrerie" d'antan diffère de celle d'aujourd'hui
    On a le sentiment qu'il s'en est fallu de peu pour considérer cet Essai, épique et fictif .
    En tant que pédagogue l'auteur esquissa une explication sur les problèmes de l'école et toute une panoplie d'excentricités de son vécu du passé , narrée d'une manière translucide dont l'ampleur de l'impact a permis de faire décoller le récit et l'idéal dont il est porteur , mettant en antagonisme patent le rôle dévolu à l'enseignant et les obligations incombant à l'élève : découlant respectueusement du savoir et du tribut de l'ignorance .
    Remarquez : être paresseux n'est nullement le fait de ne pas aimer l'école Il y a des jeunes qui s'adonnent ouvertement à d'autres domaines comme la musique , le dessin , la lecture
    A contrario , la quasi- totalité des communs des mortels pensent qu'être paresseux signifierait plutôt ne s'interessait à rien , être indolent , indifférent à tout Ce qui revient à dire que la merveilleuse machine qu'est le cerveau fonctionne au ralenti , au goutte à goutte et ce n'est guère ce qui lui faudra : le cerveau a besoin d'excitation pour faire fonctionner l'engrenage des neurones ,qui serait au mieux loti en ébullition que refroidi
    Et comme le remarquait ,dans un enthousiasme palpable , Daniel PENNAC , lorsqu'on a du plaîsir ,le cerveau fonctionne au maximum , avec des prédilections aboutissantes irrémédiablement à ce prestige didactique qui l'aurait auréolé tout au long de sa carrière professorale et l'aurait éloigné de la course aux prébendes , apanage illusionniste des opportunistes
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    • Livres 3.00/5
    Par muet-comme-un-carpe-diem, le 23 juillet 2009

    muet-comme-un-carpe-diem
    Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé.
    Montesquieu, Mes pensées
    Comme tant d'autres j'ai lu les tribulations de la tribu Malaussène ou l'essai Comme un roman qui se limite pas, loin s'en faut aux droits du lecteur, si souvent cités. Lorsque la médiathèque de mon quartier a mis en avant le dernier livre de Daniel Pennac, j'ai donc été tenté de voir de quoi il retournait.
    La polysémie du mot chagrin permet en effet d'évoquer aussi bien le déplaisir que la tristesse en passant par la morosité ou l'irritation. le terme désigne également la peau de chèvre, de veau ou de vache qui rendue grenue après un traitement idoine sera utilisée par les relieurs. Sans parler de La Peau de Chagrin de Balzac et de la malédiction qui y est associée.
    Le titre résume donc assez bien le contenu de cet essai sur les difficultés scolaires. En dépit de son parcours d'ancien cancre qui peina tant et plus sur les bancs de l'école, Daniel Pennac nous explique comment il réussit pourtant à devenir professeur puis écrivain à succès.

    Pour Daniel Pennac qui se retrouve par conséquent à la fois juge et partie, l'exercice n'est pas sans difficultés car le cancre qu'il fut continue à faire entendre sa voix douloureuse. Une voix quasi schizophrènique qui boude le plaisir de la réussite. Une voix qui remet en cause les certitudes du pédagogue citoyen comme dans cet épisode de la rencontre avec Maximilien dans les rues de Belleville.
    Arrogant dans un premier temps lorsqu'il avait demandé sans amènité du feu à ce passant , Maximilien avait ensuite reconnu l'auteur de La Fée Carabine et lui avait demandé, rouge de confusion, de l'aide pour un devoir de français. Parce qu'il lui avait demandé du feu sans aucun respect, l'écrivain avait refusé son aide à l'adolescent.
    De prime abord, on pourrait tomber d'accord sur cette limite posée, mais le cancre qui s'exprime par la plume de l'écrivain met en exergue qu'il a par ce refus gâché une occasion de rebondir sur cette demande intéressée pour la transformer en intérêt pour le texte.
    C'est l'un des points forts de ce livre : montrer sans culpabiliser que nous contribuons sans le vouloir à élever les murs qui enferment ces élèves accumulant les échecs que nous soyons parents, enseignants ou citoyens. Ce qui n'est pas sans rappeler l'appel de Thierry Jonquet à aborder la complexité certes sans angélisme mais également sans manichéisme pour tordre le coup aux positions de principes pétries de bonnes intentions. Daniel Pennac partage la volonté de François Bégaudeau de rendre compte de façon clinique de la réalité de l'école au-delà de tout esprit partisan.
    Un esprit chagrin pointerait non sans raisons que si Daniel Pennac est parvenu à sortir de son statut de cancre c'est en partie dû à son milieu social (père polytechnicien) qui lui a permis de profiter du consumérisme scolaire et de jongler entre les établissements en fonction des besoins supposés.
    Mais ce serait faire peu de cas des efforts sincères developpés par l'écrivain pour mettre à jour quelques unes des causes de la difficulté d'apprendre, les stratégies d'évitement, les appels à l'aide déguisés en provocations, le besoin d'amour de l'enfant qui va le pousser à appliquer à la lettre et hors de propos ce que lui a été dit par l'enseignant. Ce serait faire peu de cas des pistes pédagogiques qu'il propose pour réconcilier ces mêmes enfants avec la littérature et l'analyse grammaticale.
    De quoi essayer de comprendre ce que peut désigner "le " et "y" dans "Tu le fais exprès !" ou dans "J'y arrive pas !" quoiqu'on pense par ailleurs des idées de l'auteur, de l'ancien professeur de français ou du citoyen.. De quoi contribuer au débat sur les nouveaux programmes et plus largement sur l'avenir de nos enfants.
    Le cancre
    Il dit non avec la tête
    mais il dit oui avec le coeur
    il dit oui à ce qu'il aime
    il dit non au professeur
    il est debout
    on le questionne
    et tous les problèmes sont posés
    soudain le fou rire le prend
    et il efface tout
    les chiffres et les mots
    les dates et les noms
    les phrases et les pièges
    et malgré les menaces du maître
    sous les huées des enfants prodiges
    avec des craies de toutes les couleurs
    sur le tableau noir du malheur
    il dessine le visage du bonheur
    Jacques Prévert, Paroles.


    Lien : http://muet-comme-un-carpe-diem.over-blog.com/article-18556293.html
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Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 mars 2008
    Lecture jeune, n°125 - En quatrième de couverture, un bulletin scolaire donne le ton, Daniel Pennac était un piètre élève, cancre et chahuteur mais aussi créatif et gai. Nous serions tentés d’en rire mais Daniel Pennac nous annonce ici que ce statut était cause de souffrance. Il fallait faire face à la grande institution scolaire, aux courroux des professeurs alors que le premier drame était certainement celui de l’élève angoissé, face à l’incapacité d’apprendre ou de comprendre. Il livre ici une part de son enfance mais il rend également hommage aux enseignants qui prêtent attention à ceux qui se trouvent au fond de la classe. Le propos de Pennac, parfois confus ou répétitif concerne tout à la fois son histoire et celle des cancres d’aujourd’hui. Du point de vue du professeur, il dénonce une société de consommation qui pousse les jeunes à « avoir » plutôt qu’à « être » ou à « apprendre », la démission des parents, le chômage qui décourage. Plus loin, il sourit en racontant les appels désespérés des parents face à un enfant turbulent et démissionnaire, changeant sans cesse d’établissement. Mais surtout, il s’enthousiasme lorsque des initiatives permettent de faire se rencontrer l’école et les élèves. Cet essai dense et inégal se lit d’une traite et avec plaisir, comme un bon roman de Pennac, car il sait nous communiquer sa ferveur, sa passion pour l’enseignement. On retrouve d’ailleurs son style léger et nostalgique. À travers ce portrait du cancre qu’il a été, on devine également qu’il a nourri le personnage de Benjamin Mallaussène, bouc émissaire et « mauvais élève ». Un ouvrage qui, malgré ses faiblesses, a le mérite de donner une vision positive de l’enseignement, de susciter l’envie de lancer des passerelles vers ceux qui semblent être les oubliés de l’école. Anne Clerc

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Citations et extraits

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  • Par lecassin, le 17 mai 2012

    Sais-tu la différence en un professeur et un outil ? Non ? Le mauvais prof n'est pas réparable.
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  • Par lecassin, le 17 mai 2012

    Savoir si l'école est faite pour toi ou toi pour l'école, tu n'imagines pas comme on s'étripe à ce propos dans l'olympe éducatif.
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  • Par lecassin, le 17 mai 2012

    L'avenir, c'est moi en pire, voilà en gros ce que je traduisais quand mes professeurs m'affirmaient que je ne deviendrais rien.
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  • Par lecassin, le 17 mai 2012

    C'est peut-être cela, enseigner : en finir avec la pensée magique, faire en sorte que chaque cours sonne l'heure du réveil.
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  • Par lecassin, le 17 mai 2012

    La naissance de la délinquance, c'est l'investissement secret de toutes les facultés de l'intelligence dans la ruse.
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Daniel Pennac, interview vidéo .
Scénariste de Ernest et Célestine, Quinzaine des réalisauteursTout le Festival de Cannes sur Télérama.fr :http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/








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