Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2745938673
Éditeur : Milan (2010)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 177 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quatre mois! La mère de Luce est partie pour quatre longs mois à l'autre bout de la planète. Bon débarras ! Sur fond de teufs métal, Luce entend bien profiter de sa nouvelle liberté. Mais, passé le moment d'euphorie, des questions se posent : pourquoi ce départ précipit... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (65)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Myiuki, le 08 novembre 2012

    Myiuki
    Déjà, j'ai aimé le titre et son côté musical et que dire de la couverture ? Elle est sublime, j'adore ! On s'attend dès la départ à se laisser bercer par les douces notes de musique déployées par l'auteur au fil des pages ... Et c'est vrai que son écriture mélodieuse vous fait voyager, d'abord sur des airs de métal, puis de classique et de flamenco. Un mélange qui peut paraître dissonant et qui pourtant révèle toute l'harmonie du texte. Allez, on ferme les yeux et on se laisse emporter par le tempo ...
    Ce que j'ai apprécié avec ce roman, c'est qu'il aborde de nombreux thèmes du quotidien dans lesquels chaque ado et/ou adulte peut se retrouver et par lesquels on est forcément touché : la rébellion adolescente, la vie dans la rue - avec le personnage de Moony (que je ne développerai pas parce que je l'ai trouvé tout simplement trop "gros" pour être vrai, pas crédible une minute) -, les premiers amours, les familles mono-parentales, la maladie ... Au travers du regard de Luce, dont, entre parenthèses, j'adore le prénom !, on est immergé au coeur de la vie d'une ado rebelle, ou devrais-je dire pseudo rebelle, en guerre avec sa mère, qui va se retrouver à vivre seule pendant 4 mois suite au départ énigmatique de sa mère pour l'Australie. C'est durant cette absence qu'elle va vivre les expériences magique et parfois douloureuses dont les thèmes précédemment cités découlent. Un roman initiatique qui nous apprend avant tout qu'il faut profiter de la vie !
    C'est donc la voyage de Luce qui nous est conté ici de très belle manière par l'auteur, sous une plume douce, délicate, pleine d'émotions, à la fois simple et chargée d'intensité. Et l'histoire de ce voyage commence avec une lettre ... La mère de Luce la laisse se débrouiller seule alors qu'elle s'en va. Passé le moment d'euphorie suivant la nouvelle et après plusieurs semaines sans nouvelles, Luce commence à s'inquiéter. Faire la fête avec les copains et traîner avec ses nouveaux amis, c'est sympa un temps mais cette situation n'a rien de normal et Luce s'en rend assez vite compte. Elle décide alors de partir sur les traces de sa mère pour la retrouver et comprendre ce qui se passe réellement. Elle veut avant tout trouver des réponses aux questions qu'elle se pose, et tout va véritablement s'enclencher quand elle va recevoir une lettre de sa mère ornée d'un timbre kangourou mais plus que mystérieuse ! Elle va donc commencer par explorer le passé de sa mère, mener l'enquête, pour découvrir qui elle est et ce qui l'amène à se conduire ainsi dans le présent ...
    En explorant le passé de sa mère, Luce va découvrir que celle qu'elle croyait connaître est loin, mais alors très loin, d'être comme elle l'imaginait et coller à l'image de mère "modèle" qu'elle affichait aux yeux du monde avant son départ. Au fur et à mesure qu'elle va avancer dans sa quête, Luce va grandir et, au travers de sa mère, se découvrir elle-même. Elles se ressemblent finalement plus qu'elle ne le croyait. J'ai notamment beaucoup apprécié le passage sur les découvertes qu'elle fait à Paris sur une certaine Gloomy, ça m'a sciée quand même un peu et Luce aussi d'ailleurs ! On apprend le passé difficile et douloureux de la mère de Luce, ce qui malgré son absence "physique" dans le récit, la rend plus présente et touchante aux yeux du lecteur qui la découvre au travers de sa fille ... C'est incroyable la façon dont l'auteur arrive à nous la faire ressentir comme si elle était là, alors qu'elle est à l'autre bout de la planète. Quand je vous disais que c'était très bien écrit !
    Tout au long de ses aventures, Luce va se rapprocher de cette mère qu'elle ne supportait plus quelques heures avant son départ, avec qui elle n'avait de cesse de se disputer, qu'elle prenait plaisir à contrarier, par son look, son vocabulaire, ses attitudes, ses amis ... On se serait cru dans un remake de "Pascal, le Grand Frère" au début du roman, en plein milieu d'une guerre entre la mère et la fille. Mais, vous l'aurez compris, si le roman se base sur cette relation mère/fille, c'est parce qu'elle évolue tout au long du récit. Car ce dernier est avant tout une histoire d'amour ! Un amour filial, maternel, fort, indestructible, que l'on peut remettre en question parfois mais dont on ne peut se détacher. J'ai trouvé que ces relations mère/fille, qu'il est passionnant d'observer, étaient mises en avant ici de manière originale et paradoxale : c'est parce qu'elles sont séparées l'une de l'autre que mère et fille vont mutuellement se comprendre et finir par s'accepter. C'est plein de sentiments, beaux, forts, tendres, et on se retrouve la larme à l'oeil à plus d'une reprise. Magnifique ! Mais attention, ce livre n'est pas mièvre, loin de là !
    En dehors de ces rapprochements mère/fille, ces quatre mois de liberté vont permettre à Luce de grandir et de devenir une femme. Ella va connaître sa première fois - sordide -, son premier petit ami, Léo, un personnage que je n'ai pas du tout apprécié, mais elle va aussi goûter à la trahison (le même Léo), à l'angoisse, à la peur ... Elle va traverser en France des épreuves difficiles après le départ de sa mère mais elle va commencer à se trouver une fois en Espagne. Marchant dans les pas de sa mère, elle va s'intégrer dans une communauté de gitans, vivante, pleine de chaleur, de danse et de musique, qui va la faire basculer dans un tout autre univers. Là-bas, elle va apprendre à réellement se débrouiller seule, elle va travailler comme serveuse chez Titi, un ancien amant de sa mère, prendre des cours de danse avec sa logeuse, Lola, reprendre goût à jouer de la musique avec Esteban. Elle va devenir une autre Luce, plus naturelle, plus sereine aussi. On sent que plus son voyage en Espagne avance dans le temps plus elle devient mature et sûre d'elle. Elle a trouvé sa place. Elle va s'ouvrir et éclore comme une fleur sous le soleil de ce doux pays dont on imagine facilement les merveilleux paysages qu'elle nous décrit. J'ai trouvé que la partie andalouse du livre était la plus belle et la plus rafraîchissante du texte. Je suis tombée sous le charme de sa vie là-bas !
    Mais c'est surtout en Espagne qu'elle va rencontrer mes personnages préférés du roman. Donc Titi, l'ancien amant de sa mère, qui va l'engager comme serveuse, la prendre sous son aile, devenir une sorte de protecteur pour elle. J'ai adoré voir leur relation évoluée comme elle l'a fait, à la fin on a presque le sentiment d'avoir à faire à un père et à sa fille. C'est vraiment très beau ! Il parle peu mais son regard en dit long - drôle d'expression quand on parle d'un livre je sais, mais c'est l'effet que ça m'a fait, c'est dire si l'écriture est parlante ! Il n'a pas besoin de s'encombrer de détails, il ne parlera d'ailleurs à Luce qu'à la toute fin du livre ... Ensuite vient Lola, elle n'apparaît pas beaucoup mais on sent qu'elle joue aussi un rôle important auprès de Luce, elle lui apprend à danser le flamenco, danse qui lui permettra par la suite de s'affirmer, de prendre confiance en elle et en son potentiel. Elle devient une femme aussi au travers de ces mouvements qu'elle exécute sur la musique des gitans. Je me suis prise à imaginer ces danses, à la tombée de la nuit, sous le ciel étoile de l'Alhambra, tout simplement magique ! Ensuite, vient Esteban ! Ah, Esteban ! Comment résister au charme envoûtant de ce jeune musicien andalou ? Il m'a suffit de fermer le yeux pour l'entendre jouer et être transportée par sa musique ... transcendant ! Avec lui, Luce va retrouver la joie de vivre, l'envie de jouer de la musique, elle va découvrir le véritable amour et s'épanouir. J'ai beaucoup apprécié de le voir débarquer dans sa vie et de lui redonner lui sourire, c'est que notre héroïne en avait grand besoin ! Ces trois personnages "typés" sont ceux qui m'ont le plus plu, après Luce bien sûr. Ils amènent beaucoup de bonté, d'amour et de chaleur dans le texte ce qui contraste avec la première partie du livre, plus "froide", plus solitaire et plus triste. A la fin, tout s'équilibre ...
    Je terminerai en disant que ce roman qui est comme un voyage initiatique, nous fait plonger au fond de nous-mêmes, à la recherche de notre vrai moi. Sur fond de douces mélodies, l'auteur met en exergue toute une palette d'émotions et de situations dans lesquelles chaque lecteur peut se reconnaître. On s'identifie facilement au personnage de Luce, cette ado un peu perdue qui finit par entrer dans le monde adulte à la fin de son périple ! Et quelle fin ! Mais je ne vous en dirai pas plus, il faut lire ce livre, c'est tout ce qu'il y a à dire !

    Lien : http://coeurdelibraire.over-blog.com/article-maryvonne-rippert-metal..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 8         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 07 juin 2012

    Deuzenn
    Luce est une ado de seize ans en pleine rébellion. Pas un jour ne se passe sans qu'elle se dispute avec sa mère, Inès ; il faut dire que celle-ci ne cautionne que moyennement les goûts de sa fille pour les vêtements gothiques, le maquillage noir corbeau, Metalmonk Funeral et les copains plutôt louches. La fille ne respecte plus la mère, la mère ne parvient plus à communiquer avec la fille : l'impasse, en somme.
    Un jour, Luce découvre en rentrant à la maison que sa mère est partie. Ses affaires ont disparu et un mot laissé à son intention lui explique qu'elle a été envoyée en reportage en Australie. "Bon débarras!" d'après l'ado... qui va vite se retrouver dépassée à devoir s'assumer toute seule. Pas de nouvelles, pas un coup de fil... L'absence de sa mère commence à intriguer Luce qui va chercher à la contacter... et découvrir que sa mère n'est jamais partie à l'autre bout de la planète. Commence pour la jeune fille une sorte d'enquête sur les traces d'une femme qu'elle connaît finalement très peu et qui va la surprendre.

    Je connaissais Maryvonne Rippert pour sa participation à l'écriture de la série Blue Cerises (que je vous recommande chaudement!). Métal Mélodie m'a montré l'étendue de son talent pour parler avec sensibilité et justesse des adolescents, de leurs préoccupations et de leur révoltes. J'ai aimé la façon dont elle amenait son héroïne à reconstituer la vie de sa mère petit bout par petit bout tout en lui permettant à elle-même de se construire. On doit d'ailleurs reconnaître un certain jeu de miroir plutôt émouvant entre leurs deux histoires.
    J'ai aussi découvert chez cet auteur un amour de la musique qui transparaît du bout de sa plume. Si la première partie du roman se teinte de métal, la seconde, qui se déroule à Grenade, est pleine du soleil des guitares andalouses. Ajoutez à cela quelques morceaux de musique classique bien choisis, et vous obtiendrez une bande-son de rêve.
    Émotion et musique pour cette quête d'identité à double sens : ce roman est une merveille, qui a largement mérité son Prix des Incorruptibles 2012!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 26 août 2012

    canel
    Difficile de s'entendre avec sa mère lorsqu'on a seize ans, a fortiori si on vit seule avec elle et qu'elle a un boulot très prenant... Mais, lorsque Inès annonce dans une lettre à sa fille qu'elle a pris la poudre d'escampette pour quatre mois, Luce se rend vite compte que la séparation et la liberté qui en découle ne sont pas l'idéal non plus. Après quelques noubas, et sans nouvelles de la maman, la jeune fille éprouve le besoin de partir à sa recherche. Entre Lyon et Grenade, elle ira de surprise en surprise, découvrant un passé surprenant, tout en acquérant elle-même une autonomie et une maturité nouvelles - bref en devenant progressivement adulte.

    Un joli roman initiatique, une belle histoire d'amour entre une mère et une fille qui se reconquièrent, la métamorphose d'une adolescente qui se dépouille de ses "déguisements" de contestataire et devient lentement femme. Superbes hommages également à la merveilleuse ville de Grenade, à la sensualité de la musique (pour ceux qui en jouent), à l'éveil à une sexualité épanouie.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par evenusia, le 03 juin 2010

    evenusia
    Luce, jeune ado aux allures gothiques se retrouve seule chez elle laissée par sa mère partie faire un reportage en Australie pendant quatre mois. L'amour dont sa mère l'a entourée, depuis sa jeune enfance, n'a fait que l'étouffer de plus en plus creusant un fossé qu'elle s'est efforcée d'agrandir. N'est-ce pas là l'occasion de profiter pleinement de la liberté qu'elle lui a tant réclamée ? Voilà qu'enfin elle peut organiser des fêtes où les rythmes metal se mélangent aux vapeurs plus ou moins licites. Mais une fois les soirées terminées et face à sa nouvelle solitude, les questions affluent. Elle va découvrir que sa mère n'a pas toujours été le personnage calme et attentionné qu'elle connaît.
    Première fois, découverte de l'amour, déceptions, réconciliations, retrouvailles. Ce livre est un formidable roman d'amour qui s'adresse, non seulement aux ados mais aussi aux adultes car l'écriture est un vrai régal, la plume est fluide et facile à lire sans jamais tomber dans la facilité. La musique y est présente à toute les pages : tantôt classique tantôt metal, tout le monde y trouve son compte. N'hésitez pas ! Vous aussi vous serez conquis par cette histoire.


    Lien : http://evenusia.canalblog.com
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par LinaBouquine, le 22 septembre 2012

    LinaBouquine
    Je dois dire que j'aime beaucoup la couverture. Elle est à la fois simple et très originale, tout en restant plutôt sobre et classe. Les papillons sont mes animaux préférés, donc j'adore ! le titre quant à lui ne m'inspirait pas grand chose. Pas très intriguant, mais assez accrocheur, même si le métal est loin de la musique que j'aime, je me suis laissée tenter.
    Nous suivons Luce, une adolescente rebelle qui se cache derrière une carapace de marbre alors qu'elle est sensible et fragile. Bref, une ado quoi... Un beau jour, sa mère s'en va, en lui laissant en simple mot : elle ne reviendra pas avant de nombreux mois.
    Une histoire sombre, émouvante qui nous fait réfléchir. J'ai apprécié les relations ambigus entre les personnages, ces trahisons et ces secrets qui éclatent au grand jour et qui sont assez difficiles a gérer. C'est un bon livre, qui se lit vite.
    Néanmoins, j'aurai aimé avoir plus de descriptions (oui oui) sur des passages importants et non sur des choses futiles, même si les passages décrivant les paysages espagnols m'ont fait rêver et voyager. Attention aussi aux scènes à caractère sexuelles un peu longues.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la critique

> voir toutes (13)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par evenusia, le 03 juin 2010

    "Et puis, lors de cette ultime soirée...

    -Il faut qu'on parle Luce...(...)
    -Merci bien, pour entendre d'énièmes reproches ...
    -Non c'est important...
    -Ben voyons... Tu me les casses, mother. Lâche-moi ! Je sais pas, trouve-toi un mec, fais du tricot, laisse-moi vivre... Cela dit, vu ta tête, tu risques pas de pécho... On dirait que tu as 100 ans...

    Luce frémit de honte en se souvenant de cet échange. (...)"
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 18         Page de la citation

  • Par Pays_des_contes, le 31 mai 2012

    Tant que Luce était petite et docile, le système avait fonctionné. La fillette avait croulé sous les attentions, cadeaux, livres, disques, places de concert gratuites que la journaliste recevait au bureau. Et même à présent, sa mère continuait à lui beurrer ses tartines alors que Luce avait 16 ans et des poussières ! Le thermostat des sentiments déréglé, Inès se montrait teigneuse d’un côté, carpette de l’autre. Mais une carpette qui, depuis quelques temps, ne se privait pas de critiquer les goûts de sa fille. Rien ne trouvait grâce à ses yeux. Ni les vagues tentatives culinaires de Luce, ni sa façon de s’habiller, ni ses goûts, ni bien sûr ses amis. A la maison, Bach bataillait ferme avec les flots de musique métal qui s’échappaient de la chambre de l’adolescente. Et jusqu’à présent, personne n’avait gagné.
    Luce n’arrivait plus à concevoir qu’elles aient pu partager, un jour, la douceur d’être ensemble, la complicité des sourires, la rondeur plumeuse d’un câlin. Elle avait oublié l’époque où la fillette admirait sa maman par-dessus tout, quand celle-ci opposait le rempart de ses bras en berceau à la dureté du monde, au chagrin, à la mort…
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

  • Par lilimarylene, le 29 juin 2010

    Quand la musique déroulait son ruban sensuel, leurs regards se cherchaient andante, se croisaient allegro, s'unissaient fortissimo, leurs souffles s'accordaient, et le garçon brodait autour du thème de Luce de petites variations malicieuses qui la laissaient ravie. Le morceau terminé, ils baissaient les yeux, essoufflés et heureux comme s'ils avaient fait l'amour, alors que jamais, jamais, ils ne s'étaient touché même la main.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par lilimarylene, le 23 juin 2010

    - C'est dur... Je comprends... Ma mère ne parlait jamais de son passé. C'est comme s'il n'existait rien avant ma naissance.
    - Eh bien, justement ! C'est trop baluche ! Comment as-tu pu pousser à côté d'elle sans même savoir qui elle était ? Cette femme t'a nourrie, bordée, donné la becquée, a bouffé ses larmes pour te sourire quand ton vieux a fait le grand saut, et toi, tu te demandes même pas ce qui a pu lui arriver avant ?
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 9         Page de la citation

  • Par lilimarylene, le 29 juin 2010

    Luce s'arrêta au milieu de cette nature belle à mourir. Il lui semblait être seule au monde. Elle but une gorgée d'eau, se mouilla la nuque. Elle marchait depuis plus de deux heures. Tout là-haut, elle aperçut un promontoire, des drapeaux colorés claquant au vent en guirlandes. Une coupole blanche se détachait de l'azur du ciel. J'arrive, pensa-t-elle en reprenant son sac.

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

> voir toutes (5)

Videos de Maryvonne Rippert

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Maryvonne Rippert

Cécile Roumiguière et Jean-Michel Payet La série Blue Cerises saison 1 à 4 est éditée chez Milan. Zik, Satya, Violette et Amos sont quatre ados inséparables unis par un secret qui pèse lourd. À chaque saison, quatre épisodes. À chaque épisode sa voix. Cette série est écrite à 4 mains par Sigrid Baffred, Jean-Michel Payet, Cécile Roumigière et Maryvonne Rippert.








Sur Amazon
à partir de :
8,50 € (neuf)
5,48 € (occasion)

   

Faire découvrir Metal mélodie par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (286)

> voir plus

Quiz