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ISBN : 2266144138
Éditeur : Pocket (2007)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.43/5 (sur 253 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Quarante ans. L'âge de la plénitude? Françoise Sagan s'interroge, à travers le personnage de Paule. Paule est décoratrice, divorcée et vit seule. Elle est séduisante et pourtant son visage a perdu sa fraîcheur. Il a quelque chose de résigné. Elle aime Roger depuis six a... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par paroles, le 26 octobre 2013

    paroles
    Paule, la quarantaine, aime Roger. Mais Roger est souvent absent et rencontre d'autres femmes. Pourtant, Paule se sent bien avec lui. Elle le connaît, le comprend. Ils ont sensiblement le même âge, les mêmes goûts. Bref, avec lui, Paule se sent en sécurité et vit dans un certain confort.
    Mais son chemin croise celui de Simon. Il est jeune, 25 ans, et tombe irrésistiblement amoureux de Paule. Il lui consacre du temps et veut la rendre heureuse.
    Et voilà Paule au centre du dilemne. Quelle décision prendre ? Roger ou Simon ?
    Françoise Sagan nous dépeint ici les circonvolutions du fameux triangle amoureux : je t'aime moi non plus. Certes le sujet a été, est et sera maintes fois débattu mais les émotions de l'héroïne sont intactes et l'écriture de Sagan agréable.
    Un bon moment de lecture, mais sans plus. Les situations de ce roman datent un peu. de nos jours, il est plus courant de croiser des couples d'âge différent, même si, reconnaissons le, les femmes en compagnie d'hommes plus jeunes, sont traitées de cougars. Terme péjoratif, l'égalité des sexes n'existe pas non plus sur ce plan là.
    Petite explication sur le titre : Simon invite Paule à un concert et lui pose la question: “Aimez-Vous Brahms?
    La différence entre lui et Roger est exprimée par cette question. Roger déteste les concerts de Brahms, musique trop sentimentale à son goût.
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    • Livres 4.00/5
    Par marina53, le 16 janvier 2013

    marina53
    Paule, à l'aube de la quarantaine, est décoratrice d'intérieur. Elle vit depuis 6 ans une relation amoureuse avec Roger, entrepreneur accaparé par son travail … et ses maîtresses. Elle n'est pas vraiment heureuse avec lui, elle lui reproche son manque d'engagement et ses rendez-vous manqués. Un jour qu'elle doit s'occuper de la décoration d'une riche maison, elle tombe sous le charme de Simon, fils de la maîtresse des lieux. Littéralement tombé fou amoureux d'elle, Paule ne reste pas insensible à ses élans et sa fougue. Quatorze ans séparent ces deux êtres et pourtant, l'amour va s'installer lentement entre eux. Partagé entre ces deux hommes que tout sépare, Paule devra choisir entre l'incertitude des sentiments de Roger et la passion de Simon...
    C'est le portrait d'une femme entre deux âges, partagée entre deux amours que nous décrit avec émotion Françoise Sagan. C'est le portrait d'une femme seule, qui n'a pas vu les années passer et qui redoute l'avenir sans amour.
    Sagan use du triangle amoureux pour nous parler d'amour: l'amour naissant, passionnel, fougueux et l'amour éteint. Sur un ton frais, simple et mélancolique, elle donne à ces amours une certaine liberté.
    Aimez-vous Brahms, en passe de devenir un classique...
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    • Livres 3.00/5
    Par lecassin, le 30 septembre 2012

    lecassin
    La quarantaine venue, Paule vit une relation plutôt convenue avec Roger qui la délaisse peu à peu, attiré qu'il est par les jeunettes…
    Paule est décoratrice d'intérieur, ce qui lui donnera l'occasion de rencontrer Simon, le fils d'une cliente, qui ne La laissera pas indifférente… Assisteront nous au retour de Roger, quand il se sentira réellement menacé par Simon ? A voir…
    Après avoir exploré l'attirance de jeunes filles pour des hommes mûrs dans ses premiers Romans, Françoise Sagan s'attache à décrire ici l'attirance d'une femme dans la force de l'âge pour un jeune homme… et son côté maternel.
    Le sujet n'est pas neuf, me direz-vous… Certes... Néanmoins un beau portrait de femme que l'âge commence à inquiéter, tiraillée entre le respect des conventions et le confort d'une situation amoureuse peu reluisante mais établie et la rupture qui débouchera forcément sur une remise en cause d'un certain confort.
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    • Livres 4.00/5
    Par Missbouquin, le 31 octobre 2013

    Missbouquin
    Une femme seule, désargentée, désabusée, se voit arriver à la quarantaine, ne fréquentant qu'un homme qui la trompe très régulièrement et ne semble pas l'aimer vraiment.
    « Elle n'avait envie de rien. Et elle avait peur de rester seule deux jours. Elle haïssait ces dimanches de femme seule : les livres lus au lit, le plus tard possible, un cinéma encombré, peut-être un cocktail avec quelqu'un ou un dîner et, enfin, au retour, ce lit défait, cette impression de n'avoir pas vécu une seconde depuis le matin. »
    Par besoin de protection, elle se laisse séduire par un jeune homme, Simon, héros romantique par excellence, très XIXe siècle ! Doux, attentionné, vivant, il lui apporte ce dont elle a toujours rêvé. Mais l'autre homme reste omniprésent, sa domination lui manque … Entre les deux, son cœur balance …
    Le texte a l'originalité d'adopter les points de vue de ce trio amoureux, chacun leur tour, montrant les affres de la passion, les tourments du remords et la lutte entre un homme jeune mais faible et un homme fort mais despotique. Il nous offre un morceau de vie, un aller-retour qui peut sembler vain mais qui est en réalité extrêmement puissant puisqu'il montre, entre autres choses, le besoin de résistance qu'a tout humain et la nécessité parfois d'une domination pour se sentir exister. A travers Paule, qui lui ressemble terriblement, Sagan s'interroge sur l'amorce de la vieillesse, la peur éternelle de vieillir chez la femme, ses désirs les plus profonds, qui contredisent parfois sa raison.
    « Aimez-vous Brahms ? » Elle passa un instant devant la fenêtre ouverte, reçut le soleil dans les yeux et en resta éblouie. Et cette petite phrase : « Aimez-vous Brahms ? » lui parut soudain révéler tout un immense oubli : tout ce qu'elle avait oublié, toutes les questions qu'elle avait délibérément évité de se poser.
    « Aimez-vous Brahms ? » Aimait-elle encore autre chose qu'elle-même et sa propre existence ? »
    En bref, un roman terriblement humain, profond, et simplement magnifique …
    Il a été adapté en 1961 par Anatole Litvak, avec Ingrid Bergman, Yves Montand et Anthony Perkins : un film à voir assurément !

    Lien : http://missbouquinaix.wordpress.com/2013/10/31/livres-non-chroniques..
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 23 février 2012

    carre
    Paule, la quarantaine décoratrice d'intérieur s'éprend de Simon de quinze ans son cadet. Alors que sa vie conjugale avec Paul, s'est installée dans une morosité insatisfaite, Paule hésite, s'interroge, doit t'elle sacrifier son couple pour un désir intense et charnel. Sagan dresse avec acuité un portrait tout en demi teinte d'une femme qui n'est plus regardée, désirée et qui retrouve confiance et ferveur dans cette rencontre. Paule rêve de retrouver la passion, l'amour mais à quel prix ?
    Sagan s'amuse de ce triangle amoureux, cette femme qui renait sous le charme de Simon, mais qui prend peur de vivre peut être son dernier amour ?
    Le charme du livre vient de cette petite musique intérieure que Sagan savait parfaitement distiller dans ces Romans. Et si "Aimez-vous Brahms" peut paraitre futile et léger, il n'en n'est pas moins très agréable à lire. Les édtions Stock et Pocket a eu la bonne idée de ressortir de nombreux Romans de Sagan, à savourer de temps à autre.
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Citations et extraits

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  • Par Zazette97, le 19 novembre 2011

    A présent, elle mettait six jours à lire un livre, ne retrouvait pas sa page, oubliait la musique.
    Son attention ne s'exerçait plus que sur des échantillons de tissus et sur un homme qui n'était jamais là. Elle se perdait, elle perdait sa propre trace, elle ne s'y retrouverait jamais.
    "Aimez-vous Brahms ?" Elle passa un instant devant la fenêtre ouverte, reçut le soleil dans les yeux et en resta éblouie. Et cette petite phrase : "Aimez-vous Brahms ?" lui parut soudain révéler tout un immense oubli : tout ce qu'elle avait oublié, toutes les questions qu'elle avait délibérément évité de se poser.
    "Aimez-vous Brahms ?" Aimait-elle encore autre chose qu'elle-même et sa propre existence ? Bien sûr, elle disait qu'elle aimait Stendhal, elle savait qu'elle l'aimait. C'était le mot : elle le savait.
    Peut-être même savait-elle simplement qu'elle aimait Roger. Bonnes choses acquises. Bons repères. Elle eut envie de parler à quelqu'un, comme elle en avait envie à vingt ans. p.64
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  • Par Missbouquin, le 31 octobre 2013

    « Aimez-vous Brahms ? » Elle passa un instant devant la fenêtre ouverte, reçut le soleil dans les yeux et en resta éblouie. Et cette petite phrase : « Aimez-vous Brahms ? » lui parut soudain révéler tout un immense oubli : tout ce qu’elle avait oublié, toutes les questions qu’elle avait délibérément évité de se poser.
    « Aimez-vous Brahms ? » Aimait-elle encore autre chose qu’elle-même et sa propre existence ? »
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  • Par chroniquesassidues, le 29 juin 2011

    Paule contemplait son visage dans la glace et en détaillait les défaites accumulées en trente-neuf ans, une par une, non point avec l'affolement, l'acrimonie coutumiers en ce cas, mais avec une tranquillité à peine attentive. Comme si la peau tiède, que ses deux doigts tendaient parfois pour souligner une ride, pour faire ressortir une ombre, eût été à quelqu'un d'autre, à une autre Paule passionnément préoccupée de sa beauté et passant difficilement du rang de jeune femme au rang de femme jeune : une femme qu'elle reconnaissait à peine. Elle s'était mise devant ce miroir pour tuer le temps et - cette idée la fit sourire - elle découvrait que c'était lui qui la tuait à petit feu, doucement, s'attaquant à une apparence qu'elle savait avoir été aimée.
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  • Par Zazette97, le 19 novembre 2011

    De toute manière, elle avait des rangements à faire, de ces occupations typiques que lui avait toujours recommandées sa mère, ces mille petites choses de la vie d'une femme qui la dégoûtaient vaguement.
    Comme si le temps eût été une bête molle qu'il fallait réduire. Mais elle en venait presque à regretter chez elle l'absence de ce goût.
    Peut-être y avait-il effectivement un moment où on ne devait plus attaquer sa vie, mais s'en défendre, comme d'une vieille amie indiscrète.
    Y était-elle déjà ? Et elle crut entendre derrière elle un immense soupir, un immense choeur de "déjà". p.56
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  • Par chroniquesassidues, le 29 juin 2011

    Elle n'avait envie de rien. Et elle avait peur de rester seule deux jours. Elle haïssait ces dimanches de femme seule : les livres lus au lit, le plus tard possible, un cinéma encombré, peut-être un cocktail avec quelqu'un ou un dîner et, enfin, au retour, ce lit défait, cette impression de n'avoir pas vécu une seconde depuis le matin.

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