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Henry D. Davray (Traducteur)Norman Spinrad (Préfacier, etc.)
ISBN : 2070308553
Éditeur : Gallimard (09/06/2005)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 1385 notes)
Résumé :
Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines — à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'odorat — mais possédait deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux.
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Critiques, Analyses & Avis (78) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
21 décembre 2015
★★★★★
★★★★★
Le texte de Wells est un texte bien écrit et la science-fiction comme genre sollicité ( pour ne pas dire crée ) par l'auteur est ici à sa pleine maturité .
C'est un texte assez court ( hors préface) , trépident , spectaculaire , une course-fuite pour la survie de personnages systématiquement ballotés par l'infortune , la perte de repère , la perte brutale de dignité , dans un monde ravagé intégralement . Devenus de véritables « riens « et brutalement projetés dans la terreur véritable et dans un environnement radicalement imprévisible . Un cadre qui est le théâtre d'une errance hallucinée.
En pratiquement un rien de temps , brutal , la civilisation s'effondre et naufrage .
Les êtres humains sont réduits à la solitude , à la poursuite de la survie au quotidien , une fuite éperdue pour échapper à des prédateurs impitoyables , avec des solutions qui s'effondrent comme des piles de dominos . Une humanité réduite au statut de lombrics pris dans les fourches caudines du jardinier envahisseur .
Une errance en compagnie aussi d'un personnage perdu dans une solitude individuelle , existentielle , palpable , intense et dense.
La langue a vieillie certes , mais elle est de qualité ( classique) et elle emporte le lecteur sans difficulté dans ce monde défiguré .
Il y a deux grands classiques de SF que vous devez découvrir en lecture , hormis Orwell .
Ces deux textes de qualités , dont la guerre des mondes qui fonde la science-fiction populaire édifiante à thèse , alors que le second , La planète des singes l'illustre brillamment :
- La planète des singes traite de la ségrégation et de racisme à une époque brulante .
- La guerre des mondes est un réquisitoire contre la colonisation violente ( Las Casas n'est pas très loin sur le fond du texte ) et aussi ce réquisitoire , est également un véritable Imago des grands conflits ravageurs , qu'un auteur lucide de la fin du XIXe siècle , à parfaitement sentis venir.
La fin du roman, La guerre des mondes , est délicieuse pour deux raisons .
D'abord , elle est délicieusement science-fictionnelle au titre du merveilleux scientifique à la sauce rationnelle .
Ensuite , elle montre le désarrois intérieur de l'auteur , car ce n'est pas la force ou la volonté qui sauve le monde ( au contraire des personnages ) . Mais c'est une sorte d'entropie arbitraire , fataliste et systémique qui le sauve , et c'est la raison pour laquelle la perte et la douleur résonnent si fort dans ce texte visionnaire , comme il raisonne dans la somme des âmes des êtres réduits à néant par leur semblables ( pas si semblables ) dans la longue histoire de l'humanité , pas très humaine .
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Wiitoo
21 mars 2014
★★★★★
★★★★★
J'ai voulu lire un grand classique de la science-fiction et j'ai eu ainsi l'occasion de découvrir ce que signifiait « un livre qui avait mal vieilli » !
C'est avec ce genre de lecture qu'on se rend parfaitement compte du temps qui passe et de quelle manière a évolué l'écriture au fil des années. Ce roman est vraiment lourd à lire, l'écriture y est vraiment dépassée et hors de notre temps. C'est un peu Sherlock Holmes au pays des extra-terrestres. L'histoire n'est pas très intéressante car finalement il ne se passe à peu près rien tout au long des 400 pages. En tout cas vous n'en saurez pas plus sur ces étranges extra-terrestres qui envahissent la terre.
Le meilleur résumé du livre se trouve écrit par l'auteur lui-même dans l'épilogue : « En terminant mon récit, je regrette de n'avoir pu contribuer qu'en une si faible mesure à jeter quelque clarté sur maintes questions controversées et qu'on discute encore. Sous un certain rapport, j'encourrai certainement des critiques, mais mon domaine particulier est la philosophie spéculative. »
Tout est là, dans ce petit paragraphe, une écriture d'un temps passé et une histoire philosophique spéculative sans grand intérêt.
Pas de héros, pas de solutions, pas de réponses, pas de guerre ni de grande confrontation, enfin bref, les extra-terrestres sont juste un prétexte à raconter une tranche de vie d'un homme sans grand intérêt.
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zwyns
19 février 2016
★★★★★
★★★★★
On pourrait dire que la Guerre Des mondes a considérablement vieilli,lorsque l'on considère les productions monumentales et souvent excessives de notre époque.
Je viens d'ouvrir mon premier HG Wells,et que ne fût pas mon étonnement de tomber sur unr oeuvre littéraire,au sens premier du terme sur un texte ,qui bien que fantastique,anticipatif,science -fictionnesque,que sais-je encore?m'a déjà beaucoup plu pour sont avant -garde dans le genre.
De plus en plus ,j'ai trouvé une écriture,qui bien qu'obsolète n'en a rien à envier a la pompeuse phraséologie de nos sagas modernes..h
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odin062
12 mars 2012
★★★★★
★★★★★
Wells est un mythe vivant, un auteur que j'ai toujours voulu découvrir de par son oeuvre, je connaissais le film de Spielberg et c'est donc avec beaucoup d'envie que je me suis jeté sur La guerre des mondes, un roman écrit au XIXe, dur à imaginer !
En effet, même sans connaitre, dès le départ, le décor est posé : « Personne n'aurait cru, dans les dernières années du XIXè siècle, que les choses humaines fussent observées, de la façon la plus pénétrante et la plus attentive, par des intelligences supérieures aux intelligences humaines et cependant mortelles comme elles. ». Un roman traitant d'une vie extra-terrestre et même plus précisément Martienne. Cela peut nous faire sourire, mais replaçons nous dans le contexte, imaginez un contemporain écrire que nous pouvons aller sur Mars, développer une nouvelle civilisation tandis que dans 20 ans, lorsque nous y serons, l'équipe envoyée ne trouvera aucune trace d'eau sous le sol et donc une invasion impossible de cette planète morte. C'est la même chose ici, Wells, dans ce contexte scientifique en pleine expansion s'est vu à penser à des créatures peuplant des planètes proches ! Rien d'affolant la dedans et même rien de dépassé !
Oui c'est un livre moderne, j'ai même était frappé par la force de cette modernité, le cadre scientifique jouant un grand rôle dans cet étonnement. D'un côté, l'Angleterre du XIXe et ses omnibus et autres charrettes tirés par de bon vieux chevaux. de l'autre, l'acier, la technologie, la destruction, la force des envahisseurs devant lesquels la toute-puissance humaine est ridicule. Cette puissance humaine qui est d'ailleurs très critiquée durant cet ouvrage et même ridiculisée ! Wells traite de la relation Homme/Animaux dans ce temps où la colonisation est prospère faisant également penser à la domination de l'Homme sur l'Homme encore d'actualité. Il prend également du recul sur cette société et imagine de par ce dialogue de fin avec l'artilleur, particulièrement réussi, les fondements d'une nouvelle société, plus ou moins humaine ou animale.
Bref, une histoire qui nous est conté par un journaliste. Il y raconte son expérience suite à l'arrivée des martiens mais également le vécu de son frère au coeur de Londres lors de la panique générale. Une histoire passionnante bourrée de rebondissement de de voyages, impossible de s'ennuyer ! Les descriptions sont très complètes et permettent de visualiser parfaitement des choses impossible à se mettre en tête comme ces mains mécaniques ou encore ces larves de martiens sans corps, poussant la description jusqu'à l'anatomie comparée ! Comment peut-on rendre plus réelle cette invasion ?
Et puis le dénouement (attention spoiler!) que je connaissais déjà via le film de 2005, une fin qui ridiculise la toute-puissance des envahisseurs, de simples et minuscules unicellulaire au pouvoir tellement grand, mettent fin à tout cela. On connait trop bien l'effet des bactéries, virus et autres champignons sur notre organisme, menant parfois aux épidémies, comment peut-on imaginer que les martiens, au milieu de tous ces cadavres humains sur une terre inconnue, puissent survivre ? Et bien il fallait y penser et tout cela replace l'Homme dans l'évolution, se croyant supérieur, Darwin encore malmené à cette époque par une majorité de personne, restant figé sur la classification d'Aristote. Non les unicellulaires ne sont pas moins forts et moins évolués que nous pauvres humains, juste moins complexe et pourtant bien plus efficace.
Au final, un livre frappant de modernité, je le répète, qui se finit trop rapidement, faisant passé 200 pages de récits pouvant être résumé avec 5 fois moins de pages mais qui passe tout de même extrêmement vite et sans lourdeur. C'est bien là la force de ce livre. Une impression de livre très complet tandis qu'on en redemande !
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Malivriotheque
07 mars 2017
★★★★★
★★★★★
Dans l'Angleterre victorienne, le narrateur assiste impuissant à l'arrivée d'envahisseurs venus de Mars qui détruisent tout sur leur passage. Il décrit son parcours pour échapper à la mort, ainsi que la terreur ambiante...
A cause de Spielgerg, presque tout le monde a entendu parler de la Guerre des mondes et connaît la silhouette menaçante des tripodes meurtriers. Bien sûr, on sait que ce n'est pas le réalisateur qui a pondu cette histoire. Mais comme on connaît la fin, comme on sait plus ou moins comment la Terre réussit à se débarrasser de ces monstres, on pourrait croire que ça sert presque à rien de lire le livre. En plus il est vieux, quoi !
Oui, bah nan. Argumentaire en 2 temps qui ne devrait même pas être nécessaire :
On lit La Guerre des mondes parce que c'est l'une des clef-de-voûte de la science-fiction, la base même de tous les codes utilisés aujourd'hui dans la sci-fi moderne. Même si le style est un peu guindé et défraîchi, c'est juste fascinant de voir à quel point ce livre aurait pu être publié aujourd'hui mais qu'il l'a été à la toute fin du 19ème siècle. Ce livre, c'est juste le canon de la science-fiction qui se fait de nos jours, le repère ultime, le fondement d'une ère imaginaire, le pivot littéraire d'un genre nouveau. Il faut bien être conscient qu'il était clairement avant-gardiste, et c'est ça qui est d'autant plus hallucinant.
On lit La Guerre des mondes parce qu'H. G. Wells a une capacité extraordinaire à installer un suspense tétanisant (le bruit que font les tripodes, ainsi que l'horreur simple de pomper le sang des humains.... ça glace le sang !!!) et une atmosphère des plus réalistes. Ce livre est d'autant plus moderne que la description de la réaction des foules, entre panique et curiosité dangereuse et irréfléchie, est d'une actualité déroutante. Wells prouve que l'Homme ne change pas et a les mêmes instincts antagonistes dans un contexte de peur et d'épouvante qui le place au rang suprême de l'égoïsme et souvent de l'irrationnel. Wells ramène clairement l'Homme à sa condition animale en inversant sa position dans la chaîne alimentaire dès lors que des créatures supérieures viennent prendre possession du territoire. Il remet tout simplement l'Homme à sa place, et interroge sans détours les Britanniques sur leur empire colonial jugé à l'époque invulnérable et surpuissant. Il rappelle à tout un chacun que nous ne sommes faits que de chair et qu'un rien (ici de simples rayons thermiques ou de la fumée toxique) peut nous envoyer aux oubliettes, qui que nous soyons. C'est surtout son moyen de rappeler que l'envahisseur peut aussi être l'envahi.
Certes ça peut souvent être long, Wells, comme Jules Verne, étant féru de descriptions et de détails hyper précis en ce qui concerne les lieux et les mouvements de toute chose ou personne. Mais c'est un livre magistral que l'on ne peut se permettre d'éviter, surtout si la science-fiction est un genre qui nous tient à coeur. La fin peut paraître facile, mais le narrateur qui s'interroge sur la possibilité qu'un jour cela se reproduise montre une clairvoyance affolante de l'auteur sur l'insouciance effarante du genre humain, trop imbu de sa domination supputée.
A lire, parce que comme Jules Verne, H. G. Wells était un visionnaire, et qu'il avait déjà compris que cent ans plus tard les choses auraient peu changé et que les envahisseurs de la liberté et de la vie c'est pas les aliens, mais nous.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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Citations & extraits (55) Voir plus Ajouter une citation
PouchouPouchou05 avril 2010
Personne n'aurait cru, dans les dernières années du XIXè siècle, que les choses humaines fussent observées, de la façon la plus pénétrante et la plus attentive, par des intelligences supérieures aux intelligences humaines et cependant mortelles comme elles ; que, tandis que les hommes s'absorbaient dans leurs occupations, ils étaient examinés et étudiés d'aussi près peut-être qu'un savant peut étudier avec un microscope les créatures transitoires qui pullulent et se multiplient dans une goutte d'eau. Avec une suffisance infinie, les hommes allaient de-ci de-là par le monde, vaquant à leurs petites affaires, dans la sereine sécurité de leur empire sur la matière. Il est possible que, sous le microscope, les infusoires fassent de même. Personne ne donnait une pensée aux mondes plus anciens de l'espace comme sources de danger pour l'existence terrestre, ni ne songeait seulement à eux pour écarter l'idée de vie à leur surface comme impossible ou improbable. Il est curieux de se rappeler maintenant les habitudes mentales de ces jours lointains. Tout au plus les habitants de la Terre s'imaginaient-ils qu'il pouvait y avoir sur la planète Mars des êtres probablement inférieurs à eux, et disposés à faire bon accueil à une expédition missionnaire. Cependant, par-delà le gouffre de l'espace, des esprits qui sont à nos esprits ce que les nôtres sont à ceux des bêtes qui périssent, des intellects vastes, calmes et impitoyables, considéraient cette Terre avec des yeux envieux, dressaient lentement et sûrement leurs plans pour la conquête de notre monde. Et dans les premières années du XXè siècle vint la grande désillusion.
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finitysendfinitysend10 janvier 2017
Il me faut avouer que la détresse et les dangers de ces moments ont laissé, dans mon esprit, une constante impression de doute et d’insécurité. J’écris, dans mon bureau, à la clarté de la lampe, et soudain, je revois la vallée, qui s’étend sous mes fenêtres, incendiée et dévastée, je sens la maison autour de moi vide et désolée.
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WiitooWiitoo19 mars 2014
C’est comme les hommes avec les fourmis. À un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu’au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C’est ce qui se produit maintenant – nous ne sommes que des fourmis.
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gillgill03 juin 2012
Dès sa publication, "la guerre des mondes" rencontre un énorme succès.
Le roman s'inscrit dans un "horizon d'attente" déjà constitué par l'actualité : en 1892, l'astronome milanais Schiaparelli observe "les canaux de Mars". Camille Flammarion (1842-1925), vulgarisateur très en vogue, lui emboîte le pas en publiant "Mars et ses conditions d'habitabilité".
En 1893 et 1894, les astronomes américains Lowell, Douglas, Pickering et Slipher dressent la carte complète des fameux canaux.
L'émotion est forte : toute la société occidentale se passionne pour l'hypothèse de l'existence d'une vie intelligente sur Mars.
L'aventure coloniale à peine achevée, Herbert Georges Wells donne avec ce roman une nouvelle dimension au thème de l'extra-terrestre : il ne se réfère plus seulement aux guerres coloniales, mais il décrit une lutte pour la survie aux échos cosmiques.
Les martiens importent sur terre leur écosystème, l'ensemble du vivant est agressé....
(extrait de "La science-fiction, Aux frontières de l'homme" de Stéphane Manfrédo, paru aux éditions "Gallimard" dans la collection "Découvertes littérature" en 2000)
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gillgill16 juillet 2012
Entre tous, "La guerre des mondes" empoignait ces lecteurs d'élite et surexcitait leur imagination. Beaucoup plus mouvementé que les précédents, ce récit offre un sujet non moins audacieux et d'un traitement infiniment plus difficile.
Ce n'est plus un voyageur solitaire parcourant des périodes fantasmagoriques ; ce ne sont plus trois personnages seuls avec des monstres sur une île perdue ; cette fois, l'auteur met en mouvement des foules dans un monde bouleversé.
La chute des cylindres martiens autour de Londres provoque d'abord la surprise et la curiosité ; puis, quand ces êtres, juchés dans leurs étranges mécaniques, se livrent sans autre forme de procès, à des hostilités contre lesquelles sont impuissantes nos défenses terrestres, c'est la panique.
La fuite affolée des habitants de Londres devant les terrifiants envahisseurs est décrite avec un réalisme si poignant qu'on croirait lire le récit d'un témoin oculaire.
C'est une fresque immenses, à grandes lignes nettes, où les détails précis abondent sans créer de confusion.
Tout est raconté avec simplicité, sur un ton d'émotion ineffaçable, avec un humour qui feint de s'ignorer et que sa discrétion rend singulièrement plus efficace.
Par contraste avec cet infernal grouillement, rien n'est plus saisissant que la promenade du héros narrateur à travers les rues de Londres, désertes, silencieuses, et en partie saccagées...
(extrait de la préface de "Pages choisies de H.G. Wells" signée Henry D Davray et insérée en début de l'édition parue chez "Albin Michel" en 1931)
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