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> Henry D. Davray (Traducteur)
> Norman Spinrad (Préfacier, etc.)

ISBN : 2070308553
Éditeur : Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.73/5 (sur 750 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de nari... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Wiitoo, le 21 mars 2014

    Wiitoo
    J'ai voulu lire un grand classique de la science-fiction et j'ai eu ainsi l'occasion de découvrir ce que signifiait « un livre qui avait mal vieilli » !
    C'est avec ce genre de lecture qu'on se rend parfaitement compte du temps qui passe et de quelle manière a évolué l'écriture au fil des années. Ce roman est vraiment lourd à lire, l'écriture y est vraiment dépassée et hors de notre temps. C'est un peu Sherlock Holmes au pays des extra-terrestres. L'histoire n'est pas très intéressante car finalement il ne se passe à peu près rien tout au long des 400 pages. En tout cas vous n'en saurez pas plus sur ces étranges extra-terrestres qui envahissent la terre.
    Le meilleur résumé du livre se trouve écrit par l'auteur lui-même dans l'épilogue : « En terminant mon récit, je regrette de n'avoir pu contribuer qu'en une si faible mesure à jeter quelque clarté sur maintes questions controversées et qu'on discute encore. Sous un certain rapport, j'encourrai certainement des critiques, mais mon domaine particulier est la philosophie spéculative. »
    Tout est là, dans ce petit paragraphe, une écriture d'un temps passé et une histoire philosophique spéculative sans grand intérêt.
    Pas de héros, pas de solutions, pas de réponses, pas de guerre ni de grande confrontation, enfin bref, les extra-terrestres sont juste un prétexte à raconter une tranche de vie d'un homme sans grand intérêt.
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    • Livres 5.00/5
    Par odin062, le 12 mars 2012

    odin062
    Wells est un mythe vivant, un auteur que j'ai toujours voulu découvrir de par son œuvre, je connaissais le film de Spielberg et c'est donc avec beaucoup d'envie que je me suis jeté sur La guerre des mondes, un roman écrit au XIXe, dur à imaginer !
    En effet, même sans connaitre, dès le départ, le décor est posé : « Personne n'aurait cru, dans les dernières années du XIXè siècle, que les choses humaines fussent observées, de la façon la plus pénétrante et la plus attentive, par des intelligences supérieures aux intelligences humaines et cependant mortelles comme elles. ». Un roman traitant d'une vie extra-terrestre et même plus précisément Martienne. Cela peut nous faire sourire, mais replaçons nous dans le contexte, imaginez un contemporain écrire que nous pouvons aller sur Mars, développer une nouvelle civilisation tandis que dans 20 ans, lorsque nous y serons, l'équipe envoyée ne trouvera aucune trace d'eau sous le sol et donc une invasion impossible de cette planète morte. C'est la même chose ici, Wells, dans ce contexte scientifique en pleine expansion s'est vu à penser à des créatures peuplant des planètes proches ! Rien d'affolant la dedans et même rien de dépassé !
    Oui c'est un livre moderne, j'ai même était frappé par la force de cette modernité, le cadre scientifique jouant un grand rôle dans cet étonnement. D'un côté, l'Angleterre du XIXe et ses omnibus et autres charrettes tirés par de bon vieux chevaux. de l'autre, l'acier, la technologie, la destruction, la force des envahisseurs devant lesquels la toute-puissance humaine est ridicule. Cette puissance humaine qui est d'ailleurs très critiquée durant cet ouvrage et même ridiculisée ! Wells traite de la relation Homme/Animaux dans ce temps où la colonisation est prospère faisant également penser à la domination de l'Homme sur l'Homme encore d'actualité. Il prend également du recul sur cette société et imagine de par ce dialogue de fin avec l'artilleur, particulièrement réussi, les fondements d'une nouvelle société, plus ou moins humaine ou animale.
    Bref, une histoire qui nous est conté par un journaliste. Il y raconte son expérience suite à l'arrivée des martiens mais également le vécu de son frère au cœur de Londres lors de la panique générale. Une histoire passionnante bourrée de rebondissement de de voyages, impossible de s'ennuyer ! Les descriptions sont très complètes et permettent de visualiser parfaitement des choses impossible à se mettre en tête comme ces mains mécaniques ou encore ces larves de martiens sans corps, poussant la description jusqu'à l'anatomie comparée ! Comment peut-on rendre plus réelle cette invasion ?
    Et puis le dénouement (attention spoiler!) que je connaissais déjà via le film de 2005, une fin qui ridiculise la toute-puissance des envahisseurs, de simples et minuscules unicellulaire au pouvoir tellement grand, mettent fin à tout cela. On connait trop bien l'effet des bactéries, virus et autres champignons sur notre organisme, menant parfois aux épidémies, comment peut-on imaginer que les martiens, au milieu de tous ces cadavres humains sur une terre inconnue, puissent survivre ? Et bien il fallait y penser et tout cela replace l'Homme dans l'évolution, se croyant supérieur, Darwin encore malmené à cette époque par une majorité de personne, restant figé sur la classification d'Aristote. Non les unicellulaires ne sont pas moins forts et moins évolués que nous pauvres humains, juste moins complexe et pourtant bien plus efficace.
    Au final, un livre frappant de modernité, je le répète, qui se finit trop rapidement, faisant passé 200 pages de récits pouvant être résumé avec 5 fois moins de pages mais qui passe tout de même extrêmement vite et sans lourdeur. C'est bien là la force de ce livre. Une impression de livre très complet tandis qu'on en redemande !
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    • Livres 5.00/5
    Par Masa, le 19 août 2013

    Masa
    Incroyable roman qu'à écrit H .G. Wells. Avant de se plonger dans son œuvre, il faut d'abord se mettre dans le contexte, il fut écrit et publié en 1898, sous le nom original de the War of eh Worlds, soit bien avant toutes les inventions qui ont révolutionné et pervertie notre vie. Il est vrai qu'avec le recul, il peut paraître risible lorsque l'on connaît maintenant que Mars est une planète morte, bien que l'on ait découvert de l'eau. Enfin, il faut savoir faire abstraction de ces quelques inepties qui, à l'époque était tout à fait plausible.
    Ainsi, j'ai commencé à lire les premières pages et, un constat, c'est vraiment bien écrit, c'est fluide et prenant, même si le style à un peu vieillit. Un récit condensé où il y a très peu de dialogue, un récit qui se veut d'avantage profond. Il est découpé en deux parties. La première est d'avantage axée sur la guerre, les êtres-humains tentent de se battre avec leurs propres armes. En 1898, l'aviation n'était pas créé, le gaz fut employé durant la première guerre mondiale tout comme le tank. Et bien, les martiens ont développé des armes similaires. La deuxième partie est orienté sur la survie.
    Ce qui était très intéressant dans ce livre, c'était les thèses scientifiques. Comme la pesanteur sur Mars moins importante, les martiens ne peuvent pas se mettre debout au risque de voir leurs os se fracturer. J'ai bien aimé aussi, la réflexion, que les martiens pouvait-être une évolution de notre espèce. Pour finir, que je trouve farfelus, mais c'est ce qui fait le charme de ce livre, vu que Mars est rouge, les végétaux qui poussent sont de la même couleur, ces mêmes plantes se sont installés et ont colonisé la Terre. Quand on sait que le feuillage d'un végétal ne peut-être toujours rouge, lié aux fréquences lumineuses, hormis dans les fonds marins où là ces autres fréquences ne sont pas présente.
    En tout, cas, c'est un chef-d'œuvre de la littérature science-fiction. Un très vieux roman précurseur où l'auteur aura eu une vision étonnante, voir avant-gardiste du monde qu'il l'aura précédé.
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 06 mars 2012

    Luniver
    Des phénomènes étranges sont observés à la surface de Mars. Quelque temps plus tard, un cylindre arrive sur Terre. À la stupeur des curieux venus voir ce que c'était, des Martiens, tout en tête en en tentacules, en sortent. Ils ne provoquent qu'un peu de curiosité sur l'instant, paraissant maladroits et incapables de se mouvoir correctement sur Terre. Cependant, ils vont rapidement construire des engins sophistiqués et attaquer sans pitié les humains qui traînent dans leur parage. L'humanité va alors passer de l'agacement à l'énervement contre les autorités qui tardent à écraser ces impudents, puis à la panique complète quand elle se rend compte que les inventions humaines ne peuvent pas lutter contre les envahisseurs.
    La fin de l'histoire m'a beaucoup plu : l'idée que ces Martiens apparemment invulnérables finissent par être défaits par les bactéries humaines, remet un peu l'humain à sa place.
    Je suis partagé par ma lecture : d'un côté, le livre a pas mal vieilli : la planète Mars nous est presque familière maintenant, et pour que des envahisseurs nous fassent encore peur, il faut qu'ils viennent d'une autre galaxie. Les moyens militaires paraissent aussi désuets : charge de cavalerie et tirs de canon. D'un autre côté, il suffirait de changer quelques termes pour en faire un roman parfaitement moderne. On ne peut qu'être admiratif du talent et de l'imagination de l'auteur.
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    • Livres 4.00/5
    Par petitchap, le 09 septembre 2012

    petitchap
    Fin du XIXe, les Martiens déboulent sur Terre, tout près de Londres. Ces êtres intelligents et supérieurs ont une étrange apparence et se déplacent dans des machines complexes et dangereuses. Les humains tentent de se défendre avant même d'avoir été attaqués, mais les canons les plus perfectionnés sont très peu de chose face à ces êtres supérieurs qui brûlent tout ce qui se trouve à proximité, y compris les humains. La désolation s'abat sur les terres et dans les esprits ; les humains sont réduits au stade d'animal inférieur. Ils sont alors contraints de fuir et de se cacher.
    Le roman, écrit à la première personne, est un genre d'article journalistique. le narrateur, qui dit être une sorte de philosophe de l'époque « antémartienne » (sur le modèle de « antédiluvien »), relate les évènements après qu'ils se soient produits. Il essaie d'être le plus précis et le plus objectif possible, et il apostrophe régulièrement le lecteur. Ce livre est assez typique, dans sa structure, des bouquins de la fin du XIXe : les phrases sont plutôt longues et bien construites ; le vocabulaire, sans être savant ou trop ardu, est assez soutenu ; les événements n'arrivent jamais de façon soudaine, ils sont toujours amenés par de – plus ou moins – longues descriptions. le rythme du récit est donc plutôt lent, et je dois avouer m'être ennuyée de temps en temps…
    Wells, dont j'ai appris qu'il était un scientifique, a distillé pas mal d'informations sur les connaissances de l'époque en matière de sciences et de biologie ; il s'est même permis de « s'auto-citer » à propos d'un article scientifique qu'il a écrit avant de publier La guerre des mondes.
    L'air de rien, il fait également passer, via son narrateur, pas mal de questions de morale : quelle est la légitimité de l'Homme sur Terre et quelle est sa légitimité face à la « tyrannie » qu'il inflige aux animaux ? Est-il réellement un être supérieur ? Un être supérieur à qui, à quoi ? Ce qu'il fait est-il bon ? Quel est (et où est) son avenir ? Parce que voilà, l'Homme est traité comme une fourmi ou une abeille. Les martiens sont des êtres supérieurs qui n'essaient même pas d'établir un contact avec les « autochtones ». Ils veulent s'installer sur Terre, pour une raison qui nous est bien évidemment inconnue, ils « nettoient » donc la planète. Ils ne s'embarrassent pas de la vie de ces êtres étranges qui s'agitent. D'ailleurs, à l'image de la paix royale qu'on fout à une ruche qui ne nous embête pas, les martiens ne tirent que sur les groupes d'hommes qui s'affolent. Il y a fort à parier que ces extra-terrestres se seraient accommodé des humains si ceux-ci avaient su se tenir à l'écart, s'ils avaient su se faire discrets comme peuvent l'être pour eux les insectes. Mais l'Homme se croit supérieur à tout être vivant, et sa nature est belliqueuse…
    Tout ça semble peut être ennuyeux, mais le bouquin est vraiment bon. Évidemment, sans les longues descriptions et les passages qui m'ont semblé sans intérêt, l'histoire aurait pu être racontée en 150 pages, mais qu'importe. J'ai bien aimé cette lecture, ce récit de science-fiction bien ancré dans le réel de la fin du XIXe siècle dans les alentours de Londres. J'ai aimé que les Martiens ne soient pas de « petits homme verts » ; j'ai également beaucoup aimé le passage durant lequel le narrateur est prisonnier des ruines d'une maison, j'ai retrouvé certaines similitudes – toutes proportions gardées, hein – des questionnements et des attitudes de Robinson dans Vendredi ou les limbes du pacifique de Michel Tournier.
    H.G. Wells a tout simplement donné naissance à un genre littéraire : la science-fiction. Et uniquement pour ça, ce bouquin mérite d'être lu.

    Lien : http://www.petitchap.com/les-martiens-sont-arrives/
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Citations et extraits

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  • Par Pouchou, le 05 avril 2010

    Personne n'aurait cru, dans les dernières années du XIXè siècle, que les choses humaines fussent observées, de la façon la plus pénétrante et la plus attentive, par des intelligences supérieures aux intelligences humaines et cependant mortelles comme elles ; que, tandis que les hommes s'absorbaient dans leurs occupations, ils étaient examinés et étudiés d'aussi près peut-être qu'un savant peut étudier avec un microscope les créatures transitoires qui pullulent et se multiplient dans une goutte d'eau. Avec une suffisance infinie, les hommes allaient de-ci de-là par le monde, vaquant à leurs petites affaires, dans la sereine sécurité de leur empire sur la matière. Il est possible que, sous le microscope, les infusoires fassent de même. Personne ne donnait une pensée aux mondes plus anciens de l'espace comme sources de danger pour l'existence terrestre, ni ne songeait seulement à eux pour écarter l'idée de vie à leur surface comme impossible ou improbable. Il est curieux de se rappeler maintenant les habitudes mentales de ces jours lointains. Tout au plus les habitants de la Terre s'imaginaient-ils qu'il pouvait y avoir sur la planète Mars des êtres probablement inférieurs à eux, et disposés à faire bon accueil à une expédition missionnaire. Cependant, par-delà le gouffre de l'espace, des esprits qui sont à nos esprits ce que les nôtres sont à ceux des bêtes qui périssent, des intellects vastes, calmes et impitoyables, considéraient cette Terre avec des yeux envieux, dressaient lentement et sûrement leurs plans pour la conquête de notre monde. Et dans les premières années du XXè siècle vint la grande désillusion.
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  • Par Wiitoo, le 19 mars 2014

    C’est comme les hommes avec les fourmis. À un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu’au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C’est ce qui se produit maintenant – nous ne sommes que des fourmis.

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  • Par gill, le 03 juin 2012

    Dès sa publication, "la guerre des mondes" rencontre un énorme succès.
    Le roman s'inscrit dans un "horizon d'attente" déjà constitué par l'actualité : en 1892, l'astronome milanais Schiaparelli observe "les canaux de Mars". Camille Flammarion (1842-1925), vulgarisateur très en vogue, lui emboîte le pas en publiant "Mars et ses conditions d'habitabilité".
    En 1893 et 1894, les astronomes américains Lowell, Douglas, Pickering et Slipher dressent la carte complète des fameux canaux.
    L'émotion est forte : toute la société occidentale se passionne pour l'hypothèse de l'existence d'une vie intelligente sur Mars.
    L'aventure coloniale à peine achevée, Herbert Georges Wells donne avec ce roman une nouvelle dimension au thème de l'extra-terrestre : il ne se réfère plus seulement aux guerres coloniales, mais il décrit une lutte pour la survie aux échos cosmiques.
    Les martiens importent sur terre leur écosystème, l'ensemble du vivant est agressé....
    (extrait de "La science-fiction, Aux frontières de l'homme" de Stéphane Manfrédo, paru aux éditions "Gallimard" dans la collection "Découvertes littérature" en 2000)
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  • Par Oli24, le 25 juin 2014

    De toutes les choses surprenantes et merveilleuses qui arrivèrent ce vendredi-là, la plus étrange à mon esprit fut la combinaison des habitudes ordinaires et banales de notre ordre social avec les premiers débuts de sa série d'événements qui devaient jeter à bas ce même ordre social. Si , le vendredi soir, prenant un compas, vous eussiez décrit un cercle d'un rayon de cinq milles autour des carrières de Woking, il est douteux que vous eussiez pu trouver, en dehors de cet espace, un seul être humain - à moins que ce ne fût quelque parent de Stent, ou des trois ou quatre cyclistes et des gens venus de Londre dont les cadavres étaient demeurés sur la lande - qui eût été en rien affecté dans ses émotions et ses habitudes par les nouveaux venus. Beaucoup de gens, certes, avaient entendu parler du cylindre, en avaient même causé à leurs moments de loisir, mais cela n'avait certainement pas produit la sensation qu'aurait soulevée un ultimatum à l'Allemagne.
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  • Par NathalieYoko, le 14 janvier 2009

    C'est comme les hommes avec les fourmis. A un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu'au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C'est ce qui se produit maintenant - nous ne sommes que des fourmis. Seulement...
    - Eh bien ?
    - Eh bien, nous sommes des fourmis comestibles.
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