Stefan Zweig Clarissa « Le monde entre 1902 et le début de la Seconde Guerre mondiale, vu à travers les yeux d'une femme » : ainsi Stefan Zweig résumait-il le thème de ce roman, entrepris dans les derniers temps de sa vie et retrouvé dans ses archives.
J'ai adoré retrouver l'écriture de cet auteur qui me transporte. Après avoir lu un de ces livres, j'ai toujours du mal à apprécier les autres styles d'écriture. Zweig s'y entend pour trouver les bons mots et dépeindre parfaitement des situations avec économie et justesse. Il le fait avec un tel naturel que l'on ne se sent même pas écrasé par son génie, au contraire, on lui en est reconnaissant. J'ai aimé suivre Clarissa dans son parcours sans pour autant me passionner outre mesure pour l'intrigue et les états d'âme de l'héroïne. La fin, en revanche, m'a laissé un goût amer. Cela ne suffit pas à gâcher mon envie de relire encore et encore Zweig !
Je suis très étonné qu'il n'y ai pas plus de critiques sur ce livre de Stefan Zweig.
L'histoire raconte la jeunesse de Clarissa en Autriche, à Vienne ,avant et pendant la première guerre mondiale. L'Autriche lance un ultimatum à la Serbie, c'est le début des hostilité, des combats.
Les hopitaux de campagne, la contrebande tout est décrit dans ce petit roman. Je le conseille.
Le cabaret était installé dans le mess des officiers, une salle dotée d'une petite scène. Pour le public on avait prévu des tables ; c'ést là que se trouvaient les officiers et les blessés ; à l'arrière il y avait des bancs pour les soldats. On autorisait certains civils à entrer. Le soir venu, l'arrivée des blessés fut un moment boulversant ; on fit entrer les amputés allongés sur des civières.