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Critiques de Marie Vareille (1642)
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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  17 septembre 2019
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
On suit dans ce roman les aventures d’Alice au pays des chaussettes orphelines. Fraîchement débarquée en France, elle rejoint une start-up qui s’occupe de réconcilier les chaussures orphelines. Alice est jeune et à travers son journal intime, on remonte dans sa vie à Londres où elle essuie tous les remous liés à des problèmes de grossesse. Entre ce passé à Londres et son présent à Paris, Alice traîne des angoisses et un passé qui semblent très lourds. Qu’est ce qui a donc poussé cette jeune fille à tout quitter pour le pays de sa mère, la France ?



Et bien je n’en saurai rien et ne m’en veuillez pas mais j’ai capitulé à mi parcours. L’effet Marie Vareille ne s’est pas fait cette fois ci, loin de ses feelgood habituels, j’ai eu un mal de chien à rentrer dans l’histoire et si à la moitié du livre, je ressens toujours la même lassitude, j’abandonne. Était-ce le mauvais moment pour lire ce roman ? N’étais-je pas dans les meilleures conditions pour approcher ce roman comme la majorité des lecteurs ? Je l’ignore. Je ne me suis pas attachée à Alice, son journal intime long de trois quatre pages m’a ennuyée, sa sœur Scarlet, pas vraiment cerné le personnage. Quant à son mari de Londres, inexistant, ses parents idem. Même cette idée de chaussettes orphelines ne m’a pas semblé suffisamment exploitée. Allez, on va dire que ce n’était pas pour moi le bon jour pour découvrir ce roman. Ou que tout le roman tient dans la seconde partie. Zut de zut.
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Je peux très bien me passer de toi
  28 juillet 2019
Je peux très bien me passer de toi de Marie Vareille
J’aime bien Marie Vareille parce qu’elle fait danser ses personnages, nous promène dans la vie dans ses nuages et ses espoirs. Une auteure qui prend son temps pour décrire ses personnages sans en faire des tonnes, tout bon pour se plonger dans un feelgood sans se perdre ni s’ennuyer.



Deux amies que tout oppose mais qui s’adorent, c’est Chloé et Constance, vingt-sept ans, le regard en poupe, la vie qui trépasse et passe sous des airs de tangos alanguis. Chloé, elle aime Guillaume, même si c’est son boss et même si cela fait deux ans que c’est son ex et même s’il se marie bientôt, elle l’a dans la peau et préfère être sa maîtresse que l’ombre de son chien. Quand on a que l’amour comme le chantait le grand Jacques. Sauf qu’à être au second plan, elle souffre le martyr alors elle fait n’importe quoi, elle collectionne les hommes d’un soir parce que Chloé c’est une bombe. Alors que Constance, elle, elle vit dans le no sexe land depuis vingt neuf mois. Elle lit, encore et toujours en grignotant des sablés. Et elle déprime un peu. Parce que la solitude, l’amour en solo, ça devient vite indigeste quand on est jeune.



Les deux amies se mettent en tête de remplir un défi, un pacte à l’inverse de ce qu’elles sont et ce qu’elles vivent. Plus de sexe pour Chloé pendant six mois et Constance devra quant à elle se donner au premier inconnu.



Un défi qui va emmener la blonde et la brune dans leurs derniers retranchements et dans des rencontres à l’antipode de leurs personnalités.



C’est frais, c’est drôle, souvent tendre, même plutôt réaliste car Chloé et Constance, c’est un peu moi, un peu vous, un mic mac de personnalités en proie à la vie de tous les jours dans sa plus injuste réalité. Un livre qui met du baume au cœur, qu’on soit mère, célibataire, accro aux livres ou au sexe, on y trouve son bonbon de douceur, ça fond sur le cœur, comme une barbe à papa qui nous sucre les doigts en regardant la pluie tomber ou le soleil nous écraser.



Et parfois, ça fait du bien de lire des histoires de bonbon rose.
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Ainsi gèlent les bulles de savon
  15 août 2021
Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille
Cela faisait une éternité que je n’avais commencé un livre pour le terminer plusieurs heures plus tard. Des bulles de savon que j’ai suivies vers la lumière sans fermer mes yeux.



On suit ici plusieurs histoires en parallèle avec en toile de fond la maternité. Le baby-blues, la difficulté d’être mère, l’absence d’une mère.

Claire a tout pour être heureuse jusqu’au jour où elle met au monde son premier enfant. Être mère pour elle a des relents d’amertume et de déception. La fin de la liberté.

Oceane vit seule avec son père en Amérique, abandonnée par sa mère quand elle était bébé. Hypersensible, elle rêve de bulles de savon et d’histoires à écrire. Mais son père en a décidé autrement pour elle.

Puis il y a cette femme mystérieuse où il faudra attendre la moitié du livre pour comprendre qui elle est. Une femme qui erre en Indonésie essayant de se disculper d’avoir abandonné son enfant.



Ce roman et moi, c’était mal parti je l’avoue. Marie Vareille je connais ses précédents livres. Lumineux et rafraîchissants au possible. Ici, le registre est beaucoup plus sombre et déprimant. Le thème du baby blues n’est pas non plus dans mes cordes. Moi qui n’ai eu que du bonheur avec mon fils, j’ai un peu de mal à comprendre ces mères qui se cherchent et sombrent dans le désespoir.



La magie est venue à moi milieu du livre quand les pièces du puzzle s’assemblent et m’ont fait prendre une nouvelle tournure devant cette histoire. L’attachement est arrivé. L’humour à la fin était apaisant et l’émotion m’a cueillie sans que je ne m’y attende.



C’est beau cette histoire de bulles de savon qui s’envolent toujours vers la lumière. Ces messages qui embaument le cœur, pour nous hypersensibles, nous encourageant à être fiers de notre sensibilité.



C’est ce que je retiendrai le plus de ce livre, l’espoir, le destin, Bob Marley pour endormir un bébé, son odeur de cannelle et vanille qu’on n’oubliera jamais. Puis les bulles de savons. Qui volent, et qui gelées n’éclatent jamais… renfermant dans leurs ventres des royaumes enchantés.
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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  15 février 2020
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Je dois vous révéler un secret. Je dissimule, dans un tiroir, un tas de chaussettes dépareillées, esseulées. Elles sont là, dans l'attente improbable de retrouver leur moitié …



Forcément, le titre de ce roman m'a alors interpellé… Quoi ? Je ne suis pas seul à connaître ce dramatique problème ? Il fallait que je sache …



Alice, l'héroïne, a tout d'une pauvre petite chaussette abandonnée. J'avoue, l'image n'est pas des plus éblouissantes mais pourtant, on s'attache vite à cette jeune femme qui semble porter de lourds secrets.



On oscille entre comédie et dramédie (je ne sais pas si ce mot existe en vérité) et ça fonctionne.



Les chapitres alternent entre la Alice d'aujourd'hui, débarquée à Paris, un peu paumée, et celle de 2011, à travers des extraits du journal qu'elle rédige sur les conseils de son psy. Que s'est-il passé dans l'intervalle ? C'est ce que le roman va nous faire découvrir …



Je ne connaissais pas du tout Marie Vareilles. Et je suis content d'y être allé.

Il est ici question de l'amour, immense, de deux soeurs et évidemment j'ai été touché.



Ce qui m'a séduit, c'est qu'on pense lire un roman de facture plutôt classique, comme on met de bons vieux chaussons douillets et voilà que la Marie nous renverse et nous fait tomber de notre confortable lecture… Au fur et à mesure, on découvre ce qu'Alice n'ose dévoiler, et j'avoue, je me suis fait avoir comme un bleu …



C'est un roman doux et amer à la fois, pas sis innocent. Un joli portrait de femme, comme on aimerait en rencontrer dans la vraie vie. le portrait d'une nana pas comme les autres …



J'ai ouvert mon tiroir secret et j'ai été pris d'une immense tendresse pour ces vieilles chaussettes … Il va falloir les consoler, les réunir à nouveau. Avant qu'il ne soit trop tard …


Lien : https://labibliothequedejuju..
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Le Syndrome du spaghetti
  19 août 2021
Le Syndrome du spaghetti de Marie Vareille
Léa, 16 ans, vit pleinement son adolescence. Parce qu'elle est née avec un ballon dans la main et parce qu'elle mesure pas moins d'1m79, elle joue au basket dans l'équipe des mecs, entrainée qui plus est par un coach qui n'est autre que son père. Il ne travaille qu'à mi-temps, s'occupant beaucoup d'elle et de sa petite sœur, Anaïs, sa mère ayant un boulot qui rapporte beaucoup. La petite famille habite une grande villa dans le quartier chic de Tarny. Entre ses 20h d'entrainement par semaine, ses cours à l'école, le temps passé avec ses deux meilleurs amis, Amel et Nico (dont elle est secrètement amoureuse), sa vie est bien remplie. Avec son père, ils ont un objectif bien défini pour elle : entrer à l'INSEP, être sélectionnée pour entrer dans une équipe de la NBA ou de la WNBA et ainsi devenir la 14ième basketteuse française historiquement acceptée en WNBA. Tout ça avec Nico qu'elle épousera mais tout cette partie-là n'est pas encore officielle ! Ce jour-là, alors qu'elle mange à la cantine avec ses deux amis, Léa reçoit un appel de son père. Fou de joie, il lui annonce qu'elle est prise à l'INSEP ! Un bonheur de courte durée puisqu'il lui annonce que ce n'est pas le cas pour son ami. Une première déception qui fait dérailler son plan tout tracé mais qui, au final, n'est presque rien en comparaison des drames qui vont arriver et bouleverser définitivement sa vie...



Son destin était pourtant tout tracé, à savoir devenir une grande basketteuse. Sans l'aide de son père, qui se trouve être aussi bien son coach, son ami, son confident, rien de tout ce qui lui arrive n'aurait été possible, notamment son acceptation à l'INSEP. Malheureusement, sa vie va tragiquement et soudainement basculer. Plus rien ne sera jamais comme avant et Léa a du mal, maintenant, à avancer dans la vie, certaine que plus rien de bon ne pourra lui arriver. Sa rencontre avec Anthony, du Val-Fleuri, lui aussi grand joueur et fan de basket, va l'aider à avancer, ainsi que d'autres événements qui l'aideront à donner un nouveau souffle à sa vie. Marie Vareille, avec "Le syndrome du spaghetti" (que Mamoun explique très bien), un roman empli d'émotions fortes, de drames, de chagrins mais aussi d'espoir. D'une grande justesse, d'une sincérité rare et d'une simplicité confondante, elle donne vie et âme à ses personnages magnifiquement dépeints à qui la vie aura été parfois injuste. Elle sait manier les mots avec finesse et réussit à nous faire ressentir une grande palette d'émotions, du rire aux larmes, de la joie à la tristesse, du désespoir à l'espérance...

Un roman subtil, intelligent et tristement beau...
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Ainsi gèlent les bulles de savon
  22 juin 2021
Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille
Comme d’habitude, Marie Vareille (« La vie rêvée des chaussettes orphelines », « Le syndrome du spaghetti ») propose un titre pour le moins original, qui devrait pouvoir intriguer le lecteur dès la couverture. Ce dernier ne manquera d’ailleurs pas de suivre cette jolie bulle de savon lâchée par l’autrice, incapable de la quitter des yeux, jusqu’à ce qu’elle explose, libérant un paquet d’émotions et l’abandonnant les larmes aux yeux. Non, ce n’est pas le savon qui pique aux yeux, mais Marie Vareille qui fait une nouvelle fois mouche.



« Ainsi gèlent les bulles de savon » propose plusieurs histoires parallèles, plusieurs destinées de femmes qui s’entremêlent au fil des pages. Je n’en dirai pas plus sur ces personnages dont vous devrez découvrir les liens, sauf qu’elles ne vous laisseront pas indifférent et qu’elles ont toutes une passion commune : la littérature !



« Ainsi gèlent les bulles de savon » parle de maternité, mais pas celle dépeinte et idéalisée par la société. Quand l’accouchement s’avère traumatisant, quand le « congé » de maternité se rapproche tellement d’une guerre de tranchée que l’on rêve de retourner travailler, quand le bébé demande tellement d’attention que la vie de couple passe à la trappe, quand la responsabilité s’avère trop lourde à porter et que l’on se met même à regretter la vie d’avant, il n’est plus question d’immense bonheur, mais de baby blues, de dépression post-partum, de doutes, de culpabilité, de honte…tant de sentiments tabous, qui poussent même certaines mères à abandonner leur enfant !



Parvenant une nouvelle fois à créer une véritable proximité entre le lecteur et ses personnages, Marie Vareille aborde les difficultés de la maternité avec énormément de justesse, bouleversant les nombreuses mamans qui sont passées par là…et ouvrant probablement les yeux de nombreux papas qui ne s’en doutaient pas.



Définitivement fan de Marie Vareille, je vous invite à découvrir comment gèlent les bulles de savon.
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  19 avril 2021
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille


Alice Smith est une jeune femme franco-américaine qui vient tout juste d'arriver à Paris. Désireuse de tourner la page sur son passé, elle tente sa chance à 3623 miles de chez elle. Ayant déniché un petit appartement dans Belleville (même si elle espérait Montmartre ou le Marais), elle s'y installe avec son chat, David. Maintenant, il lui faut absolument trouver un boulot, dans la finance si possible, là où elle travaillait avant de claquer la porte. Mais les refus s'amoncellent dans sa boîte mail. Jusqu'au jour où elle reçoit un message d'un certain Chris Lemoine, fondateur d'une start-up à fort potentiel, comme il le précise dans son mail. Il lui donne même rendez-vous dès le lendemain. Intriguée mais aussi un brin inquiète, ce Christophe Lemoine ayant monté pas moins de 19 star-up. Une fois les présentations faites, ce dernier, en compagnie de son associé, Jeremy Miller, lui expose son projet : réunir les chaussettes orphelines. Si elle trouve l'idée plutôt absurde, elle se lance dans l'aventure lorsque Christophe l'informe qu'elle est embauchée...



Alice Smith-Rivière semble bien cacher des secrets ... Mais, si la jeune femme a l'air d'aller plutôt bien, elle angoisse beaucoup, souffre de TOC, a fait une dépression quelques années auparavant et, surtout, elle veut faire table rase de son passé. Un passé que l'on découvre au fil des pages du journal d'Alice qui commence en 2011. Alors mariée à Oliver, installée à Londres et occupant un poste dans la finance, la jeune femme est radieuse. Seule ombre au tableau : elle a du mal à concevoir un enfant. Elle écrit également sur son enfance, notamment la relation intime qu'elle lie avec sa sœur, Scarlett. Que s'est-il donc passé pour que, en 2018, la jeune femme veuille tout oublier ? En alternant ainsi le journal et la vie d'Alice, Marie Vareille dessine peu à peu les contours de la jeune femme jusqu'ici flous et sait capturer le lecteur dès les premières pages. Outre l'intrigue au final inattendu, ce roman fait la part belle à une galerie de personnages hauts en couleurs, tel que l'antipathique Jeremy, l'optimiste Chris, la fantasque Saranya ou encore la volontaire Scarlett. Des personnages fouillés, parfaitement dépeints et terriblement attachants. À la fois drôle, pimpant, doux-amer, ce roman, sous ses airs légers, aborde aussi bien la maternité, le deuil, la fibre maternelle que la dépression...

Une lecture émouvante et pétillante...

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Le Syndrome du spaghetti
  31 mars 2021
Le Syndrome du spaghetti de Marie Vareille
La première chose à savoir sur ce livre, c'est que , bien qu'estampillé "roman pour adolescents ", il peut être lu à tout âge , la preuve : j'ai adoré...

La deuxième , c'est qu'il vaut mieux éviter les lieux publics pour le lire, sous peine d'inonder votre masque et vos mouchoirs. Il est bouleversifiant !

Et la troisième , c'est qu'il faut tout lire jusqu'à la dernière ligne. Après le clap de fin, Marie Vareille nous raconte la genèse de ce roman , dans " Un dernier mot pour la route..." . Et moi, qui croyait en avoir fini, avec les mouchoirs, je me suis retransformée en fontaine ...

Marie, je la suis depuis ses tout débuts, et je lis tout, (même quand elle écrit un roman sur une basketteuse, c'est vous dire si je l'aime ! )

Et donc, j'ai aimé sa Léa.

Léa, 16 ans , dont la vie est un long fleuve tranquille, entre ses vingt heures de basket par semaine et le lycée.

Léa et ses meilleurs amis , Nico et Amel. Amel qui vit dans la cité, Léa, dans une belle maison bourgeoise. Léa entraînée par son père , leurs projets, leur rêve qu'elle entre à l'INSEP puis en NBA.

Mais la vie , c'est comme les spaghettis : bien rangée , elle peut s'emmêler , se casser, et tout et tout... et la tragédie arrive, et la vie de Léa ne sera plus jamais comme avant.

Pourtant en sortant de chez Amel, elle rencontre Anthony, un gars de la cité, rien à voir avec elle, sauf qu'il est aussi doué qu'elle au basket. Anthony qui ne connaissait pas la léa d'avant. Et des fois, ça fait du bien de rencontrer des gens qui ne savent pas que votre vie n' est plus un fleuve tranquille...

Et Léa va devoir apprendre à rebondir...

Et tout comme j'ai aimé Léa, j'ai aimé Anthony, Amel et ses "carottes sont cuites", la mère, la petite soeur...

Des personnages magnifiques, tellement bien décrits qu'on a l'impression qu'ils sont vrais .

Un roman sur la résilience, les projets avortés, la force de se réinventer , la puissance des liens ( de tous les liens , qu'ils soient familiaux, amicaux, amoureux ), le courage, le travail.

Un roman, à la fois bouleversant et amusant , très fort et sensible, bienveillant, par instants poétique, et plein d'espoir...

Pour ados (mais pas que ... )

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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  09 septembre 2019
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Alice, jeune franco- américaine, débarque à Paris et doit trouver rapidement un boulot. On comprend très vite qu'elle ne va pas fort (somnifères, TOCS, crises d'angoisse et extrême solitude...) et qu'elle érige des barbelés entre elles et les autres, afin de ne rien dévoiler de son passé . L'enfer , c'est les autres...

Contre toute attente, elle décroche un job, dans une ( toute neuve ), start-up qui a pour objectif de réunir les chaussettes orphelines...

Et la lectrice , grâce à d'habiles flash-back issus de son journal intime, de se poser un millions de questions... pressentant qu'un drame l'a frappée .

Ou sont sa soeur, son mari, sa mère ? A t' elle réussi à tomber enceinte ?

Je vous dirai juste que Marie Vareille est trop forte et que ce que vous supputez sera erroné...

Les personnages principaux sont bien travaillés et offrent plusieurs facettes. Un univers très riche et foisonnant avec comme ligne continue, un amour inconditionnel entre deux soeurs qui ont presque le même âge .

Désir d' enfant, dépression, deuil, amitiés, histoire d'amour, enfant mal aimé, abandonné, seront les thèmes dans un décor qui vous baladera de Paris au Rhode Island , ( USA ) en passant par une fête indienne ( Divali ).

Je me suis régalée...
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Le Syndrome du spaghetti
  03 octobre 2021
Le Syndrome du spaghetti de Marie Vareille
La prochaine fois que j’ouvrirai un roman de Marie Vareille, je me souviendrai qu’elle fait partie de ces auteures susceptibles de me laisser accrocher à leur intrigue jusqu’à pas d’heure pour finir ma lecture.



Accroché c’est le mot, dès la toute première page, une lettre poignante de Léa, le personnage principal de cette touchante histoire. Cette adolescente de 16 ans pleine de vie, de fougue, déterminée et entourée, prête à arpenter avec succès le chemin tout tracé de sa future vie. Mais quand sa vie s'écroule, rien ne va plus. Séparé en quatre parties, Marie Vareille nous raconte les étapes par lesquelles va passer Léa : le choc, le déni, la reconstruction et enfin l’acceptation. Des étapes durant laquelle on accompagne Léa, on compatit avec elle, on est touché par les drames qu’elle traverse qui chamboulent sa vie entière et on se dit que la plume de Marie Vareille est d’une incroyable justesse. Cela sonne vrai, Le syndrome du spaghetti est un roman aussi beau que touchant.



J’ai aimé ce roman qui parle de projet de vie, des tournants inattendus, parfois brutale que prennent celles-ci mais qui ne sont jamais vraiment tout noir ou blanc car du drame peut découler du bonheur, pour Léa ce dernier proviendra peut-être sa rencontre avec Anthony, un garçon qu’elle n’aurait jamais croisé si sa vie en ligne droite avait perduré. Une rencontre qui s’avérera déterminante pour rebondir.



La vie n’est pas un long fleuve, le chemin peut être tortueux mais c’est aussi ce qui la rend belle. J’ai beaucoup aimé l’image des spaghettis représentant nos lignes de vie et la conclusion de la grand-mère de Léa “Les spaghettis, c’est fait pour être cuits, pour se mélanger, pour se casser, parfois c’est raté, mais le souvent c’est délicieux.”



J’ai aussi beaucoup aimé les personnages secondaires qui gravitent autour de Léa que nous présente l’auteure, sa mère, sa petite sœur, ses deux meilleurs amis, le personnage d’Anthony. Chacun va avoir son rôle à jouer, chacun par son amour pour Léa va l’aider à se remettre debout.



Par la justesse des propos, des émotions, et des différents personnages, par la plume fluide, efficace, tout simplement belle et non dénuée de poésie de Marie Vareille et par cette histoire toute en émotion, Le syndrome du spaghetti se révèle être un très beau roman.



Challenge Romans Jeunesse Guerre des clans 2021-2022

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Ma vie, mon ex et autres calamités
  27 septembre 2019
Ma vie, mon ex et autres calamités de Marie Vareille
Juliette, la bonne poire, la pauvre demoiselle à qui on en fait voir de toutes les couleurs. Après s’être fait virer de son boulot comme un chien, le soir même, elle se fait larguer par son copain. La tête en friche, elle se soûle dans ses larmes et culpabilise tous les dieux et sacro saints de l’avoir plongée dans l’enfer du jour au lendemain. La bonne amie Chiara est heureusement là pour elle, prête à aider sa Juliette comme elle peut. Pour se changer les idées, quoi de mieux qu’un voyage au paradis, direction les Maldives. Mais c’est sans compter que la poisse quand elle colle un jour, elle colle toujours. Juliette collectionne les calamités et autres déboires.



On s’attache à cette Juliette pas de bol, on s’attache à elle parce qu’elle est belle dans sa malchance et sa souffrance. Elle reste entière, à fleur de peau, sensée et sensible. Elle nous fait rire aussi cette Juliette dans ses déroutes à s’emberlificoter où certains prendraient la poudre d’escampette.



Je retrouve ici Marie Vareille dans le style que j’affectionne, où elle surfe sur les vagues du vague à l’âme, la tendresse, la franche rigolade, la légèreté qui détend et malaxe tous les neurones.



Un petit plaisir que je me suis accordée comme une petite gourmandise sous une couverture bien douillette.
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Ainsi gèlent les bulles de savon
  23 septembre 2021
Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille
Deux traits roses sur un bâtonnet en plastique... Claire peine à y croire, elle a même vérifié trois fois. Quelle joie pour elle qui a passé la plus grande partie de son enfance seule avec sa mère, à s'inventer des frères et sœurs imaginaires. Et c'est des larmes pleins les yeux qu'elle annonce la nouvelle à Thomas. Mais, en arrivant à l'agence de publicité dans laquelle elle travaille depuis cinq ans, c'est une toute autre nouvelle qui l'attend. Loin d'être réjouissante celle-là puisque son patron lui annonce de but en blanc qu'elle est virée sur le champ. Heureusement, sa meilleure amie, Éléonore, a un poste à lui proposer. Dupontel Éditions recherche quelqu'un pour lancer et piloter de la maison ainsi que ceux d'Eva Díaz, une autrice que Claire aime beaucoup...



Océane, depuis que Mam's a décidé de divorcer à cause du "scandale", vit seule avec son père, le professeur Alain Vasseur, avec qui elle s'est installé à Kefalonia. À dix-neuf, elle s'apprête, bien malgré elle, à faire sa rentrée à l'université de Bronwell. Heureusement, dès le premier jour, elle fait la connaissance de Mei...



Une jeune femme a tout quitté, pris quelques affaires avec elle avant de partir et laissé derrière elle son bébé. La maison en banlieue, le mari, le bébé, le prêt immobilier... Tout ça n'était pas pour elle qui était faite pour être libre. Malgré la distance qui la sépare de son enfant, elle ne peut s'empêcher de penser à lui, espérant de tout cœur, lorsqu'elle pose le pied sur le sol indonésien, que celui-ci saura lui pardonner...





Trois pays : la France, les États-Unis et l'Indonésie. Trois femmes que rien ne semble relier, excepté leur passion commune, la littérature : une jeune femme qui vit sa première grossesse, une étudiante qui vit seule avec son père, professeur de littérature, et une jeune mère qui vient d'abandonner son enfant. Marie Vareille dépeint, en parallèle, leur portrait. Trois portraits de femmes bouleversants de sincérité et d'humanité. Au fil des pages, on les découvre, chacune avec leurs blessures, leurs espoirs, leurs craintes, leurs secrets. Petit à petit, un lien se noue entre elles jusqu'au dénouement inattendu. L'auteure aborde, tout en sensibilité et avec une grande justesse, le thème de la maternité (aussi bien celle désirée que non désirée, la difficulté de devenir mère), de la parentalité (à partir de quand devient-on parent, le poids porté par les mères...), de la féminité, de la liberté mais aussi de sujets encore tabous tels que le burn-out ou encore l'incapacité à se sentir mère. Autant de sujets auxquels la plupart des femmes s'identifieront.



Un roman bouleversant, fort et doux-amer servi par un plume délicate et lumineuse...
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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  14 septembre 2019
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Entre rock punk et finance, le choix est cornélien...

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On m'a souvent vanté les romans de Marie Vareille. J'avoue que je n'en avais jamais lu. Je connais pourtant sa bouille souriante dans ses vidéos sur Youtube "marielitenpyjama" . Allez c'est décidé, je me lance dans sa dernière comédie en date.

(Pioché par @frisouille dans le challenge "pioche dans ma PAL").

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Une fraîche comédie romantique qui se passe, cerise sur le gateau, à Paris, la plus belle ville des amoureux. (euh non, je ne suis pas chauvine :).

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Au départ, un scénario assez classique : une jeune fille franco-américaine cherche du boulot dans la capitale. Fauchée mais déterminée, elle va croiser des personnalités fougueuses et bien sympathiques dans son nouveau travail. L'héroine est bien mystérieuse pourtant puisqu'elle cache des secrets. En parallèle, on découvre les écrits antérieurs du journal intime de sa soeur.

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Voilà pour la trame. Classique mais....le récit m'a surpris d'une manière inattendue. Un retournement de situation inouï aux 2/3 du roman a failli me faire tomber de ma chaise. Alors que je m'imaginais tranquillement une romance pépère au coin du feu.

*

Sous des airs légers et virevoltants, cette comédie a pris un virage dramatique dans les thèmes abordés : la filiation, le rôle si important de la maternité, ce que l'éducation parentale a de primordial dans la vie d'un enfant, la jalousie entre soeurs.

*

Cette histoire a quelque chose d'émouvant, je ne peux pas l'expliquer mais cela m'a touché plus que de raison. Peut-être la façon d'aborder la vie de ces deux soeurs, de ces secrets distillés au fur et à mesure de la narration.

*

Encore une lecture que je peux qualifier de "légere mais pas tarte" !

*

Lu avec l'écoute (en boucle) de Miserere de Gregorio Allegri
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Le Syndrome du spaghetti
  16 août 2021
Le Syndrome du spaghetti de Marie Vareille
Quand tu prends un livre au hasard mais que tu sais que ça va sûrement le faire parce qu'il a reçu un prix babelio, tu t'installes confiante et sereine dans ton lit à 21h00.

A 21h30 tu attaques le premier kleenex.

A 22h00 tu as les yeux bouffis et le nez rouge.

A 23h00 tu étreins ta liseuse à pleines mains comme si c'était le dernier canot de sauvetage du titanic

A minuit tu te lèves pour aller lire dans le canapé. Ta place dans le lit est inondée et ton mari en a marre de t'entendre renifler.

1h00 La boite de kleenex y est passée. Les cadavres de mouchoirs jonchent le sol.

1h30 le livre est terminé mais tu pleures encore.



Ceux qui me suivent savent que je suis un petit bisounours sensible. Mais là franchement, ce livre m'a tellement touchée dans mon expérience personnelle que les vannes se sont ouvertes et que j'ai tout lâché. Donc oui c'est un roman jeunesse qui a touché mon âme d'adulte. C'est très bien écrit. Le ton est très juste. Tout est réaliste et bien pensé. Vrai en fait. Les personnages, leurs réactions, leurs émotions, tout sonne vrai. Rien de surjoué, rien de faux.



Léa a la vie devant elle comme on dit. Pas très bonne à l'école mais surdouée en basket. A tel point qu'elle joue dans une équipe de garçons. Elle doit intégrer prochainement l'INSEP. Mais si la vie était un long fleuve tranquille ça se saurait n'est ce pas? Et c'est comme les spaghettis il y en toujours quelques uns de cassés dans le paquet.

La tragédie arrive (même une double tragédie). La vie de Léa ne sera plus jamais la même. Comment se reconstruire, comment aller de l'avant? Comment rebondir?



Je me suis sentie bien dans ce roman (même si j'ai beaucoup pleuré). Les personnages sont magnifiques (la petite soeur est incroyable). C'est une histoire bouleversante mais qui nous rappelle la force de l'amour (au sens large) pour nous aider à nous relever, à recommencer, à reconstruire, à réinventer. J'ai aimé ce passage de rêves, cette idée de transmission. Si tu dois renoncer à un rêve, au lieu de l'ensevelir au fond de toi, tu peux le transmettre à quelqu'un, l'aider à l'accomplir. Même si ce n'est pas toi qui accomplis ce rêve, en le transmettant , ce rêve n'est pas mort.



C'est doux, c'est bienveillant, c'est plein d'espoir et d'amour.





Je termine rarement mes critiques par cette phrase voire jamais. Mais pour une fois, je crois que je peux dire : Je le conseille à tous, vraiment.
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Là où tu iras j'irai
  03 juin 2021
Là où tu iras j'irai de Marie Vareille
Isabelle, à 32 ans, est une jeune femme épanouie et pleine de vie. Si sa relation amoureuse avec Quentin est au beau fixe depuis 5 ans, sa carrière d'actrice, elle, est au point mort. Son premier grand rôle à 16 ans a été une révélation pour elle et un choix de carrière évident. Pourtant, aujourd'hui, elle doit se contenter de jouer dans des pubs, incarner des rôles très secondaires voire de figurantes. Mais optimiste, elle continue les castings en travaillant à mi-temps au Mc Do. Tout va déraper le jour où Quentin la demande en mariage. Si la suite logique pour lui est de fonder une famille, il n'en est rien pour la jeune femme qui lui fait clairement savoir qu'elle ne veut pas d'enfant. Aussi décide-t-elle que le mieux est de se séparer. Sans argent et dans l'incapacité de pouvoir se reloger sur Paris, sa situation est au plus mal. Aussi décide-t-elle de repenser sérieusement au plan que lui a proposé une jeune fille, Adriana, quelques jours auparavant. Celle-ci veut l'embaucher, pour 10000€, pour séduire son père, le réalisateur Jan Kozlowski, afin qu'il annule son mariage avec Colombe de la Fontardière. Un boulot facile selon Adriana d'autant que Isabelle ressemble beaucoup à sa femme, l'actrice Sofia Valentini, qui s'est suicidée il y a 4 ans. Si cette idée lui est saugrenue et la perspective de s'occuper de 3 enfants, dont un qui ne parle plus depuis la mort de sa mère, l'est tout autant, Isabelle accepte le marché...



Il faut sans doute être un peu folle pour accepter de s'occuper de trois enfants pendant deux semaines, surtout quand on les déteste ! Un peu folle ou fauchée ou un peu perdue... Puisque c'est sans un sou et tout juste séparée de son compagnon qu'Isabelle accepte l'offre d'Adriana de séduire son père pour faire capoter son mariage. Et c'est face à deux sœurs adolescentes qui semblent se détester, l'une star de youtube, l'autre rebelle un brin hackeuse, et un petit garçon mutique, que la jeune femme devra faire front mais aussi à un homme quasi-transparent qui délaisse ses enfants et à une belle-mère coincée et fort peu aimable. Une galerie de personnages haute en couleurs, justement dépeinte et campée par Marie Vareille. Des gaffes, des coups bas, des mensonges... rien n'épargnera Isabelle. À la fois drôle et émouvant, empli de tendresse, d'humanité et d'émotions, ce roman est une véritable bulle d'oxygène tant les situations cocasses ne manquent pas. Pas si naïf que ça, l'auteure questionne sur le deuil, l'amour, la maternité, la résilience, les choix que l'on fait dans la vie... Une lecture fraîche et pimpante auréolée d'une plume enlevée et vive et de dialogues savoureux...
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Ma vie, mon ex et autres calamités
  17 septembre 2017
Ma vie, mon ex et autres calamités de Marie Vareille
Juste parfait !



Juliette est le prototype de la bonne poire , de la copine sympa . La vie devrait lui rendre ce qu'elle donne au centuple, mais dans la "real life", ça se passe rarement comme ça .

Hyper gentille (et maternelle ... et un peu couillonne aussi, faut le dire ! ) avec son petit ami, elle se voit "remercier" le même jour , à la fois par son mec et son patron ... . Célibataire, SDF, et au chômage, elle entame une looooongue descente dans la déprime , le "craquage" et le" traquage" d'ex...

de Paris aux Maldives, ce sera dur de renoncer à l'amour de sa vie , mais le soleil réserve bien des surprises, et Marie Vareille a un talent fou pour nous faire gober l'invraisemblable .

Une comédie très rythmée, pleine de rebondissements . Une plume très drôle et pétillante d'énergie , Cette jeune auteur n'a rien à envier au talent et à l'humour de ses consoeurs britanniques ( pour moi, c'est le compliment ultime ! ).

Je me suis régalée ....
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Le Syndrome du spaghetti
  14 décembre 2020
Le Syndrome du spaghetti de Marie Vareille
Moi, tu sais, les spaghettis … Je préfère les nouilles, c'est plus mon truc. Les spaghettis, je n'arrive pas à garder ma dignité lorsque j'en mange, une vraie angoisse !



Et le basket, bof… Non, vraiment, ce n'est pas pour moi ce roman, je pense.



Puis, j'ai jeté un coup d'oeil. Comme on entrouvre la porte.

Et je m'y suis engouffré ! Pris d'amour pour Léa, cette lycéenne, folle de basket et amoureuse de son meilleur ami. Je me suis pris de passion pour un livre sur le basket, oui madame, et j'ai même presque compris les règles, dis donc.



Mais trêve de dribleries car Marie Vareille touche juste dans ce roman jeunesse que je conseille à tous. Et non, il n'est pas uniquement question de baskets, je préfère te le dire tout de suite !



Tu souris, tu t'inquiètes, tu larmouilles. Tu ris, tu tournes les pages et tu t'épates.



C'est un roman sensible, dur parfois, mais juste.



Juste, oui, j'y tiens, car les clichés, ce n'est pas mon dada et Marie Vareille offre un roman calibré, sans ficelles apparentes, comme ça peut être parfois le cas. Il possède cette forme de sincérité qui fait que, quel que soit le registre, le roman peut fonctionner sur moi. Car il n'est pas fabriqué, ni prémâché et j'y ai trouvé ce que je n'étais pas allé chercher.



Du sujet, je ne peux guère vous en parler car il ne faut pas déflorer le plaisir. Juste dire que ce n'est pas un roman léger, ce n'est pas une bluette adolescente, mais bel et bien, un cri du coeur. Et c'est en lisant les remerciements que j'ai encore mieux compris pourquoi j'avais ressenti une telle vérité …



Entre petites phrases pétillantes et coups de massue, un roman qui rebondit d'un coin à l'autre de ta tête. Un roman qui se dévore, donc, et qui n'a pas besoin d'être forcément étiqueté. Oui, c'est un roman jeunesse, mais non, il n'est pas que pour les ados. Marie Vareille a l'émotion juste et les mots qu'il faut pour la faire naître. Entre rire et larmes, comme la vie.



C'est fou la faculté qu'ont parfois les livres de te parler de choses qui, à la base, ne paraissaient pas être pour toi. J'étais en panne de lire, et me voilà reparti de plus belle, rendossant mon maillot de lecteur tout terrain !



Tiens, et si je me mettais au basket …




Lien : https://labibliothequedejuju..
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Elia, la passeuse d'âmes, tome 1
  21 juin 2020
Elia, la passeuse d'âmes, tome 1 de Marie Vareille
Une belle couverture qui attire l'œil, une quatrième de couverture alléchante, ce premier tome de la trilogie Élia la passeuse d'âme avait avant même d'être ouvert déjà quelques points positifs.



Pour m'a plus grande satisfaction le contenu lui n'ont plus n'en manque pas, en fait j'ai adoré cette lecture que j'ai plus dévoré que lu. C'est que les pages se tournent vite, la plume de l'auteure est agréable et le tout vraiment très prenant. Cette dystopie jeunesse est une petite pépite.



On rencontre Élia lycéenne mais surtout passeuse d'âme, un être sans émotion qui a pour tâche dans cette société post apocalyptique d'exécuter ceux qui sont devenus un poids pour la société. Appartenant à la caste la plus élevée de la société la jeune fille vit dans le confort de la cité en compagnie de sa petite sœur et de son père. Mais un jour tout par en cacahouètes pour la jeune femme qui au lieu d'exécuter comme on le lui avait ordonné un jeune voleur de son âge de la caste la plus inférieur cette dernière désobéi et le laisse s'enfuir.



Décision lourde de conséquences qui la contraindra à fuir la cité pour se cacher parmi la caste la plus inférieure de la société loin de la cité ou elle a toujours vécu. Pour la jeune fille ayant toujours vécu dans le luxe et l'idéologie de la cité, la découverte du mode de vie de cette population vivant dans des conditions de vie déplorables travaillant pour survivre tant bien que mal dans d'immenses mine sera brutal mais celle-ci n'aura d'autre choix que de s'intégrer s'il elle veut survivre et revoir un jour ses proches.



L'auteure ne perd pas de temps pour lancer son histoire et une fois cela fait il devient très dur le lâcher le roman, les chapitres sont très court et n'incitent qu'à une seule chose : entamer le suivant. Elia est un personnage vraiment attachant qui combative fait de son mieux pour survivre et aider quand elle le peut mais c'est surtout elle qui va recevoir de l'aide au cours de ce tome grâce aux amis qu'elle va se faire dans les mines de phosnium ou la jeune fille va découvrir toute l'injustice du système de castes.



Ce premier tome fut donc une excellente découverte pleine de surprises et de rebondissement, avec un univers présenté cohérent et des personnages attachants. J'ai rapidement lu la suite.
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La vie rêvée des chaussettes orphelines
  20 juin 2019
La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille
Alice est une jeune femme dont le quotidien est marqué d'habitudes. Après quelques années passées à New York, elle s'installe à Paris où elle prend un poste dans une start up en charge de créer une application pour rassembler les chaussettes orphelines. Elle y fait quelques rencontres au sein du personnel. On devine assez rapidement un secret dans sa vie bien rangée d'autant qu'elle est sujette à des crises d'angoisse... Sans trop en dévoiler, de nombreux sujets sont abordés dans ce roman très rythmé : les relations entre soeurs, la quête de maternité, la célébrité. Les personnages, comme souvent dans les romans de Marie Vareille, sont vivants et attachants. L'humour est présent. Une lecture très agréable qui exprime bien la philosophie du livre : "il n'y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous".
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Elia, la passeuse d'âmes, tome 1
  04 mai 2019
Elia, la passeuse d'âmes, tome 1 de Marie Vareille
Du plus loin qu'elle s'en souvienne, Elia ( lycéenne) s'est toujours sentie différente. Née dans une société post- apocalyptique dirigée par une caste dominante dont elle fait partie, elle est (du haut de ses 16 ans ) : "passeuse d'âmes". Elle est sensée être suffisamment dénuée d'émotions, pour faire passer des gens de vie à trépas, sans moufter, (Les vieux , les malades et les opposants au régime). Elle décide en un quart de seconde de désobéir et de sauver un adolescent/rebelle. Obligée de fuir, elle vivra dans la caste la plus basse , travaillera dans les mines, jusqu'au jour où la rareté de sa couleur de cheveux ( elle est rousse) , est découverte en même temps que tombe son foulard…





J'avais découvert Marie Vareille avec ses romans précédents (classés "Chick-lit"), et j'aime beaucoup, sa fraicheur et son humour . C'est en lisant un courriel ( m'informant de la sortie du tome 3 ), qui était tellement drôle , plein d'esprit, et touchant , que j'ai succombé à cette série, pour adolescents auquel mon âge ne me destinait pas …

Et je dois dire, que Marie Vareille m'a bluffée parce qu'elle a réussi le pari de changer complétement d'univers . On est dans l'inquiétant, le sombre. Pas trop non plus, car ce roman est destiné aux jeunes collégiens, et on sent qu'elle ne veut pas non plus les précipiter dans les affres de la dépression !

Je dirais qu'on est un cran en dessous d' un " Hunger Games", ( plus doux, moins oppressant, moins noir, et moins percutant ) .

Avec les trois castes présentes dans Elia… , Marie propose une réflexion politique et sociologique sur les classes sociales ( dominants/opprimés) , ainsi qu'un beau message sur la différence et le métissage.

Une trilogie agréable et divertissante qui séduira les collégiens entrainés par un beau personnage féminin.





Challenge Mauvais Genres.
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