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3.78/5 (sur 212 notes)

Nationalité : France
Né(e) à : Saint-Malo
Biographie :

Marina Dédéyan est une écrivaine.

Au sein d’une famille nourrie d’histoires et quelque peu bousculée par l’Histoire, arménienne d’un côté et russe de l’autre, elle a été victime très tôt de bibliophagie chronique, et prise du besoin irrépressible d’écrire.

En mars 2003, Marina Dédéyan est lauréate du Prix Marie-Claire du Futur Écrivain pour sa nouvelle publiée dans le collectif "La première fois" chez Flammarion. En 2006, pour son roman "Moi, Constance, princesse d’Antioche", elle reçoit le Prix Guy de Maupassant ainsi que le Prix Dynamique au Fémin’Ain.

Dans son roman, "Les Vikings de Novgorod" (2010), Marina Dédéyan choisit une nouvelle destination, invitant ses lecteurs à un nouveau voyage, cette fois dans l’histoire et les traditions des pays scandinaves.

son site : https://www.marinadedeyan.com/
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Source : www.marinadedeyan.com
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Merci à tous les auteurs, visiteurs, partenaires et petites mains de cette belle édition. Un grand plaisir et une grande fierté d'organiser de tels événements pour des libraires indépendants. Rendez-vous en les 26 et 27 avril à Océanis à Ploemeur pour une grande édition exceptionnelle autour de la littérature de voyage et des grands espaces. Avec la participation de : WILLEM Medi HOLTROPIrène FRAINJean-Paul OLLIVIERPatrick TABARLYThierry JIGOUREL (le matin) Marie SIZUN Pascal BRESSON Marina DÉDÉYAN (le matin) Joël RAGÉNÈS Daniel CARIONathalie BEAUVAIS Chistophe BONCENS NONO Christian BLANCHARDFabienne JUHELDenis LABAYLE GUÉNANE Bernard RIOFrançois MORIZURFrédérique LE ROMANCERFrançois BELLECMichèle GUILLOUXGwenola PICHARDHervé HUGUENHervé POUZOULLIC Sylvie DELANOY Jean-Yves LE LAN Patrick HUCHETCharles MADÉZO Lutz STEHL Yann LUKASPatrick ARGENTÉ Claude CHARBONNEAU Patrice MANICGérard TESCHNER Elisabeth MAHÉ Jean-Marc PERRET Georges MAMMOS Comité d'Histoire du Pays de Ploemeur Chemin Faisant Groix Editions Diffusion

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Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
___ Voilà bien le caractère des, Russes ! Aux pires heures, rien ne les détourne du goût de la fête. Sans doute s'agit-il d'une forme de sagesse, arracher à l'instant ce qu'il peut nous donner de meilleur, le plaisir pour lutter contre la mort. Une insouciance apparente qui cache en réalité une conscience aiguë de la vie, au fond un sens inné du drame.
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Si, à la seule force du bras, ils peuvent remonter le courant des fleuves les plus tumultueux, défier les mauvais esprits abrités dans les remous fatals, affronter les tempêtes de la mer immense et la violence des vagues monstrueuses, alors ce même bras tiendra plus fermement l'épée que celui de quiconque, s'enflamma Oumila. Les Varègues doivent ainsi se glorifier d'être des rus, comme tu dis.
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La peur est l'alliée du guerrier, s'il sait l'utiliser, la dominer. Sans elle, il ne pourrait prendre la mesure du péril, anticiper les menaces, se dépasser. Sans la peur, il n'y aurait pas de héros. L'exultation de la victoire n'existerait pas.
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L'amour ne se perd pas, ne se divise pas, il est infini et se décline seulement en de nouvelles nuances.
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— Tu me résistes, ma mignonne ? lui lança-t-il en passant au tutoiement. Pourquoi pas ? Cela me plaît aussi…
Un léger halètement saccadait désormais sa voix, et le rouge de sa bouche humide s’intensifiait. Affolée, Julia voulut se faufiler entre la banquette et le directeur, mais celui-ci l’emprisonna par la taille.
— Faite au tour, ma jolie ! Sois gentille avec moi et tu ne le regretteras pas ! Si tu crains pour ta petite fleur, ne t’inquiète en rien. Il y a d’autres moyens de passer un moment agréable, insista-t-il en concluant le propos d’un rire gras.
Après la gêne, après la panique, la colère s’empara de l’adolescente. Elle leva le bras, griffa à toute volée la joue de son agresseur et profita de sa surprise pour s’échapper vers la porte. Dans le vestibule désert où les blouses de ses compagnes pendaient à leur clou, elle jeta à la hâte sa pelisse sur ses épaules et attrapa ses bottes. Tandis qu’elle se précipitait à l’extérieur, Knuts Vitols fulmina :
— Ta sœur était moins stupide que toi ! Tu vas le regretter. Ne compte pas revenir demain !
Julia n’écoutait plus. Elle courait sur la terre détrempée, dans ses chaussons d’atelier qui se gorgeaient d’humidité, zigzagant entre les maisons de bois. Quand elle fut certaine de n’être pas suivie, elle s’arrêta pour reprendre son souffle, enfila les valenki, ses bottes de feutre, sur ses pieds glacés. Où aller ? Chez Ilse ? Comment lui avouer l’incident ? Ne risquait-elle pas de valoir des ennuis à sa camarade ? Retourner chez elle, alors, avec ces dix verstes à parcourir dans la nuit ? Pas d’autre choix.
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- Hélas, on ne guérit pas de la vieillesse.
(Gostomysl)
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- Avant midi, je le certifie, il y aura tant de capitaines à vouloir prendre la mer avec nous, que je n'aurai aucun mal à retenir les meilleurs et à négocier leur part du butin à venir. L'enjeu est d'importance. Sinéus et Trouvor sont mes frères par le sang, ils prendront ce que je leur donnerai. En revanche, pour tous les autres, y compris mes frères jurés Askold et Dir, aussi braves que cupides, la solidité de leur engagement à mes côtés sera la stricte mesure du bénéfice qu'ils pensent en tirer.
(Rourik à Ibn Sabbah)
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[Rourik à Ahmed Ibn Sabbah]
- Ta religion est surprenante. Un Dieu qui préfère de l'encre à de hauts faits ! Et puis un seul Dieu ? Comment peut-il régner tout seul ? Je n'ai guère d'estime pour les chrétiens, mais je dois avouer que trois dieux, cela me paraît plus raisonnable.
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L'audace de la jeunesse permet souvent de violer le destin, et ne conduit pas nécessairement à commettre plus d'erreurs.
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Des protestations, de brefs éclats de rire, des cris étouffés. Le profil d'Andronic se dessinait dans la lueur rougeoyante du brasero. Sa main, longue, forte, semblable à de l'ivoire poli, se promenait sur la cuisse blanche offerte à ses caresses. La petite danseuse se cambrait, la tête renversée en arrière, sa chevelure blonde balayant les coussins damassés. Le froissement d'une étoffe déchirée les fit se regarder l'un l'autre.
- Je te donnerai une autre robe, dix si tu veux...
Le reste se perdit en grognements. De la tête d'Andronic, on ne voyait plus que des boucles brunes en bataille répandues entre les jambes ouvertes de Zénobie. Puis ce furent deux corps emmêlés, albâtre et ivoire, dans les fourrures et les tapis, formant des ombres mouvantes sur la toile de la tente.
- Assez ! Pensez-vous donc que l'heure se prête à ce genre de jeux ?
De surprise, le couple se sépara. Zénobie se coula contre celui qui venait de tonner ainsi, Manuel, assis à l'écart. Elle chercha ses lèvres.
- Mon beau prince, que faire pour te distraire de ton chagrin ? Je n'aime pas te voir ainsi. Tu peux faire ce que tu veux... Je peux faire ce que tu veux...
Manuel se dégagea d'un geste impatient.
- Dans ce cas, arrêtez, vous deux, ou allez ailleurs ! Andronic, sans prendre la peine de se couvrir, les rejoignit. Il chassa la danseuse d'une claque sur ses fesses nues.
- Va-t'en, ma jolie ! Tu vois bien que tu l'ennuies.
Zénobie se redressa d'un bond, furieuse. Elle enroula autour d'elle une pièce de drap qui traînait là et sortit, très droite, le menton levé avec hauteur.
- Puisque c'est ainsi, je vous laisse, mes beaux seigneurs. Devant son air de dignité bafouée, Manuel laissa échapper un sourire.
- Mon cousin, elle a bien failli t'arracher les yeux !
- Je l'en crois capable, car ce n'est pas la partie de ma per­sonne à laquelle elle tient le plus.
- Andronic, peux-tu cesser un instant de penser aux femmes ? Crois-moi, un jour elles te perdront.
- Grand bien me fasse et, par chance, je dispose d'une arme infaillible pour les affronter. D'ailleurs, tu as eu tort de ne pas te joindre à nous. Ces dernières nuits, toi, elle et moi, tu te rappelles ? Je connais peu de partenaires capables de satisfaire ainsi deux amants à la fois.
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