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Note moyenne 3.84 /5 (sur 806 notes)

Nationalité : France
Né(e) : 1940
Biographie :

Marie Sizun a été enseignante de lettres classiques à Paris, en Allemagne ainsi qu’en Belgique. Elle a trois enfants et vit à Paris depuis 2001.

Marie Sizun a reçu Le grand prix littéraire des lectrices de Elle pour son roman La Femme de l’Allemand.

Elle est également la lauréate du sixième Prix des lecteurs du Télégramme, le Prix Jean-Pierre Coudurier, toujours pour La femme de l’allemand.

Avant d’être un nom de plume Marie Sizun est aussi celui d’une peintre qui de temps en temps expose ses toiles lors de petites expositions estivales.
Son vrai nom est d'origine suédoise mais très difficile à prononcer.
Marie Sizun a choisi ce nom d'emprunt car pour elle le cap Sizun dans le Finistère est le plus bel endroit du monde.
Elle est très attachée à la région de Loctudy où elle vient depuis l'enfance.

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Source : www.arlea.fr et le Télégramme.
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Samedi 25 Mai nous avons eu la chance d'accueillir dans notre librairie Marie Sizun, venu nous parler de son dernier titre "Les s?urs aux yeux bleus" publié aux éditions Arléa ! Voici un extrait de cette rencontre ! Site : https://www.librairieravy.fr/ page Facebook : https://www.facebook.com/Librairie-RAVY-175491889157470/ instagram : https://www.instagram.com/librairieravy/?hl=fr A bientôt dans votre librairie !
Citations et extraits (194) Voir plus Ajouter une citation
Ladybirdy   11 avril 2019
La femme de l'Allemand de Marie Sizun
La chose terrible en elle, la chose mystérieuse, abominable, peut à tout moment se réveiller. Mais c’est peut-être aussi cette présence de l’ombre qui fait d’elle un être magique.
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Ladybirdy   10 avril 2019
La femme de l'Allemand de Marie Sizun
Ta mère fait tout trop haut, fait tout trop fort. Elle n’est pas comme les autres. Elle détonne parmi les fidèles, ces gens tranquilles, sans éclat, ces gens qu’on ne remarque pas, qu’on ne voit pas ; tu entends bien comme leur voix est faible et la sienne sonore, comme elle ouvre la bouche largement alors qu’eux sont là, nez baissé sur leur chant maigrelet. Dans un monde décoloré elle est en rouge. Elle crie au milieu des muets. Elle danse parmi des gisants.
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Ladybirdy   21 mars 2019
Plage de Marie Sizun
Ils sont beaux ces nuages, ces gros nuages que les gens regardent avec mauvaise humeur sous prétexte qu’ils cachent le soleil… Je les trouve bien plus intéressants qu’un ciel d’azur, bien plus mystérieux. J’aime leur manière si particulière de défiler, de lentement passer, couchés sur le dos, indifférents, souverains ; et, pourtant, secrètement protecteurs, me semble-t-il. Fraternels. On est jamais seul quand on regarde les nuages.
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nadejda   24 octobre 2016
Un léger déplacement de Marie Sizun
Elle rêve. Elle se voit flottant, vieille Ophélie, sur une rivière dont le courant l'emporte au fil de l'eau, très doucement, si doucement. Au-dessus, le ciel, la lente mouvance des nuages. C'est curieux, elle n'éprouve aucune inquiétude, ne se demande pas où elle va, ni pourquoi. Elle ignore depuis quand elle est là, et pour combien de temps. La notion de temps même a disparu.

Elle aime ce voyage immobile et horizontal, ce voyage dont elle ignore tout. Ce léger déplacement qui lui a donné accès à un autre ordre de choses. p 235

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fanfanouche24   31 janvier 2017
La gouvernante suédoise de Marie Sizun
Surprise par la dureté de son regard, Livia regarde le petit garçon: " Je ne sais pas, Isidore. Mais c'est vrai que la tristesse peut devenir une maladie..." (p. 303)
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Ladybirdy   11 avril 2019
La femme de l'Allemand de Marie Sizun
Elle détache les paroles de façon si triste et si violente, elle leur donne un tel sens que tu en es bouleversée. Il n’y a pas une de ses intentions secrètes qui t’échappe, et c’est insupportable. Tu as mal de sa folie, de ce trop de beauté et de chagrin.



Quand refleurira le temps des cerises…

Les belles auront la folie en tête

Et les amoureux du soleil au cœur…
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fanfanouche24   30 janvier 2017
La gouvernante suédoise de Marie Sizun
Les deux derniers jours sont étranges, dans l'appartement vidé de tout souvenir personnel et de la plupart des meubles, précipitamment vendus. C'est devenu un lieu irréel, où l'on et en transit, dans l'inconfort matériel et moral de qui n'a plus vraiment d'assise, la nostalgie de ce que l'on quitte, l'impatience inquiète de ce vers quoi l'on va. (p. 136)
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diablotin0   18 mars 2018
La femme de l'Allemand de Marie Sizun
Mort. Un drôle de mot, dont la musique souffle du vide. Du froid. Un mot dont tu as saisi le sens avant de le connaître.
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latina   16 mars 2019
La femme de l'Allemand de Marie Sizun
C'est la chose la plus épouvantable qui soit, les chocs électriques ; qu'on attache les gens comme des bêtes ; qu'on les relie à des électrodes ; que la secousse est si terrible qu'ils croient mourir ; et qu'après, quand on les relâche, quand on les délivre, c'est comme s'ils étaient vidés d'eux-mêmes, qu'on leur avait volé leur âme, leur esprit , leur mémoire ; qu'ils n'existaient plus que comme des corps perdus ; que leur personnalité mettait longtemps à revenir, et qu'il en manquait toujours des morceaux : c'était ça que les médecins appelaient guérir.
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Marie Sizun
fanfanouche24   15 février 2017
Marie Sizun
- Je suis partie. Et puis, après, je vous ai rencontrés...Et la Seine, et les marchands de fleurs, et Notre-Dame...Et vous écouter parler de poésie, rencontrer ce vieux monsieur qui récite des poèmes comme s'il les savait tous, qui est à la fois pauvre et riche...Tout aujourd'hui, est comme un poème....



Mais ce que la petite ne dit pas, c'est la force des émotions éprouvées par elle toute cette journée. La violence du bonheur comme du chagrin. Le mystère de leur mélange. (p. 199)[ "Un jour par la forêt"]
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