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ISBN : 9791094665015
Éditeur : Label Bad Wolf (30/06/2015)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Le Prince Alastor n'apprécie pas qu'on l'appelle « l'Indolent » (vraiment, les gens sont méchants). Pour régler la question, le Sénateur Mâton le persuade de détruire Katharz. Voilà une guerre qui sera vite gagnée !

À Katharz, la ville-prison où la Trisalliance déverse chaque année ses indésirables, la situation est intenable. Ténia Harsnik, la tyranne en place, est obsédée par un nombre, celui des habitants qui vivent entre ses murs. En aucun cas, il n... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
LiseronDHiver
20 septembre 2015
J'ai découvert le tout récent label Bad Wolf complètement par hasard mais comme je trouvais le nom intriguant et qu'on m'y promettait de la fantasy méchante, je suis allée jeter un oeil. J'ai décidé de commencer par les Poisons de Katharz parce que, des trois titres proposés par le label, c'était le roman dont le titre m'intriguait le plus. J'ai tout simplement commencé par lire le prologue, disponible gratuitement sur leur site. Et bien évidemment, j'ai commandé le livre peu de temps après.
Et j'ai adoré. On y trouve beaucoup d'humour, tout au long du livre, et la quatrième de couverture ne ment pas en référençant sir Pratchett. On y retrouve par exemple, la même utilisation des notes de bas de page, ajoutant une précision sur l'histoire ou les personnages, le plus souvent en une petite phrase bien sentie et efficace. L'humour absurde est bien présent, et il n'a pas été rare que je sois surprise, au point de devoir revenir une ligne arrière pour bien comprendre ce que je venais de lire avant d'étouffer un rire. Mais attention, certains jeux de mots sont parfois assez fins, et je ne suis pas persuadée de ne pas en avoir raté certains ! En tout cas, on sent dans le texte que l'auteure maîtrise bien la langue française et qu'elle s'amuse bien avec (pour mon plus grand bonheur).
Ceci dit, il arrive que, parfois, sur quelques pages ou paragraphes, l'humour se fasse plus discret, permettant à l'histoire de nous montrer ses autres facettes. Dans ces passages, le ton change, suivant ce que l'auteure veut nous raconter. Et c'est efficace. Je pense en particulier à un passage qui nous en apprends plus sur le passé d'un des personnages et dont j'ai trouvé la conclusion, une seule phrase diablement efficace, à la fois très triste et très belle. D'une manière générale, j'ai ainsi trouvé le récit équilibré et les différents tons bien dosés entre eux.
L'histoire, quant à elle, est prenante et met en avant des personnages originaux, drôles et attachants. Il n'y a qu'Azarel à qui j'ai eu du mal à vraiment m'intéresser avant les derniers évènements du récit. En chacun d'entre eux, on trouve une bonne dose de caricature mais ces traits exagérés sont utilisés de façon intelligente pour construire malgré tout des personnages intéressants (oui, même le zombie fonctionnaire.). L'univers dans lequel ils évoluent est lui aussi très drôle avec son lot de caricatures et de clichés revisités tout en formant un ensemble plutôt cohérent ! Entre Malicorne et ses chevaliers à dos de licornes ( ! ), aux armures étincelantes, tous à cheval sur des licornes sur l'honneur et la pureté, et les gros bourrins de Chaolie et leurs dragons… Il y a de quoi faire. Au milieu de tout ça, Katharz fait vraiment allure de melting-pot un peu miteux dont les habitants font de leur mieux pour s'en sortir, mais je les aime bien, moi !! “Un jour de plus.”
En tout cas, l'intrigue mêle à la fois action et complots et même si j'ai deviné quelques éléments du scénario, cela n'a pas entravé ma lecture puisque beaucoup de choses se passent, et le récit est bien rythmé. J'ai d'ailleurs noté que, même si le hasard a l'air de plutôt bien faire les choses dans l'histoire, rien ne lui est vraiment laissé (au hasard), et, d'une façon ou d'une autre, les éléments qui nous sont présentés vont revenir à un moment du récit, parfois d'une façon plus ou moins surprenante !
Lien : http://liserondhiver.blogspo..
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CelineMa
08 juillet 2015
Qu'est-ce qui fait un bon roman ?
D'abord, il faut qu'il se lise bien, que le style soit fluide, histoire de ne pas accrocher toutes les trois lignes.
Et puis, il faut qu'on ait envie de rester dedans, de tourner la page, de connaître la suite ; parce qu'un roman qui ne cesse de vous tomber des mains, c'est pénible.
Il faut aussi, surtout dans la fantasy, qu'on s'y retrouve vite, qu'on comprenne facilement dans quel univers on est tombé.
Si en plus il donne le sentiment d'être intelligent ou cultivé, s'il permet de voir notre monde d'un oeil un peu neuf, c'est la cerise sur le gâteau !
Le premier roman d'Audrey Alwett, Les Poisons de Karthaz, réunit tous ces critères !
L'écriture est belle, fluide, et le style sert le propos. L'intrigue est magistralement menée, et impossible de lâcher ce livre une fois commencé.
Les nombreuses et subtiles références culturelles, de toutes sortes de cultures (de la plus classique et romaine à la plus récente et populaire), donnent à ce monde original qui se dessine sous nos yeux une familiarité suffisante pour qu'on ne soit pas complètement perdu, et nous épargnent ainsi les fastidieuses descriptions et explications à la Tolkien.
Enfin, tant la diversité des références sus-nommées que les interrogations et relectures de notre monde qui émergent parfois sous l'histoire que l'on dévore nous renvoient de nous même une image des plus flatteuses !
Bref, Audrey Alwett réussit ici un tour de force littéraire semblable à celui de Pratchett dans ces Annales du Disque-Monde.
Un vrai et pur bonheur pour tout lecteur ou lectrice !!!
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LAULAULA
31 octobre 2015
Absolument génial ! Que dire de plus à propos d'un livre qui vous offre cinq à six heures pleines et bien tassées de plaisir ? Des personnages profonds, des répliques désopilantes, des situations décalées et ubuesque, une trame digne d'une épopée homériennes et des scènes à pleurer de rire à chaque page... Alors là, je dis chapeau ! J'en serais presque restée sans voix mais il était nécessaire de rendre hommage à ce chef d'oeuvre, n'ayons pas peur des mots ni de contenter l'ego des personnages de cette fabuleuse aventure :-)
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Aednat
03 juillet 2015
Excellente surprise que ce roman !
N'étant pas une grande fan de light fantasy, je ne l'aurais probablement pas abordé avec les meilleurs a priori si je n'avais pas connu le très bon travail de l'auteure en bande dessinée. Bien m'a pris de dépasser mes idées préconçues : ce livre est excellent.
Au-delà de l'humour, bien plus fin que ce qu'on pourrait attendre, on découvre une histoire prenante et des personnages riches, réalistes... et attachants malgré leurs horribles défauts !
Le propos, également, est surprenant : on parle de guerre, de compromis moraux, de condition féminine... Les notions fantastiques que l'on accepte sans se poser de questions sont remises sur la table et leurs valeurs joliment questionnées... Les Poisons de Karthaz est un roman qu'on lit pour se détendre et dont on ressort avec le sentiment d'avoir appris des choses sur le monde. le tout avec une jolie maîtrise de la langue, d'une grande intelligence mais sans prétention mal placée.
Une belle réussite !
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Sev59283
07 août 2015
C'est Sarah qui m'a fait découvrir le label, et j'avoue que les trois titres m'attiraient énormément. J'ai décidé de me lancer dans celui-là en premier pour voir ce que cela donner, en même temps, on avait pu lire le prologue et rien que cela, j'ai eu envie d'en lire beaucoup plus.
Je suis vite tombée complètement accro et donc je l'ai dévoré ! Il faut dire qu'entre l'histoire très prenante et l'écriture fluide et magique de l'auteur, c'était difficile de résister. de la fantasy comme je l'aime, un univers bien construit, des personnages accrocheurs, une histoire bien foutue, ! cela fait du bien ce genre de romans.
Les personnages sont attachants malgré leurs défauts, ils sont réalistes et complexes. L'humour est très présent grâce aux répliques, mais aussi à certaines situations. L'histoire est bien ficelée et l'auteur sait nous tenir en haleine sans problème. L'univers est original et j'ai adoré m'y plonger pour le découvrir. Les descriptions ne sont pas à rallonges et l'action y est assez présente pour avoir un récit qui se lit rapidement et sans accroc. On y trouve aussi beaucoup de références cultures (Romain ou Geek)
En bref, j'ai eu un petit coup de coeur pour le premier titre du label. Un roman plein d'humour et action comme je les aime. Je suis entré dans l'histoire et j'ai eu du mal à en sortir !

Lien : http://toutelalecturedesev.b..
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Les critiques presse (1)
Elbakin.net16 juillet 2015
Audrey Alwett fait preuve d’une certaine maîtrise de la langue française et fait usage d’humour protéiforme.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations & extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
LAULAULALAULAULA31 octobre 2015
Craquez les, heu... les bonbons bleus avec un flocon blanc ! Il en puisa lui-même un dans sa cartouchière et le déchira. En un instant, les dalles qui étaient encore mouillées par l’ondée nocturne se couvrirent de glace. C’est sur cette magnifique patinoire que cent-cinquante chevaux firent leur entrée au galop. Une petite vingtaine s’écrabouilla avec violence et ridicule sur la masse invisible, qui en recula sous l’impact. Emportées par leur élan, les montures qui avaient passé la porte se vautrèrent dans les grandes largeurs. Les sabots patinaient, tâchant de garder l’équilibre coûte que coûte, avant d’échouer pour partir en tous sens, offrant le spectacle d’une souplesse douloureuse. Tandis que la cavalerie illustrait l’expression « se retrouver les quatre fers en l’air », Sinus vit le moyen d’aggraver encore leur posture.
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ZoelectriceZoelectrice05 août 2015
En effet, Dame Carasse avait un chat noir. Quant à l'appellation de vieille bique, ça dépendait du sens qu'on donnait au mot bique. Et au mot vieille. Selon les jours, Dame Carasse se donnait cinquante ans bien tassés, ou la petite soixantaine, ce qui lui convenait bien car elle n'avait aucun talent pour la jeunesse. Elle avait la ride noble qui vous pose un regard. Mais ce qui la rendait reconnaissable à cent mètres, c'était une paire de maxillaires étonnamment musclée qui vous douchait les insolences comme un rien. Elle aimait qu'on la redoute, c'était pratique au quotidien, c'est d'ailleurs pourquoi elle était devenue grande, avec une solide carrure. Elle s'habillait de noir, sobrement, refusant de gâcher du temps dans la coquetterie. Sous certains angles, elle était peut-être belle, mais personne ne se serait risqué à le penser. Très intelligente, mais pas au point d'avoir appris à le cacher, on aurait pu briser des briques sur son ego sans craindre de l'égratigner.
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shamandalieshamandalie30 juillet 2015
Cet apprenti était un con. Un con premier de sa promotion, mais un con tout de même. La preuve : c'était lui qui les avait fourrés dans cette situation et maintenant, il attendait de Dame Carasse qu'elle répare les dégâts à sa place.
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MineyMiney03 novembre 2016
- Puisque je vous dis que je ne fais pas dans le viol ! dit Dame Carasse. Et deux fumerolles agacées jaillirent de ses narines.
Le soldat fut désarçonné.
- Le viol ? Mais non, ce n'est pas ça du tout... Je veux juste un filtre d'amour ! Pour qu'elle m'aime, vous voyez ?
- Essayez la séduction. C'est largement assez efficace.
- Je n'ai aucune chance ! Elle a quinze ans, elle est sublime ! Ses yeux sont bleus comme des myrtilles, sa bouche est une cerise au cœur de l'été, sa peau est d'une douceur de pêche...
- Si vous voulez juste vous taper une salade de fruits, ça peut s'arranger.
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shamandalieshamandalie30 juillet 2015
Seulement, depuis deux ans que Sardan II, dit "Le Chêne de fer", était mort et avait laissé la place à son fils Alastor Ier, ce dernier s'était déjà débrouillé pour attraper le surnom d'Alastor L'Indolent - ou même "Totor" pour ses sujets les plus irrespectueux. Autrement dit, c'était une nouille.
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