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ISBN : 2266122134
Éditeur : Pocket (01/04/2002)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 1051 notes)
Résumé :
Passé la surprise et l’émerveillement suscites par Ayla, la jeune étrangère aux cheveux blonds qu’ils ont recueillie, les hommes du « clan de l’ours » ont pris peur de ses dons extraordinaires. Parce qu’elle prétend chasser comme les hommes, parce qu’elle sait rire et pleurer, éprouve des sentiments inconnus d’eux, parce qu’elle voudrait garder son enfant pour elle seule enfin, Ayla sera maudite et exilée. « Pars a la recherche de ton peuple, lui a dit Iza la guéris... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (68) Voir plus Ajouter une critique
iz43
  17 août 2018
Ce 2 ème tome est captivant.
A la fin du tome 1, la jeune Ayla, une homo sapiens recueillie par le clan (des hommes de neandertal) est maudite par le nouveau chef Broud qui l a toujours détestée. Ayla est donc contrainte de fuir et de laisser son fils derrière elle.
Autant dire qu' après une fin de tome aussi bouleversante, j avais hâte de retrouver Ayla et de voir comment elle allait s en sortir seule.
La jeune femme a plus d un tour dans son sac. Même si moralement c est très dur, elle a une volonté de fer. Elle sait chasser à la fronde et connaît les plantes . Elle est courageuse et réfléchie. Ses pas la guident jusque dans la vallée des chevaux.
J ai vraiment apprécié les passages consacrés à Ayla. Même si elle est seule, le récit reste intéressant car on découvre plein de choses sur la vie à cette époque dont la flore et puis Ayla est très touchante et pleine de surprises.

Dans le même temps, des chapitres sont consacrés à deux jeunes hommes zelandoni, deux frères, qui ont entrepris un grand voyage. Tholonan et jondalar sont des homos sapiens. le récit permet donc de découvrir un mode de vie complètement différent.
Après bien des péripéties, Ayla et jondalar vont finir par se rencontrer. Ce sera un peu le choc des cultures. Ayla ayant été élevée par le clan, les connaît et les comprend alors que les homos sapiens considèrent les hommes de neandertal, les têtes plates, comme des animaux.
Ca m a rendue triste ce racisme.
La rencontre entre Ayla et jondalar est vraiment bien menée. On est content pour Ayla qu' elle ne soit plus seule. l'auteure à su entretenir le suspense jusqu au bout. J avais hâte de voir Ayla et jondalar tomber amoureux.
Le personnage de jondalar m a bien plu aussi. Beau gosse ça gâche rien, sensible , passionné et en même temps fragile et blessé.
Vite le tome 3.
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Ahotep
  05 novembre 2011
Je viens, avec un peu de retard, vous donner mon avis sur le second volume de la saga "Les enfants de la Terre ", intitulé " La Vallée des chevaux ". Je vais tenter d'aller droit au but cette fois-ci, sans parler de mon avis à propos de la démarche de l'auteur, ce que j'ai déjà fait dans mon premier commentaire.
Ce deuxième roman a un rythme radicalement différent du premier. J'ai trouvé sa structure à la fois agréable et intelligente. En effet, Jean Auel nous décrit les parcours respectifs des deux personnages principaux: Ayla, bien entendu, et un second héros qui aura autant d'importance qu'elle dans cet épidose, Jondalar, un Homo-Sapiens sapiens. Durant tout le roman, l'auteur nous offre différents chapîtres alternant entre la vie d'Ayla ( désormais chassée du Clan, et ayant trouvé refuge dans une caverne déserte ) et Jondalar, un jeune homme un peu plus âgé qu'elle qui entreprend "Le Voyage" avec son jeune frère, Thonolan. La dernière grande partie du roman met un terme au rythme adopté jusqu'à lors et réunit les deux personnages principaux qui se rencontrent après la mort brutale de Thonolan. On est bien loin de la structure du premier roman, où il n'était question que d'un seul groupe, le Clan, et où les Autres ( les Homo-Sapiens sapiens ) n'étaient que mentionnés, sans être mis en scène. C'est donc le début de la découverte des autres humains se partageant, à cette époque, la Terre, avec leurs cousins Néandertaliens.

Ayla étant désormais seule, c'est l'occasion pour l'auteur de nous faire découvrir la faune et la flore préhistoriques, étant donné qu'il n'y a pas d'humain avec qui la jeune héroïne puisse partager sa vie. J'ai lu les commentaires de plusieurs lecteurs ayant trouvé les longues descriptions des animaux et des plantes lassantes. Je ne suis pas de cet avis. Je pense que pouvoir planter le décor et ainsi nous immerger totalement dans l'atmosphère de l'époque, il fallait bien que l'auteur décrive avec précision l'environnement dans lequel évolue son héroïne. Et j'ai trouvé délicieux la manière dont Jean Auel présente la vie des différents animaux, pour beaucoup disparus , ainsi que la couleur, le goût et l'usage des plantes. Pour quelqu'un qui n'est pas une spécialiste, c'est plus qu'intéressant, et en tant que lectrice, cela m'a permis de me faire une idée plus précise du mode de vie, de ses joies et ses contraintes, dans lequel vivent l'ensemble des personnages, en particulier Ayla. J'ai été également passionnée par les scènes et les stratégies de chasse mises au point par Ayla pour assurer sa survie, sa façon de conserver et de cuisiner les aliments, de fabriquer des outils, etc. J'aurais cependant apprécie plus d'action et de descriptions durant les périodes hivernales. Bien entendu, c'est l'époque où il est très difficile de faire quoi que ce soit, mais j'aurais aimé avoir une idée de la façon dont il était possible d'occuper ses journées durant cette saison, par exemple. Les spécialistes et la majorité des lecteurs reprochent à Jean Auel d'avoir mis en scène la domestication des chevaux à cette époque, alors qu'elle est censée n'avoir eu lieu que bien plus tard, le cheval étant considéré par beaucoup comme le dernier animal domestiqué. J'ai un avis plus nuancé sur la question. D'abord, il n'est pas question ici d'une domestication générale du cheval, mais simplement de l'apprivoisement d'une seule jument ( et plus tard de son poulain ) par un seul être humain. Des gens qui apprivoisent des aniamaux sauvages et redoutés, cela se passe tous les jours, dans tous les continents, depuis des temps immémoriaux. Cela n'a rien à voir avec la domestication massive et donc la transformation progressive d'une espèce entière. Qu'un de nos ancestre ait pu tisser des liens étroits avec des animaux sauvages me semble tout à fait possible. Une totale remise en question de la chronologie que nous avons de la préhistoire aurait mérité un débat, mais pas cet élément du roman, qui a en plus le mérite d'apporter une dimension affective forte dans ce début de saga.

Du côté de Jondalar et de son frère, bien que leur périple fut pleins de rebondissements, il m'a souvent lassée, et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, j'ai souvent trouvé l'humour assez lourd, manquant de subtilité. Expliquer les habitudes sexuelles, les mythes et l'importances de la sexualité à une époque aussi reculée, est intéressant, puisqu'il est éloigné en bien des points des nôtres. Cependant, faire de la sexualité un élément central dans le récit m'a quelque peu déçue. J'aurais aimé en savoir d'avantage sur les coutumes de la tribu d'origines des deux frères, par exemple. Bien-sûr, leur adoption au sein de la tribu des Sharamudoï fut passionnant, puisque cela a permis de mieux connaître le niveau technologique et plusieurs rites religieux supposés des Sapiens sapiens, mais pas de la tribu Zelandoni. Mis à part cela, la vie sexuelle et amoureuse de Jondalar occupait bien trop de place dans le récit, et je me suis vue lire plusieurs pages en diagonale, ce qui n'était pas arrivé lors de la lecture du premier roman. L'auteur a peut-être voulu donner une tonalité plus légère à l'histoire, en prenant le risque de flirter avec le roman érotique/ à l'eau de rose... J'ai trouvé cela décevant. Cela a un peu gâché, à mon sens, les aventures des deux frères. La mort terrible de la compagne de Thonolan fut cependant racontée avec habileté. La mort tragique de celui-ci également. Quoi que, les prédictions du Shamud à Jondalar, la volonté de mourir du jeune veuf Thonolan, nous annonçaient d'avance ce qui allait se passer. Pas de surprise donc, juste un peu d'émotion. Trop prévisible, trop répititif, pas assez fin, voilà les gros défauts que j'attribue à cette partie du roman.

La partie ( ou plutôt, le début de partie ) que j'ai trouvé la mieux réussie, fut celle de la rencontre entre Jondalar et Ayla. Les scènes semblaient très réalistes. La difficulté de communiquer, Ayla ne connaîssant que le langage du Clan, incluant des geste et quelques sons mais pas de mots uniquement parlés comme c'est le cas chez les Sapiens-sapiens, les efforts déployés par Ayla pour guérir Jondalar gravement blessé durant l'attaque de la lionne qui coûta la vie à son frère, la réaction de celui-ci lorsqu'elle lui apprend qu'elle fut élevée par un groupe de " Têtes plates " ( comprenez, Néandertaliens ), tout ceci fut raconté avec intelligence. le thème des rapports entre les deux types d'humains co-habitant à cette époque fut passionnant. J'ai trouvé dommage qu'il ne prenne d'ailleurs pas plus de place tout au long du récit. le rejet, la haine et parfois la persécution des Sapiens-sapiens à l'égard de leurs cousins Néandertaliens sont tout à fait plosibles et nous rappellent les idéologies racistes et xénophobes qui continuent de gangrainer bien des sociétés humaines de nos jours. L'opposition entre le matriarcat des tribus Sapiens-sapiens et le patriarcat des Néandertaliens est décrite avec finesses et précision également. La rencontre des deux héros met en lumières les différences frappantes et les points communs entre les deux types d'être humains. Cependant, j'ai compté plusieurs faiblesses à cette partie de l'histoire. D'abord, il y a la façon soudaine dont Ayla se met à parler ( à la suite d'un rêve ), alors qu'elle ne comprend et n'articule péniblement que quelques mots la veille au soir. Qu'elle se souviennent de sa langue maternelle ( qui n'est pas celle du Clan ) est possible. Mais qu'elle se souviennent de TOUS les mots et soit capable de faire des phrases complexes en l'espace d'une nuit me semble un peu exagéré. le fait qu'une tribu vive à seulement quelques Km de sa caverne, sans que jamais, en l'espace de trois ans, aucun de ses membres, ni Ayla qui pourtant explore souvent les environs, n'est rencontré l'autre par hasard semble également étrange. Il y a aussi un passage surprenant, où il est écrit que la sexualité permet à la femme de recevoir " la force de vie " provenant du sexe de l'homme. Une totale contradiction avec les convictions des humains à cette époque, rappelées à plusieurs reprises par l'auteur. Ceux-ci ne sont en effet pas censés avoir fait le rapprochement entre l'acte sexuel, le sperme, et la fécondation, mais l'attribuent uniquement aux pouvoir de la " Mère ", l'esprit Créateur régissant la nature et les hommes. Et puis, c'était (trop) prévisible, Jondalar qui n'est jamais tombé amoureux de personnes s'éprend d'Ayla. Trop prévisible, mais peut-être nécessaire à l'écriture du roman. Je ne considère pas cela comme une erreur, mais plutôt une facilité. Malheureusement, dès que les deux être se mettent en couple, qu'Ayla découvre les joies du sexe, il n'y a plus que cela qui compte ! Toute la fin du roman n'est qu'une succession exaspérante de scènes de sexe entre les deux héros. Ce qui fait qu'en tournant la dernière page du roman, je n'ai pas ressenti ce que j'avais ressenti lors du précédent roman: un regret immense que le livre ait déjà livré ses dernières lignes. Une lecture qui prend donc fin sur une pointe de déception.


Lien : http://ahotep.over-blog.com/
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basileusa
  30 novembre 2017
Une suite tout autant addictive que le premier tome !
Ayla , bannie , commence un périple , seule et triste . Heureusement elle est depuis toujours très débrouillarde et on ne doute pas un instant qu'elle va s'en sortir . Parallèlement on fait la connaissance de Jondolar et de son frère ,qui sont de la même espèce qu'elle et qui entreprennent un voyage pour le plaisir de la découverte . On découvre dans ce tome la vie des homo sapiens : leurs innovations, leurs habitudes de vie, leur culte ...Après avoir été immergé dans un clan de Néandertal , c'est un tout nouveau monde qui s'ouvre .Bien sûr on attend avec impatience la rencontre d'Ayla et de Jondolar et on est pas déçu ! Deux cultures qui s'entrechoquent , des incompréhensions ,de l'admiration , du racisme ...Toutes les différences entre les deux espèces sont disséquées avec cette rencontre et je trouve que ça permet de revoir les préjugés que l'on peut avoir sur les néandertaliens. Il faut bien sûr avoir un peu de recul par rapport à toutes les découvertes d'Ayla car pour moi certaines arrivent bien plus tard mais qu'importe ! C'est prenant et même fascinant ! J'ai maintenant hâte de connaitre la suite .
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domisylzen
  24 août 2015
La suite du clan de l'ours des cavernes. Ayla est banni par le clan. Iza, sa mère adoptive lui conseille d'aller à la rencontre de ses semblables. En parrallèle se déroule le périple de Jondalar et de Thonalan, deux frères Zelandonii, partis à la découverte du monde.
Ce deuxième tome est particulièrement stressant (comme le troisième d'ailleurs), tout le bouquin on devine que les deux frangins vont rencontrer Ayla mais JM Auel joue avec nos nerfs et repousse le moment sans arrêt.
Un livre passionnant et très bien documenté même si JM Auel se permet quelques ajustements avec les dates des avancées technologiques.
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Grecie
  29 décembre 2013
(Attention au spoil) Suite des aventures d'Ayla, la petite fille Cro-Magnon adoptée par des hommes de Néenderthal du clan de l'ours des cavernes. Ayla a été maudite par Broud, qui l'a toujours détestée, dès que celui-ci a succédé à son père comme chef du clan ; la jeune femme, contrainte de partir seule, en abandonnant derrière elle son fils, décide de suivre le conseil de sa mère adoptive Iza et de trouver les Autres, cette espèce humaine dont elle est originaire.
Dans ce tome, plus long que le premier, le lecteur suit les péripéties d'Ayla, qui finit par trouver refuge dans la vallée des chevaux (d'où le titre). En parallèle à ses aventures, un autre personnage fait son apparition : Jondalar. Il suit son frère Thonolan dans un Voyage qui est censé les conduire jusqu'à l'embouchure de la Grande Rivière Mère.
J'avais trouvé le premier tome captivant, extrêmement riche en événements, en émotions et en coups de théâtre. Celui-ci est très différent.
D'un côté, il retrace l'errance puis la vie solitaire d'Ayla, qui doit survivre esseulée dans un monde où l'homme ne connaît que la vie de groupe. Autant dire que les passages qui la concernent sont surtout, ou introspectifs, ou descriptifs. le rythme est donc beaucoup plus lent. Cela ne m'a pas gênée outre mesure, même si, de fait, le récit me tenait beaucoup moins en haleine. Ayla reste un personnage extrêmement intéressant, débrouillard, astucieux et en même temps profondément humain.
L'autre face du roman est toute différente. Il s'agit donc des aventures de Jondalar et de son frère. Et c'est là où, je dois le dire, j'ai été profondément déçue par rapport aux attentes que m'avait inspirées le premier tome. Je m'excuse par avance d'exprimer des sentiments et des impressions peut-être très personnelles, ce que j'essaie d'éviter d'ordinaire : mais il m'est impossible de les passer sous silence, tant elles ont gangrené toute ma lecture.
C'est tout simple : j'ai trouvé le personnage de Jondalar, un homme, donc, absolument exaspérant. Que je vous dépeigne le tableau. Un jeune homme d'une vingtaine d'années, beau à l'extrême, aux yeux bleus captivants, dont toutes les femmes sont amoureuses en moins de deux minutes, qui a été béni d'après les dires des uns et des autres de toutes les vertus du monde, mais qui se fait surtout remarquer par ses dons sexuels qui font de lui le "dépuceleur" idéal pour toutes les jeunes filles vierges du continent. Et je dis bien "don" ! Car non seulement le bonhomme est magnifiquement membré, mais en plus il songe avant son propre plaisir à satisfaire complètement ses partenaires. Il n'ait aucun passage dans lesquels cet aspect de sa personne soit passé sous silence. Je vous cite cette phrase qui m'a fait lever les yeux au ciel : "... lorsqu'il revint, il lui offrit tout ce qu'il était en son pouvoir de lui donner. La plupart des femmes s'en seraient largement contentées." Oyez oyez, pauvres femmes du XXIème siècle, nous sommes nées 35 000 ans en retard, l'homme parfait a existé et c'était un homme de Cro-Magnon.
La dernière partie du livre retrouve un peu de souffle ; malgré une tendance de l'idylle à tourner à l'eau de rose et une héroïne qui s'affadit au contact du "Faiseur-de-Femmes", le choc des deux cultures (Cro-Magnon/Néenderthal) et l'acclimatation entre les personnages sont extrêmement intéressants à suivre.
Il est dommage, à mon humble avis, que l'auteur (une femme, en plus ! qu'est-ce qui lui est passé par la tête ?) est succombé à la tentation du héros prince charmant/tombeur de ces dames. le récit en est à mes yeux fortement dévalorisé alors que l'héroïne et l'environnement préhistorique étaient formidablement pensés et décrits. La perspective de retrouver Jondalar dans les tomes suivants me fait grimacer : je crois que je vais passer à autre chose et retrouver les hommes bourrés de défauts du XXIème siècle dans d'autres lectures.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   07 juin 2013
Elle était morte. Peu importait la pluie glaciale qui lui cinglait les joues et les violentes rafales de vent qui plaquaient contre ses jambes la peau d'ours dont elle était vêtue. Son capuchon en fourrure de glouton rabattu sur le visage, la jeune femme continuait à avance en jetant des coups d'oeil autour d'elle pour essayer de se repérer.
Se dirigeait-elle bien vers cette rangée d'arbres irrègulières qu'elle avait aperçue un peu plus tôt, se détachant sur l'horizon ? Elle aurait dû y prêter plus d'attention et regrettait que sa mémoire ne fût pas aussi bonne que celle du Peuple du Clan. Pourquoi raisonnait-elle comme sil elle faisait encore partie du Clan ? Elle savait bien qu'elle était née étrangère et qu'aujourd'hui, aux yeux de tous, elle était morte.
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gean25gean25   30 juin 2013
Creb disait que les esprits des totems font les enfants et que la femme avale l'esprit du totem de l'homme. Si celui-ci est suffisamment fort pour vaincre l'esprit du totem de la femme, il lui prend sa force de vie et une nouvelle vie commence à l'intérieur du ventre de la femme.
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PartheniaParthenia   02 juillet 2013
Tel un kaléidscope qui aurait reflété les couleurs changeantes des différentes saisons, la végétation qui poussait au bord de la rivière avait enrichi sa palette de toutes les teintes automnales : au vert sombre des pins et des sapins s'ajoutaient maintenant des ors lumineux, des bruns, quelques touches de jaune pâle et de rouge feu. Sans ce brillant échantillonnage de couleurs qui tranchait sur le beige monotone des steppes, on se serait cru au coeur de l'été, car il faisait encore très chaud dans la vallée protégée du vent par les falaises. Mais ce n'était qu'une illusion : l'hiver n'était pas loin.
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beauscoopbeauscoop   12 novembre 2016
De l’autre côté du ravin, un petit groupe de mammouths laineux avançait à pas pesants, énormes tertres ambulants à la fourrure brun-roux et aux longues défenses incurvées. Ils vivaient dans cette morne région en se nourrissant exclusivement d’herbe gelée sur pied. En s’adaptant à cet environnement, ils avaient perdu toute capacité d’évoluer dans un milieu différent. Leurs jours étaient comptés et ils s’éteindraient dès qu’il n’y aurait plus de glaciers.
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AhotepAhotep   26 octobre 2011
" Mais jamais elle ne pourrait oublier la manière dont il l'avait regardée ensuite - comme un morceau de viande pourrie. Il avait même frissonné de dégoût.
Iza et Creb ne sont pas des animaux ! se dit-elle à nouveau. Ce sont des êtres humains. Des êtres qui ont pris soin de moi et qui m'aimaient. Pourquoi les déteste-t-il ainsi ? Ce sont eux qui sont arrivés les premiers sur la terre. Son espèce à lui n'est venue qu'ensuite... Mon espèce, corrigea-t-elle. C'est donc ainsi que se comporte mon espèce ? "
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Jean Auel parle de la série "Le clan de l'ours des cavernes"
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