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ISBN : 2266122150
Éditeur : Pocket (01/04/2002)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 740 notes)
Résumé :
Ayla et Jondalar, son compagnon, poursuivent leur traversée des steppes immenses du continent européen. La femme aux cheveux d’or et le géant blond suscitent le trouble et l’effroi sur leur passage. Les peuples rudes qu’ils rencontrent vivent de la chasse et de la cueillette, mais n’ont jamais vu d’animaux domestiques. Or, ce couple étrange se déplace à cheval, en compagnie d’un loup apprivoisé. D’où tient-il donc ses pouvoirs ?
En quête d’un lieu qui devien... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
Grecie
  29 janvier 2014
Telle un onagre têtu, je poursuis mon périple auprès de Jondalar et d'Ayla, les Enfants de la Terre, dans ce quatrième tome, le Grand Voyage, où ils se dirigent tous deux vers l'ouest afin de rejoindre le peuple du premier. Un itinéraire long de plusieurs milliers de kilomètres et de presque un an.
Le tome précédent m'avait nettement refroidie alors que la saga s'annonçait sous les meilleurs auspices. Souvenez-vous, dans les Chasseurs de Mammouths, les deux personnages, niais au possible, passaient leur temps à se lamenter sur leur histoire d'amour. Dans ce quatrième tome, ils ont dépassé ce stade, la Grande Mère en soit louée ! et leurs préoccupations sont toutes autres. Il leur faut en effet survivre durant une odyssée particulièrement éprouvante.
J'ai trouvé ce roman immersif, quoique mes misérables connaissances en géographie m'aient empêchée de comprendre toujours parfaitement les détails des descriptions faites par l'auteur (qui auraient sans doute gagné à être allégées). Il y avait cependant du charme à se trouver plongée dans une nature disparue, auprès de personnages qui en savouraient autant qu'ils en subissaient les rigueurs et les beautés. Une nostalgie à se dire que, non, nous ne pourrons jamais, nous autres humains du 21ème siècle, vivre à ce point dans cette intimité sensuelle avec notre environnement. Les scènes de sexe que je trouvais répétitives et assommantes dans le tome 3 y gagnaient en sens (pas toutes quand même et je ne peux m'empêcher de vous délivrer cette perle, attention prenez une inspiration : "Soudain, il cria son nom, elle se pressa contre lui, et une immense explosion les submergea, tel le soleil qui inonde la vallée de ses derniers rayons dorés avant de plonger derrière les nuages noirs qui rehaussent l'or incandescent de sa lumière céleste.")
Beaucoup de scènes restent cependant très caricaturales, notamment lorsque nos héros, deux Candides avant l'heure, découvrent que le mal existe dans l'être humain en la personne d'Attaroa, une chef de clan S'Armunai. A noter que l'auteur justifie sa cruauté par la folie induite par les traumatismes subis dans son passé : c'est tellement plus facile ! Bref, peu de finesse psychologique. En contrepoint, Ayla reste quant à elle l'héroïne accomplie et au grand coeur du tome 3 et manque de peu, au vu des miracles qu'elle fait devant tout le monde, être assimilée par les gens qu'elle rencontre à la Grande Mère elle-même.
Ceux qui ont adoré comme moi le Clan ou Têtes Plates du premier tome (les Néenderthal) auront le bonheur hélas trop bref d'en rencontrer à nouveau quelques représentants dans ce tome.
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CineKino
  22 juillet 2015
(Chronique commune à l'ensemble de la série Les enfants de la Terre)
Avec la lecture du tome 6 j'achève enfin une saga dont j'avais découvert le premier tome il y a une vingtaine d'années (autant dire un autre millénaire…). J'avais alors enchaîné la lecture des quatre premiers livres, puis les avais plusieurs fois relus tant j'avais eu de plaisir à suivre les aventures de Ayla et de ses amis préhistoriques. Et quelles aventures ! Recueillie par des Néandertaliens, la jeune Sapiens apprendra à chasser, à soigner, et plus généralement à survivre ; exclue de son clan, elle rencontrera alors ses semblables, et les étonnera souvent au cours de ses voyages et rencontres par son intelligence et ses initiatives. Tout cela est souvent aussi passionnant qu'un roman d'aventures plus contemporaines, mais avec en plus de nombreuses informations sur ces peuples et leur mode de vie. Bien documentée (pour le dernier tome l'auteure américaine a par exemple visité de nombreuses grottes en France), Jean Auel nous décrit avec force détails les plantes utilisées comme médecine, les rites sacrés, la façon de tailler les silex ou encore des scènes de chasse. Ca peut parfois être un peu long ou répétitif, mais c'est au final très enrichissant et permet de réellement nous plonger au coeur de cette période. Les esprits rigoureux pourront cependant objecter, avec raison, que l'auteure a tendance à concentrer sur quelques années des inventions et découvertes (dressage des chevaux, allumage du feu par silex, navigation, lunettes de soleil…) qui se sont étalées sur des millénaires ! Mais on peut facilement accepter ces dérapages pour le bien de l'aventure.
Après ces quatre romans, de plus en plus palpitants (et épais, au point de scinder le dernier en deux volumes), j'avais eu l'agréable surprise de découvrir un nouveau tome paru en 2002… mais qui m'avait nettement moins enthousiasmé : après leur long voyage, les héros vont s'installer dans le centre de ce qui deviendra la France… et un peu tourner en rond, comme le livre, d'autant plus que l'auteure, sans doute avec la louable intention d'éviter à ses lecteurs d'être perdus, rappelle dans chaque volume le passé de l'héroïne que l'on a suivi dans les premiers tomes. Cela explique que je ne me sois pas précipité sur un ultime (c'est en tout cas ce qui est annoncé) volume sorti en 2012. Pourtant, je l'ai trouvé finalement plus intéressant. Même si on a de nouveau droit à la reprise de nombre des aventures passées de Ayla (plusieurs dizaines de pages réparties tout au long du livre), cette histoire axée sur sa formation de Zelandoni (une sorte de médecin-professeur-sorcier) est en effet intéressante à suivre, avec des visites de grottes assez remarquables par les descriptions des peintures rupestres et quelques aventures toujours mouvementées (quoique pas toujours originales : la séquence de jalousie est la même, y compris dans son dénouement, que dans le troisième tome !).
Au final, je ne suis pas certain que cette saga avait vraiment besoin de ces épisodes 5 et 6, mais l'ensemble forme vraiment un récit aussi original que passionnant, dont je ne peux que recommander la lecture au plus grand nombre, des lecteurs occasionnels aux gros lecteurs et aux amateurs d'aventures comme aux érudits intéressés par la préhistoire.
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ayla5488
  02 février 2013
J'avais demandé conseil à mon libraire, en prévision d'un long séjor à l'hôpital, il y a des libraires qui connaissent leur métier et je me retrove avec sous le bras les 5 tomes de cette saga. j'ai lu les 4000 pages d'une seule traite. un grand moment d'évasion, les personnages très attachants, des désciptions du monde préhistorique éblouissantes. le premier tome est de loin le meilleur mais les autres se lisent bien tout de même. Difficile de lâcher en cours de route, on a envie de connaitre la suite. L'auteur bien documentée sur cette période nous transporte aux confins de nos origines. Il y a des livres qui jalonnent l'existence, ceux là m'ont aidée à passer une épreuve, je calquais mon mental sur celui de l'héroïne qui devait survivre dans une nature hostile. Je ne suis pas une inconditionnelle de la préhistoire et pourtant j'ai beaucoup aimé.
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brigittelascombe
  02 novembre 2011
Ayla appartient aux "Autres" (premiers homo-sapiens). Recueillie par le clan de L'ours des "Têtes plates" (Néanderthaliens en voie d'instinction) jusqu'à son adolescence, "La femme-qui-chasse" a acquis le don de guérisseuse. Violée, obligée d'abandonner son enfant (issu "de sangs mêlés") puis chassée dans le tome 1 des Enfants de la terre, les tomes deux et trois content son périple aux côtés de Jondalar (un tailleur de pierres, initiateur aux plaisirs, qu'elle a secouru) à travers les grandes steppes (il y a 35000 ans) pour retrouver le foyer "Zélandonii" alors qu'elle est (récemment) devenue "Mamutoï" par adoption.
Nous voici arrivés, après quelques 2000 pages pleines de rebondissements dans "Le clan des fougères" qui prend nos deux héros, à cheval et accompagnés d'un loup apprivoisé,pour des esprits.
Il faut dire que l'accent d'Ayla, du à son passage chez les "Têtes plates" (traités d'animaux) la rend suspecte aux yeux de tous et (souvent) passible de rejet.
"Ecarte toi de ma femme!" "Ne la touche pas avec tes sales mains!"
Ses dons de guérisseuse vont lui sauver la mise!!
J'avoue avoir un peu moins apprécié cette suite à l'érotisme pregnant, non pour le plaisir donné et reçu (à grands cris), mais pour le manque de crédibilité.
Jean M. Auel, par contre, avec une documentation fouillée, se penche avec brio sur cette époque charnière du cerveau primitif au plus évolué et sur la façon de vivre au temps des cavernes.
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chadik
  06 décembre 2016
Mon amie lectrice ayant décidé de se racheter toute la saga, je continu ma lecture des tomes au fur et à mesure qu'elle les trouve en occasion.
J'ai vraiment adoré cette saga, le 1er tome a clairement sa place dans mon top 50 livresque. Malheureusement, plus les tomes se suivent et plus mon ennui augmente.
L'histoire devient sans surprise et répétitive. J'ai l'impression que c'est comme les séries qui ont plus de 10 saisons, il n'y a plus rien à exploiter dans le scénario mais on continu pour l'argent. Dans ce tome, il ne se passe quasiment rien, en dehors de la rencontre avec les Sharamudoi (qui est très semblable aux rencontres précédentes). le couple poursuit son voyage en baisant toutes les 10 pages, Jondalar étant assez antipathique, je m'en passerais bien.. le suspense et l'intrigues ne sont pas là. Même en lisant le livre en diagonal, je me suis ennuyée, je n'aurais pas raté grand chose si j'avais sauté ce volume, qui aurait sans doute gagné à être condensé sur 150 pages.
J'aime toujours autant l'univers de la saga, Ayla, les moeurs des tribus, la découverte de la faune et la flore préhistorique.. C'est pour cela que je continuerai ma lecture, mais j'espère vraiment que les prochains tomes auront plus d'intérêt.
Un tome bien en dessous du 1er volume, il se lit cependant si facilement qu'il pourra devenir un bon roman de vacances.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
gean25gean25   12 août 2013
Elle l'appelait d'un mot qui signifie "bébé", et ce nom lui est resté. C'est le plus gros bébé que j'ai jamais rencontré, avoua Jondalar, déclenchant l'hilarité générale. Moi aussi, j'ai ri. Mais bien plus tard. Sur le moment je vous assure qu'il n'y avait rien de drôle. Bébé était le lion qui avait tué Thonolan, et qui m'avait à moitié tué, moi aussi.
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gean25gean25   24 août 2013
_ Jondalar ! Jondalar !
Ils levèrent la tête vers un sentier qui menait à une falaise en surplomb, et virent ue jeune femme.
_ Mère ! Viens vite, criait-elle. Jondalar est de retour !
Jondalar est de retour !
Et moi aussi, songea Ayla.
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EleonoreEleonore   19 août 2013
C'est peut être ce qui arrive quand on vieillit, supposa-t-elle. Si on échange des parcelles de son esprit avec les êtres qu'on aime, quand on en a perdu beaucoup, tant de morceaux d'esprit sont partis avec eux qu'il n'en reste plus assez pour continuer à vivre.
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gean25gean25   04 août 2013
Bien qu'un mammouth mâle atteignît la puberté vers l'âge de douze ans, il n'entrait pas en rut avant une trentaine d'années, et encore celui-ci ne durait-il qu'une semaine ou deux.
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akhesaakhesa   01 mai 2012
ceux qui avaient eleve ayla et qu'on appelait tetes plates,mais qui eux-memes se nommaient le clan,communiquaient entre eux avec profondeur et precision malgre un langage oral primitif.leur capacite d'articulation limitee leur avait valu d'etre qualifies de moins qu'humains,d'animaux tout juste bon a grogner.en fait,ils utilisaient un langage fort complexe compose de gestes et de signes
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