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ISBN : 2020068087
Éditeur : Seuil (01/05/1984)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 26 notes)
Résumé :
À l’hôpital Memorial d’Ottawa, Max Sieber, un garçon de dix ans, est atteint d’un mal mystérieux. Dès l’instant où il est isolé, la plupart des dossiers médicaux s’effacent des mémoires de l’ordinateur, une sorte de lèpre s’attaque aux objets qui l’entourent. Devant la menace d’une telle contamination, l’ensemble du continent américain risque de voir se défaire l’écheveau des dispositifs électroniques sur lesque... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
mauriceandre
  09 avril 2018
Salut les Babelionautes
Ce roman est dans ma bibliothèque depuis 1983, époque a laquelle nous étions abonner a France loisir qui nous en avait fait cadeau pour nos vingt ans d'abonnement.
Ce n'est que cette nuit que je l'ai lu.
Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un petit bijou d'en le style de Dean Koontz avec un peu de poésie au milieu de la froideur hospitalière et du drame des enfants hospitalisé.
Max Sieber est atteint d'un mal mystérieux, tous les appareils électroniques se dérèglent ou se réinitialisent en effaçant leur contenus en sa présence.
Devant la menace d'une telle contamination, les américain risque de voir se défaire l'écheveau des dispositifs électroniques sur lesquels repose leur système de défense.
Pourtant Florence, une petite fille amie de Max, et qu'on disait condamnée, se porte inexplicablement mieux depuis qu'elle le côtoie.
En cherchant a en savoir un peu plus sur Pierre Billon je me suis aperçus qu'il est aussi le traducteur d'Isaac Asimov et Robert-A Heinlein (l'homme qui vendit la Lune).
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Commenter  J’apprécie          80
Annaelle
  08 avril 2011
Le pitch de départ me donnait vraiment envie de découvrir ce livre, mais au final, j'ai un peu l'impression de mettre faite avoir, je croyais lire un thriller fantastique captivant, mais au final, je me suis bien ennuyer… (En fait, je ne suis pas sûre que je l'aurais fini si ce n'avait pas été une lecture commune…)
C'est bourré d'incohérences, c'est mou, confus, on a même parfois l'impression qu'il manque des passages tellement on ne comprend pas d'où il nous sort un truc. le personnage parle d'un coup d'une chose qu'il est censé avoir découverte plus tôt dans déroulement du livre, sauf que nous, on ne l'a pas vu, on ne comprend plus rien, ça n'a pas de sens, par exemple
[spoiler]Il dit à Olivetti qu'un complot était monté contre lui en Jamaïque et lui donne des détails sur la maladie de Max et son évolution, alors qu'on ne sait pas du tout quand et comment il a appris tout ça.[/spoiler]
A moins que ce ne soit moi qui ai un peu décroché sans m'en rendre compte et que j'ai raté des choses ?
Les personnages sont totalement dénués d'intérêt, on ne sait rien sur eux, à tel point que parfois on ne sait plus qui est qui.
C'est malheureusement aussi le cas pour le « héros », dont je n'ai toujours pas vraiment compris en quoi consistait son boulot, ni qui il est et encore moins ce qu'il vient faire dans cette histoire, pourquoi tout le monde s'adresse à lui, se confie à lui ? Je n'ai même découvert son nom qu'à la moitié du livre (et son prénom encore plus tard…). A peu prêt au même moment où je me suis demandé pourquoi il se promène avec un paquet de cigarette (prêt à en distribuer aux fumeurs qui n'en ont pas) alors qu'il ne fume jamais ni avant, ni après dans le livre.
Il est complètement passif, pourtant l'histoire se déroule autour le lui et est malgré tout totalement axée sur lui, tout le monde s'adresse à lui, sans avoir aucune raison de le faire (si ce n'est de faire avancer le récit).
Il est tellement vide qu'on ne s'attache pas du tout à lui et qu'on n'est même pas vraiment touché par l'horreur de ce qu'il vit.
Je pense que l'histoire aurait gagné en cohérence (et peut-être en intérêt…), si on l'avait découverte de plusieurs point de vu, ça aurait eu plus de sens d'apprendre certaines choses du point de vu d'un autre personnage au lieu qu'ils ne viennent toujours le raconter au personnage principal (sans aucune raison). Enfin, à condition que ces personnage ai été un peu étoffé…
Il y a aussi, surtout dans la première partie, une succession de passages totalement inintéressants (par exemple ceux sur l'administration du ministère), qui n'ont aucun intérêt pour l'histoire et sont juste ennuyeux…
La fin est interminable d'explications compliquées dont finalement on se tape totalement vu qu'on ne nous a jamais vraiment fait ressentir le besoin de savoir ce qu'il se passait.
Ce n'est pas mal écrit, il y même quelques phrases que j'ai beaucoup aimé ou qui m'ont fait sourire, mais l'histoire est tellement embrouillée, dénuée de suspense, et les personnages sont tellement vide qu'on n'arrive vraiment pas à s'y intéresser, c'est dommage, il y avait de bonnes idées…
Lien : http://l-imaginarium.forumac..
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MagEv
  31 mai 2018
Un livre qui sort des sentiers battus !
J'ai fait la connaissance de Daniel Lecoultre, père divorcé et conseiller ministériel, qui apprend que sa petite fille de 6 ans Florence est atteinte d'un cancer. C'est lors d'une visite à sa fille à l'hôpital d'Ottawa, qu'il fait la connaissance de Max Sieber, un cas étrange. Au fil des pages, on découvre les particularités de ce garçon de 10 ans.
La première partie du récit évoque un drame avec un sujet difficile pour tous parents, le cancer d'un de leurs enfants. La réaction face à la nouvelle, l'attitude à adopter face à son enfant, les échanges avec le corps médical et ici le tout est évoqué sans pathos.
Puis le roman se dirige vers un tout autre genre, la science-fiction avec Max qui a la faculté de guérir mai aussi de perturber les systèmes informatiques et d'altérer les matériaux. Un enfant avec de telles capacités est une aubaine mais une menace également, paradoxe !
Ne vous attendez pas à des cascades, des courses poursuites ou de l'hémoglobine mais juste une « enquête » de ce père de famille qui s'intéresse à ce garçon et qui au gré de ses rencontres et de ses interrogations va découvrir peu à peu son secret. J'ai trouvé l'ensemble très réaliste et très humain aussi.
J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel l'auteur m'a embarquée. Même si j'ai trouvé l'écriture parfois un peu laborieuse, il reste un roman plaisant à découvrir qui fait réfléchir sur la science, le progrès et le pouvoir gouvernemental. Et si un cas similaire se présentait un jour, quelle serait la réaction de ce dernier ? Me le demande…
Bref une belle découverte !
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ChatDuCheshire
  24 février 2016
Lu il y a très longtemps lors de sa sortie. C'est un livre assez inclassable, baignant dans une sorte d'atmosphère philosophico-new age. Je me souviens que sa lecture avait tendance à me plonger dans une sorte d'état second et que je me suis précipitée sur les bouquins de Jung à l'issue de sa lecture. Intéressant donc par les horizons qu'il ouvre même si, des années plus tard, je ne me souviens plus qu'assez vaguement de son propos, qui s'est en quelque sorte évaporé dans l'éther dont ce livre est fait...
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
DoVerdorieDoVerdorie   15 décembre 2013
La plupart des gens pensent que les choses qui leur arrivent sont fortuites. Ils ne voient pas les complicités entre les événements auxquels ils sont mêlés, les rencontres qu'ils font, leurs rêves...
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DanieljeanDanieljean   15 décembre 2015
Vivre est une maladie, le sommeil nous en soulage... de temps en temps, mais c'est un palliatif. C'est la mort qui est le véritable remède!
-Vous ne devriez pas dire ça.
-Ce n'est pas moi... qui le dis! chuchota-t-il. Je n'aurais pas assez d'imagination. Heureusement que j'ai de la mémoire! Ça me permet d'avoir l'esprit des autres.
La citation est de Chamfort (Maximes et pensées) : " Vivre est une maladie dont le sommeil nous soulage toutes les seize heures. C'est un palliatif. La mort est le remède. " [GGJ]
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