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Hippolyte Lucas (Traducteur)Claude Aziza (Préfacier, etc.)
ISBN : 2253048763
Éditeur : Le Livre de Poche (01/01/1989)

Note moyenne : 3.41/5 (sur 130 notes)
Résumé :
Les Derniers Jours de Pompéi est un roman écrit par Edward Bulwer-Lytton en 1834. D'abord très lu, le roman est aujourd'hui relativement tombé dans l'oubli. Il culmine avec la description de l'éruption du Vésuve et la destruction de la ville de Pompéi en 79 ap. J.-C.

Le roman décrit aux travers de ses personnages le contraste entre, d'une part, une culture romaine du Ier siècle décadente, d'autre part, des cultures anciennes et des tendances nouvelles... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Lolokili
  06 octobre 2015
Parfois l'envie me prend de faire correspondre mes lectures à mes voyages (ou comment habilement suggérer que j'arpente la planète sept jours sur sept, alors qu'en fait non). Bref, cet été j'ai exhumé ce roman de 1834, lu il y a trèès longtemps et totalement oublié depuis.
Alors en gros ici on a : une histoire d'amour et de rivalités sur fond de cité romaine en l'an 79 après JC avec plein de détails sur le quotidien du pompéien moyen, une belle héroïne parée de moult qualités, intelligente honnête et sympa comme tout, un joli héros bien sous tous rapports, une jeune esclave non-voyante qui ne sait pas trop où elle en est de sa life, et bien sûr un gros-méchant sans scrupule qui ne va pas se priver de nous mettre un chouette boxon dans tout ça. Ah, et on a aussi un volcan nommé Vésuve, un peu irascible comme volcan mais je ne voudrais pas spoiler c'est pas mon genre.
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai très vite eu tendance à imaginer Gérard Darmon dans le rôle d'Arbacès l'Egyptien (le méchant sournois sus-cité). Pourtant force est de constater que même avec un égyptien, Les derniers jours de Pompéi en livre ça n'a rien à voir avec Astérix et Cléopâtre en film, et c'est moins rigolo. Cela dit la gondolade ne devait pas constituer ici l'objectif premier de l'auteur a priori, donc bon.
Ce gentil roman se laisse quand même lire, a un peu vieilli il faut bien le dire, et me laissera une fois encore un souvenir forcément moins impérissable qu'une déambulation pour de vrai dans l'inoubliable cité pétrifiée.


Lien : http://minimalyks.tumblr.com/
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Meps
  18 mars 2018
Je comparerais volontiers ce roman au film Titanic de James Cameron. On connait déjà la fin et on a d'abord l'impression que l'auteur se moque un peu de nous en développant une histoire qui occupe la majeure partie de l'ouvrage et qui n'a pas grand chose à voir avec le drame qu'on sait s'approcher. Sauf que le lecteur et l'auteur connaissent, contrairement aux protagonistes, ce drame qui s'annonce. L'auteur y distille quelques références, sans en avoir l'air, et le lecteur l'a souvent à l'esprit quand il observe les intrigues, les inquiétudes quotidiennes des différents personnages.
Le talent de Bulwer-Lytton est à la fois dans la peinture de cette société romaine "décadente" que certains films d'époque nous ont maintenant fait connaitre, dans un suspense brillamment entretenu malgré l'évidence d'une fin attendue mais aussi, de façon plus surprenante, dans une réflexion assez juste sur les religions, leur affrontement et leurs faiblesses relatives :quand il montre comment les différents cultes craignent tous une sanction divine... du fait des errements des autres croyances; quand il montre à quel point les luttes des croyants minoritaires face à l'oppression sont héroïques... mais que cette même foi animera plus tard la persécution des futures minorités quand le culte chrétien sera devenu majoritaire. Là où j'avais trouvé dans Quo vadis une peinture bien trop pleines de louanges du christianisme naissant, je trouve ici un auteur mesuré, qui cherche à nous transmettre les leçons d'un passé sans émettre de jugement définitif sur aucun des personnages que l'inspiration a placé sous sa plume (hormis peut-être pour un grand méchant absolu, mais du genre qu'on adore détester, je vous laisse le plaisir de le découvrir à la lecture !)
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ninamarijo
  13 juin 2015
Au coeur du volcan en l'an 79, Pompéi, une ville paisible :
- deux hommes, Glaucus le grec et Arbacès l'égyptien entrent dans une rivalité amoureuse pour la belle Ione
- Nydia l'aveugle, la fidèle, la douce celle qui va sauver et donner sa vie
- le décor : l'auteur redresse pour nous les ruines de Pompéi sur cette scène nous côtoyons la société Pompéienne, ses plaisirs et divertissements, ses croyances, ses coutumes, en particulier les mises à mort dans les arènes. Nous entrons dans les maisons dont l'architecture et les jardins font l'objet d'une description détaillée.
- le cataclysme a mon sens n'est pas assez présent y compris dans ses prémices.
Cependant j'ai lu avec beaucoup d'intérêt et j'ai regretté de ne pas encore avoir déjà visité Pompéi.
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Hindy
  16 décembre 2010
Intrigue, amour, découverte de l'histoire romaine sur fond d'un drame inéluctable. Magnifique
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nathalie_MarketMarcel
  22 avril 2012
Tout le récit est compatible avec les découvertes archéologiques : l'emplacement des squelettes qui indiquent où se trouvaient les personnes au moment de leur mort, le décor des maisons, les inscriptions sur les murs, des objets découverts en des emplacements bien précis… Une grande partie de la réussite du livre vient de cela, il peut être lu en se promenant dans la ville morte. le revers est l'aspect un peu pédagogique du roman, où les explications sont quelquefois amenées lourdement.
Mon avis est mitigé quant à ce roman au charme pourtant indéniable.
La narration s'effectue selon son point de vue de l'écrivain du XIXe, qui connaît la fin de l'histoire et qui délivre un jugement moral sur les Romains. Il ne joue donc pas sur les effets de l'ironie tragique et crée une barrière entre les personnages et les lecteurs.
La seconde erreur est sans doute dans la faiblesse de certains personnages : l'indéfectible bonté des Chrétiens, la noblesse d'âme des Grecs, le méchant auquel j'ai eu du mal à croire, etc. C'est un défaut mineur car il y a plusieurs passages très réussis, et Bulwer-Lytton réussit à merveille de courts passages (descriptions du paysage, scène de bagarre, conversations où se font jour les états d'âme de certains héros comme Médon par exemple).
Malgré tout, le charme opère, le roman rend bien la présence constante des dieux et de la magie, dans les formules et les actes les plus simples de la vie quotidienne.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   22 avril 2012
Des grappes de raisin, que le sourire de l’été rendait déjà vermeilles, étincelaient entre les festons de pampre qui pendaient d’un arbre à l’autre. Au-dessus, de légers nuages flottaient dans un ciel serein, et glissaient d’une façon si lente à travers le firmament, qu’ils semblaient à peine se mouvoir ; à leur droite, de moment en moment, leur vue découvrait une mer sans vagues, qu’animaient seulement quelques légères barques à sa surface ; les derniers rayons du soleil teignaient de douces et innombrables nuances cette délicieuse mer.
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HindyHindy   16 décembre 2010
« Le jour se changea en nuit, et la lumière en obscurité : en quantité inexprimable poussières et cendres jaillirent, inondant la terre, la mer, et l’air même, ensevelissant deux cités entières, Herculanum et Pompéi, pendant que les habitants étaient au théâtre, assis.
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JunoRJunoR   08 janvier 2018
L'obscurité qui couvrait le ciel s'épaississait si rapidement pendant ce temps, qu'il voyait à peine assez pour guider ses pas ; les colonnes entourées de guirlandes semblaient frémir et vaciller ; à tout instant, il entendait les cendres tomber avec fracas dans le péristyle découvert ; il monta aux chambres supérieures, haletant et répétant à grands cris le nom d'Ione ; enfin il entendit à l'extrémité de la galerie une voix, sa voix, qui répondait à son appel. S'élancer, briser la porte, saisir Ione dans ses bras, fuir de cette demeure, ce fut l'affaire d'un instant.
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MepsMeps   11 mars 2018
Pendant cette exclamation du sculpteur, Fulvius, poète romain que ses compatriotes déclaraient immortel, et dont le nom sans cette histoire ne serait pas parvenu jusqu'à notre siècle négligent, Fulvius s'approcha vivement de Glaucus.
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nathalie_MarketMarcelnathalie_MarketMarcel   22 avril 2012
Ce n’est pas la vie qui est douce, c’est la mort qui est terrible.
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Videos de Edward Bulwer-Lytton (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edward Bulwer-Lytton
Edward BULWER LYTTON– Les Derniers Jours de Pompéi, Œuvre intégrale, Livre 2
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