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Willy Lambil (Illustrateur)
EAN : 9782800122274
48 pages
Éditeur : Dupuis (03/05/1995)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 47 notes)
Résumé :
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  12 août 2019
♫ Dans le port d'Amsterdam ♪ Y a Chesterfiel qui boude, À cause d'un baroud ♫ Qui a tué des troupes ♪ Dans le brouillard, les uniformes on loupe ♪
♪ C'est eux qui ont servi ♪ de boucs émissaires ♪ Au général pas ravi ♪ Dans cette sale guerre ♪
Dans le port d'Amsterdam ♪ Y a des marins qui meurent ♪ Pleins de bière et de drames ♪ Aux premières lueurs (1)
Il y a 25 ans, sortait ce 37ème album des Tuniques Bleues… Je ne me souvenais plus que cela faisait aussi longtemps que ces dernières étaient devenues creuses niveau scénario…
Ah, elles sont loin ces belles années où le duo sergent Chesterfield et le caporal Blutch, emmené par le tandem Cauvin/Lambil, me mettaient en joie.
Là, j'ai l'impression d'être passée d'un service entrée, plat, dessert, café et pousse-café à un croûton de pain sec qui m'a laissé avec la dent creuse. C'est vide et on a rempli cet album avec ce qu'on pouvait, en remplissant de faits qui n'ont rien à voir avec un duel dans la Manche.
Chesterfield et Blutch se retrouvent sur un bateau de la marine Nordiste et puisque tout le monde veut savoir pourquoi le sergent Chesterfield fait la gueule, Blutch explique qu'à cause d'une bourde d'un nouveau général (qui a coûté des vies nordistes), ce furent eux qui ont été désigné responsables de cette connerie monumentale.
Ce n'est pas la première fois que le scénariste nous parle des gradés plus crétins que leurs pieds, mais j'ai eu l'impression que c'était juste pour meubler un peu.
De plus, que personne ne remette ce gradé à sa place alors qu'il est le seul responsable de cette bourde et qu'on fasse nommer Chesterfield et Blutch comme responsables, je trouve cela fort de café.
Anybref, après quelques cases vides de texte où nos deux militaires explorent la ville d'Amsterdam, on a un gag assez amusant avec le vendeur de maatjes et ce n'est qu'à la page 25 qu'on largue les amarres pour aller tenter de couler un bateau Confédérés qui s'amuse à couler tous les nôtres (le CSS Alabama).
Je précise que l'album ne fait que 46 pages et non 62 comme certaines bédés au bon vieux temps. Quelques passages de plus où Chesterfield et Blutch se tapent dessus et voici enfin le combat naval qui commence à la page… 30 !
Nous avons dépassé depuis longtemps la mi-album et je n'ai rien eu à me mettre sous la dent alors que je m'attendais avoir droit à un combat naval digne de ce nom, vu le titre.
Ben pas vraiment puisqu'à la page 37 tout était plié dans ce combat naval de l'USS Kearsarge (le nôtre) contre ce bateau Confédéré blindé d'acier (le CSS Alabama)…
Un fait réel, d'accord (il s'est déroulé au large de Cherbourg en juin 1864), mais purée, le lecteur a tout de même droit à un peu plus, non ??
7 pages en tout et pour tout pour un duel dans la Manche, et il faut encore retirer les cases avec nos deux amis aux fers, puis libérés, puis qui vont se cacher… Seules les pages 35 et 36 possèdent des plans un peu plus large sur le combat…
Ensuite ? On meuble de nouveau, les combats sont terminés, on rentre au port pour réparer et en renvoie nos deux amis en Amérique pour continuer cette guerre de Sécession qui reprend de plus belle avec un nouveau gradé qui, on le sent bien, va refaire les mêmes conneries que le précédent.
Pour moi, cet album est creux et j'ai cette horrible sensation qu'après l'album 27 (Bull Run), on n'a plus rien eu de génial, comme dans les premiers albums (exception faite de l'excellent album N°33).
Heureusement que je l'ai acheté en seconde main…
(1) Mes plus plates excuses à Jacques Brel pour l'emprunt et le détournement de sa belle chanson "Amsterdam".

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Neneve
  13 décembre 2017
Une histoire plutôt sympathique et une BD qui se lit vraiment très bien ! On part sur une situation vraiment cocasse... les Bleus veulent profiter du brouillard pour attaquer l'ennemi, mais vont plutôt se bouffer entre eux !!! Personne veut porter le blâme, surtout pas ce Général qui en a eu l'idée... alors, au hasard, nos deux personnages principaux devront donc porter le chapeau !!! Ils seront sauver in extremis et partiront attendre que la tempête se calme avant de revenir dans leur troupe, sur un navire.... S'ensuit une série de malchances, de qui propos, de péripéties vraiment très drôles.... Une lecture qui a filée vite comme l'éclair et qui m'a assez titiller pour récupérer quelques autres tomes de la série à ma prochaine virée à la bibliothèque !
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Masa
  25 octobre 2015
La guerre de sécession s'est élargie jusqu'aux portes de l'Europe. le voyage s'effectue dans le port d'Amsterdam, ainsi qu'aux côtes françaises.
Ce qui est marrant, c'est que je lisais ces livres étant gamin. Je voyais d'avantage une BD humoristique entre la guéguerre perpétuelle entre le sergent Cornelius Chesterfield et le caporal Bluch. J'adorai voir ces deux compagnons se chamailler mais aussi les combines de Bluch pour esquiver les batailles.
Aujourd'hui, je vois d'avantage le message de l'auteur sur la guerre – voir les guerres en général. Ici, les incompétences, la vanité, l'orgueil des officiers (généraux, colonels) qui sont montrés du doigt.
Il ne se passe pas grand-chose dans cet album, si ce n'est l'embrouille avec le hollandais et ses harengs. Un peu déçu, certes, mais j'ai quand même relu avec plaisir ce livre.
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Fab72
  13 juillet 2014
Suite à une terrible bévue (la cavalerie nordiste qui charge son propre camp !), le sergent Chesterfield et le caporal Blutch, considérés comme coupables par leurs supérieurs, sont affectés loin de l'Union à bord de l'USS Kearsarge. C'est l'occasion pour les auteurs de retracer le combat naval qui s'est déroulé au large de Cherbourg en juin 1864. Lors de ce duel, le CSS Alabama, un voilier Confédéré, responsable de la destruction de nombreux navires de commerce de l'Union, est coulé par l'USS Kearsarge. Une fois de plus, les auteurs mêlent fiction et événements de la guerre de Sécession. Nos deux héros abandonnent ici leurs uniformes de soldats pour ceux de matelots (comme dans « Les Bleus de la marine »). Leurs relations sont toujours basées sur des petites querelles internes. Dans cet album, le lecteur découvre à travers les planches de Lambil le port d'Amsterdam au XIXe siècle (les moulins, les commerces etc.).

Ce n'est pas mon album préféré de la série « Les tuniques bleues ». Cependant, il est d'un bon niveau comparé à certains épisodes handicapés par des scénarios inexistants. Seules réserves : la raison de la présence du sergent Chesterfield et du caporal Blutch dans la Manche est un peu tirée par les cheveux et le rythme n'est pas toujours présent (les planches sans bulles lors de la visite d'Amsterdam).
Quoi qu'il en soit, je ne pensais pas retrouver nos deux compères en Europe !
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Radwan74
  12 janvier 2020
Une histoire banale où le sujet principale (la marine) n'est qu'un faire-valoir à une brouille entre Blutch et Chesterfield (brouille idiote en plus).
Raoul Cauvin oublié de nouveau les caractères de ses personnages avec un Chesterfield qui fuit une bataille et un Blutch qui s'improvise chirurgien, une situation un peu grotesque également.
On ne retient pas grand chose de cet album.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Radwan74Radwan74   12 janvier 2020
- ... et MacClellan ?…
- il a été muté. Ça vaut mieux pour tout le monde !
- ... et Stark ?...
- on a fini par le retrouver. Il a repris sa place à la tête du vingt-deuxième de cavalerie.
- ... en somme, tout est bien qui finit bien !
- Ah !... vous trouvez, vous ?!...
Commenter  J’apprécie          10
StockardStockard   22 février 2016
J'essaierais bien de rire, mais je n'ai pas le courage de me chatouiller sous les bras !
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mamangel1mamangel1   24 juin 2015
-Qu'est-ce qu'il a?...
-Il boude...
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Vidéo de Raoul Cauvin
Plongée dans l'univers de la bande dessinée avec la maison d'édition communautaire Sandawe basée sur le financement participatif et en interactivité constante avec les amoureux de la BD. Parmi leurs publications récentes, on retrouve notamment « le bâtard des étoiles » signée Raoul Cauvin, figure emblématique de la bande dessinée franco-belge...
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