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ISBN : 2234086019
Éditeur : Stock (29/05/2019)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 36 notes)
Résumé :
Septembre 1957.

Henry et Effie passent leur lune de miel à Cape May, dans le New Jersey. Hors saison, la petite station balnéaire n’offre guère de distractions – si ce n’est la découverte du plaisir –, et le jeune couple ne tarde pas à s’ennuyer.
Leur rencontre avec un groupe de New-Yorkais riches et délurés va leur ouvrir les portes d’un monde insoupçonné.
Cape May devient alors leur terrain de jeu : ils s’invitent dans des maisons vi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
ODP31
  20 août 2019
Je profite de ce billet pour présenter des excuses sincères à mes yeux. Je ne sais pas ce qui m'a pris, certainement le besoin de vacances, j'ai suivi les conseils littéraires d'un plagiste et j'ai lu ce roman, lauréat du prix "Transat 2019".
Il m'a décrit le livre avec un tel enthousiasme que j'ai cru qu'il avait découvert le manuscrit dans une bouteille jetée à la mer il y un siècle. Elle serait venue s'échouer sur son coin de plage privée, tapissé de mégots et de tas boueux, vestiges de châteaux de sable dont les architectes ne seront jamais retenus pour restaurer Notre-Dame.
En 1957, deux jeunes tourtereaux passent leur lune de miel dans une maison de famille à Cape-May, une station balnéaire du New Jersey. En morte saison, ils se retrouvent un peu seuls au monde et meurent plus d'ennui que de plaisir. Néanmoins, ils trouvent le temps de se déniaiser et font la connaissance de riches fêtards new-yorkais, jeunes aux moeurs très avancés pour l'époque. Pour résumer cette rencontre, c'est un peu les scouts en classe verte au Cap d'Agde.
La suite est aussi prévisible que la météo de la veille et notre innocent petit couple va s'encanailler pendant deux semaines. L'histoire progresse chaussée de gros sabots, limite de boîtes à chaussures, et il est inutile de chercher des références dans la collection Harlequin de sa grand-mère pour deviner qui va copuler avec qui.
Les événements sont tellement attendus qu'au fil des pages, la rafraichissante innocence un peu vintage des jeunes mariés se transforme rapidement en naïveté agaçante avant de sombrer dans un crétinisme irréaliste.
Je dois néanmoins reconnaître que le style de l'auteur n'est pas désagréable et que le roman est plutôt bien rythmé. L'idée de s'introduire dans les maisons vides de la station désertée à la recherche de sensations fortes est plutôt originale et bien introduite. Je pense qu'elle aurait pu être d'ailleurs davantage développée. de même, le dernier chapitre qui décrit toute l'existence du couple après cette lune de fiel, est mieux troussé que les scènes de sexe, pourtant au centre des ébats.
De l'humour ? Non, à part peut-être la quatrième de couverture qui annonce « Un premier roman brûlant aux accents de Gatsby le Magnifique et Sur la plage de Chesil ». Certains éditeurs ne doutent de rien.
Pour revenir à mon plagiste, je vais désormais me contenter de suivre ses conseils avisés concernant l'indice de ma crème solaire pour ne pas être élu Mister Biaphine et solliciter pour lui un prix Nobel de Chimie pour récompenser le savant dosage de ses cocktails.
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missmolko1
  29 mai 2019
Cape May est le premier roman de l'auteur Chip Cheek est autant vous dire qu'il va falloir retenir ce nom car c'est définitivement un auteur à suivre dans les années à venir. Pour ma part, ce roman est un vrai coup de coeur et je suis vraiment conquise.
Tout d'abord, c'est une vraie plongée dans les années 50 : on écoute des vinyles sur la platine, en dégustant un gin tonic et l'on entendrait presque le bruit des vagues de cette station balnéaire de Cape May.
L'intrigue est vraiment prenante : on suit Henry et Effie en voyage de noces. le couple est tout jeune marié, vient de la campagne. Elle a dix-huit et lui vingt, ils sont innocents et vierges. Ils s'apprivoisent doucement, découvrent la vie commune et puis font la rencontre d'un couple de New-Yorkais, fêtards, libérés et vont progressivement se lâcher à leur côté. Mais attention à ne pas aller trop loin…
On sent le suspense monté progressivement, on se rend vite compte des limites d'Henry et Effie. L'alcool coule à flot et leur fait prendre des risques. La tension sexuelle est de plus en plus présente au fil des pages. On devine quelque peu la fin mais pourtant il est impossible de lâcher le roman avant d'en avoir lu la dernière page. Je suis conquise par le rythme, par l'écriture de l'auteur. le roman a quelques scènes érotiques mais ne tombe jamais dans la vulgarité.
C'est donc un excellent premier roman : un peu plus de 200 pages lues en 24h et je me suis régalée. Aucun doute que si l'auteur sort un autre roman prochainement, je me jetterai à nouveau dessus.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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isabelleisapure
  25 août 2019
L'été touche à sa fin, les touristes ont quitté la station balnéaire où Effie et Henry posent leurs valises pour savourer leur lune de miel.
Les jeunes tourtereaux découvrent leurs premiers émois et leurs premiers frissons de plaisir dans le grenier de la maison familiale.
La découverte de la sexualité a beau les occuper, l'ennui s'installe peu à peu au point qu'ils envisagent d'écourter leur séjour.
Lors de leur dernière soirée à Cap May, ils ont la surprise de rencontrer Clara, ancienne amie d'Effie, qui va les entraîner dans un tourbillon de fêtes, d'amusement de sorties copieusement arrosées.
Et quand l'amour s'en mêle ou s'emmêle, l'auteur nous entraîne dans une histoire follement érotique où chacun laissera libre cours à ses fantasmes.
Cap May est un joli roman, à la fois tendre et cruel, dans une ambiance magnétique.
L'écriture est agréable, les personnages attachants parfois, détestables souvent.
Le décor un rien suranné rajoute une touche de charme à cette histoire.
Ce moment a suffisamment de qualités sans qu'il soit nécessaire de le comparer à « Gatsby le magnifique ».
Une belle lecture d'été… mais pas seulement !
Merci à NetGalley et aux Editions Stock
#CapeMay #NetGalleyFrance
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motspourmots
  01 juin 2019
"Glamour, nostalgique et incroyablement sexy"... comment résister à un tel bandeau alors que le soleil se décide enfin à réchauffer l'atmosphère et que ça commence sérieusement à sentir l'appel de la plage ? Et puis un auteur nommé Chip Cheek... ça intrigue, non ? Ah, j'oubliais l'accroche : "Un premier roman brûlant aux accents de Sur la plage de Chesil et de Gatsby le magnifique". N'en jetez plus ! Honnêtement, je pensais fuir au bout de dix pages... et puis... je me suis laissé glisser dans l'atmosphère rétro de cette petite station balnéaire du New Jersey, hors saison (ça, j'aime) donc désertée et un peu triste, lieu choisi par un jeune couple venu de Géorgie (oui, cet état du sud qui fait l'actualité en ce moment avec sa décision d'interdire l'avortement) pour sa lune de miel. Nous sommes en 1957, avant la fin de la ségrégation, avant nombre d'avancées sociétales...
Effie et Henry sont deux oies blanches ; leur nuit de noces est leur première fois à tous les deux. Ça tâtonne pas mal mais enfin, ça se fait, dans cette maison appartenant à l'oncle d'Effie, et dans laquelle il lui arrivait de passer des vacances lorsqu'elle était enfant. Hors saison, les distractions se font rares et le jeune couple envisage d'écourter son séjour lorsque une certaine animation attire leur attention dans une maison voisine. Effie a la surprise d'y retrouver Clara, une compagne de ses vacances d'antan, bien plus âgée qu'elle et vivant à New York. Une tout autre ambiance règne ici, celle d'un monde aisé et avide de plaisirs. On boit beaucoup, on fait du voilier, on s'introduit en douce dans les maisons désertées par leurs propriétaires. le vieux (et riche) mari de Clara repart bien vite vers ses affaires new-yorkaises, la laissant seule avec le beau Max et la soeur de celui-ci, Alma. Commence alors pour Effie et Henry une découverte d'horizons dont ils n'avaient pas idée au fin fond de leur campagne, un éveil des sens qui les dépasse et une confrontation d'autant plus violente avec eux-mêmes que l'auteur ne les ménage pas.
Il y a effectivement cette atmosphère surannée, un peu hors du temps qui permet d'isoler le jeune couple, suffisamment pour qu'ils aient tous les deux l'impression de perdre leurs repères. Mais il y a aussi dans ce contexte, l'opposition entre le nord et le sud, entre les classes sociales, entre les principes... Ce qu'ils entrevoient les éblouit, l'alcool les désinhibe et leur manque d'expérience fait le reste. L'auteur fait monter la tension avec habileté... tout autant que la température. Ça chauffe sérieusement. En cela, rien de mensonger dans l'accroche de couverture. Mais bon, on n'est quand même ni chez McEwan, ni chez Fitzgerald, hein, il faut raison garder. Pour cela il faudrait que la psychologie des personnages soit bien plus fouillée, et puis un peu plus de finesse et d'élégance... Gardons-nous donc des comparaisons risquées et prenons ce roman pour ce qu'il est : un bon divertissement, idéal pour ces longues périodes de vacances au cours desquelles on n'est pas contre un petit stimulant du réveil d'une libido brimée par le rythme du quotidien. Oui, la littérature peut aussi servir à ça. (smiley)
Accessoires recommandés : piscine, transat, cocktail. Et un(e) conjoint(e) pas trop loin.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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LightandSmell
  27 juin 2019
Cape May est un roman qui se lit vite, très vite, peut-être en raison d'un plaisir presque malsain à scruter et suivre la vie d'un jeune couple, fin des années 50, qui va s'éveiller, avec une certaine frénésie, à la sensualité et aux plaisirs de la chair. Il faut dire que tous deux puceaux avant d'entamer leur lune de miel à Cape May dans le New Jersey, Henry, 20 ans, et Effie, 18 ans, avaient tout à apprendre de ce côté-là… Mais rien d'étonnant dans cette Amérique puritaine, du moins en apparence, l'hypocrisie n'étant jamais loin d'une morale bridée par les conventions. Cette découverte de l'amour charnel pressante, intense et passionnée couplée avec la rencontre d'un groupe de jeunes gens riches, beaux et délurés conduira néanmoins nos deux jeunes mariés sur un terrain dangereux…
En effet, alors qu'ils s'ennuyaient passablement dans cette station balnéaire bien calme en dehors de la saison touristique, Effie et Henry vont se rapprocher de Clara, l'ancienne meilleure amie de la cousine d'Effie, dont elle ne garde pourtant pas un très bon souvenir. Mais très vite, pris dans le tumulte des excès, des fêtes alcoolisées, des sorties en bateau et autres joyeusetés, les deux époux ne peuvent plus se passer de Clara, de Max son amant, et d'Alma, la demi-soeur mystérieuse et attirante de celui-ci sans oublier tous ces fêtards de passage qui ne manquent pas de profiter des largesses de Clara toujours prête à accueillir de joyeux lurons.
Roman de moeurs, ou presque, aux relents fitzgéraldiens, qui nous plonge dans un monde d'oisiveté où le gin coule à flots pendant que les corps se dénudent, Cape May interroge le lecteur sur le mariage, l'adultère, la loyauté aux autres et à soi-même, la morale… Pas vraiment de jugement de valeur ici, juste une plongée au coeur de la tentation et du désir dont ne ressortiront pas indemnes nos jeunes mariés. Plongés dans un milieu glamour aux antipodes du leur avec comme seule arme leur innocence, Effie et Henry se laisseront séduire, si ce n'est corrompre, par tout ce luxe, mais tous les deux ne réagiront pas de la même manière face à cette luxure qui leur tend les bras… Rapidement, le vernis des jeunes amoureux se craquèle dans un amoncellement de moments volés et sensuels dont les lecteurs se font les témoins privilégiés et parfois gênés.
Ce roman est donc une ode à la sensualité, l'auteur ayant réussi à créer une ambiance où la tension sexuelle est omniprésente et croissante : regards dérobés ou plus directs, effleurements, corps qui se dénudent à la moindre occasion, allusions plus ou moins directes, fantasmes avoués et assouvis… mais aussi scènes de sexe plus crues, presque impitoyables. Sans vulgarité mais avec une précision déconcertante, l'auteur nous plonge ainsi dans l'intimité des personnages. À défaut d'établir une connexion émotionnelle avec ces derniers, s'établit donc une proximité créée par la chaleur des corps qui s'épanchent et se rejoignent dans une danse sensuelle et maîtrisée.
Si l'on ressent pleinement cette explosion des sens qui fait tourner les têtes, et plus particulièrement celle de Henry que l'on suit tout au long du roman, j'ai ressenti au bout d'un moment une certaine lassitude à suivre le cheminement de ses désirs, l'assouvissement de ses pulsions et à découvrir l'étendue de sa lâcheté et de son hypocrisie très en accord avec son époque d'ailleurs. Un côté répétitif, voire mécanique, qui occulte presque ce qui fait la richesse de ce roman, du moins pour moi, les thèmes abordés et cette confrontation des moeurs entre une classe aisée oisive et libérée sexuellement, et une classe agricole, plus modeste et traditionnelle. Deux visions du monde antagonistes qui, le temps d'un instant dans ce coin du New Jersey coupé du monde et d'une Amérique en pleine guerre froide, s'achoppent avant de s'imbriquer jusqu'à ce que la réalité finisse par reprendre ses droits…
Autre point fort du roman, cette ambiance des années 1950 parfaitement retranscrire que l'on se représente à merveille et pour laquelle on éprouverait presque une étrange nostalgie. Mais ce qui m'a peut-être le plus marquée, c'est cette impression d'être plongée dans un huis clos offrant une bulle hors du temps où la vie s'écoule au rythme des plaisirs et d'une liberté décomplexée aux antipodes d'une société américaine traditionnelle formatée et moralisatrice. Une liberté nouvelle et totale qui ne peut que faire tourner les têtes…
En conclusion, intense, voluptueux, décadent, Cape May est un roman qu'on lit rapidement, emporté par la manière dont l'auteur arrive à mettre à nu les pulsions de ses personnages et à retranscrire avec une précision chirurgicale l'éveil de deux jeunes mariés à la sexualité. Mais grisé par de nouvelles rencontres, le désir impérieux de jouissance et cette explosion de sensations nouvelles, l'un des deux ne risque-t-il pas de se perdre sur la route du plaisir, et de laisser filer ce bonheur conjugal tout juste effleuré ? Immersive et parfois dérangeante par les questions morales qu'elle suscite, voici une lecture qui (ré)chauffe les corps tout en échauffant les esprits !
Lien : https://lightandsmell.wordpr..
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critiques presse (2)
Lexpress   01 juillet 2019
Non content de faire monter en puissance le désir de ses personnages, d'une plume étonnamment crue, l'écrivain saisit très bien leurs tiraillements, le fossé social et culturel qui les sépare. Sous ses dehors pailletés, Cape May en dit long sur une époque, un pays.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   24 mai 2019
Le premier roman d’un Américain inconnu qui ne devrait pas le rester, malgré un nom pas évident à prononcer: Chip Cheek.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
ODP31ODP31   20 août 2019
Il se sentait plutôt pitoyable comme homme.
Il se rappela une histoire que lui avait racontée sa mère, quelques semaines avant le mariage, sur un de ses grands-oncles qui avait tenté de déserter de l'armée de Hood après la bataille de Chickamauga. Il était rentré jusqu'à chez lui, rapportait-elle, mais sur le seuil, sa femme l'avait menacé avec un fusil et avait exigé qu'il reparte jusqu'à ce qu'ils aient gagné la guerre, sinon elle le tuerait. Il avait réintégré son régiment "docilement", pour reprendre le mot de sa mère, et était mort de dysenterie après la reddition.
(page 229_230)
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missmolko1missmolko1   28 mai 2019
Les plages étaient désertes, les magasins fermés, aucune lumière aux fenêtres des maisons de New Hampshire Avenue. Depuis des mois, Effie lui parlait de cet endroit et de tout ce qu’ils y feraient, mais elle n’avait fréquenté ces lieux qu’en été, et on était fin septembre. Elle n’avait pas compris ce que signifiait exactement « hors saison ». Venus de Géorgie par le train de nuit, ils étaient censés y passer deux semaines pour leur voyage de noces.
« J’adore, déclara Henry le premier soir. On dirait qu’on a toute la ville pour nous. »
Effie avait ri mais, une minute plus tard, elle fondait en larmes.
« Ça n’est rien, dit-elle. Rien du tout, vraiment. Ne me traite pas comme une petite chose fragile. Je suis fatiguée, voilà tout. » Elle lui sourit. « Je suis contente que ça te plaise. On va vraiment passer des moments merveilleux. »
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Olivia-AOlivia-A   02 juillet 2019
Repu, décapé, se sentant jeune et beau, Henry descendit New Hampshire Avenue, et à l’angle de Philadelphia Avenue, prit la direction de la plage. De petits nuages gris filaient dans le ciel, et le soleil de midi brillait par intermittences. Un vrai vagabond. Sans domicile fixe pour l’instant. Comme Alma. Il n’était pas impossible qu’il la croise. Peut-être Max et Clara étaient-ils rentrés, et se serait-elle attardée à la plage. Et alors ? Rien. N’importe quoi. Il était au sommet d’une colline d’où il voyait son passé, son présent et tous les futurs possibles, chaque éventualité lui semblant tout aussi envisageable parce qu’il n’en avait encore choisi aucune. Il allait devoir se décider à un moment où à un autre, il le savait, mais pour l’instant, toutes restaient possibles, si présentes qu’il avait presque l’impression de pouvoir les toucher du doigt.
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clocelinecloceline   17 juin 2019
Cette femme était un vrai tourbillon. Henry n'avait jamais connu personne de semblable.Elle devait avoir à peine plus de trente ans, estima-t-il, et elle était franchement imposante. Pas seulement physiquement, mais entourée d'une sorte d'aura, un peu comme Jayne Mansfield si elle était passée de l'autre côté de l'écran au drive -in.
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NemotMalausseneNemotMalaussene   29 mai 2019
"Tu seras sans cesse obligé de travailler sur toi-même, et ce sera toujours un combat. Mais c'est ce combat qui fera de toi un type bien".
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