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EAN : 9782955299180
320 pages
Auto édition (15/03/2023)
4.5/5   28 notes
Résumé :
Un couple de nordistes accompagnés de leur fils passent pour la première fois leurs vacances dans le Tarn.
Fuyant les tracas de la vie quotidienne, c’est avec soulagement qu’ils tentent de se retrouver dans ce havre de paix et de verdure.
Lorsqu’un guide local leur propose une randonnée nocturne afin de se ressourcer, ils sautent sur l’occasion.

Une fois dans la forêt, ce moment qui se voulait privilégié prend une tout autre tournure…
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Je sors de la lecture de ce recueil de nouvelles avec la banane et à la fois de vilaines images en tête. C'est tout ce que j'en attendais, alors merci l'artiste ! le format court sied bien à Sieur Codeville. L'intensité du récit est prégnante. Chaque texte est ciselé. On distingue les nouvelles qui vont droit au but "Deux nuits" et "Le dernier regard" et celles qui nous entraînent dans des univers insoupçonnés "Derrière les arbres" et "Les dents du diable". Ces deux dernières sont charpentées, structurées, suivant un chemin sombre, tortueux, classique, presque attendu... sauf que l'auteur nous coince avec un sale truc méga trash qui vient de nulle part et qui te bousille l'estomac (comme dirait Stupéflip). C'est méchant, brutal, furax et emprunt d'un univers profond et lointain. Pour les dents du diable, les récits de mer et autres légendes bretonnes diaboliques nous hantent ; tandis que "Derrière les arbres" flirte avec la série "Zone blanche" ou autres True Detective en moins ricain. Chapeau bas. "Deux nuits" et "Le dernier regard" sont en mode "kill them all". Pas de détour, pas de stratégie, pas de fausse intrigue, non, ça charcle dans le vif, point barre. Dès le début, on sait quel contrat on a signé avec le zigue. Entre "Massacre à la tronçonneuse" et le reboot du "Portrait de Dorian Gray", mon coeur ne balance pas. J'adore "Le dernier regard" ! On a envie de l'entendre ce texte et surtout de voir ces visages peinturlurés se déformer. Cette nouvelle est une pépite. "Soledad" est une invitation parfaitement honorable. le ton est différent, flirtant avec le conte fantastique. La relative "légèreté" du style est bienvenue dans l'ouvrage, notamment quand on l'a dévoré comme je l'ai fait, presque d'une traite. Pas eu le choix. Franchement, c'est un super bouquin. Moi qui ne suis pas un inconditionnel du genre, je me suis fait cueillir, alors les aficionados d'horreur, foncez !
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WOUAH, je me suis régalé avec cette lecture de recueil de nouvelles sur le thème de la forêt et j'ai adoré retrouver la plume d'Arnaud.. Je suis fannnne.

Alors par ou commencer!! Tellement de choses à dire sur ces 5 nouvelles.

Je vais me limiter par peur de vous spoiler mais l'une de mes préférées est celle de Derrière les arbres qui m'a beaucoup fait penser à Shinning. 

La seconde que j'ai tout autant apprécié est Soledad et ce fut une surprise de découvrir  que celle-ci n'était pas écrite par Arnaud mais vraiment j'ai kiffé cette découverte.
Ce début de lecture me semblait légère à première vue mais quel erreur d'avoir cru ça, c'est un dépaysement total.

Deux nuits et le dernier regard m'ont impressionné dans le sens ou que l'on ne tourne pas autour du pot, pas de faux semblant, pas de fausse intrigue, on rentre directement dans le tas, dans le vif du sujet et j'ai adoré ça.

Et puis alors Les dents du diable, génialissime sincèrement. 

En fait, en écrivant cet avis, je me rends compte que je n'ai pas de préférence,lol, elles sont toutes ouffissime, avec des récits variés, divertissants et horrifiques. 

Et les auteurs pourront vous confirmer que c'est un challenge d'écrire une nouvelle mais vraiment je me suis éclaté avec ces lectures. Bravo à eux et merci Arnaud pour ta plume qui m'éclate.

Si vous êtes fan de ce genre de lecture, foncez, vous ne serez pas déçu surtout qu'il y a énormément de références cinématographiques tel que Résident Evil, Massacre à la tronçonneuse, Shinning, Zone blanche, Get out et bien plus encore..
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Ce recueil d'Arnaud Codeville s'ouvre sur “Deux nuits”, nouvelle dans laquelle notre héroïne s'en va rencontrer pour la première fois la famille de l'élu de son coeur. le problème : la belle-famille habite un étrange village isolé, en pleine zone marécageuse.
D'emblée, la saleté et l'isolement qui sont travaillés dans cette nouvelle m'ont renvoyé vers l'imagerie de Resident Evil 7, bien appuyé également par le personnage de la grand-mère, auquel ils assistent à l'anniversaire. Je trouvais également un brin de Get Out dans ce récit, avant qu'un énorme clin d'oeil à Shining ne me fasse tout simplement parvenir à la conclusion que les références dans “Deux nuits” étaient multiples, et parfaitement voulues.
Ainsi, si je ne doute pas que l'auteur ait pris son pied en l'écrivant, pour ma part, cette nouvelle m'a au contraire laissée de marbre. Peu surprenante de par ses emprunts, j'ai plutôt eu l'impression de voir un melting-pot parodique se dérouler sous mes yeux. “Deux nuits” n'est pas mauvais pour autant, mais difficile de prendre les enjeux au sérieux, tant nous il nous place dans l'attente du prochain clin d'oeil.
“Derrière les arbres” quant à elle, nouvelle éponyme, m'a bien plus conquise. Il est d'ailleurs amusant de constater que cette fois, Xavier (le père de famille), fait directement référence à des oeuvres comme Shining et Evil Dead.
J'y ai apprécié que les liens de cette petite famille y soient autant travaillés, dans cette randonnée nocturne.
Puis, vint le tour de “Soledad”.
Petite surprise pour cette nouvelle puisqu'elle est rédigée par une auteure différente en la personne de Valérie Dufourd. Pour en faire un résumé : Regis pue, mais ce n'est pas de sa faute. Eh oui, il est victime du Fish Odor Syndrom.
Si cette histoire me semblait d'emblée plus légère (que cela soit par son écriture ou sa narration qui emprunte de nombreuses ellipses), elle n'en reste pas moins une belle découverte. Car, si le changement de style peut être perturbant au début, elle propose néanmoins un récit plus que dépaysant avec son chaudron Nganga.
Nous repassons ensuite à des nouvelles d'Arnaud Codeville avec “Le dernier regard”, qui s'avère d'une grande maîtrise, malgré son dérivé du fameux tableau hanté, avant de se clôre sur “Les dents du Diable”, un riche dépaysement en pleine mer.
Si le recueil ne compte “que” cinq nouvelles, il en était assez que pour me laisser un sentiment de satisfaction. Ces dernières sont suffisamment diverses et variées, bien qu'elles m'aient parfois donné l'impression de véritables étagères à figurines POP! horrifiques, ce que je regrette quelque peu.
Nul doute que des amateurs d'horreur apprécieront toutes ces références/hommages. Pour ma part, j'y ai plutôt vu des encombres à l'originalité de ces nouvelles, tant elles étaient parfois nombreuses.
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Toi qui ose ouvrir ce roman attends toi à connaître une expérience qui va perturber ta petite existence. Cette fois ci l auteur nous propose une immersion totale dans de sombres historiettes digne des contes de la crypte qui vont vous faire ressentir un panel de sentiments allant de la simple inquietude à une effroyable terreur. Comme un suppôt de Satan il va s insinuer dans notre subconscient et nous plonger dans un état d angoisse permanent en appuyant là où ça fait mal. En effet, @arnaudcodeville joue avec un certain machiavélisme sur nos phobies, nos répugnances et nos frayeurs en nous confrontant à des croyances mystiques infernales, des situations à la limite de la nausée et d événements dans lesquels la mort prends un pied d enfer. On aime le côté descriptif de ces histoires qui d une part permet une immersion totale et d autre part agit sur l intégralité de notre sphère ORL en nous présentant une série de cadavres bien dégueulasses, un environnement auditif caractérisé par une série de sons obscurs et de bruits de succion et enfin embaumé par un filet de senteurs atroces. La diversité des histoires qui nous est proposé est une idée géniale car d une part elle touche à des genres totalement différents qui vont de l horreur au fantastique permettant à tout type de lecteurs de prendre leur pied et d autre part met en lumière de nombreuses références littéraires que cinématographiques nous permettant d avoir une vision précise de la scène qui se déroule devant nos yeux. Chapeau bas à l auteur qui met en lumière une nouvelle écrite par @valeriedufourd qui s intègre parfaitement dans cet univers ténébreux.

Un roman qui va faire de vos nuits un véritable enfer
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
- Je voudrais que tu me fasses une promesse, Sophie. On s'en est déjà fait des milliers nous deux, peut-être même des milliards, je le sais, mais celle-là, j'y tiens absolument.
- Oui... mais j'avoue que tu me fais un peu peur avec ce ton mélodramatique.
- Ne sois pas surprise quand tu rencontreras ma famille, s'il te plait.
- Mais pourquoi le serais-je ?
- Parce que ce sont des paysans. Parfois, ils ont une attitude de vieux cons et des propos un peu limites, tu vois ce que je veux dire ? Ne sois pas offusquée, je t'en prie. Je ne veux pas que tu penses que je suis comme eux. Ils vont probablement te poser des questions débiles, mais...
- Est-ce que tu crois sincèrement ce que tu dis ? Tu penses réellement que je suis quelqu'un qui juge au premier abord ? [...]
Il fixa son regard sur la route qui défilait puis glissa une main dans la sienne.
- Ils vont t'adorer... plus que tu ne le crois...
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J’ai le sentiment que cette forêt grignote le reste du monde…
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