AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Robert Pépin (Traducteur)
ISBN : 2020813505
Éditeur : Seuil (03/06/2005)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.77/5 (sur 663 notes)
Résumé :
Sur la demande d'une vieille amie dont le mari vient de mourir, l'ex-inspecteur du LAPD Harry Bosch accepte de remettre de l'ordre dans les papiers du disparu. Rendu méfiant par les révélations d'un associé du défunt, il enquête et comprend qu'il y a eu meurtre. Encore faut-il le prouver et retrouver un assassin qui a laissé des traces un peu trop évidentes de ses intentions. C'en serait à à croire qu'il a envie de se faire prendre, mais seulement au terme d'un péri... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
livrevie
  18 août 2015
Cela faisait très longtemps que je ne m'étais pas plongée dans un polar. Très, très longtemps. Michael Connely fait partie des grands noms du genre, quoi de mieux pour renouer avec ?
Premier constat : j'aime les polars. J'avais oublié que je les aimais, mais je les aime.
Deuxième constat : je n'aime pas Robert Backus, mais pas du tout. Enfin si, je l'aime parce que c'est un sacré personnage de méchant, mais je n'aimerais pas le croiser dans une rue tard le soir. Ni même dans un aéroport. Je n'aimerais pas le croiser tout court en fait.
Différents personnages de ses romans précédents se croisent dans ce récit. L'on y retrouve Harry Bosch, Rachel Welling, le grand méchant loup nommé précédemment et Terry et ses problèmes cardiaques, même si Robert Backus s'est assuré qu'ils ne soient plus un problème.
L'enquête évolue doucement, avec en parallèle Harry et Rachel que tout va ramener vers la route Zzyzx (malgré un nom... farfelu, cette route existe, si, si, je vous assure. Par contre, je me demande comment on fait pour prononcer son nom. Je me suis exercée à voix haute, mais le résultat ne fut guère convaincant). Harry est l'enquêteur idéal, presque trop idéal dans ce roman, et Rachel n'est pas suffisamment présente à mon goût. Les dernières pages défilent un peu trop vite, mais cela reste malgré tout un roman très, très efficace. On réfléchit, on agence les pièces du puzzle, on tremble, on s'émeut aussi... (et on a envie de vomir devant Robert Backus, mais ça, vous n'aviez peut-être pas besoin de le savoir...)
Conclusion : Je vais faire des cauchemars à cause du grand méchant loup, mais quel personnage!

Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          330
XS
  19 mars 2019
Une relecture, quelques années plus tard, qui m'a fait l'effet de retrouver un environnement sans surprise mais pas déplaisant. La première lecture était plus dépaysante, mais des nuées de profileurs sont passées par là depuis…
On retrouve dans Los Angeles River Harry Bosch, l'un des héros récurrents de l'auteur. Maintenant retraité du LAPD, il est sollicité par la femme de l'un de ses anciens collègues qui vient de décéder, car elle est persuadée que sa mort est suspecte. En parallèle, Rachel Walling, croisée elle aussi dans d'autres ouvrages de l'auteur, est relevée de sa mise à l'écart du FBI par une découverte macabre. Leurs enquêtes vont rapidement se croiser, faisant avancer l'enquête tandis que le FBI cherche à les mettre à l'écart. Comme souvent, la hiérarchie n'a pas le beau rôle : politiciens et manipulateurs qui ne cherchent guère qu'à nuire aux opérationnels. Ce qui n'est sans doute pas totalement faux et donne du piment à une intrigue qui serait trop facile si les seuls « méchants » se trouvaient être assassins.
Le cadre est exploité à son maximum – Los Angeles, l'île de Santa Catalina, Las Vegas sont parties intégrantes de la réussite du livre, et la Los Angeles River qui draine sur son passage les humeurs de la ville. Efficace, bien construit avec une pirouette finale plutôt originale, voilà un roman que je ne regrette pas d'avoir ressorti de mes étagères.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
umezzu
  11 octobre 2017
Ce dixième Harry Bosch est l'occasion pour Connelly de réintroduire dans une double enquête des personnages apparus précédemment : Rachel Welling du FBI et le tueur qui l'a obsédée, le Poète.
Autant dire, pour les fans de Connelly dont je suis, une lecture fébrile. Harry n'est plus dans la police, mais il demeure aussi efficace que quand il avait son badge. le rythme de l'enquête, les détails et les rebondissements sont une réussite, mais le plaisir de lecture est évidemment décuplé lorsqu'on connaît déjà les intervenants et leurs relations croisées.
Commenter  J’apprécie          180
bbpoussy
  24 février 2019
En attaquant ce livre, je ne pensais pas retrouver la suite d'un autre roman de Connelly "Le poète".
Et là, l'auteur a fait fort car on y retrouve McCalleb, l'agent Walling en plus de l'inspecteur Harry Bosch.
Bien que l'ayant lu il y a longtemps, j'avais encore bien en mémoire, les tenants et les aboutissants et je n'ai donc pas eu le mal à raccrocher les wagons.
Je suis allée de surprises en surprises mais je ne peux rien dire pour ne pas spoiler.
La fin, ben, je l'ai pas vu venir comme le début quoi !
Donc pour les lecteurs qui aiment mener l'enquête, n'hésitez pas, commencez par "Le poète" et enchaînez avec celui-ci.
Commenter  J’apprécie          160
LeoLabs
  23 janvier 2020
J'en attendais beaucoup de ce tome. Mais il n'a malheureusement pas eu autant d'emprise sur ma personne que "Le poète". le poète, de retour, n'a plus le charisme tant affirmé que dans le roman du mème nom que j'avais adoré. L'auteur se défait de McCalleb d'une manière ridicule a mes yeux ne faisant pas honneur a son éminent personnage. L'histoire n'est pas mauvaise mais aurait pu être mieux amenée.
Commenter  J’apprécie          161
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
GrouchoGroucho   29 novembre 2014
En tant qu'institution, le FBI tient trop à sa réputation et pèse trop lourd en politique et ce, depuis J. Edgar Hoover en personne.Eleanor Wish avait jadis fait la connaissance d'un agent qu'on avait nommé au Q.G. de Washington à l'époque où J. Edgar était le grand patron des lieux.
A l'en croire, tout agent se trouvant dans un ascenseur où montait le directeur n'avait pas le droit de parler à ce dernier, même pour lui dire bonjour, et devait aussitôt descendre de la cabine, de façon que le gros homme puisse être seul pour réfléchir à ses énormes responsabilités.
Dieu sait pourquoi, cette histoire m'était restée en mémoire. Sans doute parce qu'elle disait bien l’incroyable arrogance du FBI.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
KassuathethKassuatheth   19 novembre 2013
Ma fille, je la reverrais, bien sûr, mais ne pourrais plus passer autant de temps que je voudrais avec elle. Je m'en allais et c'était pour rejoindre les légions déprimantes des pères du week-end, ceux qui doivent comprimer tout leur amour et tous leurs devoirs dans des tranches de vingt-quatre heures avec leurs enfants. Rien que d'y penser, j'en avais les idées si noires que des millions de kilowatts de lumière n'auraient pu les transpercer.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
TorellionTorellion   05 juin 2016
Je ne crois pas qu'une bureaucratie puisse jamais évoluer ou tirer quelque leçon que ce soit de ses erreurs.
Commenter  J’apprécie          270
ZinaidaZinaida   04 octobre 2014
[...] il arrive souvent que les murs soient trop minces et que les enfants, comme j'étais en train de l'apprendre, soient les meilleurs des détectives. Il n'y a pas plus forts qu'eux pour interpréter les vibrations du coeur humain.
Commenter  J’apprécie          90
GrouchoGroucho   29 novembre 2014
- Un jour, il m'a dit quelque chose sur vous que je n'ai jamais oublié, reprit-elle. Il m'a dit, qu'il y avait chez vous des trucs qu'il n'aimait pas et avec lesquels il n'était pas d'accord, mais il a ajouté que s'il devait jamais choisir quelqu'un avec qui travailler sur un homicide, de tous les flics et agents spéciaux qu'il avait connu et avec lesquels il avait travaillé, au bout du compte, ce serait vous qu'il prendrait. Haut la main. Parce que vous, vous ne lâcheriez jamais.
.../...
- Qu'attendez-vous de moi ?
- Que vous enquêtiez sur sa mort.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Videos de Michael Connelly (45) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Connelly
Michael Connelly introduces Dark Sacred Night
autres livres classés : romans policiers et polarsVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Michael CONNELLY : les titres avec Harry Bosch

Quand Harry se souvient des tunnels du Vietnam...

LE DEGOUT DE L'OEUF EN GELEE
LES EGOUTS DE SAÏGON
LES EGOUTS DE LOS ANGELES
LOS ANGELES ECHO

11 questions
244 lecteurs ont répondu
Thème : Michael ConnellyCréer un quiz sur ce livre
.. ..