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Jean Esch (Traducteur)
EAN : 9782020235259
460 pages
Éditeur : Seuil (01/01/1998)
  Existe en édition audio
3.91/5   1213 notes
Résumé :
Né d'un père inconnu et d'une mère qui se prostituait, l'inspecteur Harry (Hieronimus) Bosch - comme le peintre - voudrait bien oublier la guerre du Vietnam où il nettoyait des galeries souterraines creusées par le Viêt-Cong. Malheureusement pour lui, l'un de ses anciens collègues, Billy Meadows, a été assassiné dans une canalisation d'écoulement des eaux de pluie d'Hollywood. Le meurtre étant lié à une affaire de braquage, il faudra bien que, secondé et manipulé pa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (102) Voir plus Ajouter une critique
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Tostaky61
  14 juillet 2015
Le premier pour Connelly... le 16ème pour moi.
Le hasard à fait qu'il m'aura donc fallut tout ce temps pour découvrir les débuts de ce cher Harry Bosch.
J'ai lu ce livre façon "flashback"...
Je connaissais donc parfaitement le personnage principal, mais là, j'ai découvert une partie de son passé, ce qui a fait de lui le policier que l'on retrouve avec plaisir dans les romans suivants de l'auteur.
Ces démons, ces histoires qui le hantent. D'où lui viennent certains sentiments, et certains... ressentiments.
En enquêtant sur la mort, qui pourrait être celle, banale, d'un junkie, vétéran du Vietnam qu'à côtoyé, durant ce conflit, le soldat Bosch. Harry met les pieds dans le plat... et dans l'engrenage.
Obligé de faire équipe avec le FBI, en la personne de la belle Eléanor Wish, notre policier est, de plus placé sous la surveillance des Affaires Internes.
Bien sûr il ne s'en laisse pas compté et ira jusqu'au bout pour faire apparaitre la vérité, et ce, quoi qu'il lui en coute...
Une première enquête menée tambour battant, sans temps mort.
Quand un écrivain débute par un tel roman, comment ne pouvait-il pas rencontrer le succès qu'on lui connait.
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Deslivresalire
  31 mai 2018
Un gosse, un soir non loin de la Hollywood drive à L.A.. Alors qu'il s'évertue à taguer une vieille canalisation abandonnée, il est dérangé par des hommes qui viennent y cacher un cadavre.
Prévenu, Harry Bosch, inspecteur au LAPD (Los Angeles Police Department), est rapidement convaincu qu'il ne peut s'agir que d'un meurtre, pas d'une overdose comme on voudrait le faire croire.
D'autant que ce cadavre, cet homme, William Joseph Meadows, il le connait. Un ancien de Saïgon, un ancien "rat", comme lui, qui pénétrait dans les tunnels vietminh pour y dénicher l'ennemi.
De fil en aiguille, son enquête va le mener à s'interroger sur le cambriolage d'une banque, opéré quelques mois plus tôt et dont le mode opératoire est bien particulier : des galeries creusées à partir des égouts et quelques coffres ouverts pour un butin assez maigre en apparence.
D'abord débarqué de cette affaire par le FBI qui s'est déjà intéressé à Meadows dans le cadre du cambriolage, Bosch intégrera finalement une de leurs équipes pour mener cette enquête avec l'agent Eleanor Wish tout en essayant de comprendre à quel point il est manipulé et en tentant de se débarrasser des deux agents des Affaires Internes qui ont juré d'accrocher son insigne à leur palmarès.
A mon avis :
Premier de la série des Harry Bosch écrit par Michael Connelly, Les égouts de Los Angeles est déjà dans le ton des suivants et notamment du Cadavre dans la Rolls évoqué il y a quelques semaines dans mon blog.
Autant dire que le ressenti sur cette lecture se rapproche fortement de ce que j'avais pu écrire à l'époque : un bon polar, à l'ancienne, lissé, qui nous installe dans un fauteuil, sur des rails... à la différence près qu'il n'y a plus l'effet de la découverte.
Ainsi, même s'il s'agit d'un polar de grande qualité, qui se lit très bien et qui reste très intéressant, on ressent ce décalage lié à son ancienneté et à la plume parfaite mais légèrement désuète du Connelly des début, qui fera sans doute le bonheur des nostalgiques du genre.
Comme on regarderait un film policier à la Bogart, on entre dans ce livre en costard cravate et on en ressort avec le brushing toujours impeccable.
On y trouvera des rebondissements et de l'action, mais on n'est pas remué de l'intérieur, on reste à la surface (pour visiter les égouts c'est embêtant quand même...).
Bref, je m'en tiendrai à cette impression déjà expliquée pour le Cadavre dans la Rolls, celle d'un polar bien écrit et facile à appréhender, mais qui manque un peu de punch au regard des polars d'aujourd'hui.
A conseiller aux nostalgiques donc...
Retrouvez d'autres avis sur d'autres lectures sur mon blog :
https://blogdeslivresalire.blogspot.com/
Lien : https://blogdeslivresalire.b..
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Yanoune
  20 juillet 2020
Les égouts de Los Angeles... Ou le premier de la série Harry Bosch...
- Comme les perceuses ?
- Nan ! Comme le peintre flamand du XV eme siècle.. Hieronymus de son prénom... même si lui est un flic de Los Angeles...
- Heu ok...
Pitch :
Il fait déjà chaud !... la ville bourdonne déjà d'activité.. Son partenaire est entrain de vendre des baraques dans la Valley... Et lui il est là, là devant l'ouverture de cette immense canalisation... il la regarde comme une gueule béante prête à l'engloutir... qui va l'engloutir d'ailleurs... et il a un frisson froid, malgré la chaleur... il va devoir s'enfoncer dans cette gueule... parce que dedans, là plus loin dans la pénombre puante il en est certain... et bien il y a un cadavre... On les a prévenu cette nuit, un appel anonyme... et il doit aller faire son job, c'est comme ça.. faire son job même si cette situation lui en rappelle des pires...
ça pue bien comme il l'avait prévu, et y a bien un cadavre comme on les avait prévenu.. sans doute un toxico qui s'est enfilé sa dernières dose... Rip...
par contre.... Merde... il lui dit vaguement un truc ce type mort... il l'a déjà vu, mais où ?
Et puis la lumière, le souvenir... Si, il le connaissait, même si ça date d'une autre vie....
Bon bon bon...
D'abord je dois dire que c'est une relecture... j'ai eu envie de relire les Bosch, parce que y a pas longtemps je me suis faite toutes les saisons de la série télévisée ( très bonne adaptation en passant, ouais j'ai bien aimé).. Donc ça m'a donné envie de les relire, et puis y a une lectrice de Babélio qui est entrain de les lire dans l'ordre.. Ce que je n'ai jamais fait.. tient oui pourquoi pas ?
Alors je vais faire dans l'ordre de parution hein, pas dans l'ordre chronologique narratif, parce que là ça serait un peu le bordel, si faut dire ce qu'y est... Oui parce que l'ordre de parution, n'est pas du tout l'ordre chronologique narratif..
Connelly reviendra sur certaines des enquêtes passées de Mister Bosch, genre le Dollmaker. Là dans ce premier tome on t'en parle déjà, comme l'enquête qui a foutu Bosh dans la mouise et la raison pourquoi il se retrouve au commissariat d'Hollywood, qui est pire que tout, sorte de cloaque infect.
Alors que finalement le tome qui parlera vraiment de cette enquête c'est le 3 ( si mes souvenirs sont bons) La Blonde En Béton... donc non, je vais rester avec l'ordre chronologique de parution c'est plus simple...
Question souvenirs de lecture j'en avais pas tant que ça ( mais on peut dire que ça date d'une autre vie).. et vu que la série on est dans l'adaptation ( à prendre au sens large, en gros le côté de très loin avec des jumelles et au fond du brouillard même si c'est Connelly qui est au scenar.. une remise au goût du jour, de l'époque technologiquement, et une avancé dans le temps au niveau des événement... le côté cure de jouvence..^^).
C'était vraiment pas désagréable, l'ambiance de L.A est vraiment bien rendue, après je peux quand même bien avouer que l'histoire en elle même est pas super transcendante, même si c'est net, carré et que ça se tient... m'enfin c'est le premier roman de Connelly ( avant il était journaliste au L.A Times, rubrique judiciaire) donc soyons un peu indulgent, y a plus de bon que de mauvais dans ce premier roman policier, y a du potentiel...
Donc je vais enchaîner avec la Glace Noire, on verra si le potentiel est au rendez-vous … franchement sans doute vu que je les ai pratiquement tous dans ma bibliothèque, et même en V.O excusez du peu ^^
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nathalia1307
  03 mai 2015
Grâce à de 1er week end de pont de Mai, si pluvieux, j'ai pu lire Les égouts de Los Angeles (the black echo), le premier livre écrit par Michael Connelly en 1992. En Mars dernier, j'ai eu la chance d'assister lors du Quai du polar à Lyon, à une rencontre entre John Grisham et Michael Connelly, fort plaisante, drôle à écouter ici.

Durant cette heure, je me suis demandée pourquoi je n'avais jamais ouvert l'un des romans de Connelly, autre que La défense Lincoln. C'est chose faite maintenant.


Hieronymus « Harry » Bosch est inspecteur de police et vétéran du Vietnam. Flic au tempérament bien trempé, il s'est fait écarte de la division des homicides, suite à une affaire The Dollmaker, qui a mal tourné pour lui.
Appelé sur les lieux d'une mort suspecte dans le barrage de Mullholand, suite à l'appel d'un témoin, il découvre dans une canalisation, le cadavre d'un homme qu'il reconnait comme l'un de ses frères d'armes lors de la guerre du Vietnam Meadows, La mort de cet homme semble être l'overdose, d'après les premiers constats de ses collègues, mais ce n'est pas l'avis d'Harry Bosch, qui trouve suspecte la mort de Meadows.


Meadows a de plus un passé chargé : prison, drogues, et a très mal vécu son retour du Vietnam- de plus Harry et Meadows ont vécu le Vietnam comme une guerre souterraines ils étaient tous les deux des "rats de tunnel", c'est-à-dire une division qui détruisait à coups d'explosifs les tunnels Vietnamiens, expérience traumatisante car la mort attendait bien souvent les volontaires pour ce genre de missions, alors quelle ironie du sort pour le pauvre Meadows de terminer sa vie au fond d'un tunnel!


Harry Bosch va débusquer plusieurs indices et attiser la curiosité du FBI, sur cette enquête il va collaborer avec la brillante Eleanor Wish, qui elle aussi avait mis sous surveillance Meadows, à la suite d'un braquage de banque, très réussi.


Ce premier opus d'Harry Bosch nous amène à découvrir ce qui fait le sel des romans de Michael Connelly : Harry Bosch lui-même flic intègre, travaillant en marge, sous estimant l'institution qu'il représente, sa vision pessimiste assez tangible à travers les peintres Jérôme Bosch et Edward Hooper, sa manière plutôt interventionniste d'exercer son métier, font de lui la cible des Affaires Internes, et d'une surveillance accrue durant toute l'intrigue.


Connelly maitrise l'intrigue de A à Z, sa manière déductive d'écrire m'est apparu très rapidement. Vers la page 400, le dénouement se dévoile et je me suis demandée comment il allait encore nous tenir jusque la page 570, pas de doutes l'intrigue rebondit et on accède à un dénouement qu'on ne pouvait attendre.


L'autre personnage omniprésent est la ville de Los Angles, dès le départ me sont revenues les images du film Drive, de Nicolas Refn Winding, tant les descriptions concordent, j'ai trouvé qu'il y avait de bonnes descriptions des lieux et de l'ambiance de la ville, son étendue, l'ambiance.


Globalement, le personnage d'Harry Bosch est vraiment inattendu, son passé de vétéran du Vietnam fait que l'on est fortement connecté à son expérience de survivant, on peut à la fois passer à des descriptions plutôt sombres et brutales, je pense à la vie du jeune Sharkey et de sa mère (renvoyant au tableau de Jérôme Bosch), à des scènes plutôt haletantes, et rythmées je pense bien sur au braquage de la banque-


Hâte de poursuivre!



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Patience82
  10 août 2020
Même pour les polars avec des personnages récurrents, je préfère lire les séries dans l'ordre chronologique. Je trouve ça plus intéressant pour appréhender la psychologie des personnages et leur évolution. J'ai donc commencé la série Harry Bosch par le premier et j'ai déjà le second dans ma PAL.
On est en plein dans un bon vieux polar noir, américain des années 90. C'est sombre, glauque. le personnage, principal, notre enquêteur récurrent, est l'archétype de l'asocial, instinctif et impulsif, des problèmes avec as hiérarchie en pagaille, une vie privée qui enverrait n'importe qui chez le psy pour une thérapie perpétuelle. J'aime bien ce genre. C'est un peu comme un retour aux sources, j'entends par là, par rapport à tous les thriller d'aujourd'hui. Il y a du rythme, même si ça pourrait être mieux. Il y a des personnages charismatiques, quand ce n'est pas caricatural. Et puis je suis curieuse de la suite, c'est-à-dire comment ce personnage de Harry Bosch, totalement vissé aux années 90, va pouvoir évoluer au travers de 25 tomes jusqu'à notre époque.
Lien : https://www.facebook.com/Les..
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Citations et extraits (69) Voir plus Ajouter une citation
BoutonBouton   09 juin 2021
L’odeur rappelait celle d’une prison, mélange de sueur, de peur et de désespoir.
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BoutonBouton   09 juin 2021
- […] Au bout d'une demi-heure, tu sentiras plus tes mains. Et comment tu feras après, pour te torcher le cul, hein ?
- Je me servirai de ta gueule.
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BoutonBouton   09 juin 2021
Sa voix fait peut-être bander, mais son physique ferait peur à un aveugle.
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dido600dido600   24 mars 2015
avant d’ouvrir l’album. Des tas de photos y étaient coincées entre les pages. Il avait souvent eu l’intention de les coller, mais ne l’avait jamais fait. A vrai dire, il ouvrait rarement cet album. Les pages en avaient jauni, jusqu’à devenu marron sur les bords. Elles étaient friables, à l’image des souvenirs qu’évoquaient les clichés. Il prit les photos l’une après l’autre, les regarda et comprit soudain que s’il ne les avait jamais collées dans l’album, c’était parce qu’il aimait les tenir entre ses doigts, les sentir.
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dido600dido600   28 mars 2015
Dans ses enquêtes, Bosch avait toujours le sentiment que les informations s’accumulaient lentement, comme un filet de sable qui s’écoule par le bec étroit d’un sablier. Au bout d’un moment, il y avait davantage de renseignements au fond du sablier et le sable qui se trouvait dans la partie supérieure semblait couler plus rapidement, pour enfin se précipiter par l’ouverture.
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Videos de Michael Connelly (50) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Michael Connelly
Extrait du livre audio "Le Poète" de Michael Connelly lu par Benjamin Jungers. Parution CD et numérique le 17 mars 2021.
https://www.audiolib.fr/livre-audio/le-poete-9791035402976
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