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Jean Esch (Traducteur)
ISBN : 2020235250
Éditeur : Seuil (01/01/1998)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.87/5 (sur 979 notes)
Résumé :
Né d'un père inconnu et d'une mère qui se prostituait, l'inspecteur Harry (Hieronimus) Bosch - comme le peintre - voudrait bien oublier la guerre du Vietnam où il nettoyait des galeries souterraines creusées par le Viêt-Cong. Malheureusement pour lui, l'un de ses anciens collègues, Billy Meadows, a été assassiné dans une canalisation d'écoulement des eaux de pluie d'Hollywood. Le meurtre étant lié à une affaire de braquage, il faudra bien que, secondé et manipulé pa... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (76) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
  14 juillet 2015
Le premier pour Connelly... le 16ème pour moi.
Le hasard à fait qu'il m'aura donc fallut tout ce temps pour découvrir les débuts de ce cher Harry Bosch.
J'ai lu ce livre façon "flashback"...
Je connaissais donc parfaitement le personnage principal, mais là, j'ai découvert une partie de son passé, ce qui a fait de lui le policier que l'on retrouve avec plaisir dans les romans suivants de l'auteur.
Ces démons, ces histoires qui le hantent. D'où lui viennent certains sentiments, et certains... ressentiments.
En enquêtant sur la mort, qui pourrait être celle, banale, d'un junkie, vétéran du Vietnam qu'à côtoyé, durant ce conflit, le soldat Bosch. Harry met les pieds dans le plat... et dans l'engrenage.
Obligé de faire équipe avec le FBI, en la personne de la belle Eléanor Wish, notre policier est, de plus placé sous la surveillance des Affaires Internes.
Bien sûr il ne s'en laisse pas compté et ira jusqu'au bout pour faire apparaitre la vérité, et ce, quoi qu'il lui en coute...
Une première enquête menée tambour battant, sans temps mort.
Quand un écrivain débute par un tel roman, comment ne pouvait-il pas rencontrer le succès qu'on lui connait.
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Deslivresalire
  31 mai 2018
Un gosse, un soir non loin de la Hollywood drive à L.A.. Alors qu'il s'évertue à taguer une vieille canalisation abandonnée, il est dérangé par des hommes qui viennent y cacher un cadavre.
Prévenu, Harry Bosch, inspecteur au LAPD (Los Angeles Police Department), est rapidement convaincu qu'il ne peut s'agir que d'un meurtre, pas d'une overdose comme on voudrait le faire croire.
D'autant que ce cadavre, cet homme, William Joseph Meadows, il le connait. Un ancien de Saïgon, un ancien "rat", comme lui, qui pénétrait dans les tunnels vietminh pour y dénicher l'ennemi.
De fil en aiguille, son enquête va le mener à s'interroger sur le cambriolage d'une banque, opéré quelques mois plus tôt et dont le mode opératoire est bien particulier : des galeries creusées à partir des égouts et quelques coffres ouverts pour un butin assez maigre en apparence.
D'abord débarqué de cette affaire par le FBI qui s'est déjà intéressé à Meadows dans le cadre du cambriolage, Bosch intégrera finalement une de leur équipe pour mener cette enquête avec l'agent Eleanor Wish tout en essayant de comprendre à quel point il est manipulé et en tentant de se débarrasser des deux agents des Affaires Internes qui ont juré d'accrocher son insigne à leur palmarès.
A mon avis :
Premier de la série des Harry Bosch écrit par Michael Connelly, Les égouts de Los Angeles est déjà dans le ton des suivants et notamment du Cadavre dans la Rolls évoqué il y a quelques semaines dans mon blog.
Autant dire que le ressenti sur cette lecture se rapproche fortement de ce que j'avais pu écrire à l'époque : un bon polar, à l'ancienne, lissé, qui nous installe dans un fauteuil, sur des rails... à la différence près qu'il n'y a plus l'effet de la découverte.
Ainsi, même s'il s'agit d'un polar de grande qualité, qui se lit très bien et qui reste très intéressant, on ressent ce décalage lié à son ancienneté et à la plume parfaite mais légèrement désuète du Connelly des début, qui fera sans doute le bonheur des nostalgiques du genre.
Comme on regarderait un film policier à la Bogart, on entre dans ce livre en costard cravate et on en ressort avec le brushing toujours impeccable.
On y trouvera des rebondissements et de l'action, mais on n'est pas remué de l'intérieur, on reste à la surface (pour visiter les égouts c'est embêtant quand même...).
Bref, je m'en tiendrai à cette impression déjà expliquée pour le Cadavre dans la Rolls, celle d'un polar bien écrit et facile à appréhender, mais qui manque un peu de punch au regard des polars d'aujourd'hui.
A conseiller aux nostalgiques donc...
Retrouvez d'autres avis sur d'autres lectures sur mon blog :
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nathalia1307
  03 mai 2015
Grâce à de 1er week end de pont de Mai, si pluvieux, j'ai pu lire Les égouts de Los Angeles (the black echo), le premier livre écrit par Michael Connelly en 1992. En Mars dernier, j'ai eu la chance d'assister lors du Quai du polar à Lyon, à une rencontre entre John Grisham et Michael Connelly, fort plaisante, drôle à écouter ici.

Durant cette heure, je me suis demandée pourquoi je n'avais jamais ouvert l'un des romans de Connelly, autre que La défense Lincoln. C'est chose faite maintenant.


Hieronymus « Harry » Bosch est inspecteur de police et vétéran du Vietnam. Flic au tempérament bien trempé, il s'est fait écarte de la division des homicides, suite à une affaire The Dollmaker, qui a mal tourné pour lui.
Appelé sur les lieux d'une mort suspecte dans le barrage de Mullholand, suite à l'appel d'un témoin, il découvre dans une canalisation, le cadavre d'un homme qu'il reconnait comme l'un de ses frères d'armes lors de la guerre du Vietnam Meadows, La mort de cet homme semble être l'overdose, d'après les premiers constats de ses collègues, mais ce n'est pas l'avis d'Harry Bosch, qui trouve suspecte la mort de Meadows.


Meadows a de plus un passé chargé : prison, drogues, et a très mal vécu son retour du Vietnam- de plus Harry et Meadows ont vécu le Vietnam comme une guerre souterraines ils étaient tous les deux des "rats de tunnel", c'est-à-dire une division qui détruisait à coups d'explosifs les tunnels Vietnamiens, expérience traumatisante car la mort attendait bien souvent les volontaires pour ce genre de missions, alors quelle ironie du sort pour le pauvre Meadows de terminer sa vie au fond d'un tunnel!


Harry Bosch va débusquer plusieurs indices et attiser la curiosité du FBI, sur cette enquête il va collaborer avec la brillante Eleanor Wish, qui elle aussi avait mis sous surveillance Meadows, à la suite d'un braquage de banque, très réussi.


Ce premier opus d'Harry Bosch nous amène à découvrir ce qui fait le sel des romans de Michael Connelly : Harry Bosch lui-même flic intègre, travaillant en marge, sous estimant l'institution qu'il représente, sa vision pessimiste assez tangible à travers les peintres Jérôme Bosch et Edward Hooper, sa manière plutôt interventionniste d'exercer son métier, font de lui la cible des Affaires Internes, et d'une surveillance accrue durant toute l'intrigue.


Connelly maitrise l'intrigue de A à Z, sa manière déductive d'écrire m'est apparu très rapidement. Vers la page 400, le dénouement se dévoile et je me suis demandée comment il allait encore nous tenir jusque la page 570, pas de doutes l'intrigue rebondit et on accède à un dénouement qu'on ne pouvait attendre.


L'autre personnage omniprésent est la ville de Los Angles, dès le départ me sont revenues les images du film Drive, de Nicolas Refn Winding, tant les descriptions concordent, j'ai trouvé qu'il y avait de bonnes descriptions des lieux et de l'ambiance de la ville, son étendue, l'ambiance.


Globalement, le personnage d'Harry Bosch est vraiment inattendu, son passé de vétéran du Vietnam fait que l'on est fortement connecté à son expérience de survivant, on peut à la fois passer à des descriptions plutôt sombres et brutales, je pense à la vie du jeune Sharkey et de sa mère (renvoyant au tableau de Jérôme Bosch), à des scènes plutôt haletantes, et rythmées je pense bien sur au braquage de la banque-


Hâte de poursuivre!



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umezzu
  06 novembre 2014
Les égouts de Los Angeles est le premier Connelly que j'ai lu, non pas à sa sortie française mais juste après la sortie de la Glace noire. Une découverte qui a fait que j'ai enchaîné ensuite tous les Connelly dés leur publication. Quel plaisir annuel de retrouver des intrigues parfaitement construites, avec des héros principaux forts, à commencer par Harry Bosch dont on découvre ici un peu du passé de combattant de guerre au Viet-Nam.
Un autre personnage récurrent de l'univers de Connelly apparaît aussi : Eleanor D. Wish, qui va revenir régulièrement soutenir, aimer puis repousser Bosch.
L'enquête tourne ici autour du braquage d'une banque et de la progression dans les tunnels, une activité qu'Harry Bosch a mené au Viet-Nam pour déloger les combattants du Vietminh avec Billy Meadows, un ancien soldat retrouvé mort par overdose au début du livre.
Harry Bosch va remonter toutes les pistes pour retrouver ceux qui sont responsables de la mort de son « frère d'arme ».
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dido600
  02 avril 2015
Sans ambages les péripéties de cette histoire nous tiennent en haleine jusqu' a l'épilogue la dernière page autrement dit. Les fausses pistes arcanes et suspens sont omniprésents avec pas mal de surprises .Les personnages suscitent l'intérêt en particulier l'inspecteur Harry Bosch qui trimbale derrière lui un passé sonné la guerre du Vietnam et se rattrapé par ses fantômes .Le long de la lecture nous fascine par cette personnalité incorruptible ne mâche pas ses mots rebelle a' l'extrême avec une idiosyncrasie particulière En outre j'affirme que c'est un vertueux roman policier néanmoins l'intrigue m'a semblé un peu entortillée avec le dénouement inattendu. Enfin un bon roman a' conseiller de lire et a' ne pas regretter
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Citations et extraits (56) Voir plus Ajouter une citation
dido600dido600   28 mars 2015
Dans ses enquêtes, Bosch avait toujours le sentiment que les informations s’accumulaient lentement, comme un filet de sable qui s’écoule par le bec étroit d’un sablier. Au bout d’un moment, il y avait davantage de renseignements au fond du sablier et le sable qui se trouvait dans la partie supérieure semblait couler plus rapidement, pour enfin se précipiter par l’ouverture.
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dido600dido600   24 mars 2015
avant d’ouvrir l’album. Des tas de photos y étaient coincées entre les pages. Il avait souvent eu l’intention de les coller, mais ne l’avait jamais fait. A vrai dire, il ouvrait rarement cet album. Les pages en avaient jauni, jusqu’à devenu marron sur les bords. Elles étaient friables, à l’image des souvenirs qu’évoquaient les clichés. Il prit les photos l’une après l’autre, les regarda et comprit soudain que s’il ne les avait jamais collées dans l’album, c’était parce qu’il aimait les tenir entre ses doigts, les sentir.
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DavjoDavjo   23 décembre 2012
Hiéronymus Bosch...La seule chose que vous a donné votre mère, c'est le nom d'un peintre mort il y a cinq cent ans. Mais j'imagine que tout ce que vous avez vu dans votre vie ferait ressembler les étranges visions qu'il peignait à un décor de Disneyland. Votre mère était seule. Elle a du vous abandonner. Vous avez grandi dans des familles adoptives, des foyers de jeune. Vous avez survécu, vous avez survécu au Vietnam, et vous avez survécu à la police. Jusqu'à maintenant du moins. Mais vous êtes un franc tireur qui fait un travail d'équipe. Vous avez réussi à entrer dans la brigades des cambriolages et homicides et à vous occuper des grosses affaires, mais vous êtes toujours resté un franc-tireur. Vous agissiez à votre guise, et ils ont fini par le vous le faire payer.
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dido600dido600   25 mars 2015
— Hé, Bosch ! Une dernière chose : ne vous attendez pas à tomber sur une pute en arrivant là-bas. Sa mère ne ressemble pas au rôle qu’elle tient au téléphone, si vous voyez ce que je veux dire. Sa voix fait peut-être bander, mais son physique ferait peur à un aveugle.
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NATBNATB   25 août 2014
Vous étiez le seul impondérable dans cette histoire.Et qu'est-ce qui se passe ? Il y avait une chance sur mille pour que ça arrive ! et ça arrive ! Vous êtes la loi de Murphy incarnée, ou quoi ?
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