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ISBN : 2266100130
Éditeur : Pocket (24/05/2000)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 94 notes)
Résumé :
Quand Richard, riche Londonien de soixante-dix ans, emménage dans le petit village de Bellingford avec... Bless, son jeune amant, c'est la stupeur chez tous les habitants. Surtout que les nouveaux occupants du château, iconoclastes aux moeurs "contre nature", attirent une horde de personnages extravagants.
Un vent de folie s'empare du petit village ; les catastrophes s'enchaînent, les situations cocasses se multiplient : Bellingford se transforme en un vérita... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  30 décembre 2017
Deux messieurs n'ayant visiblement aucun lien de parenté viennent de s'installer dans le château d'un paisible petit village anglais.
Cela va bien entendu bouleverser l'ordre établi, et la morale va être mise à mal car ici, tout le monde est respectable et des gens "comme ça" n'ont rien à faire dans un endroit bien comme il faut.
Avec ce véritable vaudeville, l'auteur nous régale de scènes burlesques et incroyables et de réparties aussi drôles qu'irrévérencieuses.
Ces deux messieurs vont effectivement mettre un joyeux bazar dans le village mais les habitants ne seront pas en reste, eux aussi vont finalement laisser éclater leur vraie nature !
L'auteur a un humour décapant, très caustique parfois, à la manière anglaise, comme il se doit !
Commenter  J’apprécie          280
Arakasi
  14 mai 2014
La petite ville campagnarde de Bellingford est toute en émoi ! Deux messieurs de la ville viennent d'acheter le château, la plus belle demeure de la bourgade depuis si longtemps inhabitée : deux messieurs bien habillés, bien éduqués, abondamment fortunés et, surtout, deux messieurs seuls. Rapidement, des rumeurs circulent à Bellingford. Ces messieurs, voyez-vous, ne seraient pas aussi respectables qu'ils le paraissent. Il paraitrait même qu'ils feraient partie de… si, si, savez bien… de ces gens-là ! Bien entendu, pareille supposition ne peut que soulever un torrent d'indignation au sein de la petite communauté de la ville, mais aussi énormément de curiosité et d'excitation.
Ni une ni deux, tout le voisinage se presse aux portes du château pour regarder sous le nez les nouveaux-venus. Et chacun, de la boulangère du coin au général retraité voisin des malheureux intéressés, de fouiner passionnément à la recherche de la moindre miette de perversion, du moindre soupçon de scandale à se mettre sous la dent. Ces braves gens ne seront pas déçus car la vie de Bellingford ne va pas tarder à devenir beaucoup plus amusante – non pas que les nouveaux châtelains y soient pour quelque chose d'ailleurs, trop occupés qu'ils sont à essayer désespérément de s'intégrer à la société campagnarde – avec, entre autres, l'arrivée de deux italiens extravagants et pas très hétérosexuels, d'une démente persuadée d'avoir été abusée par le démon et d'une actrice de music-hall à la poitrine et au culot débordants. Autant dire que cela va cancaner sévère dans les chaumières…
Je viens de lire en parcourant les autres critiques que William Corlett était à l'origine un comédien et cela ne m'étonne guère ! En effet, son roman a tout du vaudeville à la Feydeau (la touche gay en plus) avec ses répliques piquantes, ses retournements de situation incessants, ses innombrables quiproquos et ses personnages excentriques, tous plus ou moins au bord de la crise de nerfs. Avec « Deux garçons bien sous tous rapports », il trousse une comédie enlevée, culotée et, dans l'ensemble, fort amusante quoique pas aussi corrosive que l'on aurait pu l'espérer en lisant le quatrième de couverture : tout le monde s'y avère finalement assez bon enfant et le happy end se voit venir à cent kilomètres à la ronde. le style, quant à lui, est fluide et dynamique, privilégiant les dialogues énergiques aux descriptions et à l'introspection.
Dommage que tout cela reste un brin trop superficiel et léger pour être réellement marquant. En vérité, je pense que j'adhérerais plus facilement à ce type d'intrigue sous forme théâtrale ou cinévisuelle, mais j'ai tendance à chercher un peu plus de profondeur dans mes lectures ou, à défaut d'épaisseur, un humour plus cinglant. Je n'en ai pas moins apprécié ce petit détour dans la campagne anglaise reculée et conseille la balade à tous ceux qui souhaiteraient passer un petit moment de détente rigolo et sans prise de tête.
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carnetdelecture
  20 février 2013
Si vous cherchez un roman léger, bourré d'humour et qui accumule les situations cocasses, je vous conseille celui-ci !
Deux garçons bien sous tous rapports explore la vie à la campagne et ses moeurs particulières. Entre l'épicière revêche, la femme de ménage trop curieuse, une danseuse sur le retour, des voisins coincés et quelques autres illuminés de passage, notre couple de gays n'aura pas l'occasion de gouter au calme campagnard.
L'auteur joue sur l'opposition entre la vie à la ville, qui serait dépourvue de valeurs morales, et la vie à la campagne, marquée par le poids des traditions d'une Angleterre conservatrice. Les habitants de Bellingford voient donc d'un très mauvais oeil ces « folles londoniennes » aux moeurs douteuses s'installer dans leur village, où les bonnes manières et le quand dira-t-on déterminent la réputation d'une personne.
Ce roman est aussi l'occasion d'une réflexion sur la peur de l'étranger, à qui l'on attribue à priori de mauvaises intentions, mais qui peut être l'occasion d'ouvrir son esprit à plus de diversité et d'échanges.
Si Deux garçons bien sous tous rapports est parfois un peu caricatural et exagéré, ce roman reste une lecture plaisante qui nous permet de passer un bon moment.
Lien : http://carnetdelecture.skyne..
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kuroineko
  11 décembre 2012
Bellingford, sa campagne, ses traditions, son calme, son château... et les deux messieurs seuls qui viennent d'en faire l'acquisition. Tout est dit ou presque!
William Corlett présente une galerie de personnages hauts en couleurs, en se jouant des clichés et de la caricature. Peu après l'arrivée des nouveaux résidents, pire que l'Apocalypse pour certains, surgit une suite d'évènements aussi absurdes que totalement invraisemblables.
Sans aller très loin dans la réflexion, l'auteur prône la tolérance et le droit pour chacun de vivre comme il l'entend, tout en critiquant le masque de conventions et d'hypocrisie porté par tous. Pourtant l'installation des deux protagonistes va finir par révéler les failles latentes dans la "normalité" des résidents.
On frôle souvent le n'importe quoi, au risque de refermer le livre d'un geste agacé. Et puis non, finalement, le style endiablé de l'auteur remporte le match. C'est au final un roman drôle, léger, un vaudeville british sur fond de campagne idyllique.
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rickiss
  22 juin 2018
Lu pendant mon adolescence, je gardais un souvenir tendre et amusé de ce roman.
Depuis quelques semaines, je me disais que je l'aurais bien relu avec plaisir. le hasard faisant diablement bien les choses, j'ai retrouvé ce livre lors d'un vide-grenier ! Je me suis aussitôt replongée dedans avec bonheur : )
Et bien, je dois reconnaître que ceux qui affirment qu'on ne lit jamais deux fois le même livre de la même façon ont bien raison. J'ai réellement redécouvert ce roman, et si certains passages ou certains personnages m'ont bien paru familiers et se sont vite rappelés à mon bon souvenir, je n'ai vraiment pas abordé ce récit de la même façon que je l'avais lu, des années plus tôt...
Je ne l'en ai que plus aimé ! Car, depuis mon adolescence, et surtout ces dernières années, j'ai eu l'occasion de découvrir bien d'autres auteurs britanniques, et de me plonger dans nombre de comédies -britanniques surtout, mais également françaises. Deux garçons bien sous tous rapports ne s'apprécie que davantage quand son récit fait écho aux situations cocasses et invraisemblables d'un Tom Sharpe, d'une M.C. Beaton, d'une J.K. Rowling (pour ses galeries de personnages comme dans Une place à prendre) ou même, plus près de chez nous, d'un Gilles Legardinier (avec son truculent Complètement cramé !, entre autres).
On s'attache à tous ces personnages loufoques, drôles et émouvants à la fois, et si bien des péripéties semblent rocambolesques et invraisemblables, on se plonge avec délice et surtout sans réserve dans cette comédie.
Une lecture qui fait du bien au coeur, à l'âme et aux zygomatiques ! Quel plaisir de l'avoir redécouvert... et cette fois, c'est sûr, il ne quittera plus ma bibliothèque !
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critiques presse (1)
Telerama   27 novembre 2012
Le Britannique William Corlett […] réussit un grand vaudeville, mais également un beau roman sur la différence et la tolérance.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
KrystaniaKrystania   31 juillet 2012
- Deux messieurs, voyons. Vous savez...
- Quoi donc ?
- Des homos, pardi.
- Des hommes au paradis ? ... Le jeune homme m'a pourtant semblé bien vivant... Je ne vous suis pas très bien, Mrs Day.
- Laissez tomber.
Commenter  J’apprécie          80
rickissrickiss   22 juin 2018
Son addition terminée, Mrs Sugar la tendit à la femme du général pour qu'elle la vérifie.
- Si vous me donnez un billet de dix livres, ma chérie, je verserai de votre part la monnaie pour la fête de Noël.
- Euh, non. Je ne pense pas, fit Rosemary Jerrold en cherchant dans son sac la somme exacte. Au moment de vérifier les comptes, le général trouverait cela suspect.
- Suspect ?
- Oui, enfin, mars, c'est encore un peu tôt pour faire des économies en prévision de Noël...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
vmaryvmary   29 janvier 2013
Bless se sentait de plus en plus comme une épouse délaissée : attendant à la maison et veillant à ce que son seigneur et maître ait du linge propre et une nourriture convenable. Il envisageait sérieusement de changer son nom en Dorothy et de s'inscrire au MLF avec Esther Daltry...
Commenter  J’apprécie          30
WolfgangWolfgang   17 décembre 2018
- Mais vous êtes deux à habiter là bas, insista Esther.
- En effet, mon... associé est absent en ce moment.
- Alors c'est bien ça. Le téléphone arabe fonctionne parfaitement filt elle en riant.
- Associé ! ricana Lawrence tandis qu'ils cherchaient une place où s'assoir. A vous entendre on croirait que Richard et vous constituez une SARL !
- Je sais. Mais ça m'intimidait de dire "amant" murmura Bless. D'ailleurs, continua-t-il en se glissant le long d'une rangée, si Rich ne rentre pas bientôt, il va bien falloir qu'on commence à baiser, vous et moi, Lawrence ! Rien que pour faire plaisir aux indigènes.
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KrystaniaKrystania   31 juillet 2012
La ville et la campagne, ça ne fait jamais bon ménage. La ville est pleine de vermine et la campagne pleine de tiques.
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