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EAN : 9782253124276
352 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (14/09/2011)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 20 notes)
Résumé :

- Mes parents ne sont pas là, explique 0'Neil. Ils sont morts il y a longtemps. Je me marie tout à l'heure et c'est peut-être ça qui me préoccupe. - Ça ne m'étonnerait pas, dit Alice. C'est très dur, dans ce genre d'occasions. Ils doivent vous manquer. - Il me reste ma soeur, en revanche, dit 0'Neil. Et Mary, évidemment. J'ai Mary. - Alors vous avez une famille, dit Alice. Une famille, c'est ça, d'aprè... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
sabine59
  08 septembre 2016

Un coup de coeur que je souhaite partager !
L'auteur est connu surtout pour son roman d'anticipation( que je n'ai pas lu): " le Passage".
Mais il excelle aussi dans la chronique douce-amère d'une famille américaine contemporaine, s'étalant dans le temps, au gré des saisons, de huit saisons.
Il a l'art de sublimer le quotidien, de nous faire pénétrer avec justesse, profondeur et délicatesse, dans l'intimité des membres de cette famille: les parents, Arthur et Miriam, avec leurs failles, leurs secrets, qui resteront un mystère pour leurs enfants: O'Neil et Kay, que la maladie rendra plus proches encore.
C'est la vie, avec ses espoirs et ses chagrins, qui nous est contée, mais avec quel talent, quelle poésie ! Prescience de leur accident, Arthur, auprès de sa femme, rêve: " Il est étendu dans l'ombre, à attendre que le rêve s'effiloche,un rêve dans lequel ils voguent ensemble au-dessus d'une falaise avant d'entrer dans les ténèbres.Quoi encore ?Une sensation de liquide, la main de Miriam dans la sienne,le sentiment que tout échappe à la terre, une impression de finitude".
La petite musique intérieure de l'auteur m'a pénétrée avec douceur et nostalgie et chante encore en moi...




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missmolko1
  12 décembre 2012
Huit saisons est le premier livre voyageur et je trouve le concept vraiment intéressant. L'idée de recevoir des livres que d'autres lecteurs ont aimé et souhaite partager avec d'autres permet de faire de belles rencontres entre lecteurs et de belles découvertes littéraires. Pour le coup, je remercie donc Pimousse4783 (de livraddict) pour cet envoi.
Ensuite avant de parler du contenu, je voudrais juste m'attarder quelques instants sur la couverture que j'aime beaucoup. Elle dégage un sentiment de calme, quelque chose de paisible.
Huit saisons est un recueil de nouvelles qui suit une même famille pendant plusieurs années. Chacune traite d'un évènement important de la vie : les études, le mariage, la naissance, la maladie, la mort, l'amour....
J'ai beaucoup aimé la première nouvelle (Les dernières feuilles) où nous faisons la connaissance d'Arthur et de Miriam, sa femme. C'est deux personnages m'ont vraiment touché et puis la chute de la nouvelle est très inattendu. Dans la seconde nouvelle, nous faisons davantage connaissance avec leur deux enfants : Kay et O'neil. Kay la fille me m'a pas vraiment plus au premier abord par contre O'neil est un personnage vraiment très attachant.
Au fil des nouvelles, on les suit, on les voit vieillir, passer de nombreuses étapes dans la vie. Je ne veux pas en dire trop de peur de dévoiler certains éléments du récit.
L'écriture de Justin Cronin m'a beaucoup plu, il décrit a merveille les sentiments de ses personnages, sa plume est très poétique.
Mais (et oui il y a un mais), il ne parle que très peu de l'extérieur. le lecteur est confiné dans cette famille est j'ai parfois eu le sentiment d'étouffer, de vouloir m'éloigner ou de prendre du recul.
Et puis je finirai ma critique en parlant de mon sentiment en refermant le livre. J'ai éprouvé une tristesse, une sorte de mélancolie. La vie est pas rose, ça je le sais mais en lisant ce roman j'ai eu l'impression que dans cette famille, il n'y avait pas vraiment de bonheur. Alors certes il y a un mariage, il y a des naissances mais ce qui me marque dans ce roman c'est les secrets, les tromperies, l'adultère, la maladie, le cancer et la mort. J'aurai aimé un peu plus de gaité, de sentiments et d'évènements positifs.
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LydieetsesLivres
  01 novembre 2014
Huit saisons, c'est Arthur et Miriam, les parents et O'Neil et Kay, leurs deux enfants, que nous suivons dans tout ce qui fait une vie. Une vie découpée en huit tranches qu'a choisi de nous conter Justin Cronin, chaque nouvelle correspond à un événement important dans la vie d'un membre de la famille, un premier emploi, un mariage, une naissance, une mort…
Je me suis toujours demandée « Quelle différence y a t il entre un roman et une nouvelle ? » et ce n'est pas ce recueil qui va m'aider à répondre à cette question. Ces huit nouvelle auraient pu être huit chapitres d'un roman. Peut on les lire séparément les unes des autres ? Sans aucun doit, oui mais elles perdraient à mon avis irrévocablement de leur substance.
J'ai été un peu déçue par ce recueil car je ne suis jamais réellement rentrée dans l'histoire. J'y ai assisté en spectateur sans vraiment en comprendre l'enjeu.
Huit saisons, je m'attendais à lire nuits épisodes que l'on pouvait par leur essence rattacher à une saison : heureux et libre comme l'été, gaie et léger comme le printemps… Mais le texte de Justin Cronin me fait plutôt penser à huit longs et vigoureux hivers. En effet, je garde à l'esprit un ensemble assez voire même très triste même certains événements souvent appelés « le jour le plus beau d'une vie » y sont mentionnés.
Huit saisons correspondant à deux ans, deux fois un an et c'est surtout cet aspect qui m'a plu et fait réfléchir. Deux ans, comme deux vies celle des parents et celle des enfants, j'ai trouvé une certaine similitude entre les histoires d'O'Neil et Kay d'une part et d'Arthur et Miriam d'autre part. Ils sont confrontés aux mêmes événements, je pense notamment à la maladie, à l'adultère. J'ai trouvé très intéressant de suivre leurs réactions fassent à ces événements. Question de génération, question de personnalité… qu'est ce qui fait que des individus à l'histoire commune réagissent différemment face à un même événement ?
Huit saisons est un texte plaisant dans lequel je ne suis pas vraiment rentrée mais dont je sors avec une multitudes d'interrogations.
Lien : http://mesexperiencesautourd..
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calypso
  23 avril 2017
Novembre 1979. Arthur et Miriam prennent la route pour retrouver leur fils O'Neil à l'université où celui-ci fait ses études. le couple paraît solide, uni par des années de vie commune, deux enfants et un amour tendre, celui des gens simples qui traversent la vie main dans la main. Pourtant, chacun a un secret. Pour Arthur, il s'appelle Dora Auclaire. Pour Miriam, il s'appelle cancer. C'est la fin de l'automne, les dernières feuilles tombent. Elles symbolisent le commencement et la fin. C'est l'histoire d'un trajet, de retrouvailles, d'une rencontre. C'est l'histoire d'un départ, surtout.
A cette première nouvelle qui offre au lecteur les balbutiements d'une histoire plus complexe, qui s'étire, pour s'achever, enfin, de manière magistrale, succèdent sept autres récits, tous liés les uns aux autres. Car, en fait de « nouvelles », ce sont huit tranches de vie que nous fait partager l'auteur, huit moments volés à une même famille, huit photographies d'un roman où chaque personnage joue un rôle essentiel. Nous retrouvons ainsi, dans la deuxième nouvelle, O'Neil Burke, quatre années après la visite de ses parents à l'université. le jeune homme est peintre en bâtiment mais il attend, surtout, celle avec qui il partagera sa vie. Il se cherche. On le retrouvera ensuite quelques années plus tard, au matin de son mariage, professeur d'anglais et amoureux comme jamais de la vie. La Vie. Justin Cronin la décrit avec une délicatesse et une sensibilité rares, à travers des thèmes douloureux comme le mensonge et les blessures secrètes. La tristesse des personnages sert la gorge car les situations vécues sont familières. Mais, toujours, sa plume ravive sur la page l'idée que la vie est la plus forte.
C'est étrange. Quand j'ai achevé ma lecture, je ne me sentais pas emballée plus que cela. En écrivant mes sentiments sur ce récit, j'ai l'impression que mon regard a changé et je crois que Justin Cronin a réussi à me toucher parce qu'il a écrit, il faut bien l'avouer, un très beau texte. C'est un livre qui mérite d'être lu, dans l'instant. Et qu'importe s'il est vite oublié. C'est aussi ça, la vie. Des moments fugaces, des saisons qui défilent.

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
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Korto23
  29 septembre 2011
Mary et O'Neil sont fréquemment émerveillés de voir comment, de toutes les vies qu'ils auraient pu avoir, ils avaient en quelque sorte trouvé ce chemin commun. Lors de leur rencontre à l'école de Philadelphie, chacun avait subi une profonde perte, mais quelle est la probabilité qu'ils puissent apprendre à faire confiance et apprendre à aimer de nouveau ?
Je me vois difficilement à écrire quelques lignes sur chaque nouvelle car je considère cette lecture comme un roman « spécifique ». le lecteur fait face à huit nouvelles (d'où le titre du recueil), mais qui ont des liens indescriptibles entre elles. Si je le faisais, je risquerai de gâcher votre plaisir de découverte !
La plume de Justin Cronin est agréable et métaphorique. Huit Saisons est tout simplement magnifique ! La plupart d'entre vous qui auront probablement lu ce recueil de nouvelles le considèreront comme énorme ou passable, mais il a tellement été en fusion avec mes sentiments et mon histoire passée que je ne peux pas en faire autre chose qu'un coup de coeur. Certaines nouvelles m'ont faire rire, d'autres pleurer comme une madeleine (en plein métro !), mais le pouvoir des mots utilisés par l'auteur transporte le lecteur sur un petit nuage de réflexion sur diverses thèmes de la vie quotidienne : le deuil d'un être aimé, la naissance, la psychologie d'être un orphelin à l'âge adulte, le vieillissement, la maladie, etc.
Presque chaque phrase est chargée d'une métaphore, mais Justin Cronin le fait avec douceur et de façon assez nuancée. Toutefois, ce recueil tourne autour d'une grande métaphore : « le temps change comme une représentation des saisons d'une vie ». L'automne et l'hiver représentent les temps difficiles à venir et la tristesse, tandis que le printemps et l'été représentent l'espoir, le bonheur et la jeunesse.
Conclusion, Huit Saisons est une lecture complexe, mais émouvante ! Si vous appréciez la profondeur et les métaphores, vous pouvez être sûr que ce recueil est clairement fait pour vous, mais je suis bien conscient que ce n'est pas le cas de tout le monde (si vous faites partie du deuxième groupe, essayez le pour me faire plaisir !).
Lien : http://bibliodekorto.blogspo..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   11 décembre 2012
Avez-vous déjà regardé du sperme au microscope? On dirait le pèlerinage de La Mecque.
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calypsocalypso   25 octobre 2017
Assis à une longue table de bois de la bibliothèque universitaire, O’Neil n’a pas remarqué qu’une tempête approchait ; il a poussé de côté livres et notes pour poser la tête dans le creux de ses bras croisés, et il dort profondément, et rêve. C’est un rêve simple et heureux – un rêve de printemps et de champ doré dans les montagnes – et O’Neil y est à la fois partout et nulle part. Il est l’âme du rêveur et le rêve même, le soleil et celui qui rêve au soleil, et son plaisir s’augmente d’une impression de déjà vécu ; bien qu’il l’ignore, maintenant et à jamais, c’est un rêve qu’il fait depuis des années.
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sabine59sabine59   21 décembre 2015
Arthur dans le noir- il dérive, dérive- et la planète tournoie vers l'aube: il est éveillé dans l'aurore grise de novembre.
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Videos de Justin Cronin (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Justin Cronin
Bande annonce de la série The Passage, adaptation du roman de Justin Cronin
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