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EAN : 9782259219143
300 pages
Éditeur : Plon (22/05/2014)
3.12/5   17 notes
Résumé :
Le monde politique est cruel. Il l a toujours été, parfois plus encore qu aujourd hui. Mais le développement des médias et la déferlante des réseaux sociaux ont, depuis des années, un effet dévastateur : pour être entendus dans le brouhaha de l information permanente, les responsables politiques doivent, à tout moment, se distinguer, trouver la phrase qui fait mouche, le mot qui tue, l expression qui sera reprise et amplifiée. Et à ce jeu, c est le plus cruel qui l ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
eowin
  23 août 2014
Je me réjouissais de lire de bons mots, parfois méchants, mais......
Les deux auteurs sont malheureusement bien moins fins que ceux dont ils "parlent". Bons mots il y a , mais délayés, délayés dans du verbiage souvent inutile. QUEL DOMMAGE!
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nico6358
  29 août 2015
Un livre à feuilleter de temps en temps. Il est peuplé d'anecdotes drôles et que j'ai découvertes avec intérêt, mais uniquement pour ses articles concernant la politique passée.
Ceux concernant le monde politique actuel m'ont surtout fait songer à des articles de presse que j'avais déjà lus, et sans grand apport dans le recul pris ni dans l'analyse.
Dans un même livre, difficile de faire cohabiter des inimitiés entre second couteaux des partis du moment et le parcours du Tigre (par exemple). Et difficile de comprendre pourquoi on a voulu le faire.
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Villebard
  09 août 2015
Quel cirque : rigolade ou consternation ?
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
picturapictura   24 mai 2014
Michel Charasse, ancien ministre socialiste du Budget, était sénateur lorsque le maire de Bègles, Noël Mamère, célébra en 2004 un mariage homosexuel, alors qu’aucune loi ne l’autorisait encore. « Ça pourrait faire un film, commenta Charasse. J’ai même le titre : Mamère Noël est une ordure. »
A l’orée de l’année 2005, un proche de Jacques Chirac, conseiller à l’Elysée, affuble le remuant Nicolas Sarkozy d’un sobriquet que le Président ne désapprouve pas… « Bonainparte ».
Avant l’élection présidentielle de 2012 ont fleuri quelques appellations peu encourageantes pour les candidats. C’est une tradition dans ces périodes, mais qui prend une saveur particulière lorsqu’elles viennent du propre camp du candidat. Les Verts imaginèrent pour Eva Joly ce calembour – assez pauvre – en forme de défaite annoncée : « Eva dans le mur. » Heureusement, le surnom donné à François Hollande par l’entourage de Laurent Fabius, « Guimauve le Conquérant », releva (encore que…) le niveau dans la catégorie « petites vacheries entre amis ».
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omarechalomarechal   18 novembre 2019
« Pourquoi avez-vous donné le droit de vote aux femmes ? », allusion à l’ordonnance du 21 avril 1944 prise depuis Alger par le Comité français de libération nationale. Selon plusieurs témoins, de Gaulle hésite entre la surprise, le rire et la colère. Il choisit l’humour. « Je me suis en effet demandé si je n’avais pas commis une erreur. Mais je crois qu’il y en a eu une pire encore : c’est quand j’ai décidé de laisser le droit de vote aux militaires !
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omarechalomarechal   18 novembre 2019
Giscard était en réalité étroitement associé à cette consultation, puisqu’il avait été chargé de rédiger le texte du traité. L’occasion, assez rare, de jouer, au choix, selon l’interprétation, la carte de l’autodérision ou de l’autosatisfaction : « Ce texte est facilement lisible, limpide et assez joliment écrit. Je le dis d’autant plus aisément que c’est moi qui l’ai rédigé. » Il y a enfin quelques superbes perles. Et notamment celle-ci, à propos de sa défaite de 1981, qu’il qualifiait en privé de « non-victoire » : « Aucun roi de France n’aurait été réélu au bout de sept ans. » Une manière très giscardienne d’évoquer la campagne et la polémique des derniers mois de son septennat sur la « dérive monarchique ».
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omarechalomarechal   18 novembre 2019
Le dernier président de la IIIe République fut Albert Lebrun, que ses yeux constamment humides, rougis par la myopie et les crises de conjonctivite avaient fait surnommer « le sot pleureur ». C’est le général de Gaulle qui, dans ses Mémoires de guerre, en fit le plus bref et le plus cruel des portraits : « Comme chef de l’Etat, deux choses lui avaient manqué. Qu’il fût un chef, et qu’il y eût un Etat. »
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omarechalomarechal   18 novembre 2019
Chateaubriand dira de Talleyrand : « Quand il ne conspire pas, il trafique » et, après la chute de Napoléon, rapportera dans ses Mémoires d’outre-tombe la vision qu’il eut le 6 juillet 1815 à l’abbaye de Saint-Denis, alors qu’il attendait d’être reçu par Louis XVIII : « Tout à coup une porte s’ouvre. Entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. Talleyrand soutenu par M. Fouché.
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Vidéo de Patrice Duhamel
Patrice Duhamel et Jacques Santamaria vous présente leur ouvrage "L'Élysée coulisses et secrets d'un palais" aux éditions Plon.
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