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ISBN : 2070405923
Éditeur : Gallimard (26/08/1998)

Note moyenne : 4.44/5 (sur 1563 notes)
Résumé :
1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui – hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf – pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt ? A travers les péripéties d’une vengeance implacable, c’est le Paris de Balzac qui revit dans ce s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (52) Voir plus Ajouter une critique
ibon
  05 mai 2016
Le vengeur est à Paris. L'entame de ce second tome est l'installation de la première étape de cette vengeance. Laquelle consiste d'abord à ruiner le banquier Danglars grâce au mariage de sa fille avec un jeune escroc devenu le prince Andrea Cavalcanti grâce aux faux papiers préparés avec minutie par le comte de Monte-Cristo.
Habitué au train d'enfer du premier tome, le second fait parfois languir le lecteur avec ces préparations de vengance qui prennent le pas sur l'action et les aventures que l'on trouvait auparavant. A l'image de ce premier chapitre, ces ambiances de salon peuvent parfois peser.
Cette réserve mise à part, si le lecteur patiente un peu, il est récompensé quelques pages après, où l'on retrouve les personnages peu recommandables du premier tome dans les hautes sphères de la société parisienne, dans des lieux de pouvoir.
Ainsi, 24 ans après sa mise en prison, Edmond Dantès revoit ses ennemis et la toujours splendide Mercédès mariée à l'ignoble Fernand, devenu comte de Morcef au prix de multiples trahisons.
Il rencontre aussi Villefort, celui qui l'avait fait emprisonner au Château d'If, devenu à présent procureur du Roi à Paris.
Mais, un quart de siècle après, personne ne reconnaît Edmond Dantès. Il sait modifier son apparence et se présente sous de multiples identités sauf la vraie. Seulement, il ne pourra berner Mercédès, l'amour de sa prime jeunesse.
Avec un dénouement haletant, le lecteur est aussi amené à un questionnement sur le coût humain d'une telle vengeance!
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PiertyM
  28 avril 2014
Le deuxième tome de le comte de Monte-Cristo nous plonge dans la phase plus ou moins philosophique de la vie de Dantès, celui-là qui vient de s'évader de la prison après 14 ans d'emprisonnement. Celui-là qui découvre à nouveau la lumière après de longues années d'obscurité.Comment se réintégrer dans la société dans de pareilles circonstances.
Mais à chaque chose malheur est bon, voici que pendant sa captivité, Dantès rencontre l'abbé Faria, son voisin de prison qui non seulement va lui apprendre les sciences, les langues et la philosophie, il va aussi lui ouvrir les secrets d'un grand trésor enfouis dans les grottes de l'île Monte-Cristo...
De même que Dantès se servira de la dépouille de l'Abbé Faria. Celui-ci, appelé le vieux fou, va mourir d'une crise d'apoplexie, pour sortir de la prison, Dantès occupera bien sûr la place du mort...
Après des recherches assidues dans les grottes de Monte-Cristo, le fugitif découvre le grand trésor...
Alors il devient Simbab le marin, le riche homme qui épargne la mort et la honte au généreux Mr. Morrel qui connait un sérieux déficit financier et un sérieux déficit de la conscience, et la ruine de sa famille...
Le riche homme viendra au secours de Caderousse avec un morceau de diamant contre, d'une manière intelligente, la véracité sur le complot monté par lui et son équipe contre Dantès...
Simbab le marin deviendra le comte de Monte-Cristo, celui qui achète cette île et en fait sa propriété privée ...on entend parler de lui, le grand fortuné, et aussi le grand humaniste, il vient en aide quand il le faut à toute âme qui en a besoin en faisant claquer sa fortune....
Mais tout ne fait que commencer...
La vengeance de notre comte se prépare tout doucement...comme un bon élève du vieux fou de l'Abbé Faria...
Comme toujours, ça se lit avec engouement!!!
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sousweet
  11 juillet 2017
Il n'y a plus grand chose à dire d'un classique comme celui-ci, je me contenterai de donner mon avis. J'étais au départ très réticente à ce roman sans vraiment savoir pourquoi. Finalement ce fut un vrai coup de coeur, ce livre est incroyable il nous emmène partout nous fait voyager aussi bien dans le monde que dans les sentiments complexes de l'être humain. Les personnages sont dépeints avec tellement de vérité, de réalité, qu'il est impossible de lire un livre comme celui-ci sans en sortir changer.
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aouatef79
  29 juillet 2015
Edmond Dantès passa quatorze années de captivité sans avoir commis aucun
crime.Durant ces années de captivité, il était en compagnie de l' abbé Faria .
Ce dernier a pris sur lui de faire l' éducation d' Edmond : il lui a appris les lan-
-gues, la philosophie, la patience ,la sagesse et surtout savoir attendre son
heure.Par un subterfuge, il arrive à s' enfuir de sa prison en prenant la place de
l' abbé Faria dans le linceul de ce dernier qui est décédé.Enfin Edmond retrouva
la liberté.Avant de mourir, l' abbé Faria lui a indiqué l' emplacement d' un trésor .
Dantès devenu riche comme Crésus, a eu le temps de mijoter son plan et la
façon de se venger de ses ennemis .Ayant acquis une île, il prend le nom de cette dernière et s' appellera désormais : le Comte Monte-Cristo .Ayant appris
que son ancien armateur Morell connaît des difficultés financières, il court à son
secours et le sauve de la faillite et du déshonneur .Se rapprochant de Cade-
-rousse, il arrive à connaître qui sont les gens qui ont conspiré contre lui .
Vivant dans son île comme un nabab, se permettant tous les luxes qui rap-
pellent " Les Mille et une Nuit" .La vengeance d' Edmond est mise au point .
Elle sera terrible et implacable !
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candlemas
  20 novembre 2016
Oeil pour oeil, dent pour dent 2
Le Comte de Monte Cristo, en son milieu de XIXème siècle, révélait un idéal romantique, exaltant l'individu, la force brute, l'homme providentiel, l'élan volontaire... ce chef d'oeuvre a-t-il pu servir à Louis Napoléon Bonaparte à escroquer la République ? dans ce cas l'Achille d'Homère le fit aussi...
Le héros inspiré, mystique, ne fait qu'illustrer le vieil adage "la vengeance est un plat qui se mange froid".
C'est un roman que j'ai lu ado, et c'est certainement le bon âge pour le lire : L'énergie exubérante de la jeunesse, la rébellion devant le sentiment d'injustice et l'assimilation du pardon à une faiblesse poussent naturellement le jeune coeur impulsif à dévorer ce roman comme un initiation à la lutte contre les éléments.
Le héros Dantès est un marin qui, comme Ulysse, lutte victorieusement contre les flots déchaînés et assujettit les éléments par son caractère, sa volonté.... et avouons le, une baraka incroyable et de l'or à ne savoir qu'en faire...
Suite de mon commentaire en vol. 3
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
steppesteppe   10 novembre 2010
Quand à vous, Morrel, voici tout le secret de ma conduite envers vous : il n'y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d'un état à un autre, voilà tout. Celui là seul qui a éprouvé l'extrême infortune est apte à ressentir l'extrême félicité. Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de Vivre.
Vivez donc et soyez heureux, enfants chéris de mon coeur, et n'oubliez jamais que, jusqu'au jour où Dieu daignera dévoiler l'avenir à l'homme, toute la sagesse humaine sera dans ces deux mots :
Attendre et espérer !
Edmond Dantès,
Comte de Monte-Cristo.
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Marylou26Marylou26   12 novembre 2018
Ce qui annonçait l’extrême habileté de l’intendant et la profonde science du maître, l’un pour servir, l’autre pour se faire servir, c’est que cette maison, déserte depuis vingt années, si sombre et si triste encore la veille, toute imprégnée qu’elle était de cette fade odeur qu’on pourrait appeler l’odeur du temps, avait pris en un jour, avec l’aspect de la vie, les parfums que préféraient le maître, et jusqu’au degré de son jour favori; c’est que le comte, en arrivant, avait là, sous sa main, ses livres et ses armes; sous ses yeux ses tableaux préférés; dans les antichambres les chiens dont il aimait les caresses, les oiseaux dont il aimait le chant; c’est que toute cette maison, réveillée de son long sommeil comme le palais de la Belle au bois dormant, vivait, chantait, s’épanouissait, pareille à ces maisons que nous avons depuis longtemps chéries, et dans lesquelles, lorsque par malheur nous les quittons, nous laissons involontairement une partie de notre âme. (p. 767)
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CielvariableCielvariable   11 mai 2013
Le 24 février 1815, la vigie de Notre−Dame de la Garde signala le trois−mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples. Comme d’habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l ’île de Rion.
Aussitôt, comme d’habitude encore, la plate−forme du fort Saint−Jean s’était couverte de curieux ; car c’est toujours une grande affaire à Marseille que l’arrivée d’un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville. Cependant ce bâtiment s’avançait ; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l’île de Calasareigne et l’île de Jaros ; il avait doublé Pomègue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord. Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui−même ; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouverné : son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés ; et près du pilote, qui s’apprêtait à diriger le Pharaon parl’étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l’oeil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote.
La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint−Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrée du bâtiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au−devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la Réserve.En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s’appuyer à la muraille du bâtiment.
C’était un jeune homme de dix−huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébène ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger.
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vichenzevichenze   09 octobre 2014
Cette réponse, et surtout le ton dont elle était faite, serrèrent le cœur du pauvre Morrel, mais une compensation lui était ménagée : en se retournant, il vit à l'encoignure de la porte une belle et blanche figure dont les yeux bleus dilatés et sans expression apparente s'attachaient sur lui, tandis que le bouquet de myosotis montait lentement à ses lèvres.
Ce salut fut si bien compris que Morrel, avec la même expression de regard, approcha à son tour son mouchoir de sa bouche ; et les deux statues vivantes, dont le cœur battait si rapidement sous le marbre apparent de leur visage, séparées l'une de l'autre par toute la largeur de la salle, s'oublièrent un instant, ou plutôt un instant oublièrent le monde dans cette muette contemplation.
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kuroinekokuroineko   09 juin 2017
(...)avez-vous jamais senti pour quelqu'un une de ces sympathies irrésistibles qui font que, tout en voyant cette personne pour la première fois, vous croyez la connaître depuis longtemps, et que vous vous demandez où et quand vous l'avez vue, si bien que ne pouvant vous rappeler ni le lieu ni le temps, vous arrivez à croire que c'est dans un monde antérieur au nôtre, et que cette sympathie n'est qu'un souvenir qui se réveille?
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Vidéo de Alexandre Dumas
Fabrice D?Almeida est historien, professeur et également présent à la radio sur Europe 1, notamment avec sa chronique « C?est historique ! ». Nous l?avons rencontré pour qu?il nous explique quel est le livre qui l?a marqué? et le moins qu?on puisse dire est qu?il y a mis du c?ur : son enthousiasme pour "Le Comte de Monte-Cristo" d'Alexandre Dumas est contagieux ! Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/c/Lecteurs Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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