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EAN : 9782070405923
1454 pages
Éditeur : Gallimard (26/08/1998)

Note moyenne : 4.45/5 (sur 1835 notes)
Résumé :
1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui – hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf – pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt ? A travers les péripéties d’une vengeance implacable, c’est le Paris de Balzac qui revit dans ce s... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
ibon
  05 mai 2016
Le vengeur est à Paris. L'entame de ce second tome est l'installation de la première étape de cette vengeance. Laquelle consiste d'abord à ruiner le banquier Danglars grâce au mariage de sa fille avec un jeune escroc devenu le prince Andrea Cavalcanti grâce aux faux papiers préparés avec minutie par le comte de Monte-Cristo.
Habitué au train d'enfer du premier tome, le second fait parfois languir le lecteur avec ces préparations de vengance qui prennent le pas sur l'action et les aventures que l'on trouvait auparavant. A l'image de ce premier chapitre, ces ambiances de salon peuvent parfois peser.
Cette réserve mise à part, si le lecteur patiente un peu, il est récompensé quelques pages après, où l'on retrouve les personnages peu recommandables du premier tome dans les hautes sphères de la société parisienne, dans des lieux de pouvoir.
Ainsi, 24 ans après sa mise en prison, Edmond Dantès revoit ses ennemis et la toujours splendide Mercédès mariée à l'ignoble Fernand, devenu comte de Morcef au prix de multiples trahisons.
Il rencontre aussi Villefort, celui qui l'avait fait emprisonner au Château d'If, devenu à présent procureur du Roi à Paris.
Mais, un quart de siècle après, personne ne reconnaît Edmond Dantès. Il sait modifier son apparence et se présente sous de multiples identités sauf la vraie. Seulement, il ne pourra berner Mercédès, l'amour de sa prime jeunesse.
Avec un dénouement haletant, le lecteur est aussi amené à un questionnement sur le coût humain d'une telle vengeance!
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PiertyM
  28 avril 2014
Le deuxième tome de le comte de Monte-Cristo nous plonge dans la phase plus ou moins philosophique de la vie de Dantès, celui-là qui vient de s'évader de la prison après 14 ans d'emprisonnement. Celui-là qui découvre à nouveau la lumière après de longues années d'obscurité.Comment se réintégrer dans la société dans de pareilles circonstances.
Mais à chaque chose malheur est bon, voici que pendant sa captivité, Dantès rencontre l'abbé Faria, son voisin de prison qui non seulement va lui apprendre les sciences, les langues et la philosophie, il va aussi lui ouvrir les secrets d'un grand trésor enfouis dans les grottes de l'île Monte-Cristo...
De même que Dantès se servira de la dépouille de l'Abbé Faria. Celui-ci, appelé le vieux fou, va mourir d'une crise d'apoplexie, pour sortir de la prison, Dantès occupera bien sûr la place du mort...
Après des recherches assidues dans les grottes de Monte-Cristo, le fugitif découvre le grand trésor...
Alors il devient Simbab le marin, le riche homme qui épargne la mort et la honte au généreux Mr. Morrel qui connait un sérieux déficit financier et un sérieux déficit de la conscience, et la ruine de sa famille...
Le riche homme viendra au secours de Caderousse avec un morceau de diamant contre, d'une manière intelligente, la véracité sur le complot monté par lui et son équipe contre Dantès...
Simbab le marin deviendra le comte de Monte-Cristo, celui qui achète cette île et en fait sa propriété privée ...on entend parler de lui, le grand fortuné, et aussi le grand humaniste, il vient en aide quand il le faut à toute âme qui en a besoin en faisant claquer sa fortune....
Mais tout ne fait que commencer...
La vengeance de notre comte se prépare tout doucement...comme un bon élève du vieux fou de l'Abbé Faria...
Comme toujours, ça se lit avec engouement!!!
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myrtigal
  04 mars 2020
Ça y est.
Je viens de refermer ce tome II, et je crois pouvoir dire sans exagérer que j'ai refermé avec lui une partie de moi.
Comme pour le tome I, ma critique sera ni raisonnée ni rationnelle. Je laisserais simplement cours à mes sentiments, et Dieu sait qu'il y en a beaucoup!
Par où commencer ? le fond ? la forme ? Au secours je ne sais pas.
...Ah, quelle belle idée m'a pris ce jour de janvier ou j'ai décidé d'emprunter le Comte de Monte-Cristo à la bibliothèque... Si j'avais su l'impact qu'il aurait sur moi je l'aurais lu il y a des années!
Y a-t-il un seul défaut dans ce roman ? Y a t-il une seule chose qui le ternisse aussi minime soit-elle ? Je cherche et je ne vois pas.
Chaque mot, chaque phrase, chaque lieu, chaque scène, chaque personnage, chaque dialogue, chaque description, tout absolument tout m'a transcendé, tout m'a heurté en pleine figure et en plein coeur. Tout m'a chamboulée.
Tout est grandiose.
Alexandre Dumas est-il un génie ? le soleil se lève t-il à l'est ? L'eau mouille t-elle ?
Mais, essayons de recouvrer notre esprit et de rester focaliser sur ce tome II. On entre de plein-pied dans le coeur de la gigantesque vengeance orchestrée par Edmond, on voit les rouages s'enclencher et on s'en délecte délicieusement. On avance avec Edmond, mais aussi avec Maximilien, Valentine, Albert et tous les autres personnages qui gravitent autour de lui dans cette nouvelle "vie" parisienne qu'il s'est faite. Et à beaucoup on s'attache.
Mais on a qu'une hâte, connaitre de quelle manière Edmond va-t-il anéantir Fernand, Danglars et Villefort. En même temps qu'on ne veut pas que l'histoire se termine, ni quitter cette merveilleuse aventure, on est pressé de voir leur chute. Et une fois celle-ci arrivé (un par un, car Edmond est minutieux), on se sent apaisé que justice soit enfin faite.
Edmond lui, ne se sent pas tout a fait apaisé, parce que certains imprévus sont venus se glisser dans son plan rodé. Et lui l'âme pure qu'il est, ça l'atteint. Alors il essaie de trouver d'autres bien faits à accomplir, ne se rendant pas compte qu'il en a déjà tant fait et tant donné, et que les dommages collatéraux arrivés ne sont que le fait des méchants eux-mêmes.
Et puis les deux chapitres finaux ont fini de m'achever. Cette fin où l'on retrouve cette innocence qui définissait tant Edmond au début, où l'on voit dans son coeur plus encore qu'auparavant, et on est bouleversée mais heureux qu'il ait enfin trouvé l'amour et la paix auprès d'une personne dont on ne soupçonnait pas l'importance au début de l'histoire (et lui on plus!).
Je pourrais parler de ce roman en long en large et travers des heures durant, mais pour le bien de tous il faut que je m'arrête, tout ceci frise déjà l'irrationnel...
(Mais je crois que c'est exactement ça la littérature non?)
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belette2911
  26 juillet 2019
La vengeance est un plat qui se mange froid et Edmond Dantès l'a dégustée sur le tard, mais il a soigné les responsables de son emprisonnement aux petits oignons.
L'inconvénient, lorsqu'on lit le roman après l'adaptation télévisée, c'est que l'on repère tous les petits détails qui changent entre le roman et le téléfilm...
Problème c'est que l'on prend pour référence ce que l'on a vu à la télé. Il m'a donc fallu un peu de temps avant d'arrêter de grommeler que "c'était pas comme ça dans le téléfilm de Josée Dayan".
Ensuite, lorsque j'ai revu l'adaptation télé, je m'écriais sans cesse "Ce n'est pas comme ça dans le roman". Comme quoi.
L'avantage c'est que l'on donne aux personnages le visage des acteurs qui les interprétaient à l'écran. Et, ma foi, ils étaient tous bien dans leurs rôles.
Quel récit, mes amis, quelle épopée ! Quelle chance aussi de devenir riche et de pouvoir ainsi se venger de ses amis qui vous ont trahi, vous privant ainsi de votre vie.
Magnifique... Quel esprit retors, que celui de Dantès, quand il met en place sa toile d'araignée. C'est toujours avec finesse et sans gros sabots qu'il tend ses pièges pour ses anciens amis.
Un must de la vengeance !
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sousweet
  11 juillet 2017
Il n'y a plus grand chose à dire d'un classique comme celui-ci, je me contenterai de donner mon avis. J'étais au départ très réticente à ce roman sans vraiment savoir pourquoi. Finalement ce fut un vrai coup de coeur, ce livre est incroyable il nous emmène partout nous fait voyager aussi bien dans le monde que dans les sentiments complexes de l'être humain. Les personnages sont dépeints avec tellement de vérité, de réalité, qu'il est impossible de lire un livre comme celui-ci sans en sortir changer.
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Citations et extraits (114) Voir plus Ajouter une citation
steppesteppe   10 novembre 2010
Quand à vous, Morrel, voici tout le secret de ma conduite envers vous : il n'y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d'un état à un autre, voilà tout. Celui là seul qui a éprouvé l'extrême infortune est apte à ressentir l'extrême félicité. Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de Vivre.
Vivez donc et soyez heureux, enfants chéris de mon coeur, et n'oubliez jamais que, jusqu'au jour où Dieu daignera dévoiler l'avenir à l'homme, toute la sagesse humaine sera dans ces deux mots :
Attendre et espérer !
Edmond Dantès,
Comte de Monte-Cristo.
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Marylou26Marylou26   12 novembre 2018
Ce qui annonçait l’extrême habileté de l’intendant et la profonde science du maître, l’un pour servir, l’autre pour se faire servir, c’est que cette maison, déserte depuis vingt années, si sombre et si triste encore la veille, toute imprégnée qu’elle était de cette fade odeur qu’on pourrait appeler l’odeur du temps, avait pris en un jour, avec l’aspect de la vie, les parfums que préféraient le maître, et jusqu’au degré de son jour favori; c’est que le comte, en arrivant, avait là, sous sa main, ses livres et ses armes; sous ses yeux ses tableaux préférés; dans les antichambres les chiens dont il aimait les caresses, les oiseaux dont il aimait le chant; c’est que toute cette maison, réveillée de son long sommeil comme le palais de la Belle au bois dormant, vivait, chantait, s’épanouissait, pareille à ces maisons que nous avons depuis longtemps chéries, et dans lesquelles, lorsque par malheur nous les quittons, nous laissons involontairement une partie de notre âme. (p. 767)
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CielvariableCielvariable   11 mai 2013
Le 24 février 1815, la vigie de Notre−Dame de la Garde signala le trois−mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples. Comme d’habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d’If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l ’île de Rion.
Aussitôt, comme d’habitude encore, la plate−forme du fort Saint−Jean s’était couverte de curieux ; car c’est toujours une grande affaire à Marseille que l’arrivée d’un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville. Cependant ce bâtiment s’avançait ; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l’île de Calasareigne et l’île de Jaros ; il avait doublé Pomègue, et il s’avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d’une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord. Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui−même ; car il s’avançait dans toutes les conditions d’un navire parfaitement gouverné : son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés ; et près du pilote, qui s’apprêtait à diriger le Pharaon parl’étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l’oeil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote.
La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l’esplanade de Saint−Jean, de sorte qu’il ne put attendre l’entrée du bâtiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au−devant du Pharaon, qu’il atteignit en face de l’anse de la Réserve.En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s’appuyer à la muraille du bâtiment.
C’était un jeune homme de dix−huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d’ébène ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger.
+ Lire la suite
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vichenzevichenze   09 octobre 2014
Cette réponse, et surtout le ton dont elle était faite, serrèrent le cœur du pauvre Morrel, mais une compensation lui était ménagée : en se retournant, il vit à l'encoignure de la porte une belle et blanche figure dont les yeux bleus dilatés et sans expression apparente s'attachaient sur lui, tandis que le bouquet de myosotis montait lentement à ses lèvres.
Ce salut fut si bien compris que Morrel, avec la même expression de regard, approcha à son tour son mouchoir de sa bouche ; et les deux statues vivantes, dont le cœur battait si rapidement sous le marbre apparent de leur visage, séparées l'une de l'autre par toute la largeur de la salle, s'oublièrent un instant, ou plutôt un instant oublièrent le monde dans cette muette contemplation.
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SZRAMOWOSZRAMOWO   10 avril 2018
Le 24 février 1815, la vigie de Notre-Dame de la Garde signala le trois-mâts le Pharaon, venant de Smyrne, Trieste et Naples.
Comme d'habitude, un pilote côtier partit aussitôt du port, rasa le château d'If, et alla aborder le navire entre le cap de Morgion et l'île de Rion.
Aussitôt, comme d'habitude encore, la plate-forme du fort Saint-Jean s'était couverte de curieux ; car c'est toujours une grande affaire à Marseille que l'arrivée d'un bâtiment, surtout quand ce bâtiment, comme le Pharaon, a été construit, gréé, arrimé sur les chantiers de la vieille Phocée, et appartient à un armateur de la ville.
Cependant ce bâtiment s'avançait ; il avait heureusement franchi le détroit que quelque secousse volcanique a creusé entre l'île de Calasareigne et l'île de Jaros ; il avait doublé Pomègue, et il s'avançait sous ses trois huniers, son grand foc et sa brigantine, mais si lentement et d'une allure si triste, que les curieux, avec cet instinct qui pressent un malheur, se demandaient quel accident pouvait être arrivé à bord. Néanmoins les experts en navigation reconnaissaient que si un accident était arrivé, ce ne pouvait être au bâtiment lui-même ; car il s'avançait dans toutes les conditions d'un navire parfaitement gouverné : son ancre était en mouillage, ses haubans de beaupré décrochés ; et près du pilote, qui s'apprêtait à diriger le Pharaon par l'étroite entrée du port de Marseille, était un jeune homme au geste rapide et à l'oeil actif, qui surveillait chaque mouvement du navire et répétait chaque ordre du pilote.
La vague inquiétude qui planait sur la foule avait particulièrement atteint un des spectateurs de l'esplanade de Saint-Jean, de sorte qu'il ne put attendre l'entrée du bâtiment dans le port ; il sauta dans une petite barque et ordonna de ramer au-devant du Pharaon, qu'il atteignit en face de l'anse de la Réserve.
En voyant venir cet homme, le jeune marin quitta son poste à côté du pilote, et vint, le chapeau à la main, s'appuyer à la muraille du bâtiment.
C'était un jeune homme de dix-huit à vingt ans, grand, svelte, avec de beaux yeux noirs et des cheveux d'ébène ; il y avait dans toute sa personne cet air calme et de résolution particulier aux hommes habitués depuis leur enfance à lutter avec le danger.
« Ah ! c'est vous, Dantès ! cria l'homme à la barque ; qu'est-il donc arrivé, et pourquoi cet air de tristesse répandu sur tout votre bord ?
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