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ISBN : 2916307184
Éditeur : VOY EL (12/05/2010)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Lorsque la dépouille d’un sphinx est retrouvée dans le désert, c’est l’occasion rêvée pour Khephren, jeune étudiant en magibiologie, de percer le mystère de ces animaux que l’on dit proches des anciens dieux.
Mais à l’heure où magie et technologie se côtoient, et parfois s’affrontent, ses découvertes suscitent inquiétude et convoitise. Prêts à tout pour s’emparer les premiers de la puissance des sphinx, Traditionalistes et Techs font payer à Khephren le lourd... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Roshieru
  29 décembre 2011
J'ai cherché le moyen d'entretenir le suspens sur mon avis. En vain. Donc, soyons directe : j'ai adoré de bout en bout. 380 pages de bonheur. J'aime les chats. Voilà. Vous savez tout.
Quoi ? Faut que je détaille plus ? Bon, d'accord...
Quand j'ai commencé à lire Entrechats, je ne savais rien du contenu. Je n'avais pas lu de critiques. Je n'avais même pas lu le résumé, ou alors tellement en diagonale que j'avais juste remarqué le côté égyptien, un point c'est tout. J'avais juste suivi d'un oeil les aventures de Cécile sur son blog il y a longtemps. En fait, ayant eu l'occasion de lire un très bon manuscrit de Cécile Duquenne en comité de lecture pour le Petit Caveau (d'ailleurs, où en est le manuscrit en question, Cécile ?), j'ai acheté les yeux fermés en même temps que le facteur 119 de Lydie Blaizot (un autre roman que je vous conseille, d'ailleurs, même si j'ai moins accroché). Je m'attendais à un bon roman fantastico-historique, et en fait c'est un bon roman de fantasy mythologique. J'ai envie de dire : fantasy mythologique un peu comme Xena, sauf qu'il n'y a pas dans Entrechats de femmes en cuir faisant des sauts périlleux et poussant des cris qui vous vrillent les oreilles, ni Bruce Campbell en roi des voleurs. Accessoirement, je crains qu'avec cette comparaison on découvre que j'adore des trucs douteux basé sur une vision de la mythologie antique tout aussi douteuse. Donc, non, pas comme Xena, mais disons qu'on entre dans un monde où les dieux et les créatures magiques côtoient les hommes, et où la magie et la technologie se confrontent, mais à la sauce égyptienne, s'il-vous-plaît. Comme j'adore le monde égyptien depuis longtemps, je n'ai eu aucun mal à entrer dans l'univers de Cécile Duquenne. Quand j'étais gamine, je voulais être égyptologue. Ensuite, j'ai voulu être archéologue ou paléontologue, brièvement Lara Croft, puis vétérinaire, et finalement, j'ai étudié le japonais et je vais étudier le chinois. Mais revenons en à Entrechats.
Cependant, la fantasy d'Entrechats n'est pas très medieval fantasy et sword and sorcery. Si magie il y a, Cécile Duquenne a opté pour un récit plus proche du policier et de l'aventure. On suit ainsi parallèlement l'enquête d'un inspecteur qui essaye d'élucider le massacre du sphinx et de combattre une secte qui sert de couverture à une mafia tech, les cruelles mésaventures d'un jeune chercheur (Khephren) qui paye cher son intérêt pour les sphinx, la quête de vengeance d'un de ces mêmes sphinx, ou plutôt d'une sphinge et, enfin, la quête de magie du côté obscur de la force, puisque Cécile Duquenne nous dévoile aussi les tribulations de certains méchants, auxquels ont fini par s'attacher malgré tout. C'est d'ailleurs ce dernier point que j'ai particulièrement apprécié : les méchants de l'histoire ne sont pas des figures manichéennes incarnant le mal mais des êtres humains avec leurs défauts, leurs faiblesses et aussi certaines qualités.
Les personnages m'ont paru globalement crédibles, sauf peut-être pour l'âge donné à Qâa et Meskhenet, qui ont dans la vingtaine malgré leurs responsabilités (chercheur pour l'un, inspecteur pour l'autre) alors qu'on les aurait bien plus imaginé dans la trentaine. Ceci étant dit, j'ai lu après coup que c'était une demande du précédent éditeur de Cécile, L'Olibrius Céleste, mort avant la publication du roman et je n'ai pas non plus été gêné plus que cela. Après tout, on reste dans un univers de fantasy, avec ses codes, une civilisation ayant sa propre culture... Ce qui est impossible ici (diriger une thèse à l'âge de Qâa) peut l'être là-bas.
La fin laisse aussi certaines choses sans réponse. J'espère vraiment qu'il y aura un nouvel épisode se déroulant dans les Terres désertiques et/ou les Terres Croisées car Cécile Duquenne tient là un univers qui mériterait vraiment d'être étendu, enrichi et mieux exploité encore... Peut-être dans une suite ou une préquelle un peu plus adulte, non pas en terme de plus de violence et de sexe (en fait, je n'estime pas l'abondance de violence et de sexe comme quelque chose de forcément adulte), mais au sens du traitement des thématiques. Par exemple, si j'ai beaucoup apprécié l'opposition politique entre la magie et la technologie, j'ai eu un peu l'impression que cet aspect était dilué sur la fin, qu'on passait à côté de certains enjeux, alors qu'ils étaient essentiels au départ. Peut-être la faute encore aux directives du précédent éditeur souhaitant un côté plus jeunesse ? C'est dommage car certains des meilleurs romans de jeunesse reposent justement sur des choses complexes (par exemple, les symboles religieux dans les bouquins de CS Lewis) et c'est assez paradoxal quand on voit ce que se prenne dans la gueule certains personnages en matière de pertes de membres et de tortures.
Malgré ces quelques bémols, je réitère : Entrechats est un très bon roman. le style de Cécile Duquenne est très agréable. L'humour permet de désamorcer la tension de certaines situations sans pour autant les faire sombrer dans le ridicule ou se montrer trop inapproprié. Les ellipses dans la narration sont bien amenées.
Lien : http://edenia.sanctusy.net/r..
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Carolivra
  08 mai 2015
Entrechats est le tout premier roman publié par Cécile Duquenne. S'il comporte des « erreurs » de débutant, j'ai globalement apprécié ma lecture.
L'auteur parvient d'abord à mettre en place un monde fantasy assez singulier et particulier. L'histoire se déroule en Égypte. Deux visions du monde s'affrontent: il y a ceux qui sont fidèles à la magie ancienne et traditionnelle et ceux qui ne jurent que par la nouvelle technologie importée des Terres lointaines. Ces deux manières d'envisager le monde vont se télescoper pour donner lieu à une guerre intestine entre traditionalistes et Tech.
Tout dérape lorsqu'un sphinx, animal mythologique jamais approché par l'homme, est retrouvé mort. C'est Khephren, jeune étudiant en biologie et spécialiste des animaux mythiques, qui se charge de faire l'autopsie du sphinx. Or ce qu'il trouve à la place du coeur de l'animal va bouleverser non seulement sa vie mais remettre en cause bien des croyances. En effet, c'est un diamant pur qui remplace le coeur des sphinx. Les hommes, qu'ils soient Techs ou traditionalistes, vont alors donner la chasse aux sphinx pour s'emparer de leurs trésors.
Parallèlement, Meskhenet, inspecteur de police est chargé de mener l'enquête. Il découvre bientôt qu'une certaine Nefertari, magicienne de son état, cherche à s'emparer du pouvoir des dieux égyptiens. le compte à rebours est lancé…
Dans ce roman, les choses vont à cent à l'heure. le lecteur n'a pas le temps de souffler. Comme je le disais un peu plus haut, c'est d'abord l'ambiance du roman qui m'a séduite. J'ai aimé la manière dont l'auteur réinventait l'Égypte des dieux. le mystère plane à chaque page et l'auteur a su avec intelligence exploiter les anciens mythes. Ainsi au fil des pages, on retrouve des créatures mythiques telles le sphinx, le griffon. D'autre part, la magie tient une place importante et j'ai beaucoup aimé le fait que l'auteur la place justement à un carrefour de l'Histoire. Les hommes se tournent de plus en plus vers la technologie et renient la magie traditionnelle. Seuls quelques « fanatiques » défendent encore cette magie qui disparaît petit à petit de la vie des hommes tout comme la croyance en les dieux originels.
L'intrigue du roman est toutefois dense, parfois trop. J'ai été quelquefois perdue au milieu de la guerre entre Techs et traditionalistes. Mais c'est surtout le lien entre Kephren et Nefertari que j'ai eu du mal à comprendre. Pourquoi cette dernière l'a-t-elle agressé et laissé pour mort mais surtout pourquoi revient-elle le surveiller de près alors qu'elle semble avoir toutes les clés en main pour se lancer dans sa propre quête? J'avoue avoir beaucoup réfléchi à la question et je ne vois toujours pas l'intérêt du lien entre ces deux personnages. Cette incohérence (pour moi) m'a gênée dans ma lecture.
Cependant, j'ai tout de même apprécié la façon dont l'auteur traite ses personnages. Bien sûr, ils manquent un peu de consistance (nous sommes dans un premier roman!) mais j'ai énormément apprécié qu'ils soient traités de manière ambigus. Ainsi Nefertari est présentée comme une femme très cruelle qui ne recule devant rien pour obtenir ce qu'elle veut. On la déteste pour ce qu'elle a fait subir au sphinx et à Kephren et pourtant…. La fin du roman la laisse apparaître dans toute sa faiblesse d'humaine et dans toute sa fragilité et je me suis prise à apprécier ce personnage. Il en va de même pour Loonas, un sale gosse de riche, qui accomplit les sales besognes de son père. Je l'ai, lui aussi, apprécié au cours de ma lecture. Les personnages évoluent petit à petit nous offrant des visages différents.
C'est finalement la toute fin du roman que j'ai apprécié le plus. La quête de Nefertari dans les tombeaux divins est très bien écrite et on se prend au jeu. L'auteur parvient à nous instiller quelques frissons en jouant sur la peur du noir et de l'inconnu.
Malgré quelques incohérences, ce premier roman fantasy reste quand même un livre appréciable. Les fans de mythologie égyptienne trouveront leur compte en découvrant une nouvelle facette de l'Histoire antique.
Lien : https://carolivre.wordpress...
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Aude-r
  19 mars 2014
Ne vous méprenez pas. Ici il n'est question ni de chats (ou alors de très gros) ni d'Isidore. Non, il est question de sphinx, de magie, de lutte de pouvoir, d'une quête. Terrible quête qui mènera certains protagonistes en terres noires. Nous nous retrouvons sur les terres d'Egypte, partagées entre Techs et Traditionalistes. Dès les premières pages, le ton est donné. Khéphren, jeune étudiant fasciné par les sphinx, a le privilège d'autopsier l'une de ces créatures dont les Hommes ignorent tout, et découvre ce qu'il n'aurait jamais dû découvrir. Sa trouvaille lui vaut bon nombre de douleurs, physiques et morales. Victime d'un mauvais sort, il enquête sur la mort de ce sphinx. Que dissimulent les dieux aux yeux des Hommes ? Que cherche chacun dans cette quête effrénée ?
Une aventure époustouflante servie par une écriture agréable et survitaminée.
Malgré tout, ma lecture m'aura laissé un goût amer. Parce que ce livre est trop court. Je pensais avoir le temps de m'adapter à ce monde haut en couleurs, partagé entre coutumes et technologie. Je m'attendais à plus de descriptions. Il y aurait tant à dire sur cet univers qui n'existait, au départ, que dans la tête de Cécile Duquenne. Mais grâce à elle, nous pouvons désormais nous y rendre. Elle est parvenue à m'entraîner loin de mon nord natal. Rien que pour ça, je lui tire mon chapeau. Mais je pensais aussi m'attacher aux personnages. J'avoue avoir eu du mal à "vivre" en leur compagnie. Rien ne m'a permis de m'identifier à eux, de ressentir leurs émotions. J'espérais voir des liens très forts se tisser entre les protagonistes, gentils ou méchants. Je dois pourtant reconnaître que l'auteure y est parvenue avec deux d'entre eux. Pour ma part, du moins.
Autre point - mais qui pourrait tout aussi bien vous passer dix kilomètres au-dessus de la tête -, les prénoms de certains personnages. Khéphren, comme celui de ce célèbre pharaon. Néfertari, comme la favorite de Ramsès II. Ils m'ont un peu déstabilisée, car étant une amoureuse des valeurs de l'Egypte ancienne, cela procure une sensation étrange de les retrouver dans un récit non historique. Rien de dramatique, cependant.
D'un aspect global, Entrechats reste un roman très agréable, qui se lit avec aisance et intérêt.
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idevrieze
  08 avril 2013
Un savant mélange de plusieurs styles
Cela fait quelques jours que j'essaie de vous parler d'Entrechats de Cécile Duquenne. Mais ce n'est pas facile. Non pas que je n'ai pas aimé le roman, au contraire. Je l'ai adoré. Mais il est tellement dense et surtout il parle de domaines qui me sont tellement chers que j'ai peur de ne pas vous faire une chronique complète. Aussi je vais vous parler un peu de l'univers d'Entrechats.
Tout d'abord l'Egypte, les pharaons et les dieux et ses créatures mythologiques. Alors autant vous le dire : L'Egypte c'est mon dada ! J'adore retrouver cet univers et à chaque fois qu'on m'en parle au travers d'un livre (et surtout si c'est bien documenté), vous avez un envol Kokoesque garanti ! Et cela n'a pas loupé. Me trouver un environnement magique, des paysages fabuleux, une ambiance tantôt nomade, tantôt citadine, tantôt mystique.... Que dire ? Merki ? Si vous vous y connaissez un peu en culture Egyptienne ou en mythologie égyptienne, vous ne serez absolument pas déçus pas le folklore. Et si vous ne vous y connaissez pas... Et bien c'est le moment de franchir le cap les loulous ! Faut y aller un peu :p
Ensuite, l'enquête en elle-même. Première scène, on trouve un sphinx mort... Je fus estomaquée. Jamais je ne me serais imaginée lire un jour une enquête sur la mort d'un Sphinx. Bien joué ! Car par ce petit début très original, j'ai de suite accroché et je n'ai pu m'arrêter pendant trois jours. Il fallait que je sache ce qu'il lui était arrivé et surtout si tout se terminerait bien (car on s'attache vite à ces petites bêtes).
Enfin, ce mélange de technologie et de magie... Je n'avais vu cela qu'une fois dans une série de bit lit et c'était une chose qui ne m'avait pas bien plus. Maintenant, ici, tout ceci était harmonieux, naturel. le concept est vraiment bien fait et j'ai aimé imaginer ce monde mi magique, mi technologique, avec toutes ses implications politiques et pratiques.

Une intrigue bien ficelée mêlant résultats policiers et mythologie
C'est le point fort d'Entrechats. Vous êtes embarqués dans une intrigue policière concernant un complot entourant la mort du sphinx. Cette mort touche les deux mondes (humain et divin si l'on peut dire). Aussi passe-t-on du temps à observer les différentes répercussions, mais aussi à voir les différents moyens que les deux mondes se donnent pour enquêter sur ce meurtre.
Et c'est ici que j'aimerai souligner l'incroyable maturité de l'auteure dans son écriture. Elle ne s'en cache pas, le roman a été maintes fois remanié et cela se voit. Merci ! Car cela fait du bien de voir des dialogues justes, des périodes d'action et de description savamment dosés. Ce roman est à l'image du titre d'ailleurs. Il se dévoile petit à petit avec beaucoup d'élégance. Et j'avoue que cela n'est pas du tout facile de vous en parler car j'ai peur de trop vous en dévoiler. Allez y, jetez vous !
En bref, une auteure que j'ai beaucoup aimé découvrir. Et je me dis que la Fantasy Française se porte admirablement bien en ce moment aux vues de mes découvertes cette année (et je vous en réserve d'autres). Et surtout un livre que j'ai aimé déguster et que j'espère vous avoir donné envie de lire

Un petit mot en plus
Un grand merci au site Adoptez un auteur dont le mode de fonctionnement me plaît beaucoup. Il m'a surtout permis de prendre contact avec Cécile qui est un monstre de gentillesse et de pétillements. N'hésitez pas à venir l'embêter à propos de son oeuvre, elle reste toujours disponible.
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Chauncey
  20 août 2013
DUQUENNE a souhaité construire un premier roman jeunesse abouti et y consacré beaucoup d'énergie, elle signale d'ailleurs à la fin de son roman qu'il lui a fallu pas moins de sept versions pour arriver à celle que nous pouvons lire.
Comme tout premier roman on peut y lire du bon et du moins bon. En ce qui me concerne j'ai trouvé, au début tout du moins, l'utilisation des différents registres de langue un peu superficielle. On assiste également à une multiplication des apparitions de la conjonction de coordination « que » donnant une impression un peu brouillonne et complexifiant inutilement le texte, d'autant plus que la distribution des informations au départ est très dense. Ces informations auraient probablement pu être amenées de façon plus subtile, cependant elles sont nécessaires à la bonne compréhension de l'intrigue.
Globalement on sent que DUQUENNE a apporté énormément de soins à la conception de son roman. L'intrigue et la structure, le fond et la forme sont très travaillés avec un grand sens du détail mais aussi beaucoup d'explications. Et c'est peut-être le principal et très pardonnable défaut du roman qui cherche à expliciter des images symboliques qui n'ont pas forcément besoin de l'être, affaiblissant ainsi leur portée.
Entrechats est construit comme un roman choral avec une pluralité de personnages qui rendent l'histoire vivante et permettent à Cécile DUQUENNE d'aborder son intrigue dans toute sa dimension humaine, le teintant de quelques nuances morales plus que bienvenues au regard de la production jeunesse habituelle. Je me suis d'ailleurs plus attachée aux personnages du mauvais côté de la barrière qu'aux autres car j'ai trouvé les gentils un peu trop gentils justement, néanmoins il faut reconnaître que c'est aussi une des caractéristiques du genre.
On se laisse prendre assez rapidement par la narration dès que les ramifications inter-personnages commencent à apparaître. L'issue de l'histoire m'a fait penser à La Malerune que j'avais bien aimé à la pré-adolescence. J'ai particulièrement apprécié le fait que jusqu'au dénouement on ne peut pas être tout à fait certain de la façon dont les personnages vont finir.
J'ai adoré l'utilisation des sphinx qui, pour une fois, ne sont pas ravalés au simple statut d'élément décoratif dans une quête plus générale (du type « réponds à ma question et je te laisse passer »). L'écriture de DUQUENNE est particulièrement visuelle et je n'ai eu aucun mal à me faire un petit film intérieur. J'ai l'impression qu'elle a fait des recherches sur le sujet mais je ne suis pas très calée en civilisation égyptienne alors je laisse ça aux étudiants en archéologie. A mes yeux l'histoire n'aurait pas souffert d'un développement plus long tant il y a de matière. Je suis certaine que Cécile DUQUENNE en gagnant en expérience et en maturité littéraire pourrait développer son univers d'une façon tout à fait intéressante. Mon grand regret avec Entrechats finalement c'est qu'il n'y a qu'un seul tome, car j'en aurai bien repris un morceau de plus.
Ce roman m'a permis de faire une coupure sympathique avec le quotidien et de passer un bon moment.
Lien : http://happymonde.wordpress...
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
ChaunceyChauncey   24 juillet 2013
Il éprouva des sensations totalement opposées : face à son excitation et à sa soif de découverte, il y avait ce sentiment de culpabilité et ces remords, comme si se servir de ce cadavre au nom du savoir revenait à piller un tombeau.
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Vidéo de Cécile Duquenne
interview faite à Japan Touch Haru / Geek Touch.
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