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EAN : 9782266065504
379 pages
Éditeur : Pocket (26/09/1995)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 320 notes)
Résumé :
Dans la grande salle de Justice, l'heure de l'affrontement ultime a sonné. Pazair, devenu vizir d’Égypte, et son épouse Néféret, médecin-chef du royaume, n'hésitent plus à défier le ministre des Finances qui se présente comme le porte-parole des conjurés détenant le testament des dieux et dont le but avoué est de renverser Ramsès le Grand afin de s'emparer du pouvoir.
Le vizir et son épouse sont seuls désormais, engagés dans une lutte qui paraît perdue d'avan... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  13 septembre 2012
Dans ce dernier tome, l'étau se resserre au point d'en arriver à la conclusion finale. Et comme dans chaque roman de Christian Jacq, la justice est enfin faite et les coupables punis comme il se doit. Ainsi, le grand vizir d'Egypte, parti de rien, en étant au départ simple scribe arrive à démanteler une incroyable machination qui visait à se faire effondrer la Toute Puissance de l'Egypte afin de s'emparer du Pouvoir. Si le lecteur pouvait se douter de certaines figure comme faisant parti des conspirateurs, d'autres lui sont révélées et les liens entre tous apparaissent en toute logique mais sans que le lecteur n'ait pu les déceler plus tôt. C'est seulement grâce à l'acharnement de Pazair, de son fidèle compagnon Vent-du-Nord qui n'est autre qu'un âne et de sa magnifique et tendre épouse que Pazair put arriver à faire éclater la lumière sur cette affaire.
Une enquête policière rondement menée, agrémentée de détails véridiques sur l'Egypte ancienne puisque si certains d'entre vous l'ignorent encore, Christian Jacq est avant tout un égyptologue. Bref, tous les éléments sont réunis pour faire de cette trilogie un très agréable moment de lecture et de détente !
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Pas-chacha
  21 janvier 2021
Dernier tome de cette série qui se déroule dans l'antiquité égyptienne. Les personnages sont toujours manichéens, mais nous prenons plaisir à voir Pazair plus sûr de lui, et prenant bien en compte toute la dimension de son rôle.
Souti et Panthère nous étonnent encore, et nous découvrons un peu la fascination que le désert peut exercer.
Mais si l'histoire se finit et qu'on aime lire son dénouement (pas très surprenant d'ailleurs, mais plaisant à lire) c'est toujours le contexte et toute l'organisation de la société de l'Egypte ancienne, si moderne, qui sont intéressants. Il y a-t-il des anachronismes? Aucune idée. Peut-être qu'un petit commentaire de l'auteur aurait pu être utile. Ou alors on se laisse embarquer sans savoir ou bien encore, ce roman peut nous pousser à nous informer!
J'ai passé un bon moment!
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akhesa
  27 septembre 2013
L'heure de l'ultime affrontement est arrivee.Pazair,devenu vizir et son epouse Neferet,nommee medecin-chef du royaume affrontent le ministre des finances,laquel n'hesite plus a se presenter comme le porte-parole des conjures qui détiennent le testament des dieux et renverseront bientôt Ramses le grand afin de s'emparer du pouvoir supreme.
De la trahison et du crime ou de la loi du viziz,qui sortira vainqueur de ce combat acharne,dont depend la survie de l'Egypte.Excellente suite d'une des meilleures series de Christian Jacq,tres bien documente,tres instructive,passionnante,doublee d'une tres belle enquete policiere au temps des pharaons.Un super tome avec un parfait melange d'intrigues,de suspens,et d'emotion.Une fin que personne n'aurait vu venir.Bref,un bijou
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umezzu
  23 juin 2018
Suite de cette trilogie policière et historique mettant en scène un juge intègre, Pazair, devenu depuis vizir d'Égypte. Des conjurés veulent renverser le Pharaon. Pazair tente de démêler les fils du complot.
Christian Jacq décrit toujours aussi bien l'antiquité. le récit est fluide et le lecteur passe un bon moment, emporté par le Nil.
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benhur23
  03 janvier 2014
Ce troisième et dernier volet de la saga "juge d'Egypte" s'annonçait haut en suspense et en intensité, suite au deux premiers tomes. Malheureusement et malgré la révélation finale surprise de l'auteur principal des méfaits, le rythme est lancinant, agréable mais toujours un peu trop calme, comme la douceur de vivre sur les bords du Nil tant clamé par l'auteur.
On aurait aimé un peu plus de rythme, pour conclure en beauté une intrigue prenante.
Il y a un peu trop de scène improbables et/ou trop peu détaillées et donc invraisemblables. L'auteur semble avoir pris quelques raccourcis dans le scénario.
Cependant l'ensemble reste de bonne facture, intéressant, agréable à lire, et toujours avec cette touche de poésie et de philosophie qui font apprécier C.Jacq.
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
La trahison rapportait gros. Joufflu, rougeaud, avachi, Iarrot but une troisième coupe de vin blanc, se félicitant de son choix. Lorsqu’il était greffier du juge Pazair, devenu vizir de Ramsès le grand, il travaillait trop et gagnait peu. Depuis qu’il s’était mis au service de Bel-Tran, le pire ennemi du vizir, son existence s’embellissait. En échange de chaque renseignement sur les habitudes de Pazair, il recevait une rétribution. Avec l’appui de Bel-Tran et le faux témoignage d’un de ses sbires, Iarrot espérait obtenir le divorce aux torts de son épouse et la garde de sa fille, future danseuse.
Affligé d’une migraine, l’ex-greffier s’était levé avant l’aube, alors que la nuit régnait encore sur Memphis, la capitale économique de l’Égypte, située à la jonction du Delta et de la vallée du Nil.
Dans la ruelle, d’ordinaire si calme, des chuchotements.
Iarrot posa sa coupe. Depuis qu’il trahissait Pazair, il buvait de plus en plus, non par remords, mais parce qu’il pouvait enfin s’acheter de grands crus et de la bière de première qualité. Une soif inextinguible lui brûlait sans cesse la gorge.
Il poussa le volet en bois et jeta un oeil à l’extérieur.
Personne.
Bougonnant, il songea à la magnifique journée qui s’annonçait. Grâce à Bel-Tran, il quittait ce faubourg pour résider dans un meilleur quartier, proche du centre de la ville. Dès ce soir, il s’installerait dans une maison de cinq pièces, pourvue d’un jardinet ; le lendemain, il serait titulaire d’un poste d’inspecteur du fisc, dépendant du ministère que dirigeait Bel-Tran.
Une seule contrariété : malgré la qualité des indications fournies à Bel-Tran, Pazair n’avait pas encore été éliminé, comme si les dieux le protégeaient. La chance finirait bien par tourner.
Dehors, on ricanait.
Troublé, Iarrot colla l’oreille à la porte donnant sur la ruelle. Soudain, il comprit : de nouveau cette bande de gamins qui s’amusait à maculer la façade des maisons avec une pierre ocre !
Furieux, il ouvrit sa porte à la volée.
Face à lui, la gueule ouverte d’une hyène. Une énorme femelle, la bave aux lèvres, les yeux rouges. Elle poussa un cri, semblable à un rire d’outre-tombe, et lui sauta à la gorge.
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DanieljeanDanieljean   26 juillet 2015
D’ordinaire, les hyènes nettoyaient le désert en dévorant les charognes et ne s’approchaient pas des agglomérations. Dérogeant à leurs habitudes, une dizaine de fauves s’étaient aventurés dans les faubourgs de Memphis et avaient tué un ex-greffier, Iarrot, un ivrogne que ses voisins détestaient. Armés de bâtons, les habitants du quartier avaient mis en fuite les prédateurs, mais chacun interpréta le drame comme un mauvais présage pour l’avenir de Ramsès dont personne, jusqu’à présent, n’avait contesté l’autorité. Au port de Memphis, dans les arsenaux, sur les docks, dans les casernes, dans les quartiers du Sycomore, du Mur du crocodile, du Collège de médecine, sur les marchés, dans les échoppes d’artisans, les mêmes mots couraient sur les lèvres : « l’année des hyènes » !
Le pays s’affaiblirait, la crue serait mauvaise, la terre stérile, les vergers dépériraient, on manquerait de fruits, de légumes, de vêtements et d’onguents ; les bédouins attaqueraient les exploitations du Delta, le trône de Pharaon vacillerait. L’année des hyènes, la rupture de l’harmonie, la brèche dans laquelle s’engouffreraient les forces du mal !
On murmura que Ramsès le grand avait été incapable d’empêcher ce désastre. Certes, dans neuf mois aurait lieu la fête de régénération qui redonnerait au monarque la puissance nécessaire pour affronter l’adversité et la vaincre. Mais cette célébration ne viendrait-elle pas trop tard ? Pazair, le nouveau vizir, était jeune et inexpérimenté. Entrer en fonctions pendant l’année des hyènes le conduirait à l’échec.
Si le roi ne protégeait plus son peuple, ils périraient l’un et l’autre dans la gueule vorace des ténèbres.
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beauscoopbeauscoop   25 août 2016
Pour clore ce conseil, indiqua le vizir, je maintiens le refus de dresser un état civil où seraient enregistrés naissances, décès, mariages et divorces. Un tel document restreindrait la liberté, en fixant par écrit des événements qui concernent les intéressés et leurs proches, et non l’État. Ne sclérosons pas notre société en l’écrasant sous une gestion administrative trop formaliste.
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MurielTMurielT   04 novembre 2015
Sous les regards des grands prêtres d'Héliopolis, de Memphis et de Karnak, Pharaon, après avoir uni le nord et le sud, entra dans la cour de la régénération. Seul face au divinités, il partagea le secret de leur incarnation, puis revint dans le monde des hommes
Porteur de la double couronne, Ramsès serra dans la main droite l'étui de cuir qui contenait le testament des dieux, légué de Pharaon en Pharaon.
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benhur23benhur23   22 décembre 2013
C'était cette harmonie-là que le vizir devait maintenir dans le quotidien, afin que l'Egypte fût le miroir du ciel ; c'était cette harmonie que les comploteurs voulaient détruire, pour la remplacer par un monstre froid, prêt à torturer les hommes afin de mieux se gaver de biens matériels. Bel-Tran et ses alliés n'étaient-ils pas une race nouvelle, plus redoutables que les plus cruels des envahisseurs ?
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Videos de Christian Jacq (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Jacq
? Christian Jacq, auteur de "Toutânkhamon, l'ultime secret", revient sur la fascination que nous avons tous pour le pharaon au masque d'or.
Le livre : http://www.xoeditions.com/livres/toutankhamon-lultime-secret/
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