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EAN : 9782081331136
294 pages
Flammarion (16/10/2013)
3.25/5   135 notes
Résumé :
34 ans après Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée, l'auteur revient sur les années qui ont suivi la publication du livre et les étapes de son existence jusqu'à aujourd'hui : son séjour forcé à la campagne, son quotidien de jeune adulte en colocation à Hambourg où elle fréquente les milieux artistiques et devient de nouveau dépendante à l'héroïne puis la naissance de son fils.
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
3,25

sur 135 notes

Yggdrasila
  03 janvier 2018
Qu'est devenue Christiane F. après la publication de son premier livre ? C'est la question que beaucoup se sont posés.
Avec ce livre, elle a accepté de revenir trente cinq ans après, pour retracer les grands événements de sa vie après le succès de son premier ouvrage.
Le récit débute par un constat amer que fait Christiane sur sa santé alors qu'elle a 51 ans. Tristes conséquences de tous ses excès juvéniles.
Elle ne s'attarde pourtant pas et fait très rapidement un retour sur son passé, après le succès de son livre et l'adaptation en film.
Au niveau du récit, j'ai trouvé l'ensemble beaucoup plus désordonné et brouillon que le premier livre. Les chapitres respectent malgré tout la chronologie des événements et permettent de se repérer sans trop se perdre.
Christiane retrace les grandes lignes qui ont ponctué son existence, notamment le milieu punk qu'elle a fréquenté, son voyage aux Etats-Unis pour promouvoir son film. Les rencontres avec les stars du rock qu'elle a pu faire lors de ce voyage, comme David Bowie ou van Halen... et bien sur leur proximité avec le milieu de la drogue.
Dans ce livre, elle parle beaucoup de ses rencontres, notamment avec des artistes allemands. Je me suis beaucoup ennuyée à certains moments car elle évoque beaucoup de noms qui ne me parlaient pas forcément.
Elle parle également de son séjour en prison, de son voyage en Grèce avec son histoire d'amour qui l'avait marquée. Son récit tourne très souvent là aussi autour de ses rencontres amicales, des déboires entre junkies, de ses déceptions et de ses espérances.
Jusqu'au grand tournant de sa vie avec la naissance de son fils Philip. C'est la partie que j'ai le plus apprécié dans ce livre, car elle parle de ses ressentis.
J'ai trouvé ce livre beaucoup moins passionnant que le premier.
Je l'ai trouvé un peu trop centré parfois sur la vie des rencontres que Christiane a pu faire, avec beaucoup trop de détails inintéressants à mon goût. Elle parle de certaines rencontres qui n'apportent rien au récit. J'avais parfois l'impression de lire des pages pour combler.
Je ne regrette cependant pas cette lecture. J'approuve cette démarche d'avoir fait un livre pour avoir des nouvelles de Christiane. Ce livre montre avant tout les conséquences irréversibles des dérapages d'une jeunesse, qui continuent de hanter le quotidien d'une femme qui se bat malgré tout pour la vie.
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cicou45
  06 avril 2015
Cela faisait un petit moment que ce livre m'attendait sur ma PAL mais j'avoue avoir retardé le moment de le lire à un moment où je serai relativement en forme moralement. Les problèmes de drogue sont toujours un sujet difficile pour moi car j'ai vu mon oncle mourir des suites d'un long combat contre le Sida, suite à une contamination par seringue qu'il avait attrapé étant jeune lorsqu'il se droguait encore. Donc, sujet délicat pour moi et pourtant qu'il est important de parler et qui, je pense, ne sera jamais épuisé ! Il avait 37 ans (mon oncle) lorsqu'il est mort, dans un semi-coma, complètement agonisant, il y a presque quinze ans de cela. Christiane F. (de son vrai nom, Christiane V. Felscherinow), elle avait 51 ans lors de la rédaction de cet ouvrage il y a deux ans et doit donc aller sur ses 53 années aujourd'hui.
Ouvrage-témoignage bouleversant, écrit en partenariat avec la journaliste Sonja Vukovic dont tout lecteur (qu'il ait été confronté à ce genre de problème, directement ou indirectement, comme c'est mon cas) ne peut pas ressortir indemne ! A la suite de la lecture de son premier ouvrage "Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée...", le lecteur pouvait s'attendre à ce que dans cet enfer qu'est le monde de la drogue, il puisse y avoir des "happy-end" mais en lisant ce second témoignage, il se rend compte que ce n'est que très rarement la cas. Ce genre de dépendance peut se guérir, certes, mais laisse cependant des traces, qui, elles, ne s'effaceront probablement jamais. Non seulement le passé de junkie vous poursuit toute votre vie, surtout lorsque celui-ci est connu de plusieurs de milliers de personnes (comme c'est le cas avec Christiane), mais en plus, il y a toujours des risques de rechute, telle une épée de Damoclés éternellement pendu juste au-dessus de votre tête. Je ne vous dévoilerai pas si Christiane F., elle, a replongé car je voudrais vraiment vous inciter à lire cet ouvrage mais sachez seulement qu'il faut avoir les tripes bien accrochées avant de se lancer dans cette lecture car c'est malheureusement, la triste vérité qui vous est dévoilée ici. Christiane n'étant qu'une figure célèbre de ce qui se passe et continuera à se passer chaque jour dans le monde et dont nous essayons trop souvent de détourner les yeux afin de ne pas voir. On dit souvent que si une personne se drogue, c'est qu'elle l'a décidée et que si elle n'arrive pas à décrocher, c'est qu'elle n'a pas assez de volonté mais il y a bien d'autres éléments que nous oublions trop souvent de prendre en compte. le premier étant : celui de ne pas juger ! A découvrir !
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HannibalLectrice
  03 juin 2014
Comme beaucoup de monde et surtout de filles, je fus à l'époque épouvantée par le film, par la misérable vie que pouvait mener des filles de mon âge.. Ma naïveté ce jour là en pris un sérieux coup. Je ne demandais qu'à lire le livre, mais j'étais émotionnellement dans l'impossibilité de franchir le pas, car trop hantée par l'horreur absolue. Je finis par le lire des années plus tard, le choc fut encore plus grand, car l'imprégnation fut d'autant plus importante. le livre se terminait avec une petite pointe d'optimisme. Que de fois je me suis demandé ce que Christiane était devenue, que de fois j'ai espèré pour elle une vie heureuse, une vie sans drogue. Les années ont passé, ma façon d'appréhender les choses a elle évolué et ce livre est sorti, apportant des réponses. Christiane est en vie et j'éprouve un profond respect pour elle et pour toutes les autres Christiane. Un livre que tout parent devrait lire, car les "blessures" que nous infligeons intentionnellement ou pas à nos chéres têtes blondes sont celles qui ne guérissent jamais et là je parle en connaissance de cause...
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ChtiteEmilie
  04 novembre 2018
Qu'est devenue Christiane F, cette adolescente que nous avions laissée au vert en désintox ? En découvrant cet ouvrage on peut déjà se dire qu'aucun avis de décès pour overdose n'est pas paru dans le journal.
Christiane F. vit tant bien que mal, mais est en vie!
Nous aurions voulu qu'elle décroche complètement mais la vie en est ainsi, il est difficile pour une junkie d'arrêter complètement surtout que Christiane a la fâcheuse habitude d'attirer les mauvaises fréquentations qui la tentent à chaque instant.
Quand elle nous parle de ses différents amours son coeur s'illumine. Son fils est tout pour elle et en un sens c'est lui qui l'a sauvé.
Aujourd'hui encore, elle ne peut que constater que le livre qui l'a rendue célèbre lui a pourri la vie. Outre le fait qu'elle a gagné pas mal d'argent, elle est rester la junkie la plus célèbre d'Allemagne, statut difficile à porter quand on est mère par rapport au regard des autres ou encore que son histoire est enseignée à l'école.
Qu'on lui fiche la paix avec ce livre, Christiane a le droit de vivre tranquille, vivre malgré tout!
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Apoapo
  10 décembre 2019
Nombreuses sont les questions que l'on peut se poser sur la personnalité ainsi que sur les raisons du mythe de Christiane F., l'adolescente ouest-berlinoise devenue junkie-star à la fin des années 70 qui inspire encore, quarante ans plus tard, la curiosité de l'opinion et le voyeurisme de la presse people. En 2013, âgée de 51 ans et en très mauvaise santé, après un long évitement des paparazzi et pourtant suite à trois ans d'entretiens avec la jeune journaliste Sonja Vukovic qui co-signe ce livre, Christiane V. Felscherinow reprend la parole à la première personne et s'attelle à la rédaction d'une seconde autobiographie qui, dans sa version d'origine, porte le titre très significatif de « Mein zweites Leben » (« Ma seconde vie »).
Si l'ouvrage de 1978, Wir Kinder vom Bahnhof Zoo – Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... (honte à la transformation racoleuse des titres !) suivi de près par le film culte homonyme dut son succès extraordinaire en parts égales à la sidération devant un phénomène totalement inédit dans l'usage des drogues en Occident – avec l'invasion de l'héroïne, drogue de l'inconscience, dans la société du « bien-être » –, et à la consternation face à la violence autodestructrice d'une si jeune, si perspicace et si jolie adolescente (l'actrice Natja Brunkhorst qui l'incarnait avait une ressemblance certaine avec l'auteure du livre) – avec l'inépuisable question de la part de responsabilité familiale, sociale et individuelle afférente –, probablement l'intérêt de ce deuxième volet correspond aussi à deux questions : comment, puisqu'elle n'est pas morte, Christiane a-t-elle vécu pendant ces décennies – avec ou sans drogues – et quel regard la maturité lui fait-elle porter sur sa vie et son expérience ?
Les péripéties biographiques constituent pourtant l'ossature du livre : les tentatives de carrière dans la musique rock et, plus éphémère, dans le cinéma, la protection affective du couple d'éditeurs suisses Keel, l'expérience de l'incarcération, les sept années de vie en Grèce, la naissance de son fils, leurs onze ans de vie commune jusqu'à son placement en famille d'accueil, son désespoir suite à cette séparation et les ressentiments conséquents. Les sevrages et rechutes dans les drogues, incessantes, qui laissent sans réponse définitive l'interrogation sur la nature plutôt physiologique ou plutôt psychologique des addictions, se lisent de manière corrélée avec ces péripéties et surtout avec les fréquentations amoureuses et amicales, les lieux de vie et habitudes, les conditions sanitaires et psychologiques de l'auteure.
Les réflexions sont glanées entre les lignes ; le style, parfois âpre comme reflet ou transposition du registre de l'oralité, témoigne d'une urgence à rectifier des contre-vérités de la presse, peut-être aussi à régler des comptes avec quelques personnes et quelquefois à délivrer sa vérité pour confier un héritage affectif à son fils, dont la présence en filigrane et l'importance dépassent largement les chapitres qui lui sont consacrés. Comme si, du début à la fin, une biographie n'était en somme qu'une « histoire/affaire de famille »...
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
lolitajamesdawsonlolitajamesdawson   25 avril 2021
J'aimerais ne jamais avoir essayé de drogue, ne jamais avoir connu cette sensation géniale d'être shooté, parce que ces souffrances sont le prix à payer.

C'est quand on s'y reconnait et qu'on peut en tirer quelque chose pour soi que la lecture fait le plus plaisir.

Les livres, c'est mon automédication. Dans mon imagination, je suis libre, il n'y a pas de limites et pas de devoirs, je peux faire et laisser faire ce que je veux, je ne déçois personne. Ça me fait du bien. Je crois au fait que le corps va bien quand l'âme est saine, et inversement. La lecture m'aide. Mais ce sentiment agréable disparaît aussi vite que l'histoire est finie, alors toute ma petite misère revient sur le devant de la scène.

Mais sans l'alcool, et même sans mon herbe, la vie sur terre ne serait plus supportable. Plus du tout, depuis que mon gamin n'est plus là.

Jeune femme, je ne savais absolument pas ce qu'était la contraception. J'avais raté les cours d'initiation à l'école, parce que je faisais le trottoir - il faut l'imaginer !

Mais les cercles dans lesquels j'évoluais alors n'étaient vraiment pas les miens. C'était clair pour nous tous. Artistes, écrivains, banquiers, et horlogers, nous nous respections, bien sûr, mais contrairement à beaucoup d'autres, rencontrer des gens riches ou renommés m'a toujours laissée froide. Je n'aime pas ce côté soigné distant avec lequel ils abordent les autres. Comment se rapprocher si tu tu passes ton temps à te vouvoyer, à te serrer la main et que tu ne te prends jamais dans les bras ?

En prison, je me suis souvent sentie plus libre que lorsque j'étais en liberté.

La taule est peut-être un cauchemars pour les autres, pour moi c'était le rêve !

En prison, je travaillais même volontiers, plus volontiers que dehors. Parce que je ne sentais pas la pression de devoir prouver quoi que ce soit à qui que ce soit, de devoir remplir des exigences, de suivre des normes et de me soumettre à des évaluations. Ce genre de choses me bloque, parce que je n'ai pas assez confiance en moi.

En taule, tout le monde s'accroche à quelque chose. Pour la plupart, nous n'aurions aucun lien entre nous si nous n'étions pas enfermées ensemble. Et, inconsciemment, tu crées une sorte de lien, tu te donnes l'illusion que tu ressens vraiment quelque chose pour tous ces gens, qu'ils sont ta famille et tes amis. Tout au moins, c'était comme ça pour moi, et je crois que c'était comme ça pour la plupart.

Quand j'aime quelqu'un, il m'est incroyablement difficile de lui parler directement, parce que j'ai peur d'être rejetée.

Voir ce qui est bien dans ce qui va mal, ça rend les choses un peu plus supportables.

Plus tard, je me suis souvent retrouvée dans ce mythe - aveuglée par l'amour, confiante dans les promesses d'un homme, et puis plantée là, toute seule.

Et moi, j'étais toujours en train de courir après quelque chose sans même savoir ce que c'était. Je n'ai aucune idée de pourquoi j'étais incapable de rester en place, de pourquoi je pensais qu'il fallait que je bouge tout le temps.

Si j'avais su tout ce qu'un enfant apporte, j'aurais décidé d'en avoir un plus tôt.

Tous ces gens sont morts depuis. Morts à force de se shooter ou à cause de je ne sais quoi d'autre. Ils sont morts, c'est tout. La plupart du temps, on ne se pose pas de questions, on se fiche de savoir comment et quand. Au bout du compte, on sait tous pourquoi.

Bien sûr, on se déteste de faire un truc pareil. Je ne connais aucun junkie qui soit heureux de replonger. Tu mens en permanence et à tout le monde, tu es bon pour ça. Mais c'est surtout à toi-même que tu passes ton temps à raconter des histoires. C'est la dernière fois. Juste une fois. Alors qu'au fond, tu sais bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez toi et dans ta vie. Mais l'idée d'y changer quelque chose te fait trop flipper, et du coup tu t'abrutis encore une fois pour oublier toute cette merde. Les uns apprennent à vivre avec, les autres en crèvent.

Dès les premières secondes, Philip était tout mignon. Au moment où je l'ai vu et où il a crié en apercevant la lumière, j'ai été la personne la plus heureuse du monde. Il n'y a pas de mots pour décrire ça. Voilà que ce minuscule être qui avait besoin de moi était là. Et lui était maintenant tout ce dont j'avais besoin. Tout le reste m'était égal.

On se sent bon à quelque chose quand on a un rythme. Le gamin me faisait du bien, il faisait de moi quelqu'un de bien. Il m'a redonné l'envie de vivre le jour, il m'a réappris à honorer mes rendez-vous, à être fiable, tous ces trucs que je connaissais et savais faire avant, parce que je les avais appris à l'école et pendant ma formation, mais tout autrement. Désormais, tout ça avait beaucoup plus de sens, et ça me faisait énormément de bien. Phillip est le plus beau cadeau que la vie m'ait faite, on faisait une sacrée équipe.

Enlever son enfant à quelqu'un, c'est comme lui arracher le cœur et le priver de son âme sans l'achever. Tu n'es plus qu'une coquille vide, et les seuls sentiments que tu peux encore ressentir, ce sont le manque et la tristesse.

Souvent, ça m'est arrivé de ne pas manger pendant des jours, je ne faisais que boire. Je pouvais tout supporter sauf d'être grosse, depuis toute petite on me disait qu'être gros, c'était de la merde.

Comme plein de femmes, j'ai toujours recherché des hommes qui ressemblaient à mon père. Qui étaient dominateurs et avaient tellement de problèmes avec eux-mêmes qu'ils avaient besoin de se sentir mieux. Tous les hommes que j'ai connus avaient moins d'argent que moi, comme c'était le cas chez mes parents. Et tous étaient plus ou moins comme mon père, avec ce mélange de peur et d'attirance, d'impitoyable arrogance et d'idéalisme désespéré.

Alors quand ce sera fini, ce sera fini, c'est tout. Un jour, mon foie va arrêter de fonctionner, mon sang ne sera plus nettoyé, je finirai par être complètement intoxiqué. Et par en mourir.
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YggdrasilaYggdrasila   20 octobre 2017
Pour moi, la qualité de vie, c'est la somme de la façon dont je me sens, de l'influence de mon entourage sur moi et de la situation de ma famille. Tout ce qui constitue quelqu'un. Mais je n'ai plus rien de tout ça. Tout a foutu le camp. Je n'ai plus d'amis, et « Christiane F. » me colle aux baskets.
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YggdrasilaYggdrasila   25 novembre 2017
Je ne connais aucun junkie qui soit heureux de replonger. Tu mens en permanence et à tout le monde, tu es bon pour ça. Mais c'est surtout à toi-même que tu passes ton temps à raconter des histoires. C'est la dernière fois. Juste une fois. Alors qu'au fond, tu sais bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez toi et dans ta vie. Mais l'idée d'y changer quelque chose te fait trop flipper, et du coup tu t'abrutis encore une fois pour oublier toute cette merde. Les uns apprennent à vivre avec, les autres en crèvent. Il n'y a qu'une toute petite différence de degré entre les deux.
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YggdrasilaYggdrasila   08 novembre 2017
Quand tu commences à devoir te piquer, tu ne prends plus ton pied. Quand tu es obligée de nourrir le singe, alors arrive l'addiction, parce que tu ne ressens plus de flash, tu dois juste te piquer encore et encore, juste pour te sentir normale, et lutter contre le manque. Et là c'est la merde.
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YggdrasilaYggdrasila   21 novembre 2017
En prison, tu te réveilles le matin et tu ne sais jamais exactement de quoi sera faite la journée. Contre la monotonie, il y a toujours quelqu'un qui se débrouille pour que quelque chose d'excitant se passe.
Une bagarre, une livraison de drogue ou un suicide. En tout cas, on ne s'ennuie jamais.
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Vidéo de Christiane V. Felscherinow
Trois décennies après son best-seller "Moi, Christiane F, 13 ans, droguée, prostituée'", Christiane Felscherinow a présenté à la Foire du livre de Francfort (2013) sa deuxième autobiographie, qui retrace les années qui ont suivi son errance dans le Berlin des années 1970.
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