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Marina Boraso (Traducteur)
EAN : 9782253125228
504 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/10/2008)
3.6/5   43 notes
Résumé :
Aucun cadre de sa société ne peut rivaliser avec Jason Steadman : intelligent, charismatique, drôle, compétent, gentil... trop peut-être. Il ne lui manque qu'une chose pour arriver au sommet : l'instinct du tueur. Quand Kurt Semko décide de prendre son destin en main, plus rien ne semble pouvoir freiner son irrésistible ascension. Mais Jason s'aperçoit bientôt que, lorsqu'il veut s'opposer à son nouvel " ami ", ce n'est pas seulement sa carrière qui est en jeu.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Crossroads
  19 septembre 2013
Le thriller d'entreprise , vous connaissez ?
Vous allez me dire que le schéma classique se répète encore et encore : crime , enquête , arrestation .
Mais là , c'est pas qu'est-ce que vous croivez ! Dixit Ribéry...
Jason Steadman est bon , très bon dans son domaine .
Pour fourguer ses écrans dernière génération , le gars n'a pas son pareil ! La méthode est rodée . Un sourire enjôleur , une blague de Toto bien placée , un discours ultra balisé et le tour est joué !
Jason pourrait très bien se satisfaire de son train de vie actuel , sa femme beaucoup moins .
Le problème de ce vendeur pourtant hautement efficace , une gentillesse naturelle et une absence totale d'esprit de compétition . L'oeil du tigre , la rage de vaincre , l'instinct du tueur , voilà ce qui lui fait défaut pour espérer décrocher la nouvelle promotion ouverte aux cadres les plus audacieux . Mais Dieu , où le Diable , dans sa grande bonté , a mis sur sa route un ancien des forces spéciales , Kurt Semko , officiellement néo meilleur ami pour la vie attitré qu'il s'empressera de faire embaucher dans sa boite . Ce sera le début d'une irrésistible ascension mais à quel prix ? Jusqu'à quel point accepter de se compromettre avant que sa conscience ne tire le signal d'alarme ?
Comme l'analysera très lucidement Jason : Kurt , pas de pote plus fidèle ni d'ennemi plus redoutable... 
Finder fait dans le psychologique et le suggestif .
Il dépeint sans complaisance les modes de fonctionnement pervers d'une entreprise et la compétition nauséabonde qui régit cette foire aux ambitieux .
Sans jamais faire dans la démonstration ni la surenchère sanguinolente , l'auteur fait preuve d'une maîtrise narrative impressionnante et d'un sens aigu du suspense .
Véritable jeu du chat et de la souris où les protagonistes endossent ces deux rôles successivement , Finder vous claque une tension qui monte crescendo et qui vous tient du début à la fin !
N'oublions pas le petit côté moral de ce conte des temps modernes faisant l'apologie d'un arrivisme forcené devant cohabiter avec une conscience antagoniste pour finalement décider de basculer du coté obscur de la force...ou pas ! Quid du vainqueur , vous le saurez en dévorant cet énorme coup de bluff que n'aurait pas renié Martoni !
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filippo
  23 avril 2017
Un cadre d'une grande entreprise américaine. Tout semble lui réussir mais pour arriver au sommet, il lui manque l'instinct du tueur afin de se frayer un chemin à travers la jungle de ses collègues. Une rencontre fortuite avec un certain Semko changera la donne. Pourquoi tout est si facile tout à coup?
Ici, Joseph Finder égale en originalité son premier roman Paranoia. Il nous sert une galerie de personnages qui nous accrochent dès le départ. On s'identifie au héros et à mesure que le suspense progresse , l'engrenage de l'intrigue tient le lecteur tout autant que notre personnage principal.
Le machiavélisme est au rendez-vous jusqu'à une finale qui ravira les plus tordus.
Malgré quelques petites facilités (surtout pour obtenir des renseignements: peut-on se laisser berner aussi facilement et envoyé des documents importants à une adresse internet de nos jours?) une forte appréciation est méritée.
Commenter  J’apprécie          150
boulaxx
  15 janvier 2009
Le livre que je passe à la moulinette ce soir est celui que j'ai reçu lors de la dernière opération Masse Critique, organisée par Babelio. Je m'y prend plus sérieusement cette fois ci, puisque j'ai lu et je publie donc, en temps et en heure, ma critique.
Au programme donc pour cet article, L'instinct du tueur par Joseph Finder.

Aucun cadre de sa société ne peut rivaliser avec Jason Steadman : intelligen, charismatique, drôle, compétent, gentil... trop peut-être. Il ne lui manque qu'une chose pour arriver au sommet : l'instinct du tueur.
Quand Kurt Semko décide de prendre son destin en main, plus rien ne semble pouvoir freiner son irrésistible ascension. Mais Jason s'aperçoit bientôt que, lorsqu'il veut s'opposer à son nouvel "ami", ce n'est plus seulement sa carrière qui est en jeu...

C'est une première pour moi, puisque je n'ai encore jamais lu de romans de cet auteur. Il a déjà à son actif Paranoïa et Company Man, qui de nom ne me sont pas inconnus. Enfin je pense.
Je suis également curieuse de voir ce que donne le "thriller d'entreprise" dixit le quatrième de couverture. Je me remet progressivement aux trhillers et autre polars, j'apprécie d'autant plus de pouvoir découvrir un auteur que je ne connais pas.

Donc ça donne quoi?

L'instinct du tueur est composé de trois parties, au cours desquelles on va suivre la vie d'un certain Jason Steadman. La première étape du livre, classique, permet de faire connaissance avec le héros, commercial dans une grande entreprise électronique, et les autres protagonistes que sont ses collègues ou ses proches. Notre bonhomme mène une vie tout ce qu'il y a de plus classique jusqu'à sa rencontre avec un certain Kurt Semko donc.
La seconde partie relate son succès fulgurant et quelque peu louche. Un coup de chance, ça va. Une autre fois, pourquoi pas. Mais au bout d'un moment, il se dit qu'il y a anguille sous roche quand même... le dernier tiers du roman traite de la confrontation entre les deux éléments principaux de l'histoire.

Rien de bien sorcier au final, L'instinct du tueur ne révolutionne pas le genre à mon goût.
J'ai eu personnellement beaucoup de mal à rentrer dans la peau du personnage principal, et à me sentir vraiment concernée par ce qu'il traverse et ce qu'il ressent. On voit les choses du point de vue de Steadman, et pourtant je garde l'impression de plus avoir vu tout ça d'à côté. Je sais pas si je suis très claire la...
Je trouve également que le méchant de l'histoire manque cruellement de charisme et de présence. On en sait peu sur lui et sur ses façons de faire. Les choses louchent arrivent telles quelles, on ne sait pas d'où elles sortent ni comment, elles sont la et c'est tout. Pas vraiment dérangeant, mais quand même, le tout reste un peu trop lisse.
En fait, on suit juste l'histoire sans réfléchir ni s'impliquer dans le récit. Pas de travail des méninges pour se dire "oui mais là, y'a eu ça, mais là on a ce truc bizarre, ça colle pas". Assez fade quoi.

Par contre, il se lit très bien. Qui a dit contradiction ? XD
J'entend par la que l'écriture est fluide et le roman bien structuré : chapitres courts et paragraphes aérés, le tout s'enchaîne facilement et rapidement. de quoi au final passer un bon moment, sans trop de prise de tête. Une bonne distraction quoi.

Et malgré mon avis quelque peu mitigé, j'aimerais bien retenter l'expérience avec un de ces deux autres romans précédemment cités. On sait jamais, ça vient peut être de moi !! Si vous les avez lus, vous en pensez quoi? J'essaie? J'essaie pas?
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petipo2miel
  31 janvier 2016
Jason Steadman est un jeune commercial prometteur mais dont le chef, un carnivore, bloque l'ascension.
Suite à un léger accident de voiture, Jason rencontre Kurt Semko, le conducteur de la dépanneuse et ancien des Forces Spéciales.
De là née une belle amitié. Jason arrivera même à faire embauché Kurt en tant qu'agent de sécurité.
A partir de ce moment, tout réussi à Jason. Les obstacles professionnelles n'en sont plus, Kurt lui donne accès à des informations confidentielles afin de finaliser ses ventes, ses concurrents sont out comme par magie....
Aussi, Jason peut enfin gravir les échelons mais sous quelles conditions....
Sa moralité ne cesse de le tirailler mais a-t-il encore le choix?
Dans ce roman, l'auteur a su faire monter le niveau de suspens au fil des pages.
Si je pensais de pas avoir de surprises en lisant ce livre, je me suis trompée.
Nous plongeons dans le monde impitoyable de l'entreprise, où seul le mot profit domine.
Le héros pourrait être n'importe lequel d'entre nous. Vouloir assurer la sécurité financière de sa famille, c'est le voeux de chacun.
Et sous la pression sociale, il doit évoluer professionnellement, toujours plus haut. Gagner toujours plus d'argent.
On n'a pas réussi sa vie si on n'a pas une Rollex.....
Entre moralité et volonté d'ascension, son coeur balance.
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Balthazar21
  30 janvier 2020
Jason est un cadre commercial moyen à l'ambition quelque peu éteinte, si ce n'est que sa femme rêve d'une belle maison et de tout ce qui va avec ...
Suite à un petit accident de roulage, Jason fait appel à un dépanneur, Kurt, ancien militaire des forces spéciales, qui pourrait renforcer l'équipe de baseball de leur société. Vu son profil, Jason le fait entrer dans la sécurité de la société où il essaye de vendre un maximum d'écrans.
Grâce à Kurt, l'équipe de baseball se bonifie, et Jason rencontre quelques succès commerciaux, de quoi briguer une promotion ... et ses succès lui permettent de grimper dans la hiérarchie jusqu'au jour où il se rend compte que ses succès sont dus à des coups bas exécutés par son nouvel ami.
Y mettre fin, c'est se heurter à quelqu'un de très machiavélique voire très dangereux.
Facile à lire bien que je n'imagine pas qu'une telle histoire puisse se produire dans une grosse boite ...
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
CrossroadsCrossroads   13 septembre 2013
Le disque Soyez Un Winner , j'ai dû l'écouter au moins cinq cents fois . (...) C'est là que j'ai appris à éviter soigneusement des mots comme " prix " ou " coût " quand je parle à un client . " Investissement global " , voilà ce qu'il faut lui dire . De même , " contrat " est un terme qui fâche , auquel on préférera " papiers " ou " accord " . Enfin , on ne demande jamais au client potentiel de " signer " , on se contente d' " avaliser " la copie ou d' " enregistrer " l'accord .
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CrossroadsCrossroads   14 septembre 2013
Dans les entreprises japonaises , on ne pratique pas le licenciement . Au lieu de ça , on humilie le salarié en le payant à ne rien faire , sinon regarder par la fenêtre toute la journée . On lui attribue concrètement un bureau avec fenêtre , ce qui n'a pas du tout la même valeur que chez nous . Pour un Japonais , hériter d'un bureau d'angle est l'équivalent d'une mise sur la touche .
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CrossroadsCrossroads   14 septembre 2013
C'est drôle , le comportement des gens face à une victime de licenciement . Quelqu'un qui perd son emploi ressemble un peu à un malade contagieux ; une personne sur trois est venue partager sa détresse , tandis que les autres évitaient de s'approcher de peur d'être contaminés . (...) Ils tenaient à exhiber leur neutralité .
Commenter  J’apprécie          230
Balthazar21Balthazar21   30 janvier 2020
Je lui avais apporté un demi-verre de vin blanc bien frais. Elle aimait bien en boire une lichette avant de recevoir du monde, et son obstétricien l'y avait autorisée. D'après lui, les Françaises et les Italiennes consommaient du vin pendant leur grossesse, et les bébés s'en sortaient bien. Si l'on exceptait le fait qu'ils ne parlaient pas anglais, bien sûr.
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Balthazar21Balthazar21   25 janvier 2020
Pourtant c'était quelqu'un de bien, mon père. Il n'a jamais toléré que je sèche les cours et vérifiait toujours que mes devoirs étaient faits, parce qu'il refusait que ma vie soit semblable à la sienne. Aujourd'hui, je commençais à mesurer la dette que j'avais envers lui.
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Video de Joseph Finder (1) Voir plusAjouter une vidéo
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Crimes et pouvoir (High Crimes), film (2002) américain réalisé par Carl Franklin. Bande-annonce VF
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