AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Christine Hammarstrand (Traducteur)
EAN : 9782290342909
252 pages
Éditeur : J'ai Lu (13/04/2005)

Note moyenne : 3.58/5 (sur 24 notes)
Résumé :

" Je n'ai pas la fibre maternelle et je ne suis pas douée pour l'affection. [...] Je crois que je vais faire du mal à l'enfant, tu comprends ! " Katarina, jeune architecte suédoise et impénitente mangeuse d'hommes, semble avoir enfin trouvé la stabilité affective dans les bras de Jack. Un bébé doit bientôt naître. Mais Jack n'est pas l'amant tendre et patient que Katarina espérait. Comme sa mère ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
mesrives
  04 mai 2016
Le pouvoir des mères est-il plus fort que la violence des hommes ?
Dans ce récit, fille, mère, belle-mère encaissent ou ont encaissées les coups , leurs enfants en ont été les témoins impuissants.
Cela pourrait être un sombre récit mais non, au bout du tunnel, il y a la lumière et sur le chemin résilience, acceptation et espoir.
Katarina, jeune femme indépendante croque la vie et butine, collectionnant les aventures jusqu'au jour où elle s'aperçoit que sa dernière relation a porté un fruit.
Comme sa mère  Elisabeth avant elle, Katarina va faire les frais de violences à l'occasion d'une dispute avec Jack, son amant américain d'un été, après lui avoir confié qu'elle attendait un enfant de lui…
Ces coups et blessures vont lui permettre de se ressoucer auprès de sa famille, de sa mère, de sa belle soeur, Erika et de son frère : aux près d'eux, en convalescence elle trouve réconfort et soutien .
« Katarina n'arriva pas à s'endormir, Elle contemplait le plafond en pensant au peu de choses que l'on sait sur son prochain, peut-être encore moins sur ceux qui sont les plus proches, Demain, Elizabeth serait là, sa maman si ouverte et pourtant porteuse de milliers de secrets cachés. »
C'est sa maternité, la déclaration de cet heureux événement qui va permettre à Katarina de se rapprocher de sa mère et, déclenchera ainsi le temps de la transmission, de la filiation avec une série de lettres adressées à sa fille par Elisabeth.
Après la violence des coups, de la honte, de l'humiliation, du silence et de l'effroi émergeront l'amour, la solidarité, la confiance pour une renaissance qui ne sera pas exempte de peur.
Un texte en trois temps où les protagonistes rencontrent des êtres lumineux, sensibles, généreux et respectueux à l'image du peintre Viktor Emmanuel, âme apaisante et nouvel amant de Katarina :
« Leur rencontre fut douce, remplie de tendresse et de désir. Sans la pénétrer, sans rentrer dans le nid où le bébé dormait, il l'a caressa jusqu'à l'orgasme. Et elle fit de même avec lui. »
Marianne Fredriksson aborde un sujet grave, malheureusement toujours d'actualité, avec finesse et délicatesse sans aucune stigmatisation et beaucoup d'humanité et de psychologie. Elle manifeste de l'empathie autant pour les victimes que pour les bourreaux, ne portant aucun jugement, elle s'immisce dans les profondeurs de chacune des protagonistes.
Le pouvoir des mères démontre la force du lien qui unit mère et fille.
Je ne connaissais pas du tout cet auteure, c'est en chinant dans une brocante de livres, que je l'ai découverte, et ma fois, c'est une très agréable surprise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          400
Prunille
  03 mai 2016
Ce roman nous raconte l'histoire de plusieurs femmes en Suède : Katarina, sa mère, et sa belle-soeur principalement. Katarina, enceinte, vient de quitter le père de l'enfant après qu'il l'ait frappée. Sa mère a elle même été victime des coups de son mari. Sa belle-soeur semble plus heureuse en apparence, mais a dû elle aussi renoncer à ce qu'elle souhaitait vraiment pour son mari. Toutes semblent finalement victimes des hommes, mais elles avancent et tracent leur chemin malgré tout. Pourtant je n'ai vraiment compris où l'auteur voulait nos emmener et je termine ce livre sans savoir quoi en penser avec l'impression d'être passé à côté de l'histoire.
Commenter  J’apprécie          60
unetassedebonheur
  21 février 2009
"j' ai froid à tes mains". C'est le dicton cité à la fin du livre , et qui évoque le partage des sentiments, des souffrances, des évènements de la vie au sein d'une mêm famille. On rencontre des gens ouverts à la discussion, malgré la violence de ce qu'ils vivent. C'est une histoire qui n'a rien d'extraordinaire, mais c'est traité avec beaucoup de délicatesse, et de réalisme.
Commenter  J’apprécie          10
flottie
  17 mai 2015
C'est avec beaucoup de déception que je referme ce livre. Je ne suis pas du tout rentrée dans l'histoire. Dommage.
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   03 mai 2016
 Elle roulait vers le nord pour raconter à sa mère qu'elle allait donner naissance à un enfant, mais qu'elle n'avait pas l'intention de se marier. Si le vert de l'été dominait encore dans la capitale, au nord de Sala les premières stries rouges flamboyaient dans les érables et, lorsqu'elle s'approcha de Bollnäs, le vent projeta des bouquets entiers de feuilles dorées des bouleaux contre le pare-brise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
CielvariableCielvariable   15 janvier 2019
Elle roulait vers le nord pour raconter à sa mère qu'elle allait donner naissance à un enfant, mais qu'elle n'avait pas l'intention de se marier. Si le vert de l'été dominait encore dans la capitale, au nord de Sala les premières stries rouges flamboyaient dans les érables et, lorsqu'elle s'approcha de Bollnäs, le vent projeta des bouquets entiers de feuilles dorées des bouleaux contre le pare-brise.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
mandarine43mandarine43   27 septembre 2011
- J'ai un ami qui est veuf mais qui a vécu un mariage long et stable. Il dit que l'amour, c'est vivre comme des vases communicants. On sait où l'autre se trouve, on sent la douleur de l'autre, on pense parallèlement. En Suède, nous avons un poème célèbre qui l'exprime très bien : "J'ai froid à tes mains".
Commenter  J’apprécie          10
mandarine43mandarine43   27 septembre 2011
Mais les violettes ont quelque chose de magique. C'est comme si elles sentaient notre nostalgie et tentaient de nous réconforter.
Commenter  J’apprécie          20
CielvariableCielvariable   15 janvier 2019
La plupart de ceux qui préfèrent réconforter cherchent à se consoler de leurs propres craintes.
Commenter  J’apprécie          10

autres livres classés : relations mère-filleVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Famille je vous [h]aime

Complétez le titre du roman de Roy Lewis : Pourquoi j'ai mangé mon _ _ _

chien
père
papy
bébé

10 questions
1127 lecteurs ont répondu
Thèmes : enfants , familles , familleCréer un quiz sur ce livre