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ISBN : 2832105947
Éditeur : Slatkine (20/01/2014)

Note moyenne : 4.74/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Hommage à son père
Ce livre est le témoignage d'une tranche de vie d'un être de sable. Il raconte l'histoire triste et belle d'un jeune homme que le destin toucha un jour à jamais. Ses combats étaient bons, ses rêves simples; sa vie était une merveilleuse tragédie.

Le sort continuait sa course folle et ravageuse, soutenu par les mains de complices qui exécutaient ses volontés. La marée de la souffrance avec ses flots violents et dévastateurs co... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
28 mars 2015
L'Être de sable est un roman peu commun. Je m'explique : Sonia Frisco (Giada dans le récit) nous présente son père disparu et ses derniers jours avec une telle tendresse et une telle pudeur que cela force le respect. Bien entendu, il ne s'agit pas du premier livre parlant d'un être cher disparu. Nous sommes bien d'accord. Cependant, la façon d'analyser les choses, tout en douceur, sans jamais juger celui qui a dû, contre son gré, leur faire vivre bien des tourments, ne peut que nous toucher. J'éprouve de l'empathie pour cet homme et sa famille, venant moi-même de perdre un être exceptionnel, diminué par la maladie au fur et à mesure que les jours s'écoulaient. Michel, le père de Sonia, ne souffrait pas du même mal mais il avait également une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Et celle-ci n'était pas due "au pas de chance". C'est bien ce qui est horrible. C'était un homme, visiblement, à fleur de peau, à vif, tiraillé entre une famille odieuse dans laquelle il étouffait et celle, toute douce, qu'il s'était créée. Cela n'a pas dû être facile pour sa tendre épouse d'assister, de façon impuissante, au déclin... et encore moins pour sa petite fille qui, bien que jeune, a ressenti chez son papa, comme souvent chez les enfants, les symptômes d'une profonde détresse.
Pourtant, ici, l'auteur ne s'apitoie pas. Son écriture - magnifique - rend hommage à cet être fragile que le titre décrit parfaitement. La puissance des mots, associée à ce caractère intimiste en font un texte que l'on ne peut oublier et qui résonne fortement en nous.
J'ai été charmée par l'élégance de Sonia Frisco et je peux vous assurer que je vais m'empresser de lire ses autres oeuvres. Comme souvent, lorsqu'un livre me parle à ce point, je suis en panne de mots. Je vous recommande donc de lire L'Être de sable. Je vous assure que ce récit vous marquera.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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fanfanouche24
13 février 2015
Parmi les toutes premières phrases qui vous prennent de plein fouet … et vous emportent littéralement dans un arc-en-ciel de couleurs et d'émotions extrêmes… mais où la Lumière, l'Espoir demeurent inexpugnables…dans un torrent d'Amour d'une petite fille pour son père :
« A toi qui accompagnes mes nuits.
A toi qui m'a donné la vie.
Pour que ton utopie
Devienne réalité.
Pour que le monde vive uni ;
Dans l'amour et la beauté. »
A Michel Frisco, mon père, tendrement.
Sonia Frisco
Un père permet la vie à son enfant, il lui donne tout ce qu'il a, tout ce qu'il peut et souvent plus encore, c'est ce que fit le mien. En le perdant j'ai perdu mon plus grand protecteur. (p.11)
Déjà plusieurs jours que j'ai achevé ce témoignage d'une fort grande qualité et sensibilité extrême… Il a fallu quelques concours de circonstances et rencontres réunies pour que j'atteigne cet « Etre de sable », inoubliable...qui a capté mon attention une nuit durant…On pourrait dire de ce récit qu'il est un einième livre qui touche à l'enfance malmenée, détruite, à la résilience, mais ce témoignage va bien au-delà…
.
En tout premier lieu, ma gratitude va à la toute première camarade babéliote, qui a attiré mon attention sur ce texte très émouvant, Eve-Yeshe, que je remercie abondamment, sans omettre ensuite la critique très communicative de ladyoga… et pour parachever cette ultime lecture, j'ai eu la grande joie de recevoir un exemplaire fort chaleureusement dédicacé par son auteure, Sonia Frisco… via notre « irremplaçable facteur »…
Un envoi qui m'a été droit au coeur…et c'est ce que je vais tenter bien modestement de lui exprimer dans ces lignes …
Ce texte est à plus d'un titre bouleversant et chavirant. Rendre lumineux et rempli d'espérance ce qui a été submergé par le chagrin, la malchance, l'injustice, l'intolérable tient de la gageure….Eh bien, Sonia Frisco réussit de façon extraordinaire ce défi !
Un hommage unique , nourri d'amour, de vénération d'une petite fille en deuil, qui a perdu trop tôt, trop violemment le « Papa adulé », le premier protecteur qui, malgré tout, le restera à jamais. La preuve en est : ce témoignage qui resplendit dans les ténèbres….
Le récit offre une densité, une tension extrême, étant concentré sur 3 journées décisives (du samedi 25 octobre 1975 au lundi 27 octobre 1975) au sein d'une famille heureuse, celle de l'auteure… où nous allons accompagner les tiraillements, les doutes, le mal de vivre, les exigences de vie d'un homme abîmé par une enfance mortifère , amputée à jamais par une figure maternelle terrifiante, destructrice, sadique…
« Il n'y a rien de plus méchant que la bêtise et ses dérivés » (p.76)
« L'être de sable est un être qui au fil des saisons, au gré du vent et entouré d'un manque d'amour et de passion, s'effrite et se désagrège. Il est cet être sensible et exposé dont la continuité va dépendre de son environnement, ainsi que des éléments qui vont s'approcher trop près de lui et de sa fragilité. « (Postface-p.237)
Heureusement moult moments de bonheur, et complicité absolus entre un papa fragilisé mais aimant son enfant, sa petite fille, Giada : « Rentrés à la maison, il laissa Giada s'occuper seule et commença les préparatifs pour le repas. Il aimait particulièrement ces moments où, en début de soirée, il rentrait avec sa fille et où ils s'occupaient exclusivement l'un de l'autre. Il aimait jouer avec elle et rire et chanter, mais par-dessus-tout, il aimait lorsqu'elle lui parlait avec ses expressions imagées et colorées d'enfant et qu'elle tentait de l'épater avec les choses que de plus en plus elle réussissait à faire seule .. (p.89)
Ce livre m'a chavirée pour plusieurs raisons , par évidemment, son contenu, mais aussi l'émotion personnelle très soudaine et évidente…en songeant combien ce témoignage lumineux (malgré toutes les ténèbres qui se sont amoncelées..) va aller beaucoup plus loin ; il aidera, soutiendra, représentera « une main amie » pour moult personnes en questionnement, mal-être et que ces lignes d'amour réussissent ou contribuent très vigoureusement à la construction d'un monde meilleur, celui que le papa de l'auteure, Michel Frisco, s'évertuait à concrétiser… et je terminerai volontairement par la dédicace mise en exergue, remise en écho… pour que continue à retentir l'amour de cette petite fille, Sonia (dont nous saluons, en passons, le courage, d'avoir réactivé des souvenirs douloureux, pour les transfigurer d'une aussi belle manière).
« A toi qui accompagnes mes nuits.
A toi qui m'a donné la vie.
Pour que ton utopie
Devienne réalité.
Pour que le monde vive uni ;
Dans l'amour et la beauté. »
A Michel Frisco, mon père, tendrement.
Sonia Frisco
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ladyoga
03 juin 2014
"Attention PÉPITE " annoncent certains. COUP de COeUR pour moi, coup au coeur, grande claque, que je souhaite partager avec tous les lecteurs.
Ce n'est pas un roman, c'est un témoignage, et l'auteure est la petite fille de cette histoire réelle, âgée de deux ans et demi lors de ces quatre journées évoquées. Nous vivons du samedi 25 octobre 1975 au mardi 28 octobre 1975 avec Michel, Nadia et la petite Giada. Un jeune couple, un enfant, un week-end, amis, famille et belle-famille. Rien d'original me direz-vous. Non, rien, la vie tout simplement.
Nous suivons les pas de Michel, ses pensées, ses tourments. Nous découvrons peu à peu son passé, les relations avec sa mère, l'emprise incroyable de cette femme non seulement sur lui mais aussi sur son épouse Nadia, et bien malheureusement les dégâts irréversibles causés par ce "joug impérialiste familial". Nous devinons l'issue de ce témoignage, et nous nous sentons tellement impuissants.
Nous passons sans difficulté des souvenirs évoqués au quotidien de ces quatre jours sous la plume magnifique de Sonia Frisco. Ces aller-retour entre passé et présent sont fluides contrairement à bien d'autres livres.
Nous ressentons l'amour de Michel pour son épouse et pour sa fille adorée, le fardeau trop lourd de son passé et nous avons envie de crier à Nadia " aide-le, parle-lui", pourquoi si peu de communication ? Peut-on vivre côte à côte sans comprendre ce qui va suivre? Oui.
Même aujourd'hui, presque quarante ans plus tard, une telle situation peut exister, des comportements peuvent entraîner dépression, souffrance et abandon du goût de vivre.
Cet ouvrage contient de très jolies pensées, de jolies phrases, que l'on a aussitôt envie de lire et relire, les pages tournent très vite, trop vite, 239 pages, ce n'est pas beaucoup, mais suffisant pour nous embarquer très loin.
Beaucoup d'émotions, une très belle écriture, un livre à faire connaître absolument.
"cette histoire touche, aide et parfois même guérit, car elle permet de mettre des mots sur les maux, ce qui n'est pas rien !"
Merci et bravo à Sonia Frisco, et je me précipite sur " le Portail de l'Ange".
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Eve-Yeshe
27 août 2014

Résumé
C'est par une belle journée ensoleillée d'octobre 1975 que commence le récit. Michel, « un émigré italien qui avait trouvé son bonheur à Genève où il vivait avec sa femme Nadia et leur fille Giada » décide d'aller voir une amie chère, Paulette, à la campagne.
Peu de temps auparavant, il a eu des soucis de santé et il a encore du mal à trouver ses mots. Des souvenirs remontent, notamment une expérience de mort imminente vécue dans l'enfance. Il va prendre une décision, la décision la plus importante de sa vie.
Il a eu une enfance très difficile. Très jeune, il a dû abandonner ses études, alors qu'il était doué, car il fallait qu'il aille travailler pour payer les études de ses soeurs. Il avait treize ans quand sa mère en a décidé ainsi guidée par sa haine des hommes. Il a donc pris des cours du soir, pour obtenir un travail à Genève où il est apprécié.
Des souvenirs remontent, son mariage un jour heureux que sa mère, Cosima, à réussi à gâcher en tentant d'enfiler des boucles d'oreilles à Nadia qui n'avait pas les oreilles percées, malgré ses hurlements de douleur, Cosima triomphe, la robe de mariée est tachée de sang, donc ce sera un mariage malheureux.
Durant son enfance, elle l'humilie, le traite plus bas que terre et son père ne dit rien, ses soeurs trouvent cela normal… jamais il n'arrivera à communiquer avec son père, car un secret les sépare.
Tout va se dérouler en quatre jours, du 25 au 28 octobre 1975. Les faits actuels étant émaillés de souvenirs qui permettent de comprendre ce qui va se passer.

Ce que j'en pense :
J'ai terminé ce livre, il y a plus de quinze jours et je suis encore tellement bouleversée par cette lecture que les mots viennent difficilement.
Michel est un homme attachant, fragile, hypersensible et plein de subtilité et de talent et sa mère le brise consciencieusement avec l'aide de sa soeur, la fameuse tante Lydia qui distillent leur venin dans l'esprit de Michel et se sert de la famille pour s'acharner sur lui.
Michel aurait tout pour être heureux comme on dit, il vit à Genève, loin de sa mère, mais avec un monstre pareil on est toujours trop près. Il forme un beau couple avec sa femme Nadia et ils ont une petite fille que Michel adore Giada, (qui est en fait l'auteure du livre).
Nadia mène une vie difficile. Elle travaille dans une institution religieuse austère et rigide qui la harcèle sans arrêt alors qu'elle fait le ménage dans des conditions dignes du Moyen-Age, mais elle ne se plaint jamais et Michel n'imagine pas ce qu'elle endure car il ne conçoit pas que ce soit possible, une telle maltraitance. Et en plus, au début ils vivent chez la tante Lydia dont Nadia est le souffre douleur encore : elle doit tout faire dans la maison à son retour du travail…
La façon dont elle présente les quatre journées fatidiques en les entrecoupant des souvenirs de Michel pour nous faire comprendre tout le processus est une vraie réussite. Bien sûr j'aimerais bien savoir quelle peut être sa relation avec sa grand-mère si elle est toujours là, en tout cas elle a réalisé un beau travail de résilience.
Je remercie Sonia FRISCO pour ce beau témoignage, comme elle le dit pudiquement, cet ouvrage qu'elle m'a offert et dédicacé de façon touchante car j'ai eu un vrai coup de coeur pour elle via Babelio et sa messagerie. Une auteure d'une grande sensibilité, à l'écriture fine et déliée, pleine d'images et d'amour pour la nature, donc à suivre de très près.
L'écriture est un exutoire fantastique, tout comme la lecture est un refuge, un doudou, dans les moments de souffrance. Les livres nous accompagnent, nous parlent de nous autant que des autres et nous aide sur notre chemin pas toujours facile.
Merci Sonia et Bravo. Ah ! J'allais oublier, je vais courir me chercher son autre livre : « le portail de l'Ange »
Note : 9,5/10
et plus sur mon blog : extraits....

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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jeunejane
12 décembre 2014
Michel arrive d'Italie en Suisse dans les années 1970.
Il a un femme, Nadia, et une petite fille, Giada , qu'il adore.
Malheureusement, il est profondément blessé par ses parents, des personnes très toxiques qui vont continuer à le polluer.
Sonia Frisco, l'auteure et sa fille, va nous raconter de façon très émouvante, avec des mots touchants, sincères, doux, le combat de son père pour se débarrasser de ses chaînes.
Le livre nous amène à comprendre Michel sans le juger.
Un beau plaidoyer contre l'intolérance.
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Citations & extraits (52) Voir plus Ajouter une citation
LydiaBLydiaB28 mars 2015
Il regardait sa fille comme s'il la découvrait pour la première fois, ou la dernière. Ce petit être qu'il adorait et qui méritait certainement plus que ce qu'il pouvait lui offrir, pensait-il.
Il se trompait, Giada était une enfant comblée, épaulée d'un père merveilleux devant qui elle était en admiration. Parfois, pourtant, il ne se sentait pas à la hauteur et s'en voulait. Elle avait fait naître en lui des sentiments et des émotions que jamais il n'avait connus auparavant, pour cela et pour mille autres choses il la remerciait à jamais. Il vivait au travers d'elle et elle vivait grâce à lui.
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fanfanouche24fanfanouche2407 février 2015
Il se souvint de la première fois qu'il lui fut permis de tenir son enfant dans les bras. L'amour que l'on peut éprouver pour un enfant est un amour qui dépasse toutes les explications du monde. Cet amour, d'une pureté exceptionnelle et unique, est quelque chose de magnifiquement fort et puissant, mais au moment où on le ressent, naît avec lui une forme de peur. Cette peur est celle du devenir de l'être que l'on aime, elle est humaine et Michel la ressentit particulièrement. Plus son amour grandissait, plus il avait peur qu'un malheur n'arrive à son enfant (p. 203)
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fanfanouche24fanfanouche2408 février 2015
Ces barreaux représentent quelque chose de terrible pour l'être humain. Ils sont ceux de l'éducation et du conditionnement, ceux de la description imposée du monde, dont il est impossible de se défaire sans une prise de conscience.
Depuis notre naissance, nous sommes façonnés, modelés et conditionnés ou, en un seul mot, "éduqués" de manière plus ou moins saine. Il y a une marque laissée en nous par chaque personne que nous avons croisée, chaque évènement, chaque blessure et chaque joie; les parents, l'école, la religion, les tendances. (...)
Toute cette mémoire accumulée nous empêche de vivre une vie dans laquelle nous pourrions nous épanouir. (p.229)
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ladyogaladyoga02 juin 2014
Il est des souffrances qui même racontées restent sans valeur, car les mots, aussi forts et choisis sont-ils, n'ont jamais que le sens qu'on leur accorde.
Chacun possède sa description des choses qui font notre monde et l'interprétation qu'on en fait est toujours personnelle. Aussi les mots ne reflèteront qu'une partie du tout, sans jamais embrasser le tout.
C'est pourquoi une souffrance ne peut être ni quantifiée, ni qualifiée... On ne peut jamais que parler vaguement des effets qu'elle produit, sans pouvoir véritablement la cerner, sans pouvoir véritablement la partager.
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Eve-YesheEve-Yeshe09 septembre 2014
« Est-ce que Dieu, dans son infinie bonté, n’aurait-il pas caché l’enfer dans le paradis ? » (Paulo Coelho dans « sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré ») ; est-ce que le paradis ne serait pas la foi, que la plupart d’entre nous avons et que nous vivons, et l’enfer l’endoctrinement quel qu’il soit avec ses principes et ses conséquences ? P 103
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Videos de Sonia Frisco (2) Voir plusAjouter une vidéo
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Portrait d'auteur - Sonia Frisco - Léman Bleu TV / Journal de la Culture
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