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ISBN : 2365772722
Éditeur : Urban Comics Editions (24/05/2013)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Après avoir récupéré ses attributs et s’être à nouveau imposé comme Maître des Rêves en son royaume, Morpheus décide de retourner en Enfer, quérir l’âme de l’amour de sa vie, Nada, l’humaine qui pour oser avoir aimé un Éternel fut condamnée à la damnation éternelle. Descendu aux Enfers, le Sandman apprend que Lucifer a quitté son trône et se voit remettre les clés du domaine. Cependant, devant la charge infernale trop lourde, l’Éternel décide de confier les Enfers a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Yanoune
  11 février 2019
Sandman vol II.... Ou le volume qui traîne depuis un certain temps par-là et que j'avais pas eu le temps de lire, pasque je lisais d'autres trucs... personne n'est parfait.
Alors ce qui est drôle c'est qu'entre le Sandman vol I et le Sandman vol II, j'ai lu Américans Gods... j'ai franchement pas été dépaysée... du tout...
Les thèmes chers à Gaiman je crois, je le connaissais pas si bien que ça.. et non il y a bien une récurrence, un fil conducteur pour l'instant dans tout ce que j'ai lu de lui...
Gaiman aime les dieux, les mythes fondateurs et les légendes.. tant mieux moi aussi..
Gaiman aime le glauque, l'étrange, le rêve et le cauchemar... tant mieux moi aussi, même si sur le cauchemar parfois je préférerais faire l'impasse.
Alors d'abord sur ce volume II je tiens à dire que lire dans le lit c'est pas super possible, le livre est trop lourd trop pointu et qu'il fait mal au ventre c'est un peu chiant... (mais y avait le même problème avec le 1, c'est pas nouveau)...
Ensuite que j'ai pris un plaisir immense à retrouver Morphée... Il est beau, il est classe, il connaît une masse de monde que j'aimerais bien qu'il me les présente même si objectivement c'est peut-être pas une bonne idée, à des frangins et des frangines un peu étranges, mais enfin quand tu es un infini, il est clair que la fratrie est un peu particulière.. on les connaissait déjà, mais vraiment La Mort est chouette et elle aussi j'ai été contente de la retrouver... et ça fait bizarre d'écrire ça sur la mort...
Je ne dirais rien du contenu des histoires, parce que la découverte c'est mieux, la surprise. Juste que certaines sont des "one shot", des minis histoires dans la grande histoire de Morphée, des retour en arrières sur sa propre histoires, sa propre vie... et y a tout plein de choses dans ces quatre histoires à différents niveaux...
On y rencontres des écrivains un peu à côté de la plaque, oui deux écrivains très differents, des chats qui rêvent de redevenir les maîtres du mondes... Un (des?) perso de DC que je ne connaissais pas, comme L'Elémentale ( vous la connaissez pas non plus? aucune importance, cela ne nuit en rien à la comprehension)....
Et puis on a l'histoire en plusieurs parties, où se mêlent beaucoup de chose, où l'on se rends compte que même pour le Roi des rêves bin c'est pas super facile... Nan même un beau bordel... et encore et toujours à cause de l'amour, nan mais franchement.. mais il faut avouer ce qu'y est, il a pas été super classe dans "contes dans le sable" du volume 1, et là il veut rattraper le coup.. si je vous dit que ça va passer crème, vous me croyez ?...
Je retiendrais certaines phrases
"Quand on grandit, je suppose ... on doit toujours laisser quelque chose derrière soi" ( vu le contexte....ok)
voir
"L'enfer, on le transporte avec soi. C'est pas un lieu où on va."
ou
" Je n'aurais pas cru qu'il fût si dur de se défaire de ce qu'on ne veut pas"...
Et puis plein d'autres, des tas et des tas d'autres. Gaiman m'émeut, il a cette façon de toucher à l'humanité, cette manière de tout mélanger, histoire, hermétisme, questionnements, ésotérisme, mythologie et symbolique qui me plaisent grandement..
Bon après je pense que quand même pour s'y retrouver un peu, et apprécier ce que l'on lit voir comprendre, il faut un peu de culture dans ces domaine là.. un peu de culture générale sur les mythes et les symboles.. un peu je crois, enfin bien plus que sur le monde DC... En bref je trouve ça intelligent autant que jubilatoire et merveilleux.
Niveau dessins j'ai trouvé ce volume plus homogène que le 1. Beaucoup plus homogène, malgré le fait que les dessinateurs et une dessinatrice soit differents. Y a quelque petite panouilles mais c'est pas bien grave, et y a de sacrées belles cases aussi... Je note quand même que dessiner du chat "réaliste" n'est sans doute pas si simple et pour personne...
Les bonus de fins, un entretient, plus deux script et crayonné sont plutôt intéressant..
Nan que du bonheur ce Volume II...
Je dois avoir dans un coin un bouquin sur lui, le côté bio, entretient va falloir déterrer je crois.. Parce que ce gars là m'interpelle, il m'est sympathique... Pourquoi c'est toujours les personnes étranges, auteurs étranges à la limites que j'aime le plus, allez savoir...
Et que zut j'ai pas le troisième, que mon aniv est loin.. et que c'est une de mes bd sapin que j'ai pas eu.. et j'ai envie de faire grrr...
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l-ourse-bibliophile
  22 juillet 2017
« le Pays du rêve » présente quatre histoires indépendantes qui nous permettent de découvrir d'autres facettes de Sandman, de son royaume, de son passé et de ses pouvoirs. J'ai un faible pour « Un rêve de mille chats », dans lequel une chatte explique à une assemblée de chats que si mille d'entre eux rêvaient simultanément d'un monde meilleur, ils deviendraient maîtres de leur vie, maîtres sur les humains. On apprend ainsi que l'influence du Maître des rêves s'étend à tout ce qui rêve.
Mais il y a aussi l'horrible histoire de la muse Calliope, séquestrée et violée parce qu'un écrivain a « besoin d'idées », qui nous apprend qu'elle est la mère du fils de Sandman, un fils qui n'était autre que le poète Orphée. Il y a aussi « le Songe d'une nuit d'été » qui nous ramène auprès de Shakespeare. Honorant la moitié de son marché avec Sandman, il joue sa célèbre pièce devant le peuple de Féérie, devant les véritables Obéron et Titania… quitte à ignorer son propre fils. Il y a aussi l'Elémentale, recluse dans son appartement, si puissante qu'elle ne peut se tuer malgré sa volonté de mourir.
Un fil conducteur de ses histoires pourrait être les désirs de chacun. Or, la concrétisation de ces souhaits ne se révèle jamais véritablement heureuse et montre également la cruauté humaine.
« La Saison des brumes », quant à elle, est une longue histoire cohérente comprenant six chapitres, un épilogue et un prologue. Morphée se rend aux Enfers pour libérer Nada, une mortelle qu'il a aimée autrefois et qu'il a punie à des milliers d'années de torture pour avoir blessé son orgueil. Sur place, il découvre Lucifer abandonnant son poste et chassant morts et démons avant de fermer les Enfers. L'ange déchu lui remet la clé des lieux, ce qui attire rapidement chez le Seigneur du Royaume des Cauchemars une foule de divinités (égyptiennes, nordiques, nippones…), démons ou autres fées convoitant le monde des morts.
Ce qui m'a plu dans cette histoire :
- La découverte de nouveaux personnages : les divinités, les démons, mais aussi les autres Infinis qui se réunissent au cours d'une houleuse réunion de famille dans le prologue (les rencontrer était l'un de mes désirs suite à ma lecture de l'intégrale 1 ; à présente, je voudrais en savoir toujours plus sur eux, notamment la Mort et le Délire) ;
- Les intrigues (dignes d'une cour royale), les négociations, les menaces en vue d'obtenir la clé des Enfers ainsi que les différents invités, tantôt truculents, malicieux, étranges, agaçants… ;
- le chapitre sur un pensionnat anglais envahi par ses anciens élèves et professeurs décédés et chassés des Enfers ;
- Et surtout, la façon dont Gaiman joue avec nos attentes pour mieux nous surprendre. Cela fonctionne vraiment et c'est très agréable d'être ainsi menée en bateau.
J'apporterais toutefois une nuance sur la fin de « La Saison des brumes » que je trouve un peu facile – quoiqu'inattendue – car Sandman est « sauvé » par le Créateur et ainsi dispensé de faire un choix. Cependant, à la lumière de l'interview avec Gaiman en fin de volume, je comprends et respecte ce choix.
Bien qu'un peu longues, les annexes sont véritablement enrichissantes et je trouverais dommage de passer à côté car elles mettent en lumière la richesse de l'oeuvre de Gaiman. Les références à l'histoire, la littérature, la musique ou autres domaines de l'art, sont multiples et il est passionnant de parcourir à nouveau le volume à la découverte de ces pépites manquées ou inconnues. Les annexes contiennent également deux scripts (pour « le Songe d'une nuit d'été » et un chapitre de « La Saison des brumes ») ainsi que les crayonnés correspondants. N'ayant pas de connaissances particulières sur le monde de la bande-dessinée, j'ai trouvé plaisant de découvrir comment s'agençaient les rôles du scénariste et du dessinateur (du moins, comment eux procédaient car je suppose que tous les artistes ne travaillent pas de la même manière).
Sandman… Quel extraordinaire et envoûtant univers, sorti d'une imagination foisonnante, rempli de mille et un détails, de mille et une idées ! Histoires courtes ou longues, Neil Gaiman excelle dans les deux exercices et toutes sont toujours aussi prenantes, oniriques, folles, et, parfois, dérangeantes. Les illustrations, si elles divergent un peu de celles qui m'avaient séduite dans l'intégrale 1, sont encore une fois parfaitement adaptées aux mots de Gaiman. Ce volume est un peu plus court que le premier et j'ai été vraiment triste d'arriver si vite à la fin.
Je ne suis pas sûre d'écrire une critique pour chacun des tomes suivants, mais je suis tellement ravie de ma découverte et de cette seconde intégrale qui tient toutes les promesses de la première que je n'ai pas pu m'en empêcher. Découvrez Sandman !
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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Miney
  04 novembre 2016
Ce second volume m'a soufflée !
Gaiman a vraiment le talent de prendre du vieux usé jusqu'à la corde (les mythologies, les fées, Lucifer et les enfers...) pour en faire quelque chose de complètement neuf et délirant, glauque et envoûtant.

Tout est dans le détail, minutieux, intelligent, grandiose. Bref, une deuxième intégrale qui ne dément pas la bonne surprise de la première !
Seul bémol, les pages bonus prennent presque le quart du volume. Elles sont très intéressantes, Gaiman a décidément une sacré culture, mais ça fait un peu beaucoup. J'aurais préféré quelques chapitres en plus.
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Cronos
  13 janvier 2014
Aussi agréable à lire que le premier! Les tomes sont indépendants et l'univers profond.
Pourquoi passer à côté ? Neil Gaiman a un style bien particulier, proche de celui de Tim Burton.
Envoutant et sombre.
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aureliestrega
  18 août 2015
J'aime beaucoup le Sandman! Dans cette intégrale celui-ci se retrouve à la tête d'un Enfer vide que tous les démons et tous les Dieux convoitent. Il doit décider quoi en faire et vite avant que l'Enfer se répande sur tête! Une très belle galerie de personnages plus improbables les uns que les autres.
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critiques presse (2)
Bedeo   23 juillet 2013
Un univers captivant, un album très bien documenté, un bon graphisme et de très bons scénarios. Que demander de plus ?
Lire la critique sur le site : Bedeo
Sceneario   06 mai 2013
Cette nouvelle édition de ce chef d'oeuvre de la bande dessinée est une excellente chose pour découvrir (ou même redécouvrir) l'un des romans graphiques les plus réussis de la fin du dernier siècle. Et même qui, à ce jour, n'a pas vraiment trouvé d'équivalent !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Florian07Florian07   14 mars 2018
La Mort : Je ne suis ni bénie, ni miséricordieuse. Je suis moi, c'est tout. J'ai un travail, je le fais. Tandis qu'on bavarde, je suis là pour le vieux et le jeune, l'innocent et le coupable, ceux qui meurent ensemble et celui qui meurt seul. Je suis en voiture, en bateau, en avion, à l'hôpital, en forêt et à l'abattoir. Pour certains, la Mort est une délivrance, et pour d'autres, c'est une abomination, une atrocité. Mais à la fin, je suis là pour tous.
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BrochmaelBrochmael   11 février 2018
Le Rêve, des Infinis : ah, voilà bien une énigme.
Sous cet aspect (et nous percevons des Infinis que des aspects, comme nous voyons la lumière réfléchie sur la petite facette d'une énorme pierre précieuse taillées à la perfection), il est maigre comme un clou, avec une peau de la couleur de la neige qui tombe.
Le Rêve accumule sur lui les noms comme d'autres se font des amis ; mais il s'autorise peu d'amis.
S'il est le plus proche de quelqu'un, c'est de sa soeur aînée, qu'il ne voit que rarement.
Il a entendu dire, il y a longtemps, dans un rêve, qu'une fois par siècle, la Mort revêt une chair de mortelle pour mieux comprendre à quoi ressemblent les vies qu'elle prend, pour savourer le suc amer de la mortalité : que tel est le prix qu'elle doit payer pour être le séparateur entre les vivants et tout ce qui est venu avant, tout ce qui doit venir après.
Il remâche cette histoire, mais n'a jamais interrogé la Mort sur sa vérité. Peut-être redoute-t-il qu'elle lui réponde.
De tous les Infinis, à l'exception possible du Destin, il est le plus conscient de ses responsabilités, le plus appliqué à les exécuter.
Le Rêve projette une ombre humaine, quand il songe à le faire.

Et il y a la Mort.
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Sandman, Volume 2 Editer
Sandman, Volume 2 écrit par Neil Gaiman
date : 27-06-2016
Le Délire est la plus jeune des Infinis.
Elle sent la sueur, les vins aigres, les nuits avancées et le vieux cuir.
Son royaume est proche, et on peut le visiter ; toutefois, les esprits humaines n'ont pas été conçus pour appréhender son domaine, et les rares à avoir accompli le voyage ont été incapables d'en rapporter les plus infimes fragments.
Coleridge, le poète, prétendait l'avoir intimement connue, mais le personnage était un menteur invétéré et, sur ce point comme sur tant d'autres, nous devons mettre sa parole en doute.
Elle a l'apparence la plus variable de tous les Infinis, qui, au mieux, sont des idées drapées dans un semblant de chair. Son ombre n'a, par sa forme et son contour, aucun lien avec ceux des corps qu'elle revêt, et elle est tangible, comme un vieux velours.
Certains disent que la tragédie du Délire est de savoir qu'en dépit du fait qu'elle est plus ancienne que les soleils, plus vieille que les dieux, elle sera à jamais la benjamine des Infinis, qui ne mesurent pas le temps comme nous le mesurons, ni ne voient les mondes avec des yeux de mortels.
D'autres réfutent cela, et affirment que le Délire n'a pas de tragédie, mais en cela, ils parlent sans réfléchir.
Car la Délire fut jadis le Plaisir. Et même si cela remonte à longtemps, elle a aujourd'hui encore des yeux fortement dépareillés : l'un est vif vert émeraude, moucheté de taches d'argent mobiles ; l'autre oeil est bleu comme les veines.
Qui saura ce que voit le Délire par ses yeux vairons ?
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MineyMiney   04 novembre 2016
Quand exista la première créature vivante, j'étais là, j'attendais.
Quand mourra la dernière créature vivante, mon travail sera fini.
Je replacerai les chaises sur les tables, j'éteindrai les lumières et je fermerai l'univers en partant.
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BrochmaelBrochmael   11 février 2018
Le Désespoir, sœur jumelle du Désir, est reine de son lugubre domaine. On dit que, disséminée à travers les territoires du Désespoir, existe une multitude de petites fenêtres, suspendues dans le vide. Chaque fenêtre donne sur une scène différente et correspond, dans notre monde, à un miroir.
Parfois, on se regarde dans une glace et on sent, posé sur soi, les yeux du Désespoir, on sent son crochet nous happer et nous mordre le cœur.
Elle a la peau froide et humide ; ses yeux ont la couleur du ciel, par ces jours gris et pluvieux qui vident le monde de couleur et de sens ; sa voix dépasse à peine un chuchotis ; et si elle n'a pas d'odeur, son ombre exhale un musc puissant, comme une mue de serpent.
Il y a bien de cela des années, une secte, dans ce qui est de nos jours l'Afghanistan, l'a sacrée déesse et a proclamé que toutes les pièces vides étaient ses sites sacrés. La secte, dont les membres se nommaient les Inabsous, a persisté deux ans, jusqu'à ce que son dernier adhérent finisse par se supprimer, ayant survécu presque sept mois aux autres membres.
Le Désespoir parle peu, et sait patienter.
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BrochmaelBrochmael   11 février 2018
Le Désir a une taille moyenne. Il est douteux qu'aucun portrait rende jamais justice au Désir, car le voir (ou la voir), c'est l'aimer, passionnément, douloureusement, à l’exclusion de tout le reste.
Le Désir a un parfum, presque subliminal, de pêches en été, et projette deux ombres : une noire aux contours nets, et l'autre translucide et toujours ondulante, comme une brume de chaleur.
Le Désir sourit par éclairs vifs, comme brille le soleil sur le fil d'un poignard. Et beaucoup d'autres traits évoquent le poignard, chez Désir.
Jamais possession, toujours possesseur, une peau aussi pâle qu'une fumée, et des yeux fauves, surs comme un vin jaune : le Désir est tout ce que vous avez jamais voulu. Qui que vous soyez. Quoi que vous soyez.
Tout.
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