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ISBN : 2332505334
Éditeur : Edilivre-Aparis (26/06/2012)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 16 notes)
Résumé :
Geneviève et David emménagent à Pickwik, un charmant petit village très loin du brouhaha de la ville et des gens pressés. Mais entre un inventeur loufoque comme voisin, un maire qui change de personnalité au moindre stress, un chat psychopathe et des habitants tous plus délurés les uns que les autres, peut-être leur sera-t-il difficile de s'adapter à cette nouvelle vie. Surtout avec cette histoire de coccinelle, emblème de Pickwik et ardemment recherchée par le Club... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Villoteau
  01 janvier 2013
L'action de ce roman commence juste avant Noël. Nous découvrons par l'intermédiaire de Geneviève et David Proust, un jeune couple venu s'installer un village qui semblerait culturellement relever du monde anglo-saxon ; il a été fondé par Lady Bug. Rappelons que le mot "bug " désigne en américain un insecte et qu'une "bug-house" évoque une maison de fous. C'est effectivement une gentille loufoquerie (globalement) qui s'est emparée de ses habitants et le chat des nouveaux arrivants accumule les signes de perturbation. Animal intimement lié à l'idée du diable, il se retrouve dans un village où une famille (aux origines anciennes par rapport au lieu) vient de réintégrer le logis ancestral. Une des filles de ce foyer découvre, presque simultanément à l'arrivée de Geneviève et David Proust, un journal intime rédigé par une de ses ancêtres, environ soixante ans plus tôt. Son contenu va lui apprendre que sa famille avait la réputation de connaître la sorcellerie ; de plus elle découvre, à l'intérieur de ce document, un plan qui pourrait aider à retrouver un bijou aux qualités surnaturelles. En forme de coccinelle, ce joyau est recherché depuis fort longtemps par des étrangers à la commune mais c'est semble-t-il Samuel, le voisin de Geneviève et David, qui trouve la coccinelle. Toutefois cette découverte se fait à la fin du premier tome, les conditions, dans lesquelles elles ont été faites, ne sont pas explicitées et Samuel livre au public une copie réalisée par lui de ce bijou.
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pititecali
  06 octobre 2013
Mon avis : 4,5/5 - Un régal, totalement inclassable, totalement déjanté, j'ai passé un moment génial sans queue ni tête, mieux que du LSD ! :D

J'ai eu la chance de remporter ce roman au concours organisé sur la page Facebook du livre. Normalement, un gain au concours (pas dans le planning prévisionnel des lectures du tout donc) part dans la PAL, sur la biblio, dans l'espoir qu'un jour j'aie le temps/ l'envie/ l'instinct de l'en sortir. Mais pas Pickwik. Pickwik, je le voulais depuis une vidéo de ma chère Meli du Bazar de la Littérature, qui me l'a fait découvrir. du coup, on peut dire que j'ai bien fait chier l'auteure, à tenter par tous les côtés de le remporter. Et là c'était un peu ma dernière chance, après, je me l'achetais quoi :D .Du coup, quand il est arrivé, je me suis un peu jetée dessus comme la misère sur le monde (après avoir fini mon livre en cours, quand même, on n'est pas des animaux ^^)

Je ne sais pas par quel bout prendre cette chronique lol, ça va être un foutoir sans nom, un peu comme ce livre. Foutoir, oui certes, sans queue ni tête, un peu comme quand on s'endort un peu fiévreux, rêves foufous et délirants assurés !
Ben lire Pickwik c'est un peu pareil.

D'abord, on se sent comme Alice au pays des merveilles. On s'est aventuré un peu loin (page 1 lol) et on est tombé dans le terrier du lapin blanc, débouchant directement à la table du chapelier fou et du lièvre de Mars, en plein sur la place du village de Pickwik. Mais qu'est-ce que c'est que cet univers absolument loufoque ? J'adore ! Où Eva Giraud est-elle allée chercher tout ça ?
Et en avançant encore un peu (page 2 mdr) on apprécie à sa juste valeur un univers hyper coloré, très très très, vraiment ! Une vraie vision Burtonienne (genre Charlie et la Chocolaterie, you know ?) ! Il y a partout un arc-en-ciel de rouge, orange, rose, vert, bleu, des paillettes, des animaux zarbis, des personnages hauts en couleur qui, pour certains, vont nous renvoyer à certaines personnalités, voire à nous-mêmes. Je me suis bien retrouvée dans le couple principal de l'histoire, David et Jenny (Geneviève), car je peux être râleuse comme elle, je suis correctrice comme elle, et constamment émerveillée et infantile (voire niaise) comme lui ! Samuel m'a fait penser à Einstein, sa tignasse ébouriffée, ses inventions... Il aura été également mon chapelier toqué dans cette histoire :) Bref, on peut voir qui l'on veut dans chacun de ces personnages illuminés, allumés.
Oui, vous allez entrer dans un village de fous. Et en même temps, c'est de la folie douce, quelque chose de touchant, et la plupart du temps, de franchement irrésistible !
C'est hyper compliqué de vous faire une chronique construite, parce que j'ai envie de vous parler de tout en même temps !
Un livre bien complet, qui contient tout ce qu'une bonne histoire doit contenir, des histoires d'amour (complètement barrées), des personnalités affirmées (doucement fêlées), un humour omniprésent (carrément loufoque), des personnages attachants (carrément :D ), des mystères (mais pourquoi donc tout semble nous ramener à la coccinelle, cette petite bête insignifiante semble avoir bien des secrets !), des gens louches, et même un peu de magie...

Voyons maintenant les choses, point par point.

- La couverture : Je l'adore ! Déjà en la voyant "en images" sur mon ordi, je la trouvais tout à fait à mon goût. Quand j'ai reçu mon exemplaire, j'ai sauté au plafond ! D'abord, elle est encore plus géniale en vrai, et c'est aussi un vrai bonheur à toucher ! Je trouve son "grain" vraiment très agréable (ce n'est pas lisse, mais c'est tout doux) ! Et une fois ma lecture terminée, je suis revenue sur cette couverture et je l'aime encore plus ! Elle est très représentative du contenu en fait, car ce chat est omniprésent dans l'histoire (vous avez dit "Cheshire" ?), tout comme la coccinelle qui prend un malin plaisir à nous faire tourner en bourrique pendant 288 pages !

- Les personnages : Ils sont géniaux ! Tous ! le maire, l'épicière, la tenancière du café, le facteur, l'inventeur un peu fou... Ils sont terriblement attachants. Pourtant, ils sont nombreux, et Pickwik ne fait pas des milliers de pages... Logiquement, ils ne sont donc pas hyper approfondis... Mais je vous jure que ça n'a aucune importance, on se régale, on se délecte de passer quelques jours en leur compagnie. J'ai particulièrement aimé Samuel de Grimwald, l'inventeur vraiment déjanté, comme ses inventions du reste. Souvent inutiles, mais toujours TRES décalées, elles sont juste géniales, de la plus nulle à la plus incroyable. Elles vont d'une petite personnalisation de vélo (jet de paillettes quand on klaxonne) à la réalisation d'un serviteur robotisé sous les traits d'un nain de jardin géant, mais qui ne comprend malheureusement que l'italien, en passant par les chaussettes rafraichissantes. Ce mec est une bombe :)

- La correction : Peut-être le seul point qui m'a fait un tout petit peu baisser la note. La correction a été raisonnable, mais il reste encore quelques coquilles. Trop peu pour dire que la correction a été bâclée, trop pour les ignorer purement et simplement. Bref, un tout petit demi point de perdu !

- le style : C'est fin, ça se mange sans faim. Lol. Plus sérieusement, Eva a une écriture très sûre, très agréable, fine et fluide à la fois, évidente. On parcourt les pages et les pages, sans jamais buter, sans accroc. Elle a en plus un humour qui me parle à merveille, alors très bien ! :D

- L'histoire : Comme je vous le disais, c'est vraiment une histoire de dingues, avec de vrais dingues dedans. Déjantée, qui ne se prend complètement pas au sérieux. Ça ou prendre de la drogue, c'est tout pareil, en moins dangereux pour la santé. Niveau délire, ce livre a tout bon. On s'y sent vraiment comme dans son propre rêve, de ces rêves terribles qui nous font nous demander au réveil ce qu'on a picolé la veille pour délirer de la sorte. le truc totalement absurde, sans début ni fin, avec des trucs zarbis dans tous les sens, et des couleurs tellement épaisses qu'elles ont l'air de fondre et de couler. Tu sais ? Quand tu te réveilles en faisant "Wahhhh ! Putain j'en tiens une bonne !" (de couche, pas d'histoire ^^) Ben Eva a réussi à retranscrire ça en bouquin. Et ce qui est beau ? C'est qu'on rentre vraiment sans aucun problème dans son rêve absurde à elle :)
Je pense cependant que tout le monde n'appréciera pas forcément autant cette histoire. Faut ptet quand même être déjà passablement barré, ou très ouvert à tout type d'humour. (Je veux dire si tu ne lis que du très sérieux tout le temps, c'est pas la peine hein, t'y comprendras rien.) Eva la destine à tous, à partir de 14 ans. Je rajouterais : "à tous ceux qui sont toujours un peu fous après 14 ans" ;)
J'aimerais que beaucoup d'entre vous découvrent ce roman pour pouvoir partager toutes ces drôles d'impressions. Ce que je sais ce soir, c'est que je me sens un peu tristoune de ne pas aller me coucher avec une nouvelle invention de Samuel, ou une nouvelle lubie du gros Peggy...
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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saphoo
  31 janvier 2018
Un peu peinée à donner un avis, je ne peux pas dire que j'ai été emballée totalement par l'histoire, mais quand même j'ai trouvé ce livre charmant, original, loufoque, dépaysant.
Il y a beaucoup d'imagination sous la plume de notre auteure, certes, mais parfois ça en devient un peu trop et il manque un petit quelque chose qui fait que la mayonnaise elle n'a pas prise tout à fait.
J'ai trouvé parfois beaucoup de plaisir à retrouver tout ce petit monde, et puis paf, déception, comme si on nous met l'eau à la bouche et plus rien, le désert, la soif, des mirages...
Pas sûr que la jeunesse accroche plus ou moins d'ailleurs que les adultes, j'ai une version numérique, sans doute que des belles illustrations donneraient des passerelles qui manquent parfois pour lier le tout.
Je ne sais comment exprimer, ce truc qui fait que... on aime mais on ne chavire pas tout à fait. Manque de vent dans les voiles, sans doute.
J'aimerais pourtant connaitre la suite de cette aventure du Vert Galant, et retourner dans ce petit village charmant, aux personnages tous atypiques et attachants.
En résumé, une lecture en demi-teinte, mais plus dans le positif malgré tout, car c'est une histoire plaisante, et un style somme tout passe-partout mais avec un petit parfum d'antan qui n'est pas pour me déplaire et sied tout à fait au style du village Pickwik.
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Sev59283
  20 mars 2014
Lecture qui m'avait donné envie quand je l'avais découvert sur la page de l'auteur quand elle avait fait un concours pour le gagner. Je ne l'ai pas gagné et je ne l'ai pas trouvé en magasin et ni dans mes fouines, et puis j'ai été sélectionné pour l'Opération des coups de coeur des auteurs peu médiatisé et il était dans la sélection. Alors quand je l'ai reçu avec deux autres titres, c'est le premier que j'ai voulu lire.
Pickwik où la ville fantaisie ou totalement barjot ça dépend comment on se place. David et son épouse Geneviève (elle préfère qu'on l'appelle Jenny, tu m'étonnes) sont venus emménager à Pickwik pour s'éloigner de la ville avec leur chat Peggy (oui, c'est un mâle, mais je vous explique ça un peu plus tard) le plus farfelu que je connaisse.
Dès leur arrivé, nos deux tourtereaux font vite se rendre compte qu'ils ne sont pas tombés dans une ville comme mes autres, faut dire qu'entre les voisins, le maire et compagnie c'est assez comique (mais ça, on le verra plus tard). David, lui tout ça ne la gérante pas du tout, il aime bien, ça change, mais Jenny, elle a plus l'impression d'être tombée dans une annexe d'un asile de fous qu'autre chose ! Et franchement par moment, je la comprends tout à fait !
Parlons un peu de ce chat, Peggy, mis un part son problème de nom, que voulez-vous à 2 ans, un chat s'est habituer à son nom alors découvrir à deux ans que c'était un mâle s'est un peu mort pour lui changer de nom ! Bon, j'avoue, le frère de Jenny n'est pas trop douer quand même pour avoir mis deux ans pour voir que son chat est un mâle. Mais ce chat n'est pas un chat particulier, car mis à part son nom, c'est un psychopathe ce chat ! Mais sérieusement ! Perso, je ne sais pas si j'aurais réagi autrement que Jenny l'a fait car bon l'auteur nous un chat même fait un chat super fort mais super flippant aussi. Même si par moment, bon tu vois que l'auteur à exagérer un peu (même beaucoup), c'est tellement bien écris que ça passe, mais moi un chat comme lui je n'en veux pas ! Les vengeances de sa maîtresse sont assez tordantes par moment.
Ensuite parlons des autres personnages, là, on rentre chez les fous entre Albertine la tenancière de la Chenille complément plein de toc et qui a une phobie des orteils qui pique des crises pour rien. Mimi qui est justement complètement amoureux fou que notre Albi, et qui va se prendre les pires vents du monde !
Ensuite, vous avez le Maire de la ville, entre sa double personnalité qui arrive au galop dès qu'il est en stress, le fait qu'il part pendant des mois ou juste se calme et qu'il revient avec une poule. Moi, je vous le dis une ville de fou!!
Ne faut pas oublier le Club des Pipes, qui met Albi dans tous ses états. Ils sont à la recherche du trésor perdu de Pickwik. Une belle bande de petits vieux complètement cinglé !
Et pour finir avec les personnages, ceux que j'adore, dés Samuel, l'inventeur loufoque. Je l'adore, même si on peut penser qu'il est limite fou, c'est un génie, certain de ses inventions, je les voudrais bien. Et puis y' la famille Thirions avec leurs filles toutes plus intelligentes l'une que l'autre qui réussissent dans tout ce qu'elles entreprennent. Elle nous cache beaucoup de secrets cette famille.
Ce fut un premier tome juste génial, je me suis bien marrer, les personnages, les situations plus folles, les unes que les autres. le chat qui nous fait bien rigoler pour ce qu'il fait subir à sa maitresse même si ça faite quand même un peu flipper quand tu sais que toi-même ta deux chats (pas aussi tordu quand même).
Une quête à la coccinelle sacrée trésor de Pickwik, qui perso est plus passé au second plan, j'ai préféré m'attarder sur les personnages et leur loufoquerie. Bref, j'ai hâte de lire la suite de leur aventure et surtout savoir ce que l'auteur va nous inventer !
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Spleenlajeune
  23 novembre 2013
Je sors de la lecture de Pickwik et je me dois de rédiger une chronique aussi haute en couleurs (à prendre au sens propre comme au sens figuré : Ce premier tome est une véritable orgie de couleurs et de folie) que son contenu. Voilà un challenge pour le moins compliqué à réaliser.
Eva Giraud est parvenue à créer tout un univers et c'est ce point sur lequel je souhaite un peu m'attarder. En effet, nous entrons dans un univers décalé, drôle et original. Et, je vous vois déjà venir en train de me citer d'autres auteurs qui, selon vous, sont parvenus à créer des univers originaux mais personnellement, tout ce que je vois à chaque fois, c'est l'utilisation d'univers déjà existants : le monde magique à la Harry Potter, le monde de l'heroic-fantasy à la Tolkien, la bit-lit à la Anita Blake (qui se fait voler la vedette par l'horrible Twilight) … la liste peut être longue. Ici, Eva Giraud est parvenue à créer un monde original, avec ses personnages, ses touches de magie et de surprise qui m'ont autant surpris que les créations de JK Rowling lors de mes premières lectures. La comparaison est évidemment le plus beau compliment que je puisse lui faire. On est surpris et c'est assez rare de l'être quand vous enchaînez les lectures car vous connaissez un peu le moment où l'auteur va glisser sa péripétie, le début de sa résolution, un nouveau mystère. A Pickwik, les choses sont différentes. Vous ne savez rien. Vous ne savez pas où vous allez mais vous vous laissez porter par l'écriture d'Eva Giraud, les yeux fermés et le sourire aux lèvres.
Avec un univers comme celui-ci, je ne peux qu'imaginer le plaisir qu'était de faire évoluer des personnages aussi attachiants (création de ma soeur pour définir quelque chose de chiant et d'attachant en même temps). Et, ce plaisir dans l'écriture et la narration se retrouve partagé par notre plaisir de lire ! C'est en effet un véritable enchantement que de lire ces pages, de les dévorer. L'auteure attise notre curiosité puis la tempère avec des événements anodins et quotidiens. On oublie nos questionnements pour nous réjouir d'une soirée autour de quelques verres d'alcool local. Puis, soudain, on se souvient de tous ces mystères et on redevient gourmand de réponses … Eva Giraud possède une plume caméléon créant un roman à la fois poétique et très moderne qui ravira les jeunes lecteurs comme les plus âgés : de 14 À 77 ans … un peu comme le UNO.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
VilloteauVilloteau   01 janvier 2013
La coccinelle était bien le coffre qui refermait l’âme de Lady Bug, la gardienne du village. Son nom était effectivement d’origine galloise ; elle lui avait confirmé. Pourquoi avoir caché son âme toutes ces années ? Eh bien tout simplement parce que Pickwik était un havre de paix. Ainsi la gardienne pouvait continuer à veiller sur son village. Voilà pourquoi il prospérait dans la loufoquerie la plus sereine.
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VilloteauVilloteau   01 janvier 2013

Nous l’avons feuilleté, Lili a pu admirer l’écriture à la plume, mais rien de plus. Ariane a bien examiné le dessin au charbon, perdu en plein milieu. Elle dit qu’il s’agit peut-être d’un plan (...)

Il y a une histoire que je n’ai toujours pas comprise … qui dit, si je ne me trompe pas, que notre famille habitait Pickwick il y a déjà très longtemps, et que tout le monde nous prenait – enfin pas nous, les Thirion d’avant nous – pour des sorcières. En fait, il ne s’agit que de bien connaître la nature, pour savoir s’en servir comme on veut ! Mais ne pas les démentir et jouer le jeu des sorcières arrangeait tout le monde. Ça faisait peur, alors ça protégeait la famille, en un sens. Bref, c’est une simple question de savoir.

(au sujet du journal intime découvert sous un plancher)
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evagiraudevagiraud   24 mars 2013
Peggy,
que sa maîtresse soupçonnait de le faire exprès, avait
attendu que Geneviève passe la serpillière dans le
salon pour descendre –lentement mais sûrement – les
rejoindre. Elle venait juste de nettoyer le dernier coin
de la pièce quand cet abominable et énorme chat – qui
avait, semble-t-il, marché dans le pot de peinture de
l’étage – vint faire le tour de la pièce fraîchement
lavée, cherchant apparemment le meilleur angle du
meilleur canapé pour y élire domicile. C’était un acte
délibéré, Geneviève en était sûre. Elle poussa une
sorte de gémissement qui ressemblait vaguement à un
« Oh, non », moitié excédé moitié amusé, puis le
chassa à coups de balai. L’animal ne semblait pas
vexé outre mesure, se dandinant fièrement jusqu’à la
chatière de l’entrée, et affichant un air satisfait qui
devait vouloir dire « bien fait ».
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evagiraudevagiraud   09 novembre 2012
Geneviève attrapa une paire de lacets qui traînait sur le lavabo. (...) Un long combat s'ensuivit. Peggy se débattait comme il le pouvait, griffant, rugissant, s'acharnant à une vaine tentative de fuite. Mais la maîtresse avait gagné : au fond de la baignoire, le chat était entièrement ligoté, saucissonné par les lacets.
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VilloteauVilloteau   01 janvier 2013
-Oh, c’est surtout qu’ils perdent leur temps ! Et ils ne sont pas très amicaux. En fait, ils recherchent un objet très ancien qui, selon la légende, rendrait plus riche que tous, quiconque parviendrait à mettre la main dessus. Les coccinelles en pierres précieuses ne sont que pures spéculations miniatures de ce que pourrait être l’objet.

(au sujet d'un groupe d'archéologues)
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