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ISBN : 2253083496
Éditeur : Le Livre de Poche (14/03/2018)

Note moyenne : 3.4/5 (sur 48 notes)
Résumé :
Quand Dmitry Alexeievitch, traducteur désargenté, insiste auprès de son agence pour obtenir un nouveau contrat, il ne se doute pas que sa vie en sera bouleversée. Le traducteur en charge du premier chapitre ne donnant plus de nouvelles, c'est un étrange texte qui lui échoit : le récit d'une expédition dans les forêts inexplorées du Yucatán au XVIe siècle, armée par le prêtre franciscain Diego de Landa. Et les chapitres lui en sont remis au compte-gouttes par un myst... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  02 décembre 2016
Dans le roman russe intitulé "Sumerki" = Crépuscule, le traducteur moscovite sans le sou Dmitry Alexeiëvitch trouve la poule aux oeufs d'or en travaillant sur un manuscrit relatant une expédition conquistadores au Yucatan… Alors qu'il trouve le récit plus réaliste que la réalité qui l'entoure, les événements étranges se multiplient dans son entourage et il trouve une relation entre la disparition de la civilisation maya et les catastrophes naturelles qui semblent se multiplier dans le monde entier…
- il y a un côté thriller avec la disparition du prédécesseur du traducteur, l'assassinat de son employeur, le massacre de sa voisine de pallier et cette secte millénariste tout autant mystérieuse que meurtrière… Mais le narrateur obnubilé par son manuscrit espagnol en a rien foutre, et l'auteur obnubilé par son message métaphysique en a rien foutre !
- il y a un côté fantastique avec le golem, l'homme-jaguar, la magie des miroirs et ce mystérieux nécromant marionnettiste… Mais le narrateur obnubilé par son manuscrit espagnol en a rien foutre, et l'auteur obnubilé par son message métaphysique en a rien foutre !
Le récit dans le récit se suffit à lui-même (et c'est assez mauvais signe quand récit dans le récit est vachement plus intéressant que le récit lui-même), mais l'auteur se lance dans l'explication de texte…

On commence comme dans "Le Locataire" de Roman Polanski (adapté du livre de Roland Topor), et on finit comme dans "The Fountain" de Darren Aronofsky… Tout cela aurait pu tenir dans une nouvelle de 50 pages, un peu à l'image de "Le Horla" de Guy de Maupassant, et cela aurait été très bien ainsi, mais entre « postmodernisme » et « réalisme magique » l'auteur meuble avec des pages et des pages de critiques de la société russe en particulier et de l'humanité en général : les prolétaires sont des teubés abrutis par la télé, les classes moyennes sont des teubés abrutis par le consumérisme, les classes aisés sont des teubés abrutis par la multiplicité des soirées bien arrosées… Mais le narrateur / l'auteur a lui bien digéré les classiques d'Alexandre Pouchkine, Nicolas Gogol, Fiodor Dostoïevski, Anton Tchekhov, Maxime Gorki… et lui sait La Vérité sur la vie, la mort et la réalité…
Au début c'est rigolo, mais passé un cap c'est pour moi devenu insupportable (hommage à Tatooa, elle sait pourquoi ^^) : les révélations métaphysiques amenées par un gros blasé antipathique et dédaigneux qui se croit supérieur à tout le monde je m'en bats les steaks… D'ailleurs en quoi le fait de se goberger de considérations philosophiques et intellos qui tournent en rond le rend-il meilleur que les autres ??? (et à chaque fois qu'on flirte avec le fantastique le narrateur est soit fiévreux, soit entre rêve et sommeil, soit sous l'emprise de puissants cachetons : c'est un peu facile, vu que ça évite à l'auteur d'être cohérent puisqu'il utilise l'alibi de la folie)
De bout en bout le narrateur se gargarise de sa médiocrité qu'il prend pour de la supériorité : il est clairement antipathique et le summum est atteint quand les Moscovites se soutiennent les uns les autres après le séisme qui a ravagé la capitale alors que le narrateur nous explique que si les gens meurent, et bien c'est que leur heure était venue et puis c'est tout et qu'ils n'ont qu'à crever bien gentiment et puis c'est tout… (Alors que dans le même temps, il se précipite pour obtenir sa dose de littéralité au lieu d'aider une petite fille agonisant sous les décombres… connard va !)
OK on est dans la désespérance voire le nihilisme, mais de là à se foutre de tout et de tout le monde c'est fort de café !
C'est peut-être un bon livre parce qu'il est bien écrit, surtout pour ceux qui aiment les livres à ambitions métaphysiques, mais j'ai clairement l'impression d'avoir pris la bibliographie de l'auteur par le mauvais bout : j'aurais bien envie de lui donner une 2e chance, mais là je ne suis pas particulièrement motivé pour le faire après cette lecture somme toute désagréable… Car nous sommes dans un roman célinien, brillant sur la forme, inutile, ennuyeux ou insupportable sur le fond : je / moi / le mien, tous les autres sont des cons et après moi le déluge !
PS : dans un nanar ou une Série B les grosses incohérences ça passe, mais dans une oeuvre qui se veut vachement sérieuse elles se voient comme le nez au milieu de la figure : non un séisme de magnitude 4 à 5 sur l'échelle de Richter ne peut pas détruire une ville moderne, non un tsunami ne peut pas ravager Taïwan et épargner la Chine continentale, non après une catastrophe sismique on ne peut pas avoir l'eau et le gaz mais pas l'électricité car on a plus rien du tout en fait… Soupir
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Le_chien_critique
  09 février 2016
Un traducteur, Dmitry Alexeievitch, reçoit un vieux manuscrit contant l'expédition dans les forets inexplorés du Yucatán au XVIe siècle, par le prêtre franciscain Diego de Landa.
Nous alternons entre la traduction de ce texte et la vie de Dmitry, la réalité semblant se distordre de plus en plus entre les lieux et époques.
Ici pas de manoirs hantés, pas de musique inquiétante. Dans un monde actuel, l'étrange fait son apparition petit à petit : un pronom qui change, de « son » à « mon »; un vendeur de livres sous le manteau ; un sommeil qui ne vient pas ; un possible complot ; une fièvre impromptue, …
Le narrateur est identique à certains lecteurs devant un bon livre, il ne désire que poursuivre sa traduction pour connaitre le fin mot de l'histoire. Ce travail lui étant donné par chapitre par chapitre, il est obligé de réfléchir à ce qu'il vient de lire, sur ce qui va advenir. Puis lorsque la lecture est de nouveau possible, il s'y replonge entièrement, oubliant le monde autour de lui, dormant qu'en ultime recours d'un sommeil agité entrecoupé de rêves issus du récit lu.
Il y a dans Sumerki l'influence d'un autre écrivain russe que j'avais décelé dans Metro 2033 : comme chez Doistoievski (Crimes et châtiments si mes souvenirs sont bons), le narrateur tombe dans une fièvre lorsque les événements dépassent son entendement. de même pour les descriptions sur l'état mental du narrateur.
Enième variation sur le calendrier maya et son dévoilement de la date de l'apocalypse, Sumerki y apporte une réflexion intelligente et savante, mais ce roman est surtout une critique de la Russie contemporaine ; de l'insécurité – dans tous les sens du terme – de Moscou, où les dirigeants n'hésitent pas à se servir de l'Histoire, de la religion, pour flatter les plus bas instincts de leurs élus ; de la conversion du communisme au capitalisme ; de la majorité du peuple qui préfère rester sourd au « cri » des opposants aux régimes ; des experts médiatiques qui discourent sur des platitudes (le livre de Kümmerling)
Allégorie de la Russie, mais aussi de nos sociétés où l'Histoire ne sert plus à éviter les erreurs du passé.
Beaucoup de critiques sur les longueurs et lenteurs de l'ouvrage, je ne les ai pas ressenti, à part dans les 2/3 du livre.
Après avoir lu Futu.Re, Métro 2033 et sa suite, et enfin Sumerki, il ne fait plus de doute que Dmitry Glukhovsky est un auteur ayant un regard désespéré sur nos sociétés et le genre humain.
Mais, comme le dit Léo Ferré dans La solitude : « le désespoir est une forme supérieure de la critique. Pour le moment, nous l'appellerons bonheur »
Sumerky, crépuscule en russe, est un roman monde, d'une ambition, d'une intelligence, d'une subtilité, d'une critique acerbe et fine assez rare pour y plonger avidement.
A l'instar d'un China Mieville, ses livres demandent de l'effort à ses lecteurs, mais la récompense est belle et engagée.
A vos libraires !
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NairolfdePerse
  27 juin 2014
"Sumerki", c'est l'histoire d'un traducteur désargenté qui vivote en traduisant tout ce que son agence moscovite lui propose. Essentiellement des documents techniques soporifiques. Un jour, on lui confie la traduction, de l'espagnol au russe, du récit d'une expédition au coeur du Yucatan écrite par un conquistador à la fin du XVIème siècle. Les chapitres lui sont transmis au compte-goutte et à mesure qu'il progresse dans la traduction, des événements étranges se produisent dans sa vie.
On retrouve dans ce roman la même qualité d'écriture que dans "Métro 2033" et "Métro 2034" bien que le thème et l'atmosphère soient radicalement différents en dépit d'une localisation géographique identique. Dans tout bon roman, il faut que les personnages poursuivent une quête, qu'il y ait quelque part un mystère qui pousse le lecteur à s'accrocher jusqu'au bout pour connaître le fin mot de l'histoire. C'est bien le cas ici, puisque le récit du conquistador suggère d'entrée que l'expédition menée dans la sylve mexicaine à pour but la découverte d'antiques parchemins dans lesquels serait révélé un savoir ancien et caché, peut-être la date de la fin du monde prévue par des savants précolombiens des siècles auparavant.
Le genre adopté par Glukhovsky est celui du réalisme magique. L'ambiance m'a fait penser au "Horla" De Maupassant. On ignore jusqu'à la conclusion du roman si le narrateur devient fou ou s'il se passe réellement des événements étranges autour de lui. Arrivé au quart de l'histoire, je me suis dit que le livre, écrit avant 2012, cherchait à surfer sur la vague des élucubrations autour d'une possible apocalypse annoncée par les calendriers mayas. En fait, point du tout. C'est ce que l'auteur cherche à nous faire croire, mais les apparences sont trompeuses.
Un simple petit bémol, même si le livre n'est pas très long, il l'était un peu trop à mon goût. Il ne s'y passe pas tant de choses que cela, même si le tout est très bien mené et je m'y suis parfois un peu ennuyé. Les 640 pages de "Métro 2033" étaient totalement justifiées. Les 380 de "Sumerki" un peu moins m'a-t-il semblé.
Chapeau bas comme d'habitude à Denis E. Savine, le traducteur, toujours aussi brillant. J'espère que son travail actuel consiste à traduire, toujours pour le compte de l'Atalante, le troisième volet de la série d'Andreï Dyakov se déroulant dans le même univers que les Métro ("Vers la lumière", "Vers les ténèbres" et le troisième donc, dont le titre pourrait être quelque chose comme "Vers l'horizon" ou "Par-delà l'horizon" et qui n'existe pour l'heure qu'en russe et en allemand).
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Nelja
  11 août 2015
Honnêtement, j'ai été déçue par ce livre. Le mélange russes et Mayas me semblait très original, mais j'ai passé les trois quarts du livre à me dire : non, non, j'espère que ce n'est pas juste un livre sur l'Apocalypse par catastrophes naturelles, que les Mayas ont prévue pour 2012, avec des méchants dieux Mayas et un protagoniste qui ne s'en rend pas compte avent longtemps parce qu'il ne regarde pas la télé et n'a pas Internet !
Et heureusement, le dernier quart est bien meilleur avec des rebondissements imprévus qui m'ont plu. Mais trois quarts du livre à ne rien avoir d'original, avec un seul personnage important qui m'a été particulièrement antipathique dès le début (en partie pour son empathie avec les conquistadors et son absence totale d'empathie pour les Mayas), c'était un peu dur à lire.
J'ai bien fait de tenir jusqu'au bout, ceci dit. Le dénouement était bien, rassemble bien les petits indices épars, même si je pense que les critiques qui le traitent comme si c'était une grande oeuvre philosophique sur la peur de la mort et la nature de la réalité exagèrent un peu. Je n'en dirais pas plus, car ça mérite de ne pas être spoilé.
Mais bon, je reste avec l'impression que cela aurait fait une excellente novella ou novellette, alors que sur le roman, je peux juste, à la grande rigueur, dire qu'il n'est pas inintéressant.
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Galah
  02 avril 2017
Ce livre, qui est le deuxième écrit par Dmitry Glukhovsky après Metro 2033, en est vraiment fort différent. Vous risquez donc d'être un peu décontenancé au début de la lecture, tout comme je l'ai été. Pourtant, j'ai très vite été happée par cette étrange histoire que je n'ai pas su lâcher. Elle m'a littéralement rendue addict, sans que je sache vraiment pourquoi.

On ne peut pas dire que ce soit un livre facile à lire, le style d'écriture n'est pas évident, surtout les passages du manuscrit espagnol. Mais une fois habituée, le récit m'a beaucoup intéressé. le travail de traduction du russe en français est en tout cas très bien réalisé, j'ai vraiment aimé, comme dans Metro 2033, la plume de l'auteur, c'est vraiment un des gros point fort de cet auteur. J'aime beaucoup les métaphores et comparaisons qu'ils utilisent pour décrire certaines situations.

Dmitry Glukhovsky choisi ici de propulser les mythes et la culture maya sur le devant de la scène pour développer une histoire des plus fantastique, angoissante, oppressante même, étrange certainement, avec une grosse touche de mystique et d'ésotérisme. J'ai particulièrement apprécié cette plongé au coeur du Yucatán entouré par ses divinités, ses croyances et ses magnifiques temples au temps de la conquête espagnole. Comme souvent, quand un auteur se base sur des faits historiques, ça m'intéresse directement, ça me pousse souvent à aller faire des recherches sur la période en question pour en apprendre davantage.

Dans Sumerki, j'ai retrouvé deux aspect similaires à son précédent livre (voire trois), que j'ai bien appréciés retrouver: il y développe notamment nos peurs face au noir, au néant et à la solitude, ainsi que le rôle que notre imagination peut avoir sur ces peurs. de là se pose aussi la question de ce qui est réel face à ce qui ne l'est pas, un simple bruit qu'on entend, un souffle rauque dans la pièce voisine vient-elle de notre imagination ? Ou y a-t-il vraiment quelqu'un (ou quelque chose) qui s'est immiscé chez vous? Nos yeux nous jouent-il des tours? Ou voyons nous vraiment un être difforme, une ombre étrange réelle devant nous ? Difficile dans ces conditions pour notre héro de ne pas tomber dans la folie, surtout quand des aspect du manuscrit qu'il traduit, s'immiscent dans son quotidien. Quand en plus on plonge régulièrement dans l'onirisme du héro, tout devient flou et étrange (rêves et sommeils qui apparaissaient souvent également dans Metro). Personnage principal d'ailleurs que je n'ai pas particulièrement apprécié, ce qui ne m'a pas empêché d'adorer son histoire.

Le livre souffre de quelques lenteurs, et descriptions qui peuvent en décourager plus d'un, on frôle par moment le tournage en rond. Personnellement cela ne m'a pas dérangé, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer.

C'est donc un livre que j'ai vraiment aimé, bien qu'il soit étrange et très différent de son premier, servit avec des moment fantastiques étranges et forts (bien qu'il n'y en ai pas assez et qu'ils n'arrivent pas assez tôt), mais surtout une fin des plus originale dérivant énormément vers le mystique et l'ésotérisme. Cette fin justement m'a laissé très perplexe au début, quand j'ai refermé le livre. Au final je l'ai trouvé tellement audacieuse et loufoque, c'est cette originalité que j'ai tant aimé. Sous certains aspects le récit m'a fait penser à Matrix, quand il jongle entre réalité et illusion.
Un auteur que je tiens à l'oeil et dont j'ai hâte de découvrir les autres ouvrages, Futu.Re et Metro 2034 attendent leur tour, leur lecture ne devrait pas tarder.
Lien : http://voyageaucentredeslivr..
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
AcherontiaAcherontia   12 janvier 2016
D'ordinaire, je meublais l'attente en feuilletant les journaux achetés dans la journée, mais cette fois tout fut différent. Ayant ouvert par habitude le journal, désormais de la veille, Izvestia, je posai mécaniquement les yeux sur un article au hasard, mais la typographie minuscule en usage dans la presse ne retenait pas mon regard ; il glissait et se perdait entre les lignes. Impossible de m'absorber dans la lecture. Le sens de l'entrefilet m'était masqué par l'entrelacement fantomatique des branches et des lianes de la sylve que traversait la troupe de Vasco de Aguilar, Jéronimo Nuñez de Balboa et du narrateur sans nom qui couchait leur périple sur papier. Quelques minutes plus tard, je me surpris à fixer, comme hypnotisé, l'espace séparant le titre et le cliché d'un article à propos d'un effroyable tsunami en Asie du Sud-Est. Je balayai le texte d'un regard dénué de curiosité et repliai le journal.
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AcherontiaAcherontia   12 janvier 2016
Qu'en un endroit le sentier qui nous suivions se fit si étroit qu'il était impossible d'y marcher de front et nous progressions donc les uns derrière les autres. Et que de part et d'autre ce sentier était bordé de (fondrières?) obscures d'une profondeur insondable. Et que l'un des soldats, Isidro Murga, perdit son équilibre, chut et, comme il allait se noyer, appela à l'aide. Qu'un autre soldat, nommé Luis Alberto Rivas, s'arrêta pour l'aider à remonter sur la sente. Et que tous deux périrent dans ce palud. Les témoins oculaires prétendirent par la suite que quelque chose avait entraîné vers le fond par les pieds l'homme qui était tombé alors qu'il allait réussir à se hisser sur la terre ferme. Et que celui-ci ne desserra pas la main et emporta son sauveteur à sa suite et que tous deux disparurent à jamais. Et que les guides ordonnèrent que nous quittions en hâte cet effroyable endroit, nous évitant ainsi d'autres pertes.
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Rob7Rob7   14 juin 2018
La notion de cycles répétés de création et de destruction est caractéristique des religions de la Méso-Amérique précolombienne.Les Aztèques,tout comme les Mayas, étaient persuadés que l'univers avait déjà connu quatre de ces cycles et qu'il traversait le cinquième,où des secousses sismiques provoqueraient la fin de la Terre.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   09 février 2016
L’Histoire, c’est Gorgone : sous son regard insistant, tout se meurt et se pétrifie. Les visages vivants, jadis capables d’exprimer la douleur, la joie, la passion, la peur, se figent dans une grimace héroïque, identique pour tous. Les vraies couleurs – le rose, le vert, l’azur, le marron, l’orange, le blond – s’effacent pour laisser place à deux couleurs mortes : le marbre aveuglant pour les chefs, le gris granitique pour les instruments de leur volonté.
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Le_chien_critiqueLe_chien_critique   09 février 2016
Je persistais désespérément à essayer de me perdre dans les mondes imaginés qui prenaient du relief à la lecture, un peu comme ces livres pour enfants aux figurines en carton qui se dressent quand on en ouvre une double page. Seulement voilà, je n’arrivais plus à croire aux mondes verniens, car je voyais désormais que sous leur surface colorée il n’y avait rien.
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Videos de Dmitry Glukhovsky (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dmitry Glukhovsky
Dmitry Glukhovsky nous parle de son livre Futu-re à la librairie Mollat (Bordeaux).
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