AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 9782012101555
48 pages
Hachette (25/05/2005)
3.92/5   790 notes
Résumé :
C'est l'anniversaire d'Obélix... tout le monde complote pour lui préparer une surprise de taille : tout un nouveau régiment de légionnaires romains pour lui tout seul...

A Rome, c'est l'exaspération ! Mais un jeune tribun va soumettre une idée à César : pour éliminer les irréductibles Gaulois, il faut qu'ils deviennent décadents...

C'est ainsi que ce jeune tribun part en Gaule pour acheter les menhirs d'Obélix...
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (59) Voir plus Ajouter une critique
3,92

sur 790 notes
5
21 avis
4
24 avis
3
9 avis
2
2 avis
1
0 avis

lecassin
  14 janvier 2019
« Obélix et compagnie », 1976, vingt-troisième tome sur vingt-quatre de la série avec Goscinny à la plume et Uderzo au dessin. Il faudra attendre 1979 avant de pouvoir lire le dernier… Après, c'est une autre histoire…
La relève arrive au camp de Babaorum, à point nommé. C'est l'anniversaire d'Obélix. Ajoutons à cela que le nouveau Centurion Absolumentexclus est bien décidé à mâter le « Gaulois réfractaire »… Ces Romains tous neufs seront le cadeau d'anniversaire : le village s'est mis d'accord pour le laisser tout seul comme un grand (j'ai pas dit comme un gros !) s'occuper de cette nouvelle garnison…
Et si le capitalisme était né, contrairement à ce que nous racontent nos énarques actuels, à la N.E.A. (Nouvelle Ecole d'Affranchis) qu'a assidument fréquentée Caïus Saugrenus, un jeune et élégant néarque « un jeune blanc bec sans aucune expérience » …
Sur ses conseils, Obelix se lancera dans la production industrielle de menhirs : production, publicité, promotion, concurrence, surproduction, déflation, dévaluation… Tout ça pourrait bien se terminer par des baffes… Tout ça se terminera par des baffes ; et un banquet, comme d'habitude, pour célébrer le retour à la « normale »…
Un épisode qui aurait pu être sous-titré : la loi du marché expliquée aux enfants. A moins que ce ne soit : la loi du marché expliquée aux adultes qui croient aux mirages… et toujours un grand plaisir de relire à l'âge adulte ce qui m'a bien fait marrer à l'adolescence ; sans toujours avoir apprécié la satire de l'époque.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
belette2911
  28 mars 2020
Dommage que à l'école, le prof d'économie n'ait pas utilisé cet album pour nous expliquer la loi du marché…
Gamine, je ne comprenais pas la portée capitaliste de cet album, il me faisait rire pour le cadeau d'anniversaire d'Obélix, l'absurdité de ses vêtements, pour Idéfix qui lui faisait la tronche, pour les répliques des romains, rien de plus.
Moi y en avais rien compris ! Ni remarqué que le jeune Caïus Saugrenus, sorti de la Nouvelle École d'Affranchis ou E.N.A pour les intimes était la représentation d'un Chirac jeune.
La loi de l'offre et de la demande n'auront plus aucun secret pour vous après la lecture de cet album !
Lorsque l'offre de menhirs est supérieure à la demande, il faut que les entreprises (obélix et Cie) baissent leurs prix, afin qu'elles puissent écouler tous leurs produits… A contrario, si la demande est supérieure à l'offre, il faut que les entreprises augmentent leurs prix…
Comment vaincre les Gaulois ? Il suffit de les diviser car pour régner, il faut diviser, c'est bien connu et toujours appliqué. Pour les diviser, il faut apporter la jalousie, l'envie, la cupidité… Toujours d'application !
En leur achetant des menhirs, Chirac, heu, Saugrenus, va apporter la zizanie dans le village rien qu'en demandant qu'Obélix lui fabrique plus de menhirs et en montant les prix à chaque fois, sous le regard d'un Obélix qui n'y comprend rien… Mais les autres villageois vont vite comprendre où se trouvent leur intérêt…
Dans cet album, vous aurez un cours sur la production de menhirs, sa publicité, sur la concurrence, la dévaluation des prix, l'inflations des prix, les revendications salariales, sur le cours du sesterce et sur le fait de produire romain à Rome !
Alors qu'habituellement, nos Gaulois résolvent leur problèmes seuls à grands coups sur les romains ou en chassant l'intrus, ici, ils n'auront même pas besoin de lever le petit doigt pour que le système, qui a été poussé à son paroxysme, s'effondre, faisant ainsi passer notre énarque fraîchement émoulu pour le responsable de tous les maux de Rome (devait y avoir un message caché que ceux de l'époque ont compris).
Une aventure pleine d'humour, de situations cocasses et une belle leçon d'économie, sur le capitalisme et sur la division des peuples pour mieux les asservir. Faites du commerce, pas la guerre.
PS : album lu bien avant le décès du dessinateur Uderzo. Mais j'ai un retard énorme dans le post de mes chroniques, ou alors, c'est parce que je chronique plus vite que l'ombre de mes doigts sur le clavier. En tout cas, merci à Uderzo pour tous ses dessins.
Lien : https://thecanniballecteur.w..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          323
HORUSFONCK
  31 mai 2018
César est toujours à la recherche d'un moyen susceptible de soumettre le village gaulois qui résiste encore et toujours...
Cette fois, c'est un jeune technocrate frais-émoulu de l' E.N.A. (École des Nouveaux Affranchis) qui va prendre les choses en main.
Qu'on se le dise: L'avenir est dans le menhir, futur instrument de paix et de prospérité!
La leçon d'économie-en-s'amusant, est aussi féroce et drôle que très sérieuse... et les effets pervers ne se feront pas attendre. le cours du menhir va monter et redescendre et les célèbres pierres levées revenir dans la tronche de César.
Un bon album de la série, toujours fort agréable à relire.
Commenter  J’apprécie          260
Jeanmarc30
  26 décembre 2018
J'ai lu et découvert cet album "Obélix et Compagnie" il y a fort longtemps déjà et sous les traits de la caricature je n'ai pas boudé mon plaisir : les auteurs se plaisent à faire une critique de l'économie de marché, les dérives de la société de consommation au travers du marché du menhir, des hommes politiques romains (qui ressemblent fort à ceux du moment) à la fois avec humour, sérieux et sévérité.
Un bon album de la saga qui mérite que l'on s'y arrête comme les autres !
Commenter  J’apprécie          230
Myriam3
  28 février 2021
En lisant cet album, j'ai pensé aux Schtroumpfs de Peyo plutôt qu'aux Autres Astérix et Obélix. Il faut dire qu'il détone pas mal des autres: pas de périples hors du village, pas de grandes aventures, et un Obélix qui pour une fois mène réellement la danse dans le village, s'affranchit de ses amis et s'enrichit en devenant chef d'entreprise. La relation avec les Schtroumpfs? le côté pédagogique que l'on retrouve dans certains albums critiquant les sociétés du XXème siècle.
Dans cet album peu connu - en tout cas, personnellement, jusqu'à ce que je le découvre dans notre bibliothèque familiale, je ne le connaissais absolument pas - Obélix rencontre un étrange visiteur romain qui se présente comme "acheteur de menhir". Celui-ci lui propose 200 sesterces contre le menhir qu'Obélix porte sur son dos et lui en réclame d'autres, qu'il est prêt à payer plus cher. Que se cache-t-il derrière cet achat? Tout simplement Rome et César lui-même cherchant une stratégie pour rendre nos chers irréductibles Gaulois des décadents bien gras et paresseux accro à l'argent et donc, inoffensifs. Marchera, marchera pas? Nous voilà en tout cas avec un Obélix qui métamorphose en quelques ventes de menhirs le village en quartier d'affaires dont les ventes de menhirs à exporter et de sangliers explosent!
Ca se lit vite, c'est clair, c'est assez drôle, mais ça manque de caractère, d'action, d'aventure, bref c'est un Astérix en petite forme et peu inspiré. Vu la production d'albums, ça peut arriver, les pannes...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160

Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   01 février 2013
Astérix : Tous nos copains sont pleins de sesterces ; que vont-ils en faire ?
Panoramix : Pas grand-chose… J'ai appris qu'il y a une grande crise à Rome, due à je ne sais quoi. Toujours est-il que le sesterce est dévalué.
Astérix : Eh ?
Panoramix : Le sesterce y en a plus rien valoir du tout !

Commenter  J’apprécie          300
badpxbadpx   18 juin 2016
Caius Saugrenus : mais si ! Ce menhir !
Obélix : ah oui, j'avais oublié. ... ben oui, c'est un menhir.
Caius saugrenus : Superbe
Où l'as tu trouvé ?
Obélix : je ne l''ai pas trouvé ; je l'ai fait. Je fais des menhirs et je les livre.
Caius Saugrenus : et tu en livres beaucoup ?
Obélix : ah non. Quand les gens en ont un, ils n'en veulent pas d'autre. Ça ne s'use pas vite.
Commenter  J’apprécie          130
ricouricou   09 septembre 2012
-Ils sont à mes trousses !
-Ils sont à mes trousses !
-Qui sont à ses trousses ?
-Des romains. Des romains tout neufs fraîchement arrivés.
-Des rom...? Laissez-les moi ! Laissez-les moi !
-Mais oui on te les laisse pour toi tout seul !
-Pour moi tout seul ?
-Mais oui gros bêta ! c'est ton anniversaire, et ces romains sont ton cadeau d'anniversaire !
Commenter  J’apprécie          90
issablagaissablaga   11 août 2014
Malentendus : Je représente l'ensemble de l'industrie du menhir romain et je ne peux pas accepter une décision qui risque de priver de travail toute une catégorie de travailleurs.

César : Mais ce sont des esclaves !

Malentendus: Justement ! Le travail est le seul droit que possède l'esclave ; on ne peut pas lui enlever ce droit !
Commenter  J’apprécie          70
Dionysos89Dionysos89   13 janvier 2013
Un légionnaire : La voilà !
Un autre : La relève ?
Le premier : Non ! La grosse brute !

Commenter  J’apprécie          220

Lire un extrait
Videos de René Goscinny (116) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de René Goscinny
Idéfix et les irréductibles 2
autres livres classés : bande dessinéeVoir plus
Notre sélection Bande dessinée Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

les personnages d'asterix

Qui est le livreur de menhirs ?

Obélix
asterix
Idéfix
Cétautomatix
Panoramix

6 questions
328 lecteurs ont répondu
Thème : René GoscinnyCréer un quiz sur ce livre