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Brett Helquist (Illustrateur)Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)
ISBN : 2092512293
Éditeur : Nathan (05/10/2006)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 319 notes)
Résumé :
Cher lecteur, Ce récit a de quoi nourri les pires cauchemars. Il serait plus prudent, pendant qu'il est encore temps, de choisir une autre lecture. Au cours de cet épisode, aussi vertigineux que sombre, Violette, Klaus et Prunille Baudelaire vont affronter tout à tour un escalier obscur, un souterrain obscur, un cagibi obscur, deux cages obscures, trois initiales obscures, quatre ou cinq trompe-l'œil et impostures, sans parler d'un repas tout au saumon, ni de divers... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
florencem
  27 juillet 2015
Je poursuis mon aventure avec les orphelins Baudelaire malgré la redondance flagrante des tomes. Parce que oui ! je veux savoir ce qu'il adviendra des trois enfants et s'il existe un seul adulte digne de ce nom dans le monde le l'auteur ! J'espère juste que Daniel Handler a prévu une fin digne de ce nom...
J'espérais en commençant ce tome six des aventures des orphelins Baudelaire trouver un schéma différent des autres tomes. Oui, je sais qu'après cinq tomes identiques, je devrais me résoudre, mais non. Vous vous en doutez... pas de changement, hélas. Certaines, certaines choses différent, mais dans l'ensemble, la redondance est de mise. Nouveaux tuteurs. Arrivée d'Olaf. Mésaventures. Fuite d'Olaf. Alors qu'est-ce qui me pousse à continuer ? Et bien, j'avoue que même si je n'éprouve jamais aucune surprise dans mes lectures de cette saga, car, disons-le franchement, on se doute à l'avance de ce qu'il va arriver quasiment tout le temps, il y a tout de même la réflexion de la fratrie Baudelaire qui sauve la mise. Je n'ai plus aucun espoir en ce qui concerne les adultes de l'histoire, et je deviens tellement paranoïaque que je soupçonne tout le monde (à forte raison, très souvent), mais ce qui reste intéressant, ce sont les machinations d'Olaf et comment les orphelins arrivent à s'en sortir à chaque fois.
Reste tout de même qu'après six tomes nous ne savons toujours rien sur le fameux VDC et que le moindre indice est étouffé dans l'oeuf par Violette, elle-même. A croire que les enfants, eux aussi, n'apprennent pas de leurs erreurs... Et c'est assez déconcertant car, ils ont toujours été les personnages qui me donnaient de l'espoir. Nous n'avançons donc toujours pas dans l'histoire, et si le tome cinq était fort intéressant grâce à Isadora et Duncan, on s'essouffle encore une fois ici.
La critique sur notre monde de consommation est assez "féroce" montrant l'absurdité des effets de mode et leur ridicule. Mais mis à part les moments qui se veulent cocasses et absurdes, rien de très alléchant non plus de ce côté là.
Mais je vais poursuivre. Parce que j'apprécie beaucoup Violette, Klaus et Prunille, mais aussi comme dit au tout début, je veux savoir.
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Hyelana
  03 janvier 2016
Lus il y a plusieurs années, je ne suis pas sure de pouvoir me rappeler de chaque tome bien précisément. Je vais donc faire une critique globale qui n'ira de toute façon que jusqu'au tome 7 qui est le dernier que j'ai lu.
Tout va mal pour les orphelins Baudelaire, il ne leur arrive que des malheurs, et rien ne s'arrange au fil de leurs aventures, on peut même dire que l'on va de mal en pis !
J'ai été conquise par les trois premiers tomes qui m'ont laissé de très bon souvenirs et pour lesquels l'histoire est un peu plus nette que pour les quatre suivants. Mais j'ai effectivement été lassée par la suite qui ne fait que répéter ce même schéma que l'on retrouve dans pratiquement tous les romans. Les orphelins sont attachants mais de manière générale les personnages manquent un peu de relief, on est effectivement dans du roman jeunesse qui donne envie de lire mais qui ne va pas chercher beaucoup plus loin que le filon de départ.
Est-ce que je lirai la suite un jour ? Peut-être mais pas tout de suite. Cependant je pense que c'est une bonne approche pour les publics plus jeunes.
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Mariloup
  20 février 2016
Ma lecture des cinq premiers tomes de la saga remonte à si loin. Je ne sais même plus pourquoi je m'étais arrêtée là mais ce n'était certainement pas parce que je n'aimais plu car j'aimais beaucoup cette saga que je trouve très originale. C'est donc avec plaisir que je me suis replongée dans les aventures de Violette, Klaus et Prunille, mes chers orphelins Baudelaire, ainsi que le méchant des méchants, le comte Olaf.
#Spoilers
Violette, Klaus et Prunille sont à nouveau et ce pour la énième fois, conduit par Mr. Poe, chez de nouveaux tuteurs, Mr. et Mme Eschemizerre, toujours avec cette crainte que le comte Olaf, qui ne rêve que de faire main basse sur la fortune Baudelaire, refasse surface. Les enfants sont aussi très inquiets pour leurs amis rencontrés dans le tome précèdent, les orphelins et jumeaux Beauxdraps, eux-même enlevés par le comte Olaf.
Cette fois, ils vont habiter dans un grand immeuble, où les ascenseurs sont en panne par choix des locataires, où il fait noir parce que le noir c'est "in" alors que le blanc c'est "out" en ce moment.
Leurs tuteurs sont plutôt charmants, du moins, le mari car sa femme est bizarre et obsédée par ce qui est "in" et ce qui est "out"; un couple bon chic bon genre. Ils ont donc atterris dans une famille bien riche vu la grandeur de l'appartement avec d'innombrables pièces dans le luxe absolu mais terriblement vide, c'est même devenu un labyrinthe où il est facile de se perdre!
Le mari est plutôt de bonne compagnie pour les enfants, mais il est trop sous la coupe de sa femme, une horrible femme qu'il faut supporter au quotidien. Et bien sûr, un jour, le comte Olaf refait son apparition avec un nouveau déguisement qui ne les trompent pas et leurs tuteurs ne les croient pas lorsqu'ils dénoncent cet imposteur. Les enfants devront encore se résigner et ce sera à eux de se sortir de cette impasse, comme d'habitude, pour le démasquer aux yeux de tous, pour déjouer son plan diabolique, seulement... le comte Olaf se cache dans l'immeuble, mais où? Que prépare-t-il? Et où sont les jumeaux Beauxdraps? Que de surprises et de mauvaises choses vont arriver à nos jeunes orphelins Baudelaire.
On retrouve nos trois héros: Violette, 14 ans, l'aînée de la famille, intelligente et inventrice, elle réfléchit mieux lorsqu'elle attache ses cheveux avec un ruban; Klaus, le seul garçon, 12 ans, qui a un esprit littéraire et une mémoire impressionnante; et Prunille, la petite dernière, qui a la particularité d'avoir des dents qui lui permettent de tout ronger même des choses qui nous paraissent impossible et elle a aussi son propre langage (rassurez-vous, c'est traduit!). Et évidemment, à toute histoire, il faut un méchant: le comte Olaf, fidèle à lui-même, qui use de subterfuges, de déguisements etc... pour pouvoir arriver à ses fins, à savoir mettre la main sur la fortune Baudelaire de quelques manières que ce soit. J'ai d'ailleurs trouvé ça dommage qu'il ne soit pas plus présent que ça, on ne le voit pratiquement qu'à la fin du livre.
J'aime cette façon qu'à le narrateur de nous parler, de s'adresser à nous lecteurs, nous faisant participer à l'histoire. Et c'est en quelque sorte un narrateur qui nous conte une histoire dans une histoire. Et comme le dit le narrateur, il ne faut pas s'attendre à une histoire toute gentillette, toute "rose" car tout n'est que malheur pour les enfants malgré leurs efforts et leur volonté de fer, la chance n'est jamais de leur côté.
Le schéma narratif est toujours le même au fil des tomes, c'est très répétitif et ça en devient presque lassant car on sait par avance ce qu'il va se passer. C'est très jeunesse bien sûr, mais il y a un côté plutôt adulte, dans l'écriture tout du moins.
On dit toujours que la vérité sort de la bouche des enfants et ici, c'est bien vrai, mais le sort s'acharne sur nos orphelins car aucun adulte ne les croit. On a donc une certaine morale et il faut dire que c'est un sujet qui est toujours et qui sera toujours d'actualité.
J'ai quand même préféré les trois premiers tomes de la saga; je trouve que les tomes suivants sont un tout petit peu moins prenant. Mais ça n'empêche pas qu'Un Ascenseur pour la peur a été une bonne lecture dans l'ensemble.
PS: Des petites illustrations parsèment le roman ce qui est fort sympathique quoique pas indispensable.
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Syl
  14 avril 2013
L'auteur continue de nous prévenir… Si nous sommes trop anxieux de connaître la suite des aventures des orphelins, vaut mieux reposer le livre…
Monsieur Poe trouve les enfants un peu « éteints ». Sont-ils craintifs ? fatigués ? déjà désabusés ? Dans cette nouvelle maison, où ils sont attendus par le couple Eschemizerre, le comte Olaf ne risque pas de venir !
Toutefois, le lecteur sait que ce tortionnaire, qui séquestre le frère et la soeur Beaudraps, va revenir sous une nouvelle identité.
Au boulevard Noir, l'immeuble a 667 étages. C'est au dernier appartement que les enfants sont hébergés par des lointains cousins.
Dans ce quartier huppé, fréquenté par des gens fortunés, des « lubies » dictent la conduite des habitants. La mode est au « in » et le ringard est au « out ». Un jour, le noir est « in » et la lumière est « out »… et le lendemain, suivant l'humeur, une nouvelle extravagance peut enrayer les usages en pratique.
Chers lecteurs, ne cherchez pas à comprendre ! Ainsi va la vie en ces lieux… au rythme du « in » et du « out ».
Pour reprendre le fil de notre triste histoire, en ce jour d'abandon des enfants Baudelaire chez un couple inconnu, non seulement l'électricité ne fonctionne pas, mais en plus l'ascenseur est arrêté. Imaginez… 667 étages à monter ! Face au périple, Monsieur Poe déclare forfait et laisse Violette, Prunille et Klaus à leur destin.
Esmé et Jérôme accueillent les Baudelaire avec gentillesse. Leur appartement est immense. Après les présentations et les directives sur les choses à faire et ne pas faire, le temps d'adaptation évolue dans un certain confort. L'atmosphère est étrange, voire folle, mais agréable. Violette découvre un musée dans une pièce et Klaus est subjugué par la bibliothèque.
Tout semble aller pour le mieux dans cet univers luxueux lorsqu'on arrive à suivre les caprices du « in » et du « out », quand Esmé annonce une nouvelle fantaisie… il faut vendre les vieilles choses. Un commissaire priseur, Gunther, doit venir expertiser le contenu de l'appartement…
Vous savez quoi ou QUI ? et oui… vous voyez juste ! Esmé qui désire vendre les Baudelaire à la prochaine vente aux enchères !!! et Gunther-Olaf qui disparaît dans l'immeuble…
Il y a magouille en la demeure et l'ascenseur devient des oubliettes.
Une lecture toujours aussi abracadabrante où il ne faut pas chercher le bon sens ! Même si l'histoire nous livre des surprises attendues et que le scénario est conforme aux autres épisodes, j'ai eu plaisir à retrouver les Baudelaire dans une de leurs désastreuses aventures. le loufoque et l'absurdité sont les maîtres mots. Au début de la série, étonnée par le style et le thème, j'étais réfractaire. Pour ces derniers tomes, une sympathie s'est développée et la curiosité m'incite à poursuivre. Que va-t-il advenir de ces « pauvres » enfants ? et qui est véritablement Esmé ?
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vilvirt
  04 septembre 2012
Il était temps de reprendre ma lecture là où je m'étais arrêtée il y a quelques mois, en laissant les Orphelins dans une énième situation difficile auprès de Mr Poe le banquier ! Après leurs tribulations au collège, nous retrouvons cette fois les trois enfants au 667 Boulevard Sombre, à quelques pas de leur ancienne demeure, dans un quartier huppé de la ville où tout ce qui est in importe plus que tout aux habitants. Et plus particulièrement à leurs deux nouveaux tuteurs : M. et Mme d'Eschemizerre, propriétaires d'un immense appartement au tout dernier étage de l'immeuble du 667...
Comme toujours, Violette, Klaus et Prunille auront fort à faire pour s'intégrer à leur nouveau foyer auprès d'un couple particulièrement excentrique et richissime : Jérôme et Esmée, dont l'appartement gigantesque fait l'effet d'un véritable labyrinthe. Les caprices et les excentricités de ces deux nouveaux personnages amoureux des rayures et des Martinis sans Martini sont juste hilarantes. Mais ce sera sans compter les machinations du comte Olaf qui n'est pas prêt à en rester là et qui, après avoir kidnapper leurs amis dans le dernier tome, s'apprête à mettre une nouvelle fois la main sur la fortune des Baudelaire !
Dans ce sixième tome, on retrouve donc les mêmes ficelles que dans les précédents (d'où ma petite interruption forcée qui m'a justement permise d'apprécier ce livre). Et le récit se construit autour du désespoir, de la solitude et de la malchance des enfants Baudelaire qui ne rencontrent aucun appui dans leur entourage et continuent de se battre seuls pour déjouer les plans d'Olaf. La présence d'un mystérieux ascenseur que personne n'utilise est joliment mise en scène et une non moins mystérieuse vente aux enchères in fait beaucoup jaser et promet une scène finale grandiose... Il y a toujours autant d'action et d'invention, et on recherche toujours avec assiduité les petites références aux grandes oeuvres, aux évènements historiques et au cinéma qui sont disséminées dans tout le livre. Sans parler de l'humour de l'auteur qui continue à nous faire miroiter les réponses aux questions qu'on se pose sur les mystérieuses initiales V.D.C., l'endroit où sont détenus les triplés Beauxdraps et à présent, l'existence d'un tunnel secret dont la raison d'être reste inexpliquée...
Point fort non négligeable : il semblerait que l'histoire de l'auteur - dont les péripéties affolantes ne nous sont pas épargnées depuis le premier tome - croise finalement celle des enfants Baudelaire. Ainsi, ce sixième livre lève un peu (mais juste un peu !) le voile sur une énigmatique Béatrice dont nous entendons parler depuis le début, un parchemin non moins énigmatique, et une foule de nouveaux indices qui sont tous en rapport avec le destin des Baudelaire !
Une fois encore je ne suis pas déçue du voyage ! L'auteur développe son talent pour l'aventure et l'humour à travers tout un assortiment de péripéties, d'actions et de dialogues savoureux, et nous fait partager son net penchant pour les mystères en tout genre !...
Lien : http://tranchesdelivres.blog..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem   26 juillet 2015
On dit souvent que les choses pénibles deviennent moins pénibles avec le temps. Cette idée reçue a la vie dure, et pourtant c’est une arnaque. On vous la ressort, par exemple, quand vous apprenez à faire du vélo – comme si tomber de bicyclette et se couronner le genou était moins pénible la quatorzième fois que la première ! La vérité est que les choses pénibles restent pénibles avec le temps, quel que soit le nombre de fois auquel on s’y frotte. Et le plus sage est encore d’éviter de s’y frotter, sauf absolue nécessité.
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MariloupMariloup   15 février 2016
Les enfants Baudelaire s'entre-regardèrent. Ils savaient fort bien _ et vous aussi, sans doute _ qu'il n'y a aucune raison particulière d'avoir peur du noir. Mais n'avoir aucune raison de craindre une chose n'interdit pas d'aimer mieux éviter la chose en question. Et les enfants ne tenaient pas à gravir seuls cet escalier sombre, dont la spirale de vertige se perdait dans les ténèbres.
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HananaHanana   22 mai 2012
Le saumon n'as rien de repoussant en somme. Mais, de même que le caramel mou, le yaourt à la fraise ou la mousse a nettoyer la moquette,
consommé en excès, il devient vite écoeurant .
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marionfmarionf   24 juin 2016
Ici, je dois ouvrir une parenthèse capitale. Libre à toi, lecteur, de sauter ce passage (le lecteur est toujours libre de sauter tout ce qui lui chante), mais souviens-toi qu'il est ici ; tu y reviendras un jour, pour comprendre. Bref.
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marionfmarionf   24 juin 2016
Mon grand-père tenait ce code de son grand-père, son grand-père le tenait de son grand-père, et moi-même je le révélerai à mon petit-fils si je devais un jour en avoir un, au lieu de vivre en ours solitaire jusqu'à la fin de mes jours.
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Galaade Éditions - Lecture de L'AMOUR ADVERBE par Daniel Handler et Emmanuelle Collas (extrait 3)
Galaade Éditions - Lecture de L'AMOUR ADVERBE par Daniel Handler et Emmanuelle Collas, Paris, 23 septembre 2008. Pour en savoir plus sur Galaade : www.galaad...
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