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ISBN : 2809702853
Éditeur : Editions Philippe Picquier (18/08/2011)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 15 notes)
Résumé :

Depuis son apparition, au début du XVIIe siècle, ce recueil de maximes, où l’esthétique le dispute à l’éthique, fascine et intrigue. Hong Zicheng y développe une philosophie issu de la fin de la dynastie des Ming : adhésion à la nature et idéal de liberté, art de vivre en société et quête d’une maîtrise de soi… S’y mêlent observation de la société et méditation mystique, discours mondain et vocabulaire religieux, réflexion sur les rapports humains et int... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
fgremaud
  06 mars 2016
On lit Hong Zicheng avec le même plaisir que l'on cuisine une soupe aux fanes de carottes : un plaisir simple mais oh combien délicieux au bout du compte. Au fil des aphorismes l'auteur, sans donner de leçons de moral, nous propose de réfléchir au monde qui nous entoure, à notre place, à nos comportements.
On se retrouve parfois un sourire aux lèvres quand l'acuité d'un propos nous touche en plein coeur. Il y a dans cette ouvrage un concentré de sagesse simple, accessible à tous et qui remet les idées en place. Un livre à lire et à relire, à picorer, à cuisiner, qui nous remet sur la route de la véritable simplicité des choses, sur la route de nos racines. Un livre à conseiller, à partager et qui fournit de beaux repères dans notre monde parfois difficile à déchiffrer. Je vois dans ce mélange de sagesses bouddhiste, confucéenne et taoïste un vrai manuel de cuisine pour cultiver son bonheur, celui des autres et nos rapports avec eux ! À mettre entre toutes les mains !
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Moan
  20 avril 2012
Propos sur la racine de légumes est un recueil de maximes datant du XVIIè, à la fin de la dynastie Ming, une époque de pessimisme.
Ce livre s'intéresse dans sa première partie aux rapports humains et dans la seconde à la recherche de la quiétude.
Un livre intéressant à lire de temps en temps!
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sohilbzh
  18 février 2015
Livre intéressant pouvant amener à une reflexion personnelle. Sa résonance avec notre époque est souvent troublante, preuve que les rapports humains n'ont pas changés! Apporte un éclairage très instructif sur la philosophie chinoise.
A lire comme on le souhaite
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Acerola13
  12 août 2015
Ce court petit livre amuse à ses premières pages, mais ne se termine que très difficilement ; à force de lire ces courtes anecdotes de recueils chinois et confucianistes, j'en viens à les apprécier de moins en moins.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
SeshetaSesheta   23 octobre 2012
Les adeptes du chan disent : "Mange quand tu as faim, dors quand tu es faigué*." Les maîtres de poésie disent : "Utilisez les mots de tous les jours pour décrire ce que vous avez sous les yeux."
En effet, les plus subtils mystères s'expriment par les choses les plus ordinaires, le plus inaccessible apparaît à travers le plus accessible. Ceux qui sont mus par une intention s'éloignent de la Voie, ceux qui sont sans dessein précis s'en approchent.

(II- 35, p.108)

*Il s'agit en fait d'un vers du philosophe "intuitionniste" Wang Yangming. Mais l'idée est souvent exprimée par les maîtres chan.
+ Lire la suite
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SeshetaSesheta   23 octobre 2012
L'éclat d'un paysage printanier détend le coeur et l'esprit. Pourtant il n'a pas la beauté de l'automne. C'est alors que la légèreté des nuages et du vent, le parfum des orchidées et des camélias, le ciel et l'eau qui se renvoient leur lumière purifient le corps et l'esprit.

(II-46, p.112)
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TheTeaChaTheTeaCha   02 août 2015
Lorsque la lampe faiblit et que les voix de l'univers se taisent, c'est le moment pour nous de trouver le calme.
Lorsque les rêves de l'aube se dissipent et que le monde ne s'agite pas encore, c'est le moment de sortir de la torpeur.
Si nous profitons de ces instants pour entrevoir notre nature réelle et ouvrir notre cœur à la lumière*, nous comprenons alors que nos sens sont des carcans qui nous emprisonnent et nos passions des machines qui nous commandent.

(Livre I - n°146, p.68)


* Expression bouddhique qui signifie "réfléchir la lumière en soi". Cf 'Entretiens de Lin-tsi' : "retourner sa vision vers soi-même" (l’œil étant conçu comme lumière) (trad. P. Demiéville, Fayard, 1972).
+ Lire la suite
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SeshetaSesheta   26 octobre 2012
Le cœur humain est inconstant, les routes du monde sont escarpées. Quand on est arrêté par un obstacle, il faut connaître l'art de reculer d'un pas. Quand on avance sans obstacle, il faut avoir le mérite de ne pas occuper toute la place.

(I-35, p.32)
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SeshetaSesheta   20 novembre 2012
Les tempéraments impatients sont un feu qui brûle tout ce qu'il touche. Les cœurs secs sont une glace qui gèle tout ce qu'elle touche.
Les gens qui se figent dans leur obstination sont comme de l'eau stagnante ou du bois mort. La vie est tarie en eux, il peuvent difficilement faire œuvre qui vaille ou apporter du bonheur autour d'eux.

(I-69, p.43)
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