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ISBN : 2811229973
Éditeur : Milady (14/02/2018)

Note moyenne : 4/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Gwendolyn Hooper, une jeune mariée, arrive à Ceylan pour retrouver son mari, un riche planteur de thé. Mais l'homme est bien loin de ressembler à celui dont elle est tombée amoureuse à Londres. Sombre, distant et se consacrant à sa plantation, il délaisse la jeune femme. Folle de joie d'être enceinte, elle est pourtant confrontée à un terrible dilemme lors de l'accouchement.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
missmolko1
  26 février 2018
C'est la première fois que je lis un roman écrit pas Dinah Jefferies et j'ai passé un bon moment.
Le scénario est plutôt classique, nous suivons une jeune jeune qui se marie avec un anglais plus âgé qu'elle. Elle quitte son Angleterre natale pour le rejoindre à Ceylan, au Sri Lanka, où il gère une plantation de thé.
Ce que j'ai aimé le plus est le voyage dans le temps (le livre débute dans les années 1920) et les descriptions de Ceylan. Gwen a des idées plutôt modernes pour son époque notamment au niveau de la colonisation. Par contre, elle est bien trop émotive (je n'ai pas réussi a compter le nombre de fois où elle a pleuré mais je peux vous dire que c'est arrivé très souvent) comme beaucoup de personnages féminins de romance. Je suis tombée amoureuse du mari qui est sans doute l'homme le plus patient de l'univers.
Je suis contente de cette lecture qui était une bonne découverte.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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LadyRomance
  20 novembre 2018
Waouh ! Quel roman !
La mariée de Ceylan est un roman captivant auquel je ne m'attendais pas du tout. Je n'avais encore jamais lu une histoire pareille. Cela m'a littéralement fasciné. La tension est quasi constante à partir du moment où l'héroïne accouche de jumeaux. Là, un certain malaise s'installe jusqu'à la fin.
Mais revenons au début de l'histoire en 1925. Gwendolyn Hooper a tout juste 19 ans lorsqu'elle débarque à Ceylan pour rejoindre son nouvel époux dont elle est tombée amoureuse à Londres. Laurence Hooper, veuf de 37 ans, est un riche planteur de thé. Ils vivent une belle lune de miel en Angleterre et se retrouvent avec passion lorsque Gwendolyn et lui passe un moment à Colombo avant de gagner la maison à Ceylan. Mais une fois, installée à la plantation, son époux, charmant par ailleurs, devient sombre et distant se consacrant beaucoup trop à son travail. Des tensions apparaissent dans la plantation et dans le pays en général. Les époux apprennent toutefois à mieux se connaître avec des hauts et des bas mais certaines choses apparaissent confuses à Gwendolyn dans l'attitude de son mari secret au sujet de la mort de sa première femme et de leur fils, mais aussi dans le comportement équivoque et possessif de celle qui fut la maîtresse de son mari avant qu'il ne l'épouse. Mais lorsque Gwendolyn tombe enceinte, ils sont très heureux. Cependant, le jour de l'accouchement Gwendolyn doit faire un terrible choix qui va l'entrainer durant plusieurs années dans les méandres du tourment. Je ne peux pas vous dire pourquoi car toute la suite de cette histoire se trouve relier à cet événement.
j'ai ressenti une compassion constante pour l'héroïne dont les choix et les angoisses sont tout à fait compréhensibles pour l'époque. On ne peut s'empêcher de se mettre à sa place et de compatir.
De plus, les personnages qui l'entourent ne sont pas là pour la rassurer avec une belle-soeur qui vit constamment au crochet de son frère le nez collé à leurs affaires sous leur toit, un régisseur bourru, sans compter l'ancienne maîtresse de son mari au comportement désinvolte sous son nez et la disparition obscure de la première femme de son mari et son enfant. Seule Naveena, une autochtone au service de la maison depuis toujours lui apportera soutien et réconfort dans ses tourments qu'elle ne peut confier à son mari pourtant sensible et aimant qu'elle ne voudrait perdre pour rien au monde. C'est pour cela que son histoire est rendue si difficile lorsqu'un choix vient s'imposer à elle dans sa vie de jeune mariée.
Captivant, presque hypnotique, La mariée de Ceylan est un roman soulevant les préjugés et usages de la fin des années 1920 et du début des années 1930, dans un pays où les cultures venaient se confronter à une réalité qui évoluait selon des principes qui n'étaient pas sans conséquences mais auxquelles on ne s'attendait pas à l'époque. L'histoire se révélant dans toute sa dimension dans une fin surprenante. Une belle découverte !
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Syl
  06 mars 2018
Ceylan, de 1925 à 1934
Sans jamais avoir quitté le Gloucestershire, sauf en de rares occasions pour aller à Londres, Gwendolyn, une jeune mariée de dix-neuf ans, part seule à Ceylan pour rejoindre son mari, Laurence Hooper un veuf de trente-sept ans, propriétaire d'une plantation de thé, qu'elle a rencontré lors d'un bal. Candide et encore ignorante de ses devoirs d'épouse, elle fait confiance à Laurence pour donner le ton à leur mariage. Mais celui-ci, très occupé par son travail, la confie dès le premier jour de son arrivée à sa gouvernante et vieille nourrice dévouée, Naveena. Une maison tenue par des serviteurs silencieux et un mari souvent absent, Gwen chasse son ennui en s'aventurant sur la propriété et découvre peu à peu un cadre enchanteur et luxuriant, mais aussi la dure vie d'une plantation dans un pays colonisé. Elle fait alors le triste constat que l'image qu'elle en avait est à mille lieues de la réalité.
Amoureuse, sensible et d'un naturel expansif malgré son éducation de jeune fille de bonne famille, elle essaie de s'acclimater à son nouveau rôle et à ce pays étrange et sauvage, mais la personnalité changeante de son mari la surprend et la déroute. Toujours charmant et prévenant avec elle, il peut se montrer tour à tour très aimant ou très réservé, surtout lorsqu'elle lui pose des questions sur son passé, sa première femme qui s'est suicidée et la petite tombe d'un enfant qui est perdue et ensevelie sous la végétation de la propriété.
Des promenades dans la nature, des heures passées entre les pages de romans policiers et quelques soirées avec des voisins sont les seuls dérivatifs d'une vie indolente qui n'arrive pas à la satisfaire et à lui faire oublier que ses questions restent toujours sans réponse, que sa belle-soeur Verity est antipathique, lunatique et très possessive envers Laurence, qu'une vieille amie de son mari, qui fut sa maîtresse après son veuvage, est un peu trop envahissante et que le régisseur de la plantation se montre impitoyable envers les ouvriers cingalais. Jusqu'au jour où elle apprend qu'elle est enceinte.
Tout le temps de la grossesse est un état de grâce. Gwen resplendit et rien ne peut interférer à son bonheur, même pas lorsqu'elle apprend qu'elle attend des jumeaux. Laurence est aux petits soins pour elle, plus attentif et protecteur que jamais, et Naveena l'entoure de beaucoup de tendresse. Mais le jour de l'accouchement, rien ne se passe comme prévu et Gwen doit faire un choix terrible, dans le secret le plus absolu.
« Si un jour la vérité éclate, Laurence parviendra-t-il à comprendre et à lui pardonner ? »

On débarque à Ceylan avec des senteurs de cannelle et de bois de santal mélangées aux effluves nauséeux du port. La lumière est aveuglante et la chaleur étouffante. C'est chamarré de couleurs, bruyant, captivant et effrayant. Puis nous pénétrons dans les terres où les cultures des théiers ondulent suivant les courbes des vallons. Les cris perçants des oiseaux, les bruits d'eau d'un lac, le parfum des fleurs… C'est l'ambiance et l'atmosphère du début de ce roman de 562 pages construit en quatre parties, qui racontent une époque et une île à travers un couple et ses secrets de famille. Comme dans « Rebecca » de Daphné du Maurier, il y a une magnifique propriété, une jeune épousée naïve, un veuf tourmenté, une maîtresse, une gouvernante et un fantôme.
Les personnages évoluent sur une dizaine d'années, les années de l'entre-deux-guerres. Nous traversons les troubles communautaires et les approches pour une autonomie et une indépendance, et nous abordons tous les thèmes d'une colonisation avec les rapports entre colons et autochtones, dominants et dominés. Cette décennie raconte l'insouciance des années folles et une certaine liberté pour les femmes qui génère beaucoup d'optimisme mais la crise économique de 1929 vient assombrir le tableau et redéfinir la trame de l'intrigue.
Ce livre est une romance dans la lignée des romans gothiques, avec ses noirceurs et ses mystères. Il ne manque pas de piment, d'amour, et il vous tiendra captif le temps de sa lecture…
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Lectrice-Lambda
  04 mars 2018
« La Mariée de Ceylan » va vous plonger dans les années 1920-1930.
Nous allons suivre Gwendolyn, une jeune femme de dix-neuf ans qui va quitter son Angleterre natale pour aller vivre avec son mari, Alexander, à Ceylan. Ce dernier est un riche planteur de thé et sa vie est bien différente du quotidien qu'a toujours connu Gwendolyn.
Alors qu'en arrivant elle découvre un nouveau monde et une nouvelle culture, elle se rend compte que son mari est bien différent de celui qu'il était en Angleterre. Ici, il est distant et délaisse peu à peu sa femme.
Lorsqu'elle tombe enceinte, Gwendolyn attend avec impatiente l'arrivée de ses jumeaux.. Sauf qu'à leur naissance, elle doit prendre une terrible décision qui changera à jamais sa vie.
Le résumé me tentait énormément. Avec ce titre, je m'imaginais voyager, ressentir des émotions et m'imprégner de la culture de l'époque.
On peut dire que c'est chose faite. Dinah JEFFERIES réussit avec brio à nous plonger dans cette époque et à nous faire vraiment croire que nous y sommes. Son texte est riche, étudié, le travail de fond a dû être vraiment colossal. On a vraiment l'impression de sentir les odeurs des épices, la chaleur étouffante de la mousson. J'ai vraiment apprécié cette immersion dans l'univers de l'auteur, univers qui paraît plus que réel.
L'histoire est quant à elle bien mystérieuse.
Avant même de rencontrer Gwendolyn, nous faisons la connaissance d'une mystérieuse femme. Son identité nous sera révélée que bien plus tard dans le livre, mais nous nous doutons de qui elle est. Elle est très présente dans le récit, du début à la fin, et même si son évocation est taboue, elle plane comme un fantôme, comme une malédiction sur les têtes de tous nos personnages.
Ce côté un peu mystique, un peu surnaturel est aussi souvent présent durant tout le livre. Cela emmène de la noirceur, mais aussi du stress et de la peur. Cet aspect est relevé notamment par le côté psychologique de cette histoire. Il y a comme une descente aux enfers que les personnages vont subir et l'on ne sait pas s'ils vont réussir à revenir à eux. A revoir la lumière. Cette tension est particulièrement oppressante et ajoute une dimension au récit que je n'imaginais pas.
En lisant le résumé, je ne m'attendais pas à lire une histoire aussi sombre, aussi particulière, avec une ambiance parfois même malsaine.
J'avoue que même si l'histoire m'a plu dans son ensemble, j'ai eu du mal à m'attacher aux personnages.
J'ai trouvé Gwendolyn bien trop jeune et son comportement immature m'a parfois agacé. Même si elle a beaucoup de courage et de la force de caractère, son côté naïf m'a souvent dérangé.
Laurence, le mari de Gwendolyn, n'est pas le personnage qui est fait pour être aimé du lecteur. Il est distant, a des défauts et ne fait rien pour rassurer et aider sa femme. Par contre, j'ai agréablement été surprise par son évolution, notamment à la fin du livre.
Les autres personnages secondaires sont tous un peu détestables à leur manière. On a presque l'impression qu'ils ont tous un mauvais fond, mais je pense que cette impression est due au fait que l'histoire est narrée du point de vue de Gwendolyn et qu'à travers son regard, les autres personnalités sont perçues négativement à cause de son côté un peu psychotique. Exception faite de la soeur de Laurence, Verity ( qui porte d'ailleurs plutôt bien son nom ), qui est vraiment détestable au plus haut point.
L'histoire tourne beaucoup autour de deux thématiques.
La première est la grossesse de Gwendolyn qui va la mettre au pied du mur et qui va la mener à prendre des décisions qu'elle regrettera. Jusqu'au bout, on est tenu en haleine et l'on est surpris par l'ultime révélation. Franchement, je ne m'y attendais pas et ce retournement de situation est vraiment inattendu et plaisant.
La deuxième est la production de thé, avec tous les autres aspects qui en découlent. La question du travail, des droits du travail, du racisme, des révolutions, des castes,.. On pourrait continuer longtemps à énumérer cette liste. Ce côté historique est vraiment bien fourni et on apprend beaucoup de choses. C'est sûr que, parfois, c'est assez dense, mais je pense que ceux qui recherchent un contexte qui semble véridique en seront satisfaits.

En conclusion, « La Mariée de Ceylan » est une lecture qui m'a surprise. Dinah JEFFERIES a réussi à me plonger dans son histoire, à me faire croire en sa véracité, à me faire voyager et ressentir des sensations. J'ai également été étonnée de me plonger dans une histoire plus sombre que ce que je pensais, que ce que le résumé pourrait faire croire. Loin d'un récit historique classique, on s'approche beaucoup plus du drame.
Alors oui, c'est une histoire dense qui se savoure et qui mérite d'être lue. Cependant, il faut s'accrocher car certains passages sont vraiment durs.
Un livre à lire si vous aimez les fictions qui mélangent histoire et drame.
Lien : https://lectrice-lambda.blog..
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Beliwei
  17 avril 2018
J'avais très envie de lire ce roman, parce que j'aime découvrir des contrées lointaines à travers le regard de nouveaux arrivants mais aussi à travers celui de ceux et celles qui y vivent depuis toujours. L'idée même du voyage vers Ceylan me plaisait bien et la couverture de ce roman fait déjà bien rêver. Ce roman est totalement dépaysant, tant dans les lieux évoqués avec ce voyage au coeur même du Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, que par la période traitée, celle des années vingt aux années trente.
C'est auprès d'une toute jeune femme, Gwen, âgée de dix-neuf ans que nous allons faire ce voyage. Elle a rencontré son mari, Laurence, à Londres, très vite ils se sont mariés, et elle l'a rejoint à Ceylan où il a une propriété et une plantation de thé. Gwen est très enthousiaste à l'idée de rejoindre celui qu'elle aime et de découvrir ce nouveau pays, mais elle va très vite déchanter quand elle verra le comportement de son mari bien vite changer. Qui plus est, elle ne semble pas pouvoir faire ce qu'elle souhaite sur cette exploitation et peu de personnes sont à même de l'épauler. Mais où est donc sa place ?
Gwen est une jeune femme plutôt assez moderne, malgré sa jeunesse. Quand elle arrive à la plantation, on voit de suite qu'elle a des idées très arrêtées sur la façon dont on doit traiter les autres et que la question raciale ne devrait pas causer de différences dans la façon de se comporter les uns vis à vis des autres. Ce qui n'est pas forcément le cas de ceux qui ont l'habitude de vivre dans ce pays, auprès des cinghalais. Cette jeune femme plutôt assez forte moralement, va alors passer par de multiples phases. La distance instaurée par son mari, la présence de certaines personnes qu'elle n'apprécie pas trop vont semer le doute dans son esprit, perdant un peu de cette confiance qu'elle a en son mari. de son côté, celui-ci semble avoir des secrets et ne lui parle pas ouvertement de ce qui se passe dans la plantation. Elle aimerait plus de confiance et d'échanges entre eux. C'est une heureuse nouvelle qui va toutefois les rapprocher, Gwen est tombée enceinte.
Elle va vivre cette grossesse avec beaucoup de bonheur retrouvé, tout comme les attentions de son mari envers elle, elle retrouve celui dont elle est tombée amoureuse et ainsi un certain équilibre. Mais Gwen va se trouver dans une situation délicate lors de son accouchement et elle va devoir prendre une décision qui va la déchirer en deux, elle ne sera plus jamais la même après cela. La culpabilité, le mensonge vont la ronger et elle ne va pas pouvoir s'épanouir comme elle le voudrait en élevant son fils. Bien des années passeront, Gwen toujours hantée, va tenter de continuer de vivre et va devoir faire face à de nombreuses épreuves.
L'auteure aborde tous les thèmes récurrents aux problèmes qu'a pu endurer ce pays au fil des années. L'année 1929 et le crash boursier va leur causer quelques soucis pour leur affaire de thé, Ceylan étant connu pour ses thés, ils vont alors chercher à s'implanter à l'étranger. Par la suite, les émeutes dans le pays sont aussi évoquées, nous montrant ainsi dans quelles instabilités ils devaient vivre, ne sachant pas si leur présence n'allait pas poser problème car ils n'étaient pas chez eux. le thème principal est le fait que plusieurs nationalités puissent se cotoyer et vivre ensemble. Ici ces relations entre les autochtones, les cinghalais et ceux qui sont ici pour s'enrichir, qu'ils soient européens, américains reste tabous à cette époque, et inacceptable. Nous évoquons ainsi les préjugés des personnages vis à vis des "employés" sur les plantations. Chacun est à sa place et les agissements sont parfois scandaleux : certains tentent de se rebeller mais les représailles sont de mises avec l'acte de rébellion.
Ce roman nous conte les conditions de vie en ce début de XXème siècle et ce à travers l'histoire de cette jeune femme anglaise, qui est venue vivre bien loin de chez elle. C'est un roman dépaysant, et très touchant aussi : des choix ont du être fait et quand on pense aux conséquences tout simplement car la différence raciale n'est pas égale, cela ne peut que nous toucher. Son histoire tourne autour d'un fait et tout du long, nous n'avons qu'une envie, c'est de savoir ce qu'il va se passer, ce secret ne pouvant pas être tu éternellement. Là où j'ai bien apprécié ma lecture, c'est que je n'ai pas imaginé à quel point le scénario privilégie les silences des uns et des autres, ces silences qui auraient pu tout changer.
Les paysages, les décors, les ambiances sont si bien décrites, que l'on a l'impression d'y être, les odeurs se mêlent aux mots pour nous transporter en plein dans cette plantation de thé. C'est le premier roman que je lis de l'auteure, et j'ai bien apprécié sa plume et sa proposition, un dépaysement incontestable qui nous permet de découvrir la vie d'une femme dans les années 20-30 mais aussi au coeur même d'un pays qui n'est pas le sien.
Lien : http://www.livresavie.com/la..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   18 février 2018
Nothing had prepared her for the shock of Ceylon's scorching heat, nor its clashing colours, nor the contrast between the bright white light and the depth of the shade. Noise bombarded her: bells, horns, people and buzzing insects surrounding her, swirling and eddying, until she felt as if she were being tipped about, like one of the pieces of flotsam she'd been watching earlier. When the background noise was eclipsed by loud trumpeting, she spun round to stare at the timber wharf, mesmerized by the sight of an elephant raising its trunk in the air and bellowing.
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LadyRomanceLadyRomance   20 novembre 2018
Devant ses yeux, trois terrasses de jardins emplis de fleurs descendaient en pente douce jusqu'au lac, avec des sentiers, des escaliers et des bancs stratégiquement placés entre chacune. Le plan d'eau brillait du plus bel éclat argenté qu'elle ait vu jusque-là. Les souvenirs du trajet en voiture de la veille - avec ses terrifiants virages en épingle à cheveux, ses profonds ravins et ses cahots à vous donner la nausée - s'effacèrent aussitôt. Tout autour du lac, des théiers parfaitement symétriques formaient une tapisserie de velours animée de cueilleuses de thé, vêtues de saris aux couleurs éclatantes et semblables à de petits oiseaux brodés en train de picorer.
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missmolko1missmolko1   11 février 2018
To Gwen, Ceylon was a place where British dreams had been built and fortunes made, where English families had lived and children had been born, and where her life had changed beyond her wildest dreams. Yet here was a different world, where girls ran about in simple cotton tops and threadbare skirts, where babies gurgled and crawled in the dirt, and people did not have enough to eat.
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AtasiAtasi   25 février 2018
Le matin, quand elle se réveilla dans la lumière pâle, Gwen eut l'impression que la vie ne pouvait être plus belle. Une semaine s'était écoulée et Laurence avait dormi toutes les nuits auprès d'elle. Il était délivré d'un fardeau et se montrait aussi passionné qu'avant leur arrivée à la plantation. Ils faisaient l'amour tous les soirs, puis recommençaient le matin. Pendant qu'il dormait, sa respiration le rassurait. Si elle se réveillait avant lui, elle restait à l'écouter et à s'émerveiller de la chance qu'elle avait.
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missmolko1missmolko1   24 février 2018
Gwen stooped over the bed and took Fran's hand. 'Mr Ravasinghe is very lovely, but you cannot marry him. Frannie? You do know that, don't you?'
Fran pulled her hand away. 'I don't see why not.'
Gwen sighed, and considered it. 'For one thing, apart from me, nobody here would speak to you again.'
'I wouldn't care. Sari and I could live like savages on a remote island in the Indian Ocean. He could paint me naked every day, until my skin turned brown in the sun, and then we'd be the same colour.'
Gwen laughed. 'You are quite ridiculous. One minute in the sun and you look like a lobster.'
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Video de Dinah Jefferies (1) Voir plusAjouter une vidéo
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