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EAN : 9782811235642
480 pages
Milady (16/01/2019)
  Existe en édition audio
3.29/5   77 notes
Résumé :
Peut-on encore aimer après un mariage fondé sur le mensonge ?
Ceylan, 1935. Louisa Reeve, fille d'un riche négociant britannique en pierres précieuses, est l'heureuse épouse d'Elliot, un séduisant et intrépide homme d'affaires. Tout bascule lorsque Louisa fait face à de nombreuses fausses couches et qu'Elliot passe le plus clair de son temps à Cinnamon Hills, une plantation de cannelle. Après sa mort brutale, la jeune femme se retrouve seule pour percer le m... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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N'étant pas une adepte du genre romantique ou sentimental, je suis sortie des sentiers battus en lisant ce roman situé au Sri Lanka. Entre forêts tropicales, plantations de cannelle, de thé, de caoutchouc et plages de sable, cette île foisonnante de vie aux papillons multicolores, à la flore odorante, aux fruits juteux et exquis, à la nature riche et abondante, et puis la mer avec son parfum iodé, l'écume jamais loin des regards ou son ressac loin des oreilles, nous donne envie de nous y téléporter, même si le récit se déroule en 1935.

Louisa Reeve a toujours vécu sur l'île aux joyaux (anciennement appelée Ceylan). Issue d'une famille aisée, elle n'a jamais eu besoin de travailler pour subvenir à ses besoins, son père étant un riche négociant en pierres précieuses. Des domestiques vaquent aux tâches de la maison mais malgré cela, Louisa n'est pas femme à s'asseoir pour profiter des autres. Ses passions sont le dessin, la couture, la décoration intérieure et les plans architecturaux; faute d'avoir pu étudier dans ce domaine sur l'île - à moins de devoir déménager en Europe ou en Amérique - elle s'exerce par plaisir et est douée pour cela. Puisque son mari Elliot avait acquis une vieille imprimerie désaffectée, Louisa choisit, même après le décès de celui-ci, de ne pas la revendre pour se lancer elle-même en affaires et poursuivre l'ambitieux projet de transformer le bâtiment en immense magasin de pierres précieuses, d'épices, de soieries et autres jolis objets d'art faits main. Un projet long, coûteux, semé d'embûches.

Entre Galle et Colombo, le roman met en lumière la relation du personnage principal avec son mari, puis celle avec un nouveau venu, Leo McNairn, un supposé associé d'Elliot. le coeur déchiré en deux, Louisa ne se doute pas de tout ce qu'elle devra affronter...

Fort heureusement pour moi, le côté sentimental laisse surtout la place à une intrigue, que j'ai bien aimé tenter de démystifier, sinon j'aurais sans doute beaucoup moins apprécié cette lecture. Sans être tombée en bas de ma chaise d'étonnement, je me suis prise au jeu dans cette enquête, puis ai aimé côtoyer ses personnages secondaires également (Margo, Irene, Gwen, Jonathan, Ashan, etc.), tous plus variés les uns que les autres. le cadre naturel et culturel de "La fille du marchand de saphirs" m'ont plu, de même que l'aspect textuel.

J'ai choisi ce roman parce qu'il me fallait pour un challenge une histoire dont le thème principal était le mensonge ou l'adultère. Sans être de la grande littérature, c'est le genre de roman dans lequel le lecteur peut s'abandonner; cependant, je ne le relirais pas nécessairement. Mais bravo à l'auteure pour le dépaysement total de même que les quelques leçons d'histoire, fascinantes.

CHALLENGE PLUMES FÉMININES
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J'ai tardé à lire ce roman et pourtant je n'avais pas d'appréhensions particulières car j'ai beaucoup aimé le précédent de l'auteure : La mariée de Ceylan. J'ai d'ailleurs tout de suite retrouvé, cette ambiance toute particulière à l'Asie en commençant cette lecture. Elle se passe dans un cadre dépaysant auprès de personnages qui vivent les lieux et les conditions.

C'est auprès d'une jeune femme, Louisa Reeve que nous allons suivre cette aventure. Elle est mariée à Elliott, depuis plusieurs années déjà et ils vivent heureux à Ceylan. Elle aime son mari et est une femme épanouie, il ne lui manque plus qu'un enfant pour qu'elle soit comblée. Mais elle a subit plusieurs fausses couches et elle a mis au monde un enfant mort né, il y a deux ans et elle peine à croire qu'il lui sera donner un jour la joie d'être mère. le temps passe et elle se pose un certain nombre de questions sur elle, ce qu'elle ressent, ce qu'elle veut et en même temps, elle observe son mari, qui semble préoccupé et à cran. Leurs affaires semblent florissantes, mais Elliott est souvent en déplacement, et il semble animé par cette envie de toujours plus, tentant à chaque fois de convaincre Louisa et son père, qui finance une partie de leurs initiatives. Louisa, folle de son mari, l'encourage et l'accompagne au mieux dans chacune de ses démarches.

Peu de temps après cela, Elliott décède et c'est alors que les ennuis s'accumulent, et le doute sur des tas de moments et d'actions de son mari vont venir ternir encore plus cette période de deuil pour Louisa. Connaissait-elle tout de son mari ? il semblerait que non. Elle se doit de savoir, ce qu'il a bien pu faire durant toutes ses absences pour comprendre tout ce qui lui arrive. Alors qu'elle devrait faire son deuil, elle va être confrontée à bien des vérités sur Elliott, qui lui cachait bien des choses. Elle va donc se retrouver en bien fâcheuses postures, quand elle se rendra compte que non, il ne possédait pas telles actions dans tel domaine, qu'il n'était pas parti pécher quand il a eu cet accident mortel, et bien d'autres choses encore, toutes plus déstabilisantes encore.

D'office, on va se sentir très proche de Louisa, qui a toujours su garder la tête haute et a toujours été aimante et fidèle à son mari. Ses déconvenues pour devenir mère l'ont grandement fragilisée, mais soutenu par son mari et quelques autres personnes, elle sait rebondir au mieux, suite à ces déceptions. Tout ce qu'elle a pu ressentir va être mise à mal par ses découvertes sur Elliott. Elle va se sentir trahie, et éprouvera ce sentiment de ne pas avoir été à la hauteur, en tant que femme, en ne parvenant pas à lui donner un enfant. Sentiment qui ne cessera de s'intensifier. Si le désespoir des découvertes des secrets d'Elliott l'anéantissent à petits feux, elle reste une jeune femme battante et qui ne se laisse pas abattre. Elle se lancera alors à corps perdu dans leur dernière entreprise, qui est de convertir une vieille entrepôt en une sorte de commerce qui réunit plusieurs artisans locaux aux multiples spécialités. Un projet qu'elle portera avec tout son coeur et toute la persévérance qui la caractérise.

A travers ces secrets qu'elle découvre, petit à petit, elle va faire la connaissance de personnages qu'elle savait exister, mais qu'elle ne fréquentait pas, car ils appartenaient aux secrets de son mari. Elle va se rapprocher d'une amie, qui comme elle, a connu le deuil, suite à la perte d'un enfant, perte dont il est difficile de parler à n'importe qui. Sa belle soeur, Margo sera elle aussi une alliée et une amie, sur laquelle elle pourra compter. La soutenant face à sa belle mère ou encore face à tout ce qu'elle apprendra sur ce frère qui cachait bien sa double vie. Certains hommes aussi, font posément se rappeler à elle, certains dans de mauvaises attentions, réclamant de l'argent qu'Elliott leur devait, sans que Louisa n'en soit au courant. Cela inaugure une certaine tension et menace sur cette jeune femme, qui n'a rien demandé. D'autres se montreront plus ouverts et à l'écoute de tout ce qu'elle vit.

Parmi eux, il y a un homme, celui qui lui révélera le plus lourd secret de son mari, ce secret qui la brisera encore plus. Il s'agit de Leo McNairn, propriétaire de Cinnamon Hills, une exploitation de cannelle. Elle va l'approcher car Elliott était censé être en affaires avec lui, et s'il le fréquentait bien comme il le lui avait dit, ce n'était certainement pas pour les raisons que pensait la jeune femme. Leo va se montrer être quelqu'un de très à l'écoute, s'il est porteur de bien mauvaises nouvelles pour elle, il saura toutefois se montrer très prévenant. C'est ainsi que petit à petit, il va l'accompagner dans ces moments où elle tente de remonter la pente. Auprès de lui, elle trouvera un soutien sans faille et cet homme est loin de la laisser insensible. Son deuil ayant pris une tournure qui l'éloigne d'autant plus de celui qui fut son mari depuis plus de dix ans, elle va se laisser porter par ses émotions, qui vont être exacerbées par tout ce qu'elle vit. Elle va devoir se confronter à ce qu'elle ressent mais aussi à ce qu'elle se donne le droit de vivre.

Nous découvrons alors cette jeune femme, l'accompagnons lors de toutes ces découvertes qu'elle fait sur son mari. Nous appréhendons aussi tous ces personnages qui vont faire l'histoire avec elle, et elle devra en subir certains, en apprivoiser d'autres et l'attachement des uns et des autres changera au fil des pages qui se tournent. le pardon, et l'acceptation seront les maitres mots de ce roman, où cette jeune femme va se reconstruire et vivre des moments bien difficiles. le roman est rythmé par les révélations, par des rebondissements liés à tous ces secrets, cela nous propose ainsi une histoire assez trépidante et intéressante que l'on prend réellement plaisir à lire.

C'est un récit assez prenant, où l'on voit la vie de cette jeune femme s'écrouler, après la mort de son mari, quand elle découvre tous ses mensonges mais aussi l'impact qu'ils auront sur sa vie de femme veuve. Les réactions à chaud, tout comme une fois remise, nous démontrent bien de la force de caractère de Louisa, elle sait rebondir et c'est une jeune femme qui n'a pas peur de s'investir dans de grands projets. Elle éprouvera bon nombre d'émotions, colère, tristesse, déception, culpabilité et bien encore, elle devra y faire face et appréhender bien des problèmes, qui s'ajoutent à la lourdeur de son deuil.

L'auteure n'a pas son pareil, pour nous conter ce pays, cette région et ses merveilles. A travers ses descriptions des paysages, des sensations, des odeurs, des couleurs, de cette météo qu'il faut dompter, nous sommes en complète immersion dans ce pays merveilleux, regorgeant de tant de splendeurs ! C'est complètement dépaysant, on y apprend tant sur ce que ce pays a à offrir, et c'est à travers ce que vivent ces personnages qui vivent ici depuis des années, qui suent face aux dures labeurs des métiers qu'ils ont choisi, que l'on découvre ce pays. Deux romans que je lis d'elle, qui s'y passent et c'est toujours aussi plaisant. J'aime beaucoup l'association de sa plume, qui nous conte ces contrées lointaines.
Lien : http://www.livresavie.com/la..
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Un grand à Babelio pour la sélection du livre, et aux éditions Milady pour l'envoi.
En premier je noterais la première de couverture qui attire l'oeil immédiatement autant avec les couleurs que la photo.
Louisa vit à Ceylan et ne peut avoir d'enfants, son mari à l'idée de s'agrandir, et Louisa pense que cela pourra la changer. Mais son époux Elliot décède dans un accident, et tout s'écroule pour elle. Elle découvre qu'il a contracté des dettes de jeu, que l'argent qu'elle lui avait fourni pour leur projet a disparu, mais son monde s'écroule lorsqu'elle a apprend qu'il a un fils hors mariage.
Léo qui tient la plantation où vit le fils d'Elliot finit par lui apprendre que cette relation depuis des années.
Entre le harcèlement des créanciers et la haine qu'elle porte à son mari, Louisa découvrira que seul Léo pourra l'aider.
Un roman haut en couleur, l'histoire est intéressante et les descriptions de Ceylan nous font entendre à la fois les bruits des animaux et sentir le temps.
Dépaysement complet;
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L'histoire se situe à Ceylan en 1935.

Louisa est une jeune femme, mariée depuis 12 ans avec Elliot. Ils n'ont pas d'enfants. Louisa a fait une fausse couche et une petite fille est décédée à la naissance.
Elliot se tue dans un accident de voiture le jour de leur anniversaire de mariage.

Elliot se rendait très souvent à Cinnamon Hills, exploitation de cannelle dont, disait-il, il détenait des parts de capital. Après son décès, Louisa se rend à la plantation pour rencontrer Léo, le propriétaire des lieux. Elle découvre que son mari non seulement n'avait aucune part dans le capital, mais qu'il y rencontrait une jeune femme avec laquelle il avait un liaison depuis huit ans. Un petit garçon, Conor, était né de cette liaison.
Outre sa trahison elle découvre que son mari lui a menti sur d'autres sujets.

Pour ne pas sombrer, elle décide d'aménager en boutiques de luxe le vieux bâtiment qu'elle et son mari avait acquis peu de temps avant l'accident.
Elle va se reconstruire grâce notamment à l'affection de son père et l'amitié de Léo.

La lecture de cet ouvrage nous permets de découvrir un peu la ville de Galle, ses remparts, sa côte.. et d'avoir quelques notions sur l'exploitation de la cannelle.
Une petite dose de suspens traverse l'histoire.
En conclusion un petit roman dont la lecture est assez agréable.

Merci à Babélio et aux éditions Milady de m'avoir adressé cet ouvrage.




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Contrairement à ce que le résumé laissait entendre, La fille du marchand de saphirs n'est pas une romance. Certes, il en a un peu là-dedans au bout d'un (long) moment, mais cet aspect ne représente finalement qu'une fraction très réduite du roman. Quant à coller une étiquette précise dessus...

Si le résumé ne nous spoilait pas allègrement un évènement-clé, on se demanderait bien où l'autrice veut en venir avant la page 80. Ceylan, 1935, où l'on suit la vie banale d'un couple aisé. Pendant que Monsieur se noie dans le travail, Madame est engloutie par la mélancolie. Et finalement, même après « le » plot-twist, la recette ne change pas des masses, si ce n'est que Louisa a désormais encore plus de choses à ressasser. Évidemment, d'un bout à l'autre du roman, Louisa chemine. Il est question de deuil, de déni, d'incompréhension, d'acceptation, de reconstruction, de pardon. La fille du marchand de saphirs, c'est ça. Une histoire de femme qui prend lentement sa vie en main, chapitre après chapitre.

Le mot à retenir ici, c'est « lentement ». le truc a un aspect très tranche-de-vie et il se passe rarement grand-chose. Certes, il y a bien en toile de fond cette histoire de grand magasin, de harcèlement ou plus tard la romance, mais rien de tout ça n'est très creusé. Et que dire des quelques vrais rebondissements de l'histoire, que l'on voit venir à des kilomètres à la ronde ! Bref, le récit est linéaire, plat, et si la plume de Dinah Jefferies fait que l'on ne s'ennuie heureusement pas trop, on est tout de même en face de presque 500 pages de remplissage. Ça parle de lait caillé et de robes en mousseline, de petits oiseaux... le décor a du charme, certes, mais le décor prend trop régulièrement le pas sur une histoire qui n'avance pas. Comme si la moiteur de la mousson s'était abattue sur le texte.

Pour ne rien arranger, ça rabâche quand même beaucoup. Certes, c'est un peu le principe de l'intrigue, mais ça n'en reste pas moins lourd à la longue, même après que Louisa se soit quelque peu secouée. D'autant que le plus gros problème du livre, c'est le manque d'impact des sentiments décrits. Louisa affronte des peines immenses, mais on ne sent aucune différence entre la petite mélancolie et le plus profond désespoir. Tout ça nous est décrit, mais c'est comme si l'on voyait la scène à travers une vitre, de façon totalement détachée. Il en va de même pour les moments de légèreté, de trouble, de peur... tout ça est très « froid », « lisse ». Pour un récit qui se veut intimiste, c'est ce qui s'appelle se prendre les pieds dans le tapis...

Bref, ni romance, ni saga romanesque, La fille du marchand de saphirs demeure un destin de femme qui se lit, mais ne laissera pas un souvenir impérissable. Dommage.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Louisa secoua la tête, mais elle avait la certitude que quelqu'un cherchait à lui faire peur. Elle essaya de se persuader que sa crainte du sujet de Cooper était injustifiée, qu'il y avait eu un malentendu, mais le souvenir de cet homme la remplit d'appréhension. Elle ne put s'empêcher de penser que si enlever Zip avait été aussi aisé, de quoi ces gens-là étaient-ils encore capables ? La peur donna un relief saisissant à tous ses problèmes : sa maison, autrefois si sûre, était à présent menacée ; le mariage qui aurai dû durer jusque dans ses vieux jours n'était plus désormais que l'ombre d'une ombre. Tout était devenu facile. Et a présent Zip n'était plus là, lui non plus, et il avait trouvé la mort d'une manière épouvantable.
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Tandis que le soleil amorçait sa descente finale, le ciel se mit à flamboyer dans une explosion de violets et de roses ardents.
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Dès leur arrivée, l'âpre solitude de la plantation exerça sur Louisa tout son attrait. A mi-coteau se trouvait une vieille demeure coloniale posée au milieu d'une petite pelouse entourée d'arbres. Des orchidées, qui regorgeaient de papillons, embellissait le jardin. Voici un endroit où il est facile de se perdre, songea-t-elle.
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Au petit matin, elle rentra chez elle sur la pointe des pieds et, ses chaussures à la main, alla à la cuisine pour boire un verre d'eau. Ensuite elle gagna le vestibule dans l'intention de monter en toute hâte dans sa chambre sans se faire remarquer. Elle eut la désagréable surprise de trouver Irène, debout les bras croisés, au pied de l’escalier.
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Dans l'incapacité de pleurer, elle se jugea insensible. N'était-elle pas censée verser des larmes et gémir, s'évanouir, vitupérer Dieu, s'effondrer comme une masse sanglotante ? N'était-elle pas censée faire quelque chose, n'importe quoi ? Elle avait faim, mais il lui semblait que sa volonté et son corps avaient divorcé par consentement mutuel.
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