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ISBN : 2021079414
Éditeur : Seuil (06/09/2012)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 240 notes)
Résumé :
Alexandre Jollien poursuit sa quête d'une sagesse qui apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre est l'abandon ou, en termes bouddhistes, la "non-fixation". Ne pas "fixer", c'est se débarrasser des représentations, et par là laisser la vie être ce qu'elle est. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l'autre, au monde. C'est aussi un chemin pour s'accepter tel que l'on est, même handicapé.
Chacune des 20 pensées réu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
Jmlyr
  08 décembre 2017
Voilà un petit livre qui fait du bien, qui permet de « souffler », de se poser un peu, de stopper le flot de pensées négatives et jugeantes qui peuvent nous assaillir, jugement de soi comme jugement d'autrui. Stop !
Accueillons simplement soi, et l'autre, avec la bienveillance dont nous sommes capables, et une philosophie positive, sans tomber dans la caricature du « je vais bien, tout va bien » !
Un recueil de pensées livrées par ce philosophe handicapé qui nous touche, non pas du fait de son handicap, mais par ses réflexions qui nous restituent l'instant présent, à l'instar de Christophe André, c'est à dire avec une approche humble et accessible. Il nous parle comme on parle à un véritable ami, tout en faisant référence à de bien grands penseurs (cf. la bibliographie à la fin de l'ouvrage).
PS: Je n'ai pas écouté le CD qui est joint.
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Jolap
  29 mars 2017
Difficile d'émettre une critique. Il suffit de recopier les phrases qui nous ont touchées dans cet ouvrage. Ne rien ajouter. Les relire et s'en souvenir.
Se détacher des pulsions de découragement, colères, peurs, luttes n'est certainement pas facile. Mais la politique des petits pas, aidée par des passages choisis en guise de béquilles peut entraîner un léger mieux être qui va, au fil des réflexions s'installer plus souvent, modifier sensiblement nos réactions et apaiser nos souffrances.
Rien à dire. Rien à conseiller. Ecouter Alexandre Jollien, son humour, sa joie de vivre qui a réussi à se frayer un passage dans les méandres de l'inconfort physique pour comprendre que oui: il peut certainement nous apporter quelque chose en plus.
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domisylzen
  31 janvier 2018
Pourquoi est-ce dans ce corps que je me suis incarné ?
Que je me complets depuis trop longtemps à décrier !
J'aurai tant voulu des tablettes de chocolat, une carcasse d'Appolon.
Une prestance, une sérénité et surtout une belle et fringante élocution.
Mais je suis moi, qui n'est pas moi, c'est pourquoi je l'appelle moi.
Incessante sont les questions alors que je voudrais vivre sans pourquoi.
Parfois je suis en colère et présente un visage frustré.
Jeune homme je ne savais comment me comporter.
Longtemps j'ai rêvé de voitures, de pouvoir, de séduction,
De records, de vacances de maitriser toutes situations.
Alors pour détourner mon chemin de la haine.
Je me suis assis sur un coussin pour pratiquer Zazen.
J'ai regardé le ciel mais les oiseaux l'obstruer.
Plus je me concentrais et moins je les chassais.
De quoi dois-je me défaire pour accéder à l'illumination ?
Dois-je me séparer de toutes mes acquisitions ?
J'essaie désespérément de trouver le chemin de la liberté
Mais je sens bien qu'une partie de mon corps reste entravée.
Ce n'est pourtant pas compliqué d'être dans la joie et l'abandon,
La gratitude, l'humilité, le rire, la simplicité, la bienveillance et le don.
Nous sommes la vie et elle coule dans tout ce qui existe.
Contentons-nous d'être. Restons simpliste.
Il n'y a juste qu'à dispenser aux alentours.
Ce sentiment merveilleux qu'est l'Amour.
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Osmanthe
  14 février 2016
Bien des philosophes et autres psychologues ont délivré le message porté ici par Alexandre Jollien, qui n'est pas en soi spécialement original. Mais venant de lui, il prend une force particulière. Ce message, c'est celui du lâcher-prise, de l'art de s'abandonner à soi-même pour vivre heureux. Le sous-titre de ce petit ouvrage, est "pensée pour accueillir la vie telle qu'elle se propose." Vivre intensément dans le présent, ne pas "chercher à" mais "être", vivre, tel qu'on est, permet de se dégager le plus possible de l'anxiété, de la frustration, de la déception, créés par l'envie, la perte...Accueillir les choses, les événements de la vie comme ils viennent, dans une forme d'innocence de l'enfance et dans la joie, la simplicité, le dépouillement, la gratitude ou le rire, tels pourraient être les principes de cette réflexion inspirée par le zen. Un livre intelligent, positif, de la part de quelqu'un qui sait ce que peut être la souffrance quotidienne et qui a su en faire une force pour accomplir sa vie, dans l'action et dans le présent sans cesse renouvelé et apprécié. A garder à portée de main pour y rejeter un oeil de temps en temps !
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zenzibar
  05 décembre 2015
« Apprendre à ne plus refuser le réel, à accueillir ce qui est, sans résister, sans lutter sans cesse,cette fâcheuse tendance qui me mène à l'épuisement »
Alexandre Jollien, annonce d'emblée le message qu'il entend partager avec le lecteur dans ce « Petit traité de l'abandon ».
Il s'agit d'un partage et nullement de « leçons », si Alexandre Jollien expose des convictions, elles correspondent à son vécu, aux antipodes d'arguments d'autorité ou de compilations de formules pré-digérées de "stars" de la pensée.
Jollien cite et revient régulièrement à un aphorisme attribué à Bouddha du « Soutra du diamant » tel un mantra mais nous sommes aussi dans l'univers de Lao Tseu et d'Epitecte.
L'auteur n'a jamais dissimulé sa créance à Epitecte qui a transformé sa vie.
La vie peut être souffrance, elle accompagne Alexandre Jollien depuis sa naissance, mais il faut accepter cette souffrance en soi, ne pas l'accepter totalement est ce qui permet le développement d e cette souffrance..
Epitecte n'a t-il pas écrit
« Ce qui trouble les hommes ce ne sont pas les choses mais les jugements relatifs aux choses. »
Nous ne sommes pas dans la mortification, le culte de la souffrance. Il faut vivre avec et s'ouvrir à la vie qui offre aussi ses flagrances de bonheur, se rendre disponible pour la beauté, l'amitié, l'amour.
Mais là aussi, il ne faut pas s'égarer, l'ami, l'être aimé(e) n'apportent pas des actes magiques qui effacent la laideur, créent un monde enchanté. L'amour comme l'écrit Jollien c'est « la bienveillance inconditionnelle », ceci n'efface pas le passé mais il transcende la sécheresse des actes et bien sur dans la condition humaine de l'auteur, sa différence, sans la masquer.
Au fil de ses différentes œuvres elle est omni présente et pesante mais l'auteur joue aussi avec elle et l'apprivoise en quelque sorte .
Le livre tel un moulin à prières tibétain invite à la réflexion à travers des courts chapitres dédiés à des mots choisis (« dépouillement »,« détermination », gratitude », « peur »...) ; il communique au lecteur une profonde sensation d'apaisement.
Les esprits chagrin considèrent qu'il s'agit d'une apologie de la résignation, tout le contraire.
C'est précisément grâce à son éveil spirituel et à sa bouleversante force de résistance à la condition mutilante qui semblait sa destinée à vie, qu'Alexandre Jollien a transfiguré son existence.
Un livre à lire pour s'éveiller, se réveiller ou plus simplement respirer
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critiques presse (1)
Culturebox   04 octobre 2012
Ne cherchez pas dans ce « Petit traité de l’abandon » un mode d'emploi, vous y trouverez beaucoup plus, une ascèse, une aspiration au spirituel, pour vivre là et maintenant.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (130) Voir plus Ajouter une citation
cecile29cecile29   18 avril 2013
La vie m'a donné le plus magnifique amie dans le bien que j'aie eu la chance de rencontrer. Il s'agit de ma femme. Ce qui m'a bouleversé, c'est qu'elle était là sans juger, impuissante mais présente. Parfois, quand on écoute l'ami qui est dans le pétrin, qui ne s'en sort pas, qui coule, qui pleure, la tentation immédiate, et c'est un instinct de vie, c'est de passer à l'action, de trouver des solutions. Et quand il n'y a pas de solutions? Eh bien, l'ami dans le bien, quand j'essaie de me le représenter, c'est de larges bras ouverts qui accueillent l'autre tel qu'il est et nourrit pour lui un amour inconditionnel. Il aime sans conditions: "je t'aime sans que tu aies besoin de faire quoi que ce soit".
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nadejdanadejda   19 novembre 2012
La vie n'est jamais loupée. La vie n'est pas à réussir. Ce n'est pas un objectif. Vivre est à soi sa propre fin.
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mimi574mimi574   01 janvier 2013
...L'expérience du yaourt, c'est l'expérience de l'acceptation. Je ne peux pas ouvrir un yaourt comme les autres. J'ai besoin de mon fils de six ans pour le faire. Mais c'est fou comme l'expérience de la souffrance est parfois proche de celle de la joie et du bonheur. Trop souvent, j'ai tendance à opposer la joie et la souffrance. J'étais incapable d'ouvrir un yaourt, mais ce moment a été celui d'une complicité sans nom avec mon fils.
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JmlyrJmlyr   07 décembre 2017
Trouver la beauté, la joie, là où elles se donnent : dans ce corps, dans cet être, dans cette vie et non dans une vie idéalisée.C'est dans le quotidien, dans le banal que la joie réside.

Page 39
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ChouchaneChouchane   06 octobre 2015
Il n'y a pas si longtemps, j'étais vraiment dans le désespoir. J'avais peur. J'ai appelé un ami et je lui ai dit : "je suis comme dan une machine à laver au moment de l'essorage." Et pour un bon essorage, il faut bien compter mille trois cents tours minute, n'est-ce pas ? Je lui ai demandé : "Qu'est ce que je dois faire ?" Il m'a répondu : "Rien, ne faites rien. Attendez !" . J'allais extrêmement mal, je voulais que ça aille mieux, et il fallait juste attendre que la vague passe. Je crois que le summum du courage, à ce moment précis, c'était d'aller au lit, de s'étendre et de ne pas bouger un orteil. Ne rien vouloir changer. C'est, paradoxalement, ce qui m'a le plus aider à changer.
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