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F. M. Lennox (Traducteur)
EAN : 9782253151654
602 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (09/05/2007)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 1297 notes)
Résumé :
Dès l'enfance, le terrible pouvoir de la petite Charlie s'est révélé: qu'un objet, un animal, un être humain provoque en elle la moindre crainte, la moindre tension... et il se trouve aussitôt livré aux flammes !

Aujourd'hui la douce et jolie Charlie a sept ans et le cauchemar demeure. Certes, elle sait à présent que son pouvoir est un mal qu'elle doit combattre sans relâche pour en être un jour libérée, délivrée.

Alors, de toutes ses f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (98) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  31 juillet 2020
Bonjour tout le monde… merde ça fait un bail… c'est que la lecture en ce moment ce n'est plus trop mon truc…j'ai fait le tour d'un grand nombre de questionnements et de genre, du coup je me la joue blasé…
Avant tout chose, et comme d'hab je ne vais pas vraiment parler du bouquin, les étoiles de notation se suffisent à elles-mêmes, et puis les nombreuses autres critiques feront l'affaire, donc pour ceux qui souhaiteraient me chier sur les écrits, s'insurger de ma vulgarité, ne perdez pas votre temps, parce que franchement je m'en cogne, mais à un point que vous n‘imaginez même pas, et ce n'est pas de l'arrogance, c'est juste que je m'en fou, des fois ça choque, des fois c'est drôle, souvent ridicule, la majorité du temps j'ai honte, parce que c'est nul, ça vieillit mal ou la maturité a fait des ravages autre que dans ma barbe, mais j'assume un peu près tout, et quand bien même ce n'était pas le cas, ce n'est pas bien méchant finalement, n'accordez pas tant d'importance à ma bêtise, je suis bien trop ordinaire pour ça.
Je m'excuse pour tous vos messages laissés à l'abandon, sans réponse, mais je cours après le temps qui me manque cruellement, une maison c'est du taf, être privilégié aussi, un confinement avec jardin bien pépère, bien arboré, ça aide le sourire en plein soleil… Pis il y a ces putains de corvées aussi, celles de tous les maux doux qui vous ride la bonne humeur, comme tout le monde quoi, la vie des bien nés, après ne regardez pas la télé, trop de déprime ces derniers temps, à juste titre, mais comme je suis plutôt terre à terre, j'ai tendance à éviter la paranoïa, ou le manque de discernement, évitant ainsi tout débordement émotionnelle à la con, ce n'est jamais bon de se laisser submerger par un trop plein de conneries qui vous lobotomisent la joie de vivre.
Sinon quoi de neuf, bah pas mal de trucs du coup, je me suis vautré lamentablement en vélo tiens, dans un trou à la con, point de suture, dents pétées, rien de grave, mais une cicatrice sur le front, bravo l'artiste… ça fait guerrier un peu, enfin je crois, enfin j'espère…
Et surtout une Petite « Charlie » de 3k350 pour 49 cm, 3 semaines d'avance, née dans l'urgence, très rapidement, bordel ça avait l'air de faire mal ces conneries, pas de salle d'accouchement, pas de péridural, on pousse, on pousse, on pousse… Ah voilà qui soulage la maman…moi tout blanc, un peu paniqué par la situation, mais je tiens sur mes deux jambes, la sage-femme envoie bouler le médecin prête à assurer le coup, que dalle c'est son accouchement, elles adorent ça parait-il enfin quand ça se passe comme ça, sans longues attentes interminables, il lui fallait juste des gants et une couverture en urgence pour la sortie, et puis elles sont arrivés en masse aussi suivant les cris qui résonnaient dans les couloir de la maternité… il y avait une dame à côté de nous qui attendait comme nous une salle de libre, bah elle était ravie…
Et puis les nuits chaotiques, bébé collé au sein, c'est reparti pour le cododo, les joies des premiers jours, du premier mois, elle grogne cette petite, elle se promène avec papa la nuit pour soulager maman, les yeux grands ouverts, le sourire aux lèvres, c'est mignon quand c'est le tien, mais on oublie vite que c'est le chaos, qu'on n'a plus le temps de rien, que la grande soeur a besoin d'attention aussi, on est submergé de fatigue, mais bon hein quand c'est le deuxième même avec la mémoire qui flanche, on s'en doutait, on était préparé, on se pose moins de question, les gestes sont plus surs, les questionnements moins nombreux, même si parfois on doute, on se demande si on fait bien, si les autres douillent de la même façon, et ils douillent de la même façon, un bébé c'est laborieux, compliqué mais surtout on l'aime donc bon…
La nuit il ne faut pas trop se parler c'est tout, un simple « ça va » est très vite interprété en « fils de pute », le diable se niche dans l'obscurité et la fatigue, c'est moche la nuit, on s'agace bien vite…
Voilà les copains, des petites nouvelles, vous reconnaitrez que je suis un poil de cul moins vulgaire, je vieillis mal, et ça me fait moins marrer….
Le livre est bien, sans plus, c'est loin d'être son meilleur, mais King reste pour moi un grand auteur qui n'a plus rien à prouver… ces personnages sont travaillés, et sa critique de la société est absolument bandante…tout ce que j'aime et j'apprécie chez lui.
Et vous l'aurez compris entre le livre et cette « non critique », il n'y a qu'une seule chose à retenir :
CHARLIE
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Ellane92
  15 juillet 2014
Dans une gare, Andie, un homme épuisé, victime du mal de tête du siècle, envoie sa petite fille, Charlie, 7 ans, chercher de la monnaie. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la gamine ne part pas faire la manche, mais le tour des cabines téléphoniques qui, à son passage, libèrent la petite monnaie avec laquelle les voyageurs appellent leurs correspondants à l'autre bout du monde.
Des années auparavant… Andie McGee est un étudiant plein d'avenir mais fauché, comme tous les étudiants. Pour arrondir ses fins de mois, il lui arrive de participer à des expérimentations menées par les labos de recherche de l'université. Il s'inscrit à la dernière en date, au département de psychologie, qui est franchement bien rémunérée. C'est là qu'il rencontre Vicky, elle aussi étudiante, elle aussi fauchée, mais tellement jolie ! Mais l'expérimentation tourne plutôt mal pour nos deux étudiants, qui font un mauvais trip, dans lequel les autres étudiants qui ont ingéré comme eux la substance testée se mutilent, ont des crises d'agressivité, voire sont sortis de la salle recouvert d'un drap et les pieds devant.
Vicky et Andy eux, s'en sortent plutôt bien, et ne tardent pas à se fréquenter puis à se marier. Bien sûr, elle, elle peut faire bouger des objets avec la pensée. Pas une maison, mais les petites cuillères, aucun problème. Andy quant à lui pousse les autres à faire ou penser les choses qu'il veut. Ca lui vaut une migraine carabinée, mais c'est possible. le problème, c'est plutôt Charlie, leur petite fille. Son domaine, c'est plutôt la pyrokinésie, la maitrise du feu. Sauf qu'un bébé, ça ne maitrise pas grand-chose, et les oreillers qui prennent feu, ça tue encore plus le sommeil des parents que les pleurs d'un enfant affamé !
Des années plus tard, Andie et Charlie sont en fuite ; ceux qui ont lancé l'expérimentation des années auparavant veulent remettre la main sur eux, surtout sur la petite fille si prometteuse, et n'ont pas hésité pour cela à torturer et tuer Vicky. Un père et sa fille, contre le reste du monde, ça ne vous tente pas, comme histoire ?
Ah, quelle est jolie, cette petite histoire de Stephen King, même si ce n'est pas une des oeuvres les plus caractéristiques de cet auteur. On est bien loin de l'horreur ou de l'épouvante d'un Shinning ou d'un Ca. Charlie est à la frontière du thriller et de la critique sociale, avec un joli soupçon, enfin, une grosse poignée, de manipulation d'enfant. J'ai beaucoup aimé la relation père-fille décrite par King, j'ai beaucoup aimé également les "méchants" de l'histoire, la fascinant et fasciné (et cinglé aussi) Rainbird en tête, suivi de très près de Cap Hollister (le "chef" de la Boite, à l'origine de la substance testée) et du Dr Pynchot, le psy du service.
Comme dans Carrie, le "monstre", l'anormal, c'est l'héroïne, pourvue de pouvoirs immenses qu'elle doit apprendre à contrôler, poursuivie non pas par des adolescents cruels, mais par l'ensemble des forces du pays. Dans les deux cas, on reproche aux jeunes filles d'être ce qu'elles sont. Elles doivent apprendre à vivre avec leurs pouvoirs, et avec les autres. Mais là s'arrêtent les ressemblances. Car Charlie est aimée et choyée par un père attentif et aimant.
Bref, entre courses-poursuite, déchainement de feu, enfermement, rébellion, manipulation, c'est un bon moment de lecture à suspense que nous propose ce livre de King !
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bilodoh
  19 juin 2015
Une enfant difficile ? Cette bambine de deux ans qui pique une crise dans un centre commercial, ses cris vous dérangent ? Imaginez si cette enfant avait le pouvoir de provoquer un incendie?

C'est de ce pouvoir terrible qu'est dotée la petite Charlie, une sorte de mutation. Et tout ça à cause d'une « expérience scientifique » à laquelle ses parents se sont inscrits lorsqu'ils étaient des étudiants sans ressources. Charlie n'est pas une enfant difficile, elle maintenant sept sans, elle est seule avec son père, traquée par des hommes en noir.

« C'est impossible ! » me direz-vous. Je ne vous donnerai pas tort, mais c'est le propre de la littérature de faire vivre des choses incroyables. Et, à part ces pouvoirs qu'on pourrait qualifier de magiques, Stephen King place toujours ses héros dans une Amérique typique, la petite ville, le brave fermier dans sa maison centenaire ou le chalet au bord du lac. On ajoute une omniprésente ramification de la CIA, un sujet toujours chaud dans les années post-Watergate où le livre a été écrit.

La petite est fort sympathique, torturée entre le plaisir d'exercer sa puissance et la frayeur de faire le mal. Son père possède une autre forme de pouvoir et il a surtout l'amour paternel indéfectible pour son enfant.

On tourne les pages avec plaisir, même si pour ma part, je n'y ai pas éprouvé le grand frisson des autres oeuvres de King, celui des monstres qui sont peut-être cachés sous mon lit.
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Stelphique
  27 octobre 2016
Ce que j'ai ressenti:…Petite brûlure au bout des doigts…
•-Vous avez senti ce changement de température?
C'est l'automne qui s'installe…Et quoi de mieux que pour accompagner nos plaids et boissons chaudes, la lecture d'un bon King? Jusqu'à ce jour, je n'ai pas encore trouvé mieux! Charlie, je ne l'avais encore jamais lu, 600 pages en même temps, ça fait peur, et en plus il est classé horreur…Bouh, en cette période pré-Halloween, il paraissait idéal…
Il pleura, versant des larmes de terreur.
•-Vous avez senti ce changement de température?
C'est le feu qui crépite doucement dans vos cheminées…Ah vous n'en avez pas? C'est sans doute, la chaleur de l'amour alors…Andy est un homme aimant et aimé par ses deux petites femmes…C'est tout mignon tout plein, cette fifille à son papa, il sont soudés envers et contre tous, et dès fois, on ne sait plus qui protège l'autre. de quoi réchauffer les petits coeurs…Sans compter les dossiers brûlants, les sociétés secrètes, les petits arrangements du gouvernements: AÏiiiiiie ça brûle, là dans la Boite…
La vie est dure quand on ne veux pas faiblir.
•-Vous avez senti ce changement de température?
C'est juste que la mignonne petite fille, se transforme en torche vivante, pardi!!!C'est ça, ce changement de température, cette lente montée du mercure, c'est de son cerveau que ça sort…Un pouvoir un peu déjà vu chez le King, mais c'est toujours aussi efficace: la fin apocalyptique, explosive et enflammée…Ca monte en puissance, et puis d'un seul coup, c'est tout feu, tout flamme….
Les fins de parties étaient souvent les plus amusantes.
20130720-165117-g
Je tempère un peu cette chaleur étouffante, en préférant le personnage de Andy: j'aurai aimé qu'il soit plus poussé! Je l'ai bien aimé cette petite Charlie, mais bon, j'avais déjà Carrie comme pyromane et coup de foudre…Je me serai contentée d'un livre entièrement animé par cet homme souffrant, se débattant avec son pouvoir, et cette transformation d'ADN…C'est un bon King, à n'en pas douter, mais on est loin de sa classification Horreur…J'ai bien aimé cette lecture, même si ce n'est pas le personnage principal qui m'a plu le plus, mais bien les secondaires, surtout les hommes (Rainbird, Irv Manders et bien sur Andy…).
Comment évalue-t-on le temps dans l'obscurité absolue?
Une LC interactive avec ma chère amie Cannibal Lecteur, passez voir sur le blog et son avis Babelio...;)
Lien : https://fairystelphique.word..
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dedanso
  06 mars 2020
J'ai pris mon temps avant de venir rédiger ce billet. C'est que je ne savais pas très bien qu'en dire, en fait.
Tiens, si, je peux commencer par dire que je lui ai trouvé beaucoup de longueurs à ce King ! Dire que je n'étais pas d'accord avec ceux qui reprochaient la même chose à Joyland. Là pour le coup, je comprendrais. Je vais même vous avouer qu'il m'est arrivé de survoler plusieurs pages, dans le dernier quart du roman, sans trouver le poil d'une petite évolution dans l'action des personnages.
Cependant, je ne peux pas nier qu'il ne m'est pas venu à l'esprit un seul instant d'en abandonner carrément la lecture. Stephen King a le sens de la narration qui fait que l'on a absolument envie de connaître la suite des événements. Je tenais à savoir comment l'histoire pouvait se terminer pour Charlie, petite fille douée de pyrokynésie (entre autres spécialités car elle a aussi des prémonitions), et son papa, Andy McGee, qui détient quant à lui la faculté de dominer mentalement ses semblables (il leur fait faire ce qu'il veut, et en échange il se coltine une migraine carabinée pendant plusieurs jours).
Quand j'y pense, c'est surprenant de trouver des longueurs dans le récit alors même que la narration créé un suspens indéniable. Stephen King réussi à édifier des ponts reliant les personnages entre eux : une rivière, une voiture que l'on suit d'un personnage à l'autre, comme un travelling avant, pour nous montrer que seules quelques minuscules minutes séparent nos deux protagonistes attachants de leurs poursuivants diaboliques. Quelle belle idée, et bien ficelée !
Alors voilà, je crois que j'ai tenu entre mes mains le 1er roman du King qui ne me laissera pas des souvenirs impérissables. Au suivant !
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Citations et extraits (66) Voir plus Ajouter une citation
ricouricou   26 septembre 2012
Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
La mort l'intéressait.
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bilodohbilodoh   19 juin 2015
« Ça va aller » […] cela faisait partie de la litanie, des psaumes. C’était la voix de l’adulte faisant appel au noir et profond puits des années à la rescousse de l’enfance terrorisée ; ce que l’on dit quand ça va mal ; la lumière qui, si elle ne chasse pas le monstre du placard, l’accule au moins quels instants ; la voix impuissante mais qui, malgré tout, doit parler.

(p.260)
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CielvariableCielvariable   17 avril 2013
Excepté les chaussure, John Rainbird ne s'intéressait qu'à deus choses. La première était la mort. La sienne, bien entendu. Il se préparait à cet inévitable fait depuis plus de vingt ans . La mort avait toujours été son travail, celui dans lequel il excellait. En vieillissant, il se passionnait de plus en plus pour elle, tout comme de peintre approfondit se recherche des qualités et des degrés de lumière, l'écrivain celle du mot juste et de la nuance. Ce qui intéressait le plus John Rainbird était le véritable départ... la véritable exhalaison de l'âme... l'abandon du corps, de ce que les êtres humains nomment vie, et le passage vers autre chose. Quelle impression cela fait-il de se sentir glisser? Croit-on qu'il s'agit d'un rêve dont on va se réveiller? Le diable des chrétiens est-il là, avec sa fourche, prêt à transpercer l'âme hurlante pour l'emporter tel un morceau de viande sur un chiche-kebab? Eprouve-t-on de la joie? Sait-on qu'on est en train de partir? Que peuvent bien voir les yeux d'un mourant?
Rainbird espérait qu'il aurait l'occasion de trouver les réponses pour lui-même. Dans son métier, la mort venait souvent à l'improviste, trop vite. Il souhaitait, à son heure, avoir le temps, il observait le visage de ceux qu'il tuait à la recherche du secret dans le regard.
La mort l'intéressait.
+ Lire la suite
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dedansodedanso   01 mars 2020
- Ça va aller, lui dit-il en la berçant, sans trop y croire, mais cela faisait partie de la litanie, des psaumes.
C'était la voix de l'adulte faisant appel au noir et profond puits des années à la rescousse de l'enfance terrorisée ; ce que l'on dit quand ça va mal ; la lumière qui, si elle ne chasse pas le monstre du placard, l'accule du moins quelques instants ; la voix impuissante mais qui, malgré tout, doit parler.
- Ça va aller, lui dit-il, sans trop y croire, sachant bien comme tout adulte au plus profond de son coeur que rien ne va jamais vraiment très bien, jamais.
- Ça va aller.
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YesAgainOneMorePageYesAgainOneMorePage   04 novembre 2018
Il la regarda et une bouffée de culpabilité l'envahit. Elle aurait dû être douillettement couchée dans un lit quelque part, au coeur d'une maison dont l'hypothèque serait déjà presque remboursée. Elle aurait dû avoir son ours en peluche dans les bras, et la certitude d'aller à l'école le lendemain matin, livrer bataille pour Dieu, son pays et la classe supérieur. Au lieu de cela, elle était debout sur un accotement d'autoroute quelque part dans l'État de New York. À une heure et quart du matin, elle fuyait ses ennemis et se rongeait de culpabilité parce qu'elle avait héritée de quelque chose de ses parents - quelque chose dont elle n'était pas plus responsable que de ses yeux bleus. Comment expliquer à une petite fille de sept ans que papa et maman avaient eu un jour besoin de deux cents dollars, que des gens leurs avaient dit il n'y a rien à craindre, mais que ces gens avaient menti ?
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