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EAN : 9791023203417
18 pages
Éditeur : Ink book (21/02/2013)

Note moyenne : 3.45/5 (sur 21 notes)
Résumé :
 Nouvelle d'anticipation politique de Jack London. Mais ce court texte d'anticipation politique ne pourrait être écrit aujourd'hui sans être taxé de raciste.

Pourtant, Jack London est libre comme écrivain de science-fiction d'imaginer comme il l'entend l'avenir européen, comme une histoire résolument imaginaire dans laquelle les Chinois, devenus alors trop nombreux, finiraient par nous envahir.                                                        ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
PiertyM
  09 septembre 2014
Une terrible histoire d'anticipation écrite en 1910 mais qui nous parle de la Chine d'aujourd'hui, une Chine qui, contrairement au japon, rejette toute proposition de la part des occidentaux, de s'investir entièrement dans l'armée pour lutter contre toute invasion étrangère. Les chinois répliquent qu'ils ne sont pas militaires plutôt des travailleurs de la terre, ce dont ils ont besoin c'est l'industrialisation de leurs activités. de là, quelque décennies après, la Chine devient une forte puissance mondiale, Elle envahit le monde avec ses connaissances mettant en péril les intérêts des occidentaux, alors ceux-ci vont essayer par tous les moyens de déstabiliser la Chine, sans pouvoir y parvenir. Ils vont alors fabriqués un virus en laboratoire qui sera aspergé en Chine par la voie aérienne...
Une terrible histoire!!! C'est vraiment une imagination fantasmagorique pour Jack London vu son époque!!!
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Allantvers
  20 mai 2019
Visionnaire, l'ami Jack!
Avouez qu'en 1910, il fallait le faire d'anticiper l'éveil de la Chine, et surtout son développement, non pas par les armes mais par la force de sa multitude et par l'industrialisation.
Cette courte nouvelle d'anticipation n'en est pas moins flippante car London imagine que la Chine, forte de sa vigoureuse puissance toute neuve et de ses centaines de millions de bras, se met à envahir le monde. Plus flippante encore est la réponse des nations...
Etonnant exercice de politique fiction!
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ILETAITUNEFOISDESLECTURES
  30 janvier 2018
Les nations occidentales avaient tenté de ranimer la Chine mais en vain. Faits d'une étoffe entièrement différente, l'Occident et la Chine étaient l'un à l'autre étrangers.
« Puis il y eut le Japon, et sa victoire sur les Russes en 1904. Un Japon qui s'était montré ouvert à tout ce que l'Occident avait à offrir et qui commença aussitôt le rêve colossal d'un empire pour lui-même. Il tourna alors ses regards vers la Chine. Il y avait là un vaste territoire, et dans ce vaste territoire reposaient les plus grands gisements mondiaux de fer et de charbon et une main-d'oeuvre de 400 millions….d'âmes d'excellents travailleurs… »
De plus les japonais apparentés aux chinois « par la race pensaient avec les mêmes idéogrammes que les chinois, et selon les mêmes schémas. »
Et la Chine s'éveilla enfin. le Japon réussit là où l'Occident avait échoué.
« Mais en s'éveillant, la Chine entra dans l'ère du machinisme, et ses capacités de production augmentèrent de façon phénoménale. le taux de natalité commença immédiatement à monter, tandis que chutait le taux de mortalité et la Chine de se libérer alors de sa tutelle japonaise… Et soudain, le monde découvrit que la Chine comptait 500 millions d'habitants. Depuis son réveil, elle s'était accrue de 100 millions d'hommes...La population chinoise devait se monter à 700 ou 800 millions d'âmes ; c'est qu'elle allait bientôt atteindre le milliard. »
Le monde occidental était désormais désemparé face à la menace, face à une Chine rajeunie, féconde, combattive qui « avait assez de place dans son énorme gueule pour tous les terriens qu'on pouvait lancer contre elle. » Mais il y avait pourtant un savant, un savant que la Chine avait négligé…
Jack London célèbre aux yeux du grand public pour ses récits du Grand Nord, nous donne à voir, dans une invasion sans précédent...
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Lien : https://iletaitunefoisdeslec..
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Maks
  08 décembre 2015
Une nouvelle d'anticipation politique très flippante, ou même écrite en 1910 par Mr London, on y retrouve le réel visage de l'être humain avide de pouvoir ou sa soif conquête et de guerre selon la façon de penser sa politique pour un meme résultat, l'extermination et l'horreur.
N'hésitez pas à le lire c'est un texte court mais fort intéressant et de plus libre de droits et gratuit sur le net.
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TmbM
  16 mai 2016
Comment ça ? Les chinois seraient si nombreux dans leur pays qu'ils devraient envahir le reste de la planète par manque de place ? Mais où donc Jack London va-t-il chercher des idées pareilles…
Dans cette nouvelle fantaisiste, l'auteur de Martin Eden imagine cette situation. Sachant que lorsqu'il écrit cette histoire, en 1910, les chinois ne sont pas encore un milliard et qu'on n'a pas encore dit à Tintin qu'il fallait s'en méfier (de tout le monde, d'accord, mais surtout des chinois). Bref, le péril jaune, l'anticipation et la guerre bactériologique, tout y est pour étudier cette direction vers un futur possible. C'est très bien pensé, suffisamment loufoque pour sembler improbable, suffisamment probable pour sembler loufoque.
Et aujourd'hui, avec un peu plus d'un siècle de recul, on pourrait bien voir un texte prophétique dans cette nouvelle. En espérant toutefois que Jack London se soit trompé pour la chute.
Vaudrait mieux, quand même.
Lien : http://touchezmonblog.blogsp..
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
PiertyMPiertyM   06 décembre 2013
La Chine s’était moquée de la guerre, et elle avait récolté la guerre, mais une guerre ultramoderne, la guerre du XXe siècle, la guerre des scientifiques et des laboratoires, la guerre de Jacobus Laningdale. Les plus gros canons devenaient des jouets, comparés aux microorganismes lancés par les laboratoires, ces messagers de la mort, ces anges destructeurs qui s’étaient répandus dans un empire d’un milliard d’âmes.
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ILETAITUNEFOISDESLECTURESILETAITUNEFOISDESLECTURES   30 janvier 2018
Notre force, c’est notre population, qui atteindra bientôt le milliard. Grâce à vous, nous disposons de toutes les machines de guerre modernes. Envoyez donc vos navires : nous ne les remarquerons même pas. Lancez des expéditions punitives, mais rappelez-vous d’abord ce qui est arrivé aux Français. Débarquer un demi-million de soldats sur nos rivages excéderait les ressources de n’importe lequel d’entre vous. Et notre milliard d’habitants n’en ferait qu’une bouchée. Envoyez-en un million, cinq millions, et nous les avalerons de la même façon. Hop ! Une bouchée, un rien ! Quant à vous, les États-Unis, détruisez donc, comme vous nous en avez menacé, les 10 millions de coolies que nous avons introduits sur vos côtes : cela représente à peine la moitié de notre croissance démographique annuelle.
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ILETAITUNEFOISDESLECTURESILETAITUNEFOISDESLECTURES   30 janvier 2018
Mais le plus intéressant, pour les Japonais, c’est que les Chinois leur étaient apparentés par la race. Ce qui était une énigme indéchiffrable pour l’Occident n’en était pas une pour eux. Les Japonais comprenaient la mentalité chinoise comme nous ne pourrons jamais l’apprendre ni même espérer le faire. Les Japonais pensaient avec les mêmes idéogrammes que les Chinois, et selon les mêmes schémas. Ils purent s’introduire dans l’esprit chinois, alors que l’incompréhension nous en fermait l’accès. Ils purent en suivre les méandres pour nous invisibles ; ils évitèrent les obstacles et disparurent dans les ramifications de l’esprit chinois, où nous ne pouvions les suivre.
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lilianelafondlilianelafond   05 novembre 2020
What they had failed to take into account was this: THAT BETWEEN THEM AND CHINA WAS NO COMMON PSYCHOLOGICAL SPEECH. Their thought- processes were radically dissimilar. There was no intimate vocabulary. The Western mind penetrated the Chinese mind but a short distance when it found itself in a fathomless maze. The Chinese mind penetrated the Western mind an equally short distance when it fetched up against a blank, incomprehensible wall. It was all a matter of language. There was no way to communicate Western ideas to the Chinese mind. China remained asleep. The material achievement and progress of the West was a closed book to her; nor could the West open the book. Back and deep down on the tie-ribs of consciousness, in the mind, say, of the English-speaking race, was a capacity to thrill to short, Saxon words; back and deep down on the tie-ribs of consciousness of the Chinese mind was a capacity to thrill to its own hieroglyphics; but the Chinese mind could not thrill to short, Saxon words; nor could the English-speaking mind thrill to hieroglyphics. The fabrics of their minds were woven from totally different stuffs. They were mental aliens. And so it was that Western material achievement and progress made no dent on the rounded sleep of China.
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PiertyMPiertyM   06 décembre 2013
Et soudain, le monde découvrit que la Chine comptait 500 millions d’habitants. Depuis son réveil, elle s’était accrue de 100 millions d’hommes. Burchaldter souligna qu’il y avait plus de Chinois que de Blancs. Il additionna les populations des États-Unis, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, de l’Australie, de l’Afrique du Sud, de l’Angleterre, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, de l’Autriche, de la Russie d’Europe et de toute la Scandinavie. Le total se montait à 495 millions. La population chinoise dépassait cet énorme total de 5 millions.
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Videos de Jack London (29) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack London
Jack London : Faire un feu (France Culture / Samedi noir). Émission “Samedi noir” diffusée sur France Culture le 12 novembre 2016. Production : Blandine Masson. Image : dessin de Patrick Chabouté pour son adaptation en bande dessinée de la nouvelle “Constuire un feu” de Jack London. Un homme qui voyage seul dans le Yukon confronté au plus destructeur de ses ennemis : le froid. Traduit par Marc Chénetier. Réalisation : Christophe Hocké. En direct du studio 110, de la Maison de la radio. Lecture Carlo Brandt. Musique composée par John Greaves. À l’occasion de la parution dans La Pléiade des “Romans, récits et nouvelles” de Jack London en octobre 2016, édition publiée sous la direction de Philippe Jaworski. “Faire un feu” (paru en août 1908 sous le titre “To build a fire” dans le Century Magazine) est “le compte rendu” terrible et tragique " (pour reprendre le titre de l'essai de London sur les thèmes et les ressorts de la grande littérature), minutieusement agencé, d'une inexorable descente dans l'enfer du froid, la plus brutale description, et littérairement la plus parfaite, de la rencontre meurtrière du chétif corps humain, minuscule atome de vie perdu dans un infini de la blancheur, avec le plus immatériel et le plus destructeur de ses ennemis. Le récit n'est nulle part ailleurs chez London aussi dépouillé et concentré que dans ces pages. Comme dans bien d'autres nouvelles, ce n'est pas une intrigue qu'il déploie ou qu'il développe, mais une situation d'affrontement, un état de tension, qu'il mène, degré par degré, jusqu'au point de rupture. […] Dans un silence jamais rompu par aucune parole directement prononcée se déroule, rythmée par le passage des heures, la tragédie de la lente détérioration du corps, en même temps que s'amenuise l'espoir de survie. […] Marc Chénetier. Note publiée dans La Pléiade, extraits. Musiciens : John Greaves, Piano, chant Laurent Valero, Alto, violon, flûte, bandonéon Scott Taylor, Accordéon, kalimba, percus, cuivres Assistant à la réalisation : Pablo Valero Source : France Culture
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