AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Alexandra Carrasco (Traducteur)
ISBN : 9782265089648
Éditeur : Fleuve Editions (09/09/2010)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 554 notes)
Résumé :
Iris, âgée de trente-six ans, est bouleversée par la mort de ses parents dans un accident de voiture. Par un après-midi froid et gris où rien ne semble plus avoir de sens, elle songe à commettre l'irréparable. Quand soudain, elle découvre un petit café auquel elle n'avait jamais prêté attention. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, ayant éveillé sa curiosité, elle décide de pousser la porte et d'aller s'asseoir à une table. Un jeune Italien vient b... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (173) Voir plus Ajouter une critique
livrevie
  17 mai 2015
C'est une évidence, la vie est faite de hauts et de bas. Un véritable Grand Huit: on monte très haut, et on peut descendre bas, très bas. Les évènements nous frappent, sans nous laisser le temps de nous y préparer, sans que l'on ait voulu s'y préparer. Tout au long de cette course d'obstacles, nous ne sommes parfois que des pantins qui subissons son rythme effréné. C'est la vie, tout simplement, mais elle n'en est pas moins rude.
Dans ces moments d'obscurité, il suffit de peu, un regard échangé à un arrêt de bus, un enfant qui rit, ou un panneau qui clignote indiquant un bar que l'on n'avait jamais remarqué, une porte que l'on pousse, des tables, du café, et la vie reprend un sens.
Iris en fait l'expérience dans ce récit qui n'a rien à envier aux contes modernes. Tout va mal pour elle, la nuit l'a envahie, aucune lueur d'espoir ne pointe à l'horizon. Elle s'enlise, s'enfonce, perd pied dans cet océan et n'a pas la force de relever la tête. Ce n'est pas une héroïne, une Wonder Woman qui prend son destin à bras le corps. C'est femme quelconque, une femme comme n'importe quelle femme, et son échine plie tellement sous le poids des évènements qu'elle ne peut plus avancer. Jusqu'à ce moment, jusqu'à ces rencontres, qui changent son regard sur les choses, qui lui apprennent à apprécier l'insignifiant, qui donnent du sens à ce qui l'entoure et à ce qu'elle est. Pas besoin de tout bouleverser comme dans les films, simplement se laisser porter, prendre les bonnes décisions, et aimer…
Naïveté et bons sentiments côtoient réflexions et interrogations sur les drames de la vie. Un sourire, une chanson, un haïku, et le chemin qui semblait si sinueux, si escarpé, devient moelleux sous ses pieds, sous nos pieds.
L'on peut reprocher beaucoup de choses à ce court récit, sa longueur en est une, la facilité des mots de cette langue pourtant riche en est une autre, tout comme ce regard candide sur ce qui nous entoure. Mais ce petit roman est ce qu'il est : une bouffée d'oxygène dans un monde sombre, un guide, de l'espoir, du bonheur en pages… Il fait partie de ces ouvrages pour lesquels on tairait presque d'en avoir apprécié la lecture. Pas parce qu'il s'agit d'une lecture honteuse, non. Parce qu'il est comme un secret, de l'émotion pure, qu'on ne voudrait garder que pour soi.
Il est difficile de définir la magie de ces pages et l'onirisme du récit. Ils se ressentent, tout simplement. Comme la vie…
PS: Lu en VO
Lien : http://lelivrevie.blogspot.f..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          401
Yumiko
  07 janvier 2012
J'ai hésité longtemps sur ma façon de chroniquer ce livre. Vous parler de l'histoire avec le risque de dévoiler des éléments qui gâcheraient votre surprise ou rester vague pour éviter cela mais avec le risque de ne pas réussir à vous transmettre toute l'émotion que j'ai ressenti. J'ai finalement opté pour la deuxième solution, afin de laisser planer le mystère jusqu'au bout.
Tout ce que je vous dirai c'est qu'Iris, notre héroïne, est au bout du rouleau. Sa vie part dans tous les sens et elle ne voit plus d'intérêt à la vivre… du moins, jusqu'au moment où elle va entrer dans un café portant l'insigne le plus bel endroit du monde est ici. A partir de là, sa vie va complètement basculer et celle du lecteur aussi par la même occasion!
L'ambiance de ce livre est particulière dès les premières pages. le lecteur est emporté par la détresse de l'héroïne, touché en plein coeur par sa déprime. Il se retrouve immédiatement proche d'elle, à vouloir l'aider et la soutenir. Il la suit durant tout son parcours, se délectant de ses rencontres, de ses doutes, de ses surprises, de ses découvertes, dans un univers enivrant et onirique.
Coincée dans ce petit cocon de douceur et d'émotions, j'ai été incapable de reposer le livre une fois commencé. J'en voulais plus, toujours plus. Connaître la suite devenait presque une obsession et j'ai été emportée dans une histoire qui m'a aidée de bien des façons. Je suis ressortie de cette lecture avec un poids en moins sur les épaules. Je me suis sentie légère et gonflée d'une bonne dose de positivisme et d'envie de vivre.
Il est des lectures que l'on croise au bon moment dans sa vie, ce qui les rend encore plus fortes et plus proche de nous. C'est bien ce qui s'est passé dans ce cas, car j'avais besoin d'un moment de bonheur intense comme celui-ci. J'ai eu la bonne idée de l'ouvrir au moment adéquat.
Alors si vous avez besoin d'une dose de douceur et de bonheur gratuit, jetez-vous sur ce bijou unique qui vous emmènera sur le chemin de la joie, de la gaieté et de la reconstruction de soi. A lire de toute urgence!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          324
Bookycooky
  08 juin 2015
Averse du soir
une flaque d'eau retient
l'arc-en-ciel
A deux doigts du suicide, Iris, désespérée aprés la mort de ses parents suite à un accident, est sauvée par la détonation d'un ballon crevé d'un petit garçon. S'en suit la rencontre(???,là il faut lire le livre,c'est juste un avant-goût ) avec Luca, un bel italien et un barmen assez spécial , au café "Le plus bel endroit du monde est ici"; deux "illuminés" qui lui feront voir l'autre face du miroir.
Un petit conte philosophique,plus deluré qu'il ne paraît, écrit trés simplement,sans prétention,léger et lumineux, voir magique.
"La vie est une voie à sens unique", il faut vivre dans le présent; ce livre empreint de spiritualité,est une fenêtre sur le bonheur, à déguster avec la même gourmandise que les bonnes tasses de chocolat offertes à Iris ,tout au long du livre.
Un livre écrit à quatre mains (je n'en avais jamais lu),que j'ai beaucoup aimé !
Commenter  J’apprécie          340
BlackKat
  17 août 2015
Iris est seule et solitaire.
Sous le crâne, ce n'est pas très mignon et fleuri.
Il y fait noir et froid.
Un jeune enfant facétieux, Angel, par une petite blague, l'empêche pourtant de commettre l'irréparable…
Elle se réfugie dans un café sans prétentieux, interpellée par son enseigne: le plus bel endroit du monde est ici.
Une rencontre avec un mystérieux inconnu, des mots qui la touchent, un barman magicien et des tables aux pouvoirs étranges.
6 jours.
6 jours et sa vie va basculer.
La promesse du bonheur sera-t-elle au rendez-vous?
A peu près 200 pages… Lues entre deux tasses de chocolat chaud, le temps s'y étant merveilleusement prêté malgré l'été.
Un clin d'oeil et un merci à Sandrine, grâce à qui j'ai ouvert les pages de ce roman dont le style est trèèèès éloigné de mes lectures habituelles!
Merci Sandrine, je ne regrette pas une seule seconde!
Mais revenons dans ce café au nom étrange: le plus bel endroit au monde est ici.
Un conte de fée moderne pour un message simple et efficace: sortez le nez de votre triste nombril, la vie peut être belle et magique!
Une bouffée d'oxygène au milieu d'un brouillard de sinistrose ambiant!
Tout peut être sombre aujourd'hui, mais une tasse de chocolat chaud plus tard, un brin de magie, quelques mots bien pesés, le sourire d'un enfant, le jappement d'un chien et l'horizon s'éclaire.
C'est un roman bourré de bons sentiments qui fera grincer les dents des plus cyniques ou des plus blasés. Des bons sentiments certes, mais qui sonnent tellement juste aux oreilles de ceux qui ont connu la souffrance ou la déprime.
Le ton est juste, le temps est important, la symphonie en est une philosophie de bon sens et de coeur: solder les comptes des souvenirs et des regrets, vivre en accord avec soi-même et son passé, vivre au présent pour ne pas laisser échapper l'avenir, ne pas fermer les portes de son coeur et de son esprit.
Dans l'existence, rien n'est joué d'avance, il suffit d'une rencontre, d'un geste, d'une attention, d'un don d'amour et de soi.
Le personnage de cette histoire, Iris, est fragile. Jusque là elle se contentait d'exister entre sa famille et un travail pas très folichon.
Paralysée par la peur de réellement vivre et prendre des risques. Quand elle se retrouve brutalement sans famille, sans béquille, elle n'a plus rien pour la sécuriser.
Elle préfère le néant.
Mais les petits anges gardiens du quotidien ne l'entendent pas de cette oreille.
Car ce conte nous parle aussi de tous ces petits détails, ces petits événements d'une vie que l'on nomme « hasards » ou « coïncidences », ces petites choses anodines en travers de notre route pour nous guider vers un meilleur lendemain pour peu qu'on ne les ignore pas.
C'est la magie de la vie, la cicatrisation de nos blessures par le travail que l'on effectue sur soi.
C'est une belle histoire de ceux qui ne sont plus mais qui ont pu partir en paix, de ceux qui restent mais qui peuvent regarder devant eux avec sérénité et douceur.
Les larmes sont partie intégrante de la vie mais elles n'ont d'importance que lorsque nos rires leur font écho.
Adopter un animal, s'occuper d'une autre personne que soi, arrêter son regard sur celui qui vous entoure de son affection, boire quelques verres avec celle qui vous ressemble tant quelque part… Ne pas s'enfermer dans cette solitude mortifère qui transforme un simple nuage gris en une tempête cataclysmique!
J'ai énormément apprécié cette lecture qui mêle un brin de fantastique, de magie, d'amour et d'amitié, mais pas seulement. C'est un joli conte mais c'est avant tout une belle philosophie de vie, un message de paix intérieure et d'espoir…
Du bonheur en pages!
Et si le plus bel endroit du monde est ici, n'est-ce pas parce que vous y êtes?
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          202
oran
  11 août 2017
Pour se plonger dans les souvenirs heureux, Marcel Proust trempait sa petite madeleine dans du thé. Pour Iris, dépressive, c'est un biscuit qui accompagne sa tasse de chocolat (J'aurais préféré qu'elle savoure plutôt quelques tallos comme le font les espagnols, cela m'aurait permis, aussi de retrouver, avec nostalgie, de belles réminiscences alicantines, barcelonaises ou madrilènes).
Pourquoi un tel bien être avec une tasse de cacao ? Parce que le Theobroma, nom générique du cacaoyer, est le breuvage préféré des dieux aztèques ou mayas : (Theo : dieu ) et( broma : nourriture ) » et cette substance malicieuse et magique provoquerait quelques effets hypothétiques et bénéfiques sur l'humeur.
Alors est-ce le magicien à la chevelure argentée , tenancier de ce café étrange « le plus bel endroit du monde est ici » et son acolyte Luca qui vont redonner à Iris le goût de vivre où est-ce une consommation addictique qui illumine désormais ses jours et ses nuits ?
Un petit conte philosophique moderne qui doit se lire, bien entendu en savourant une tasse de chocolat fumant bien épais, sucré et parfumé d'une pincée de cannelle , et se laisser entraîner, ensuite, à quelque divagation heureuse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          222
Citations et extraits (115) Voir plus Ajouter une citation
AnaisValenteAnaisValente   15 avril 2012
L’héroïne est une fillette prénommée Béatrice, orpheline de mère et dont le père n’était jamais à la maison parce qu’il travaillait. Après la mort de son épouse, il devint distant et négligea sa fille, qui devint en grandissant une gamine triste et solitaire. A l’école, on la surnommait « Bizartrice », parce qu’elle ne voulait jamais jouer aux mêmes jeux que ses camarades.

Chaque matin, elle prenait son petit déjeuner en silence près de son papa, qui après avoir regardé le journal télévisé partait en courant au bureau. Il travaillait si tard que lorsqu’il rentrait, Béatrice dormait déjà.

La petite se demandait si son père l’aimait ou si elle était arrivée au monde par hasard. Elle ne lui pardonnait pas de ne jamais l’étreindre, lui faire des bisous, lui dire des mots gentils. Il se montrait très réservé comme elle, et ne se préoccupait que du quotidien, savoir si elle avait fait ses devoirs ou si elle avait bien pris son goûter.

Les journées de Béatrice se ressemblaient toutes, jusqu’au matin où un perroquet vint se percher sur les cordes à linge qui donnaient sur sa chambre. L’oiseau s’introduisit dans la maison et la fillette supplia son père de la laisser le garder.

Aussi froid que prévenant, le père se hâta d’acheter une cage et autorisa la petite à installer l’oiseau dans sa chambre. Le perroquet commença à répéter les mots qu’elle lui apprenait chaque soir en rentrant de l’école.

Un jour, pourtant, le perroquet fit une chose insolite. Quand Béatrice s’éveilla de bon matin, il lui dit : « Je t’aime ! » La fillette en fut très étonnée et s’imagina qu’il avait entendu cette phrase dans une série télévisée qu’il voyait par la fenêtre, chez le voisin.

Le lendemain matin, quand le perroquet lui répéta « je t’aime ! », elle n’en crut pas ses oreilles car elle était certaine de ne pas lui avoir appris ces mots-là.

Le troisième matin où l’oiseau lui dit « Je t’aime ! », Béatrice décida de mener son enquête. Elle ne comprenait pas pourquoi il ne lui déclarait son amour que le matin, alors que le reste de la journée il se contentait de répéter ce qu’elle lui avait elle-même enseigné.

Ce matin-là, avant que son père ne parte au bureau, Béatrice courut lui raconter ce mystère au cas où il aurait eu une explication à lui proposer. Pour toute réponse, l’homme faillit s’étrangler et se dépêcha de quitter la maison, sa sacoche à la main.

Soudain, Béatrice comprit et fondit en larmes, des larmes de bonheur. Elle comprit que le perroquet répétait chaque matin ce qu’il entendait le soir, quand son père venait la voir dans sa chambre pendant qu’elle dormait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          91
christinedbchristinedb   19 juillet 2015
N ’oublie jamais ceci: tout sentiment a son pendant.

Se sentir malheureux prouve que I'on est capable de se réjouir.
C 'est une bonne nouvelle.

Quand tu es seul, tu te rends compte à quel point, tu serais bien en compagnie de quelqu’un.
C ’est une bonne nouvelle.

II te faut soufrir pour apprécier le bonheur de n'avoir mal nulle part.
C ‘est une bonne nouvelle.

Voilà pourquoi iI ne faut jamais craindre la tristesse, ni Ia solitude, ni Ia douleur car elles sont Ia preuve que la joie, I’amour et Ia sérénité existent.
Ce sont de bonnes nouvelles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
vallee84vallee84   30 janvier 2016
http://lesmotsricochent.blogspot.be/


Il y a des livres, des romans qui se lisent avec un thé, un café, mais celui-ci donne envie d'être lu avec un chocolat chaud.

C'est ce qui est offert à Iris 36 ans, dans un bistro qu'elle découvre après avoir voulu en finir avec la vie, sa vie...

"Le plus bel endroit du monde est ici", c'est ainsi que se nomme le fameux bistro où Iris se rendra après s'être raisonnée d'en finir... c'est là qu'elle fera connaissance du barman un peu magicien mais aussi et surtout de Luca, un bel italien plein de charme et de mystères.

C'est ce qui fait le fil conducteur de ce roman, le mystère. Iris est plongée après la mort accidentelle de ses parents, dans le désarroi, la voici seule et plus aucun goût de vivre, son boulot l'ennuie, sa vie l'ennuie...

Mais le destin parfois bizarre va lui faire rencontrer Luca et ce bistro un peu étrange, mystérieux ... Petit à petit sa vie va changer grâce à Luca qu'elle ne rencontrer qu'au bistro mystérieux, ce qui va l'amener à se faire une amie et aussi retrouver un ex amour de jeunesse qu'elle avait oublié.

Ce roman est court et long de sens à la fois... On plonge dans un univers étrange, on sent tout le long du récit que Iris vit quelque chose de loufoque ou étrange. La folie? Un univers parallèle? la fin du roman va tout éclaircir, et c'est rassurant, cet épilogue fait du bien et on ferme ce petit roman avec une envie de chocolat chaud et l'envie de vivre en se servant du passé pour voler vers le futur, les deux créant notre présent... Vous comprendrez si vous le lisez.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
YumikoYumiko   07 janvier 2012
Elle nous apprend quelque chose sur le bonheur: on ne peut le ressentir dans toute son intensité que lorsqu’on est déjà tombé très bas ou monté très haut, pour la bonne raison qu’il s’agit d’un jeu de contrastes. Ceux qui nagent toujours dans le spectre moyen des émotions ne connaîtront jamais l’essence de la vie. Voilà l’enseignement du puits: il faut parfois toucher le fond pour saisir l’immensité du ciel.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
CassyCassy   27 décembre 2010
C'est ce qui se produit avec le passé : il est partout, mais il n'est pas visible. Voilà pourquoi il n'est pas facile de s'en défaire. Nous sommes comme un navire immobilisé par son ancre mouillée dans des profondeurs. Ce qui ne veut pas dire que nous ne soyons pas capables de la lever pour reprendre la route.
Commenter  J’apprécie          130
autres livres classés : bonheurVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Littérature espagnole au cinéma

Qui est le fameux Capitan Alatriste d'Arturo Pérez-Reverte, dans un film d'Agustín Díaz Yanes sorti en 2006?

Vincent Perez
Olivier Martinez
Viggo Mortensen

10 questions
49 lecteurs ont répondu
Thèmes : cinema , espagne , littérature espagnoleCréer un quiz sur ce livre
.. ..