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ISBN : 2258081882
Éditeur : Les Presses De La Cite (04/04/2013)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 147 notes)
Résumé :
2011. La célèbre actrice Laurel Nicolson se rend dans le Suffolk, au chevet de sa mère âgée. Dans la ferme de son enfance, la comédienne est assaillie par les souvenirs, et plus particulièrement par les images d'un après-midi d'été étouffant, cinquante ans auparavant. Partie se réfugier dans une cabane perchée dans les arbres afin de rêvasser tranquillement, Laurel, alors adolescente, avait vu sa mère poignarder un inconnu. Un événement que personne n'avait évoqué p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
indira95
  05 octobre 2014
En matière de romanesque, l'australienne Kate Morton nous offre le meilleur depuis les Brumes de Riverton. La scène des souvenirs n'échappe donc pas à la règle. On peut se demander ce que j'entends pas romanesque. Après tout, toute oeuvre de fiction littéraire est romanesque. Ce que je définis comme tel tient dans plusieurs critères : un secret caché depuis des décennies remonte à la surface ; une histoire d'amour et de trahison est toujours au centre du roman ; une atmosphère légère au commencement finit sur quelque chose de pesant ; des héroïnes complexes mais attachantes dont on se sent proches, sont en prises avec l'inéluctable et impétueux souffle de l'Histoire. Voilà ma définition du romanesque et La scène des souvenir conjugue tous ces éléments pour un résultat addictif, le tout porté par une écriture fluide et lumineuse, une très bonne gestion de l'intrigue - qui monte crescendo tout en captant le lecteur dès les premières lignes - et des dialogues travaillés. Ce n'est pas du Proust certes mais pourquoi bouder son plaisir ?
L'intrigue :
Laurel Nicolson est une actrice anglaise au sommet de sa carrière, deuxième célébrité préférée des Anglais, c'est une femme de 50 ans à qui tout a réussi (si ce n'est l'absence d'une famille). A 16 ans, un drame familial impliquant sa mère et auquel elle fut la seule à assister, l'a profondément marquée. 40 ans plus tard, alors qu'il reste peu de temps à vivre à sa mère, Laurel tombe sur une photo de celle-ci, jeune femme au début de sa vie d'adulte, accompagnée d'une autre femme, plus mystérieuse. La photo a été prise à Londres en 1941, en pleine attaque de l'aviation allemande sur l'Angleterre. Débute alors pour Laurel une enquête, sorte d'exutoire personnel pour découvrir le fin mot de l'histoire et connaître réellement qui fut sa mère et les raisons qui l'ont poussée à commettre cet acte criminel des décennies plus tôt. Alternant les flash-backs et les points de vue narratifs (celui de sa mère, de l'autre femme et d'autres personnages du roman), nous remontons le fil, l'origine de tout. Mais je ne vais pas en dévoiler une ligne de plus, je m'arrête là car l'intrigue vaut vraiment le détour. Roman de femmes, lumineuse histoire d'amour, quête filiale, relation mère-fille, La scène des souvenirs fait partie de ces romans qui laissent l'agréable sentiment d'avoir partager quelque chose de sincère et plein d'espoir avec les personnages et c'est ce que j'aime tant dans le romanesque, n'en déplaise aux cyniques ! voilà qui est dit !

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frenchbooklover
  16 juillet 2013
"La campagne anglaise, une ferme au milieu de nulle part, une journée d'été au début des années 1960. La bâtisse est discrète: des colombages dont la peinture blanche s'écaille tranquillement sur la façade ouest, une clématite qui grimpe sur les murs. Des cheminées, une fumée s'échappe; et rien qu'à voir ces volutes on sait qu'un bon plat mijote sur la cuisinière. Mais aussi, le potager tout simple derrière la maison, les fières lueurs que lancent les fenêtres ornées de vitraux, le soigneux entrechevêtrement des tuiles sur le toit."
Greenacres, 1960: Laurel, une jeune fille de 16 ans, s'est réfugiée dans une cabane en haut d'un arbre pour pouvoir penser à son futur rendez-vous avec le beau Billy. Mais l'arrivée d'un homme au loin interrompt sa rêverie. Comme les visites sont rares dans la ferme des Nicolson, elle l'observe avec curiosité. L'inconnu aborde sa mère: "Bonjour, Dorothy [...] Cela faisait longtemps." Et "la suite se déroul[e] en un éclair. Un éclair argentin et liquide que Laurel n'oublierait pas.[...] le couteau s'abat droit dans la poitrine de l'homme". L'individu s'écroule, mort. Plus tard, lors de l'enquête, l'adolescente témoigne en faveur de sa mère.
Suffolk, 2001: on retrouve Laurel, devenue une actrice connue. Elle se rend à l'hôpital au chevet de sa mère très malade. Parmi les affaires de cette dernière, elle retrouve une photo d'elle, prise en 1941 aux côtés d'une certaine Vivien, une amie dont elle n'a jamais entendu parler. Elle décide alors de mener une enquête sur le passé de Dorothy et de comprendre les motivations qui l'ont poussé à tuer cet homme.
Kate Morton est une romancière australienne dont j'ai découvert l'oeuvre cette année. J'ai en effet parcouru avec beaucoup de plaisir le Jardin des secrets, son second ouvrage. Aussi, quand celui-ci est arrivé dans le fonds de la médiathèque où je travaille, je n'ai pas hésité longtemps avant de l'emprunter et de me plonger dedans.
Une fois encore, l'auteur s'attaque à la thématique des secrets de famille. Laurel a assisté à un drame lors de son adolescence. Elle a vu sa mère tuer un homme afin de protéger son petit frère et elle-même. Mais, devant la réaction de ses parents, elle n'a jamais osé en reparler et elle n'a jamais pu extérioriser les sentiments qu'elle avait eus. Elle n'a jamais osé en discuter non plus avec ses soeurs.
Cette dissimulation lui a sans doute permis de réussir sa carrière d'artiste. En effet, "on [a admiré] sa capacité à construire ses personnages de l'intérieur, à plonger, jusqu'à disparaître, dans la peau d'une autre personne. Cela [n'a jamais été] un truc. Elle [a] simplement [pris] la peine de percer les secrets desdits personnages. C'est là que se trouv[e] la vérité d'un individu, dissimulée dans sa part d'ombre"
Néanmoins, elle lui a peut-être coûté sa vie de femme. Tout comme son petit frère Gerry, elle est restée célibataire.
A l'aube de la soixantaine et confrontée à la mort imminente de sa mère, elle veut comprendre. Quel était cet homme? Etait-il vraiment un inconnu? Quel passé partageait-il avec Dorothy? Pourquoi n'a t'elle jamais rencontré cette Vivien de la photo?
Laurel va entamer une enquête sur ses origines, sur les secrets de famille qui se mettent "à ramper sous la surface des existences, avant de surgir par une brèche dans les remparts qu'avaient dressé leurs gardiens"
Et nous allons la suivre tout au long de ses investigations. Cependant, loin de rédiger un récit linéaire, Kate Morton s'est attachée à brouiller les pistes. En effet, plusieurs voix se font entendre: celle de Laurel, de Dorothy et de Vivien. de même, nous retrouvons ces narratrices dans différentes temporalités. Ainsi, le lecteur évolue sans cesse entre 1941, 1960, 2011, 1929...Il est même convié parfois à se plonger dans des journaux intimes ou des extraits de correspondance.
Cette construction confère une grande force au récit. Comme pour le Jardin des secrets, j'ai pris beaucoup de plaisir à me perdre dans les méandres du passé et à chercher les indices pour tenter de comprendre. Jusqu'au bout, de fausse piste en fausse piste, le suspense est resté intact et je dois dire que je m'attendais pas du tout au dénouement. J'ai été totalement surprise par la révélation finale.
J'ai également beaucoup aimé les personnages. La romancière a su camper des protagonistes forts, à l'instar de Dorothy, Vivien et Jimmy. La mère de Laurel se révèle une femme fascinante, rongée par la culpabilité. Elle reconnaît sans cesse la chance qu'elle a eue de pouvoir recommencer une nouvelle vie et plus la mort se rapproche, plus elle se reproche le mal qu'elle a pu faire.
Dans son ancienne existence, on rencontre Jimmy, un jeune homme talentueux qui est parti vivre à Londres pendant la Seconde Guerre mondiale avec son père âgé. Il tente de percer dans l'univers de la photographie et d'assurer ainsi un avenir solide à sa fiancée. Les clichés qu'il prend constituent autant de témoignages forts du conflit qui fait rage et vont le mener à Vivien, la jeune femme de la photo.
De même, Kate Morton a réussi à restituer l'atmosphère des différentes périodes que le lecteur est amené à traverser. J'ai particulièrement été frappée par le récit situé pendant le Seconde Guerre mondiale. Je me suis parfaitement imaginée dans les cantines de guerre ou terrée dans un appartement alors que les bombes tombaient tout près...
Bref, vous l'aurez compris: ce roman a été un coup de coeur. Je me suis plongée lundi dans ce récit haletant et je l'ai englouti en deux jours. J'avais hâte de découvrir les secrets de la famille Nicolson et je dois avouer que je n'ai pas été du tout déçue par le dénouement. Si vous cherchez un roman à tiroirs, une belle histoire d'amour, émaillée de multiples mystères, alors cet ouvrage est fait pour vous. Je me demande même si je ne le reprendrai pas un jour pour le plaisir de décortiquer la mécanique narrative et relire certains mots en y mettant un autre sens.
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Peluche0706
  30 juillet 2014
Décidément, la bibliothèque de ma ville choisit bien ses coups de coeur.
Ce livre était mis en avant comme pas mal de livres que j'ai lu et dont j'ai fait la critique ici. Là encore, c'est un vrai coup de coeur.
Le début du livre est un tantinet long. J'ai eu du mal avec ces longues descriptions qui n'en finissaient pas. Mais l'auteur a choisi de ne quasiment plus en refaire le restant du livre. Donc courage, continuons.
C'est donc l'histoire de Laurel, une actrice qui va rendre visite à sa mère à l'hôpital. Elle feuillette un album souvenir rempli de photos de famille. Et dans cet album, elle tombe sur une photo de sa mère et d'une autre personne, une certaine Vivien. Ce nom lui dit quelque chose et elle va faire sa petite enquête.
L'auteur fait des va-et-vient dans le passé et le présent, entre l'enquête de Laurel et l'histoire de sa mère pendant la seconde guerre mondiale, époque où elle a connue cette fameuse Vivien.
Kate Morton gère très bien le suspense, si bien que j'ai eu du mal à lâcher le livre. C'est le genre d'histoire qui nous rappelle aussi, qu'on ne connaît peut être pas aussi bien ses parents autrement qu'en parents, qu'ils ont pu avoir une vie avant de nous avoir.
Fin magistrale garantie !
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Laviniaa
  06 avril 2013
Nous rencontrons Laurel au début des années 60. Elle a alors 16 ans. C'est une jeune adolescente rêveuse qui souhaite partir à Londres pour devenir actrice. Elle a trois soeurs et un frère dont elle est l'aînée. Elle est un peu à contre-courant, elle veut autre chose. Lors d'une chaude journée, jour d'anniversaire de son petit frère, elle se cache dans sa cabane dans les arbres quand elle voit un homme qui s'approche de leur maison. Alors que toute la famille se trouve près de la rivière, sa mère, qui était venue chercher un couteau pour couper le gâteau d'anniversaire, poignarde brusquement l'inconnu qui ne l'était peut-être pas tant que ça..
Nous retrouvons alors Laurel en 2011 devant l'hôpital où sa mère passe ses derniers jours. Elle est devenue une actrice célèbre, deuxième personnalité préférée des Britanniques. En feuilletant un album, elle tombe sur une photo qu'elle n'avait jamais vue et qui représente sa mère et une jeune fille, toutes deux très jeunes. Laurel se rend alors compte qu'elle ne connaît absolument rien du passé de sa mère avant son mariage. Commence alors une quête pour savoir la vérité et surtout un grand retour en arrière dans la vie de deux jeunes femmes..
J'ai découvert Kate Morton il n'y a pas si longtemps avec le jardin des secrets que j'avais beaucoup aimé. J'aime l'ambiance de ces romans, ces secrets de famille, ces histoires enfouies, ces choses dont on ne parle pas et qui reviennent tôt ou tard à la surface.. C'est quelque chose de vraiment récurent chez l'auteure et moi, ça me plaît!
Dès les premières pages nous sommes lancés à toute allure dans l'intrigue. Nous suivons la scène de base et ensuite nous enchaînons les allers-retours entre le passé et le présent, chose toujours un peu difficile au début mais qui devient plus agréable au bout de quelques fois. C'est incroyable comme ces histoires sont toujours passionnantes à un tel point qu'il est presque tout de suite impossible de lâcher le livre! Quelques pages et on a déjà envie de savoir la vérité, le fin mot de l'histoire!
Pour être claire, ce roman est un énorme coup de coeur, un des meilleurs livres que j'aie lu depuis longtemps. Autant le dernier que j'avais lu de l'auteure m'avait un peu déçue pour un petit détail - j'avais découvert la vérité et le dénouement bien avant la fin ce qui est toujours un petit peu désagréable - autant ici je n'ai absolument rien vu venir.
J'ai adoré plonger dans ces années difficiles, ce début de guerre et cette Londres bombardée à tout-va, côtoyer cette bourgeoisie pompeuse et guindée et suivre cette brochette de personnages tous uniques en leur genre. Tout est réuni pour que l'on s'attache, que l'on s'émeuve du destin de nos héros, qu'on tremble et puis même que l'on pleure. (Oui oui, je l'avoue.) J'ai lu ce roman doucement, j'en ai dégusté chaque mot, chaque moment. Je me suis questionnée, je me suis fâchée, j'ai été dégoûtée.
Et surtout j'ai été surprise. Surprise par cette inventivité, surprise par cette histoire tellement étoffée, tellement détaillée mais qui tient tellement bien la route! Chaque détail est mûrement réfléchi, chaque mot a un sens bien particulier. Je suis bluffée et je l'ai été jusqu'à la dernière page. Nous avons droit à un final grandiose, quelque chose d'assez incroyable, j'en suis sortie toute retournée. (Et j'ai pleuré, donc.)
Avant de conclure, un petit extrait qui reflète bien le style d'écriture fluide et tellement agréable:
Le paysage de l'enfance était celui qui vous habitait avec le plus de force. Peu importaient ses caractéristiques réelles, sa beauté; les visions et les sons qu'il avait gravés dans votre esprit étaient indélébiles. Ils devenaient une partie de soi; on ne pouvait plus les en détacher.
En bref: Kate Morton nous livre donc ici un roman haletant qui, une fois commencé, vous trotte dans la tête jusqu'au dénouement final. Un roman prenant, complètement addifictif et surtout.. surprenant!

Lien : http://mamantitou.blogspot.b..
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Duzbo
  30 septembre 2017
J'ai découvert Kate Morton avec L'enfant du Lac, que j'avais vraiment apprécié même si j'avais été un peu déçue par le dénouement. Quand j'ai vu La scène des souvenirs sur les rayonnages de la librairie, je n'ai donc pas hésité à acheter ce roman.
Dès les premières pages, Kate Morton plante le décor : les chapitres alterneront entre le présent (2011) avec Laurel et le passé qui nous permettra de répondre aux questions que Laurel se pose : en dehors d'être leur mère, qui était vraiment Dorothy et quel a bien pu être son passé, notamment pendant les années de guerre ?
Ce que j'apprécie chez cette auteur, c'est qu'elle sait faire vivre les lieux, tout en les accompagnant d'une certaine atmosphère : que ce soit Greenacres, la ferme où Laurel a grandi entourée des siens, ou le Londres de 1941, en plein Blitz. Ses personnages, eux, sont toujours bien campés mais aussi complexes, et on prend plaisir à les découvrir au fil des pages, poussant les heures de lecture parfois jusque tard... Car bien sûr le roman est bien construit, et les passages entre passé et présent arrivent toujours au bon moment, maintenant un suspens qui va croissant.
J'ai donc beaucoup apprécié cette lecture, dont la fin, contrairement à L'enfant du Lac, ne m'a pas du tout déçue, bien au contraire ! Aussi, je me laisserai très certainement tenter par d'autres romans de Kate Morton dans le futur si l'occasion se présente.
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critiques presse (1)
Lexpress   01 juillet 2013
Procédant par allers-retours entre les époques, changeant de focale en fonction des protagonistes, Kate Morton tisse une intrigue très dense, impossible à lâcher, où les digressions ont toujours leur raison d'être. Le tempo estival est tout indiqué pour savourer ce pavé copieux et délicieusement romanesque.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
dadotistedadotiste   13 mai 2013
"Curieuse sensation que de se retrouver dans ce refuge si riche de souvenirs d'enfance, d'y croiser le regard de son visage adulte et creusé de rides. Comme Alice tombant dans le terrier du lapin - ou plutôt, y retombant, cinquante ans plus tard, et se rendant compte qu'elle était la seule à avoir changé."
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dadotistedadotiste   13 mai 2013
"C'est qu'autrefois, avant de devenir une maman, j'étais un crocodile.
[...]
un jour que je prenais le soleil, une petite fille s'approcha de moi, accompagnée de sa maman. Elles se tenaient par la main et je me suis rendu compte que j'avais diablement envie d'en faire autant. Et c'est ce qui s'est passé. Je suis devenue une vrai personne. Ensuite, tu es née. Ça à plutôt bien marché dans l'ensemble, sauf pour le nez.
-Mais comment ça ? avait demandé Laurel en clignant des yeux, émerveillée. Comment es-tu devenue une vraie personne ?
-Ah, avait répondu Dorothy en se retournant vers la glace pour ajuster les bretelles de sa robe. Je ne vais quand même pas te raconter tous mes secrets. Pas tous en même temps, en tout cas. Repose-moi la question quand tu seras plus grande."
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LesLecturesDeCledesolLesLecturesDeCledesol   22 avril 2013
« Dorothy Smitham avait dix-sept ans lorsqu’elle se persuada du fait qu’elle avait été volé à la naissance. Ce n’était pas possible autrement. La vérité lui apparu avec clarté de l’éclair un samedi matin, vers onze heure, tandis qu’elle regardait son père tripoter son crayon à papier, se passer lentement la langue sur la lèvre inférieure et inscrire dans son petit carnet la somme exacte donnée au chauffeur du taxi qui les avait conduit à la gare. »
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MondayeMondaye   29 juin 2016
"Lol?" came the voice.
"Gerry?" Laurel had to strain to hear through the noise on the other end of the line.'gerry? Where are you?"
"London. A phone booth on Fleet Street."
"The city has working phone booth?"
"It would appear so. Unless this is the Tardis, in which case I'm in serious trouble."
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OrzechOrzech   23 mai 2015
Jouer la comédie ce n'est pas se faire remarquer à tout prix, c'est d'abord observer les choses avec finesse.
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Videos de Kate Morton (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Kate Morton
Retour sur les moments forts du dernier salon Saint-Maur en Poche 2016 qui s'est déroulé les 18 & 19 juin 2016 sur la Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés? Gérard Collard réunit sur la scène de la Griffe Noire l'australienne Kate Morton et la britannique Susan Fletcher, deux de ses coups de c?ur...
L'Enfant du lac de Kate Morton et Anne-Sylvie Homassel aux éditions Presses de la Cité
1933. Comment Theo Edevane, adorable poupon de onze mois, a-t-il pu disparaître durant la nuit de la Saint-Jean ? Les enquêteurs remuent ciel et terre, mais l'enfant demeure introuvable. Pour les parents comme pour les filles Edevane, la vie ne sera plus jamais la même après ce drame. La maison du lac, la propriété tant aimée, est fermée et laissée à l'abandon. Soixante-dix ans plus tard, Sadie Sparrow, jeune détective londonienne en vacances dans les Cornouailles, curieuse et momentanément dés?uvrée, s'intéresse à cette mystérieuse disparition. Elle reprend l'enquête, au grand dam de l'une des s?urs aînées de Theo, Alice, devenue écrivain à succès.
http://www.lagriffenoire.com/35538-divers-polar-l-enfant-du-lac.html
Un bûcher sous la neige de Susan Fletcher et Suzanne-V Mayoux aux éditions J'ai Lu
Au coeur de l'Ecosse du XVe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride, le révérend Charles Leslie, venu d'Irlande, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières et raconte les Highlands enneigés, les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse. Jour après jour, la créature maudite s'efface. Et du coin de sa cellule émane une lumière, une grâce, qui vient semer le trouble dans l'esprit de Charles.
http://www.lagriffenoire.com/24295-pile-poche-un-bucher-sous-la-neige.html
Les reflets d'argent de Susan Fletcher et Stéphane Roques aux éditions J'ai Lu
Les caprices de la mer ont toujours rythmé la vie des habitants de l'île de Parla. C'est ainsi depuis la nuit des temps et cela ne changera pas. Pour les familles Bundy et Lovegrove qui résident sur cette île depuis des générations, il n'y a rien d'autre à faire que d'accepter la routine et la perte des êtres chers qui s'en vont un à un. Un jour pourtant, un homme mystérieux s'échoue sur la plage de Sye, un homme qui ressemble étrangement à l'homme-poisson porteur d'espoir dont parle le livre qui rassemble les mythes de l'île. Cette découverte, que tous voient comme un signe de renouveau, va réveiller l'âme de cette communauté pour mieux la faire renaître.
http://www.lagriffenoire.com/24313-divers-litterature-les-reflets-d-argent.html
Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
+ Lire la suite
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