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EAN : 9782203043718
276 pages
Casterman (13/02/2013)
4.19/5   157 notes
Résumé :
Pour échapper aux tueurs lancée à ses trousses, Ethan a dû rejoindre le clan Aramov au Kirghizistan. Cloîtré dans la base d'où sa grand-mère et son oncle mènent leurs opérations criminelles, seul Internet lui permet de communiquer avec Ryan, le garçon qui, par deux fois, lui a sauvé la vie. Il ignore encore que son ange gardien est un agent de CHERUB chargé de démanteler l'organisation mafieuse dont il est l'héritier...

CHERUB est un département ultra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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orbe
  21 février 2013
Ryan rêve de porter enfin le tee-shirt bleu marine Cherub des agents expérimentés. Malheureusement, sa dernière mission a en partie échoué avec l'enlèvement d'Ethan, son protégé, par les membres du clan Aramov. Rongé par la culpabilité, il va néanmoins avoir la chance de renouer contact.En effet, la CIA désire plus que toiut, mettre un terme aux opérations criminelles de cette mafia du Kirghizistan.
Entre guerre informatique et manipulation, la nouvelle mission s'annonce difficile. Un Cherub toujours aussi efficace. Ce tome même s'il est la suite du tome 13, peut toutefois être lu de façon autonome. L'histoire nous entraîne dans un james bond dont les acteurs sont des mômes.


Lien : http://0z.fr/GqIsN
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Bouve
  22 janvier 2016
Dès le début, le lecteur est intégré dans l'histoire, sans trop de descriptions, ce qui m'a plu.
L'histoire raconte les aventures de deux personnages : l'un appartient à l'association Cherub –une association d'agents spéciaux de 10 à 17 ans – et l'autre est le petit-fils de la patronne de la mafia russe habitant au Kremlin. Ryan- l'agent spécial- communique avec Ethan, le petit-fils de la patronne. L'oncle d'Ethan essaie de prendre le contrôle de la mafia en volant les frais de la patronne et Ethan essaie de l'en empêcher. J'ai beaucoup aimé ce livre car il y avait beaucoup d'actions telles que des bagarres, la poursuite au retour de missions du groupe de Ryan à Londres. Il y a aussi un peu de suspense comme le moment où il discute par MSN sans que sa grand-mère, quand elle dort, l'y autorise ou quand il sort de prison. Je n'ai pas beaucoup aimé Leonid, un personnage violent et méchant donc peu attachant. C'est un livre avec des rebondissements –j'aurais aimé qu'il y en ait davantage- de même que j'aurais apprécié davantage de surprises. Ce livre comprend quelques passages violents quand même bien décrits :
« La pince de fer brûlante frôlait le visage du marchand, sa moustache commença à roussir quand la brute releva la pince ; « Ne recommence plus ou je te crame ! »
Ou encore le moment où Ethan se fait battre avec une matraque par son oncle.
Je conseille beaucoup ce livre aux amateurs de bagarre et d'action. Ce livre ne contient pas énormément de réflexion.
Romain de Falco
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CdiJulesFil
  06 mars 2013
Je découvre la série Cherub avec ce tome grâce à Masse critique de Babelio, alors merci !
Les héros de l'aventure sont Ryan, Ning Grace, membres par les services de renseignements britanniques CHERUB, un groupe d'agents secrets adolescents.
Ethan, un jeune californien dont la mère vient d'être assassinée, se retrouve auprès de sa grand-mère qu'ils ne connaissait pas avant au Kremlin, dans un monde inconnu et très loin de sa vie d'avant. Sa mère était en fait une Aramov, héritière d'une mafia du Khirghizistan qu'elle tentait de fuir aux USA.
Ryan qui s'était lié d'amitié avec Ethan dans le but de démanteler ce réseau mafieux a gardé contact avec lui mais cela devient de plus en plus difficile car l'oncle d'Ethan, Leonid, une brute épaisse a Ethan dans le collimateur...
Un roman d'espionnage pour ados avec des ados mais qui n'a rien de mièvre. On se laisse porter par l'action, les enlèvements, les évasions, les bagarres, les courses poursuite...
Un très bon roman que l'on apprécie même si l'on n'a pas lu les autres.
Digne de James Bond !
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jvjv
  05 mars 2013
Je voulais voir ce que mes filles lisent avec gourmandise, j'ai donc tenté le dernier tome de la série Cherub.
Je ne peux évidemment pas affirmer que ce volume est dans la lignée de ses prédécesseurs.
Celui-ci est assurément dynamique: les chapitres sont assez court, on passe d'un groupe d'acteurs à un autre, bref on n'a pas le temps de s'endormir.
L'action est conforme à l'idée qu'on peut se faire à la lecture de la 4ème de couverture: ça bouge, encore et encore.
On est dans le divertissement: le style est efficace, sans fioritures tout en évitant d'être simpliste.
L'intrigue est somme toute assez classique et, sans trop en dévoiler, est tout à fait dans son époque: internet en outil clé, trafiquants tchétchènes, téléphones portables, avions... Les personnages vivent des choses surprenantes, qu'on peine parfois à trouver tout à fait crédible (outre le principe de base de la série auquel on se doit d'adhérer sous peine de gâcher la lecture), et les rencontres "exotiques" abondent, mais c'est le moins qu'on puisse attendre des héros de Cherub!
On pourra quand même regretter le manque de temps morts, qui auraient permis de mieux connaître les personnages, mais j'ai l'impression que c'est justement la "marque" de la série que de ne pas permettre au lecteur de souffler !
En résumé, le livre est plaisant et efficace, et devrait combler mêmes les lecteurs occasionnels, fille ou garçon.
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Davpunk
  29 août 2019
On retrouve le clan Aramov, pour cette fois une suite directe du tome précédent. Et un tome trés plaisant !

Ethan a été renvoyé au Kirghizstan avec sa famille de trafiquant, et Ryan continue à être en contact avec lui. Mais Leonid a décidé de passer à l'attaque et veut prendre le contrôle du clan. Ce qui va au passage mettre Ethan dans uns situation des plus compliqué.

Tout aussi rythmé que les tomes précédents, celui-ci a l'avantage de proposer tout un tas de situation. Et au final, il inverse presque les rôles en mettant Ethan sur le terrain pendant que les vrais agents restent à distances, ou presque. Et cela fonctionne contre toute attente. Alors si on découvre peu de nouveau personnages, on se laisse entrainer par cette écriture toujours fluide et plaisante. Et une nouvelle fois, l'histoire se dévore à toute vitesse !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   02 février 2019
12 mars 2012

Douze enfants s’étaient présentés au Programme d’Entraînement Initial endécembre dernier, mais quatre d’entre eux avaient abandonnés, deux autres avaient eusune fracture, un septième avait malheureusement attrapé une entorse à sa cheville, un autre avait dû abandonner avec une infection de la cage thoracique tandis qu’un dernier avait été pris d’une crise cardiaque. Ce qui signi!ait qu’alors que le soleil du centième et dernier jour du programme se levait, il ne restait plus que trois recrues.

Les instructeurs Kazakov et Speaks avait passé la nuit dans la cabine d’un chalutier délabré en jouant aux cartes et en sirotant du whisky pendant que leur capitaine naviguait sur la mer houleuse de la côté ouest-écossaise. Le jour de repos avait quelques côtés sombres : ciel agité, îles perdues dans le brouillard et le petit bateau qui combattait la mer déchainée. Mais aucune des recrues n’avait pu pro!ter de ce jour de repos parce qu’ils avaient passés la nuit sur le pont bombardé par les embruns dans des températures frolant le 0°C.

La chose la plus proche sur laquelle les recrues pouvaient prendre appui était un tas d’engins de pêche. Ils s’étaient installés sous des bouées ainsi que des cordes et s’étaient blottis les uns contre les autres. Léon Sharma, âgé de 10 ans et ébloui par l’énorme projecteur du bateau, était appuyé contre son jumeau Daniel et avait le visage contre le large dos de Fu Ning, âgée de 12 ans. Leon gardait un oeil ouvert et il y avait assez de lumière pour qu’il puisse voir les gros moustiques rouges énervés sur le dos de Ning ainsi que son T-Shirt bleu clair qui avait déteint et qui était tâché d’herbe, de sang et de la terre couleur rouille australienne.

Avant le Programme d’Entraînement Initial, Leon n’aurait jamais été capable de dormir à même le pont en bois du bateau avec l’eau gelée de l’Atlantique éclaboussant partout, mais les instructeurs gardaient constamment les recrues dans un état de fatigue avancé et son corps s’était donc conditionné à prendre tout support sur lequel il pouvait dormir comme une offre. Mais la douleur s’était réveillée chez lui avant les autres. La veille il avait eu un moment d’absence pendant une course de vitesse et s’était laissé tomber dans un buisson. Une épine s’était introduite sous l’ongle de son pouce le

!ssurant en son milieu et laissant un énorme hématome ensanglanté à l’extrémité de son doigt. C’était la plus récente et la plus douloureuse blessure de Léon parmi deux douzaines de coupures, croûtes et cloques. Mais le plus grand supplice pour Léon était son estomac qui gargouillait. Comme il avait chuté, il n’avait pu terminer la course dans les temps. Ainsi Mrs Speaks avait jeté son repas dans le feu pour le punir. Heureusement, Léon avait de la nourriture à sa portée. Les recrues n’étaient pas censées avoir de la nourriture sur eux, mais Léon savait que Ning avait une planque secrète avec des biscuits dans son sac à dos. Il l’avait vu les prendre depuis le caddie de l’hôtesse du vol retour depuis l’Australie il y a quelques jours. Ning avait accroché les sangles de son sac à dos autour de ses hanches pour qu’il arrête de prendre l’eau. Alors qu’une minivague balaya le pont et tapa contre la paume tas de cordes, Léon se rapprocha de la fermeture éclair du sac de Ning. C’était un geste risqué : Ning avait deux ans de plus que lui et était une championne de boxe qui pouvait facilement maitriser Léon s’il l'embêtait. Malgré la vibration de l’arbre de transmission du chalutier ainsi que le son de l’eau et du vent, le bruit d’une fermeture éclair était semblable à celui d’un pistolet qui éclate.

Une fois qu’il avait assez ouvert le sac pour en!ler sa main, Léon se retrouva à l’intérieur du sac de Ning à l’aveuglette. Il toucha des sous-vêtements qui avaient été lavés à la main mais rangés avant qu’ils ne soient entièrement secs. Des grains de sables s’accrochèrent à son bras alors qu’il s’enfonçait encore plus, efflorant au passage le doux manche du couteau de chasse de Ning, puis tout au fond deux paquets de sablés dans un sachet en plastique. Alors que Léon retirait les sablés du sac, sa paume toucha un plus gros paquet. Il était rectangulaire avec des biscuits se tenant sur un plateau en plastique et avec un aspect d’éponge quand on appuyait dessus. Ça devait être des Jaffa Cakes. Léon saliva rien qu’en pensant à la saveur piquante de l’orange et du chocolat se mélangeant contre sa langue.

Alors qu’une vaguelette jaillit sur le pont, il sortit le petit paquet et l’ouvrit avec ses dents. Léon n’avait pas mangé depuis plus de dix-huit heures et poussa des gémissements de satisfaction en fourrant un biscuit spongieux dans sa bouche.

- Troooop Bon !

Il inhala pratiquement le second, mais alors que le troisième Jaffa Cake se rapprocha de sa bouche une main toucha son épaule le faisant sursauter.

- Tu vas les bouffer tout seul ? demanda tout bas le jumeau de Léon, Daniel.

Léon se retourna vers son frère et lui dit dans un murmure :

- Tu as diné toi hier soir. Moi je suis en train de mourir de faim.

- Je vais le dire à Ning, menaça Daniel en la pointant du doigt. Elle va te briser comme un oeuf.

Léon savait que son frère n’allait pas réellement rapporter mais il se rappelait aussi de l’engagement qu’il avait avec son frère. Il coupa le biscuit en deux et donna la plus grosse moitié à Daniel.

Alors que Daniel se régalait silencieusement, la porte coulissante située à l’arrière de la cabine du chalutier s’ouvrit dans un fracas.

- Essuie ta lèvre supérieure, dit Léon anxieusement, en mâchant rapidement et en essuyant les miettes de chocolat sur son T-Shirt. S’il nous voit manger, on est mort. Alors que Léon refermait le sac de Ning et avalait les preuves de son crime, l’Instructeur Speaks se placa sur le pont supérieur. Tout le monde disait de Speaks que c’était un homme dur, des lunettes de soleil jusqu’à sa tête noire rasée jusqu’à ses bottes de combats qui brillaient tel un miroir à ses pieds.

- Vous dormez bien, bande de morveux ? mugit Speaks, lâchant un sourire alors qu’il réveilla Ning avec un coup dans ses côtes. Debout ! En ligne !

Les yeux fatigués se brouillèrent. Ning se dénoua des !lets de pêche en sentant ses genoux brûlés qui avait frottés contre son sac la veille lors de la course de vitesse. Quand Speaks s’approcha, Ning s’attendait à recevoir un coup pour avoir été lente, mais son bras plongea derrière elle dans le tas de cordes et en sorti un paquet de Jaffa Cakes.

Speaks le !xa pour l’inspecter avec la mâchoire béante et un air d’horreur. Ning réalisa qu’un des jumeaux avait dû le prendre dans son sac. Elle se tourna vers eux et les fixa avec un regard assassin.

- Eh bien ! dit Speaks alors que les trois recrues essayaient de rester en ligne sur le pont oscillant. Une sevère atteinte au règlement. Mr Kazakov, venez voir ça !

Bien que Kazakov avait la cinquantaine, cet instructeur ukrainien aux cheveux gris semblait aussi en forme que lorsqu’il avait trente ans et qu’il se battait pour les forces spéciales russes en Afghanistan. Il était déjà en route quand Speaks l’avait appelé et portait un sac en maille rempli de gilets de sauvetage fluorescents.

- Qui a mangé ses Jaffa Cakes ? cria Speaks. Dénoncez-vous maintenant et je ne serais pas trop dur avec vous.

Ning était anxieuse : si les instructeurs se mettait à tout fouiller et notamment son sac ils trouveraient les autres biscuits qu’elle avait chipé dans l’avion.

- C’est juste une ordure monsieur, dit Léon. Il a juste dû s’envoler sur le pont pendant que le bateau était au port.

C’était un vieux mensonge et Speaks avait immédiatement repéré des tâches de chocolat entre les gencives et les dents de Léon. Le géant instructeur attrapa les joues de

Léon avec son pouce et son index et l’envoya en arrière.

- S’il y a une chose que je ne peux pas supporter ce sont les menteurs, beugla Speaks alors qu’il donnait un coup à Léon puis attrapait son mauvais pouce pour le retourner d’un coup brusque. Toujours en train de pleurnicher pour ce pathétique petit bobo ?

Léon serrait les dents avec douleur tandis que la croûte sur son pouce blessé se rassura et que du sang jaillit sur sa main.

- Comment oses-tu me mentir ? siffla Speaks. Tu as cru que parce que c’était le dernier jour du Programme d’Entraînement Initial, j’allais faire attention à ton os cassé ? Apporte-moi ton sac! On va voir tout les autres objets de contrebande que tu as.

Léon avait les yeux en larmes et des flaques de sang se formaient sur le pont alors qu’il retournait vers le tas de corde pour aller chercher son sac.

Alors que les instructeurs se concentraient sur Léon, Ning jeta un coup d’oeil aux environs. Le chalutier était ancré dans un port naturel avec des falaises presque verticales se dégagant de la brume à deux trois cent mètres de distance. Kazakov pointa la terre et commença une conférence tandis que Speaks vidait le sac de Léon sur le pont trempé.

- Il est presque 7 heures et le Programme D’Entraînement Initial prend fin à minuit, débuta Kazakov. Quelque part sur cette île vous trouverez trois T-shirts gris. Si vous trouvez un T-shirt et que vous l’en!lez alors vous pourrez vous féliciter d’avoir réussi le P.E.I.. Passez-nous un appel depuis votre radio et on viendra vous chercher. Mais si l’un d’entre vous ne trouve pas son T-shirt d’ici minuit, on se retrouve sur le campus dans trois semaines et vous recommencerez le P.E.I. depuis le premier jour. Des questions ?

Daniel leva la main.

- Monsieur, nos T-shirts sont ensemble ou cachés séparément ?

Kazakov examina la question en se dirigeant vers le sac de maille et en distribuant un gilet de sauvetage à Ning.

- A vous de trouver, dit-il tout à coup.

Une fois qu’ils avaient tous enfilés et fermés leur gilet de sauvetage, Ning se mit sur un genou et commença à en!ler une couverture waterproof sur son sac à dos.

Pendant qu’elle faisait ça, Léon commença à
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orbeorbe   23 février 2013
A priori, cette opération ne comporte aucun risque, répondit Amy, mais on ne peut jamais être sûr de rien. En théorie, notre séjour en Californie se présentait comme une mission de routine, et elle s'est terminée dans le sang.
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CielvariableCielvariable   02 février 2019
Lors de leur brève relation sentimentale, Ryan avait jugé Grace collante et lunatique, mais il la trouvait toujours extrêmement jolie. En outre, les courbes de son corps s’étaient accentuées au cours des six derniers mois, et il brûlait d’envie d’y promener ses mains, quitte à recevoir une nouvelle assiette de macaronis au visage.

— On pourrait aller boire un café, suggéra-t-il en s’efforçant de masquer son trouble. Puis se balader dans un parc, discuter, ou tout ce que tu voudras…

— C’est vrai, on peut faire toutes sortes de choses, dans un parc, ronronna Grace en posant une main sur sa cuisse, à quelques centimètres des deux petites taches de sang laissées par les dards du Taser.
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CielvariableCielvariable   02 février 2019
Ryan se réveilla sur le canapé du salon. Il considéra les lieux d’un œil ensommeillé puis laissa pendre ses jambes de façon à basculer en position assise. Lorsqu’il eut rejeté sa couette, il constata qu’il ne portait qu’une chaussette, un caleçon et un T-shirt souillé de sang. La bouche sèche, il se traîna jusqu’à la cuisine, où il trouva Ted en pleine partie de Pac-Man devant son ordinateur portable.
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tbeloeiltbeloeil   29 avril 2015
L'information, c'est l'arme absolue !
Pages 40 et 71

je déteste le printemps, lâcha Amy Collins avant d’éternuer à trois reprises. Saleté de pollen.
Page 52

Elle est comme toute les mères: son fils est le plus beau et le plus intelligent de l'univers.
Page 72

celui qui possède l'argent contrôle le clan.
Page 207

il sentit toute volonté l'abandonner. Une fois de plus, il fut incapable de résister au visage séduisant et au corps parfait de Grace.
Page 259
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