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ISBN : 2714475957
Éditeur : Belfond (23/08/2018)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Ijeoma a onze ans lorsque la guerre civile éclate au coeur de la jeune république du Nigeria. Son père est mort et sa mère, aussi abattue qu'impuissante, lui demande de partir quelques temps et d'aller vivre à Nweni, un village voisin. Hébergée par un professeur de grammaire et son épouse, Ijeoma rencontre Amina, une jeune orpheline. Et les fillettes tombent amoureuses. Tout simplement. Mais au Biafra, dans les années 1970, l'homosexualité est un crime. Commence alo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Fandol
  23 septembre 2018
Chinelo Okparanta qui vit depuis l'âge de 10 ans aux États-Unis, n'a pas oublié son pays d'origine, le Nigeria, où se déroule Sous les branches de l'udala, Ce livre m'a enthousiasmé dès les premières lignes parce qu'il m'a plongé au coeur d'un pays africain, s'attachant surtout à la vie de tous les jours de gens simples, plutôt de la classe moyenne.
D'abord, c'est en pleine guerre du Biafra, état sécessionniste du Nigeria, que commence l'histoire d'Ijeoma, jeune fille vivant à Ojoto. En 1967, les combats commencent et se poursuivent durant trois ans avec pour conséquence directe une famine terrible.
Hélas, le père d'Ijeoma, désespéré devant la tournure des événements, ne fait rien pour éviter d'être tué sous les bombardements. Commencent alors les prières – les igbos peuplant le Biafra sont en majorité chrétiens – et les appels à Dieu avec la Bible comme référence bien trop systématique.
La délicatesse des descriptions, la douceur du style de Chinelo Okparanta et sa précision dans chacun des moments importants emportent mon adhésion. C'est Ijeoma qui raconte et qui pose l'évidence de son attirance sexuelle pour les personnes de son sexe grâce à Amina qu'elle rencontre alors qu'elle est placée chez un professeur et sa femme. Découvertes, elles sont séparées et la mère d'Ijeoma entre en jeu. Elle parle d'abomination, se réfère à la Bible et gâche le bonheur de sa fille.
Devant les interdits de la religion et les tabous en vigueur dans la société nigériane, Ijeoma réagit bien, se pose les bonnes questions, s'insurge devant l'attitude soumise des paroissiens qui disent toujours « Amen », à l'église.
L'auteure parle de leur amour, de leurs rêves, du plaisir physique. Hélas, la suite n'est pas sans rebondissements qu'il faut découvrir, comme ces légendes africaines distillées tout au long du récit.
Si l'action se déplace ensuite à Port Harcourt, en 1980, c'est Chibundu, l'ami d'enfance d'Ijeoma qui voit le plus clair. Réaliste, il affirme : « La religion est le marché le plus ancien et le plus juteux jamais créé par l'homme car non seulement elle sait attirer les clients mais aussi comment les contrôler avec des outils tels que la doctrine et des mots comme abomination. » Hélas, Ijeoma ne parvient pas à se dégager de cette gangue inculquée depuis l'enfance et maintenue par sa mère.
Si j'ai bien aimé l'ensemble de ce roman, c'est l'assujettissement à la religion d'une personne aussi courageuse et forte qu'Ijeoma qui m'a navré. Faut-il toujours se référer à des livres dits sacrés pour contester un ordre établi ? L'héroïne a prouvé qu'elle était formidable dans un pays où les relations entre personnes de même sexe sont criminalisées, un pays le plus religieux d'Afrique après le Ghana. Inutile de remercier Dieu pour cela !
PS : Livre découvert dans le cadre des Explorateurs de la rentrée littéraire de Lecteurs.com.
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Sourisetdeslivres
  04 septembre 2018
Autre roman de la rentrée littéraire 2018, « sous les branches de l'udala » tout comme « les fureurs invisibles du coeur » narre la difficulté d'assumer son homosexualité dans un pays où elle est pénalement réprouvée.
Chinelo Okparanta a d'ailleurs voulu écrire ce roman suite à une loi promulguée le 7 janvier 2014 au Nigéria. » Une loi qui criminalise les relations entre personnes de même sexe, ainsi que le soutien apporté à ce genre de relation rendant de tels actes passibles de peines de prison pouvant aller jusqu'à 14 ans. Dans les états du Nord, la mort par lapidation est prévue. Ce roman est une tentative pour donner à la communauté LGTB marginalisée du Nigéria une voix plus puissante, et une place dans l'histoire de notre nation. »
Un superbe roman sur la culture et la foi nigériane, mais surtout et avant tout sur l'homosexualité, dans ce cas-ci, féminine ; comment notre héroïne va vivre cette différence lors de ces premiers émois ? Comment elle va vivre ; ou devrais-je dire : survivre ?
Un très beau livre, à la fois sur le pays et sur l'héroïne que nous suivons, un personnage principal représentant toute une communauté stigmatisée, haïe.
Les gens n'hésitant pas à les assassiner pour cette simple différence d'aimer.
Ce genre de récit me paraît, hélas, essentiel, même à cette époque. Les préjugés ont la dent dure !
Au milieu des bouleversements politiques lors de la guerre civile au Nigéria, après la mort de son père, Ijeoma, 11 ans est envoyée chez des amis de sa famille.
Sa mère n'a d'autre choix que de l'emmener loin de son village natal.
En échange de ménage, Ijeoma pourra poursuivre ses études.
Le confort de vie que sa famille avait n'est plus.
C'est à cette époque que sa vie amoureuse se dévoile à elle en rencontrant Amina.
Ijeoma tombe pour la première fois amoureuse.
Amoureuse d'une fille, un acte condamné, mais en plus une fille appartenant à une autre tribu ethnique que la sienne, dans ce pays très religieux et ultra conservateur inutile de te dire que c'est dangereux, elles doivent cacher leur amour, elles le font directement sans même avoir besoin d'en parler entre elles, conditionnées qu'elles sont par les lois et la morale de leur pays.
Tu vas suivre Ijeoma, la narratrice ; de cet âge-là, au début des années 70 en pleine guerre civile nigériane jusqu'à l'âge adulte.
Tu vas lire les questions qu'elle se pose par exemple pourquoi y aurait-il que Adam et Ève dans la Bible et pas deux Ève, qui peut le certifier ?
Sa mère qui à force de leçons sur la Bible va essayer de débarrasser sa fille de ce démon.
Une « rééducation » forcée, obligatoire, chaque soir à coups de passages bibliques à retenir par coeur.
Sa maman en est certaine, la foi guérira sa fille.
Ijeoma va bien vite se rendre compte que la vérité universelle, les réponses à ses questions ne se trouvent pas dans ce livre sacré, mais pour se faire à nouveau aimer par sa mère elle va taire ce qu'elle ressent au plus profond d'elle, enfouir tous sentiments condamnés.
Les années passent, tu vois Ijeoma se débattre entre ce qu'elle ressent, ce qu'on attend d'elle et les idéologies de son pays.
Chinelo Okparanta écrit son roman comme un conte.
Dans la première partie du récit, elle te révèle les événements clés pour les décrire plus en détail par la suite.
C'est une lecture fluide, les chapitres sont courts, parsemés de citations bibliques (pas à tous, rassure-toi), des réflexions intérieures d'Ijeoma ou des dialogues qu'elle peut avoir.
Des chapitres courts, direct avec des moments légers et d'autres, beaucoup plus lourds.
L'auteure garde, tout au long du roman, en arrière-plan de l'histoire de son héroïne, les croyances religieuses du Nigéria (ainsi que la guerre civile et les différences d'ethnies) qui te permettront de comprendre les choix et les décisions d'Ijeoma ainsi que des autres protagonistes que tu vas rencontrer.
Tu liras aussi la relation complexe entre ce dieu vénéré du pays et Ijeoma.
L'autre thème du roman est la relation mère/fille, elle est explorée pendant tout le livre. Des femmes qui s'aiment, mais qui ne se comprennent pas, des femmes meurtries par les pertes subies pendant la guerre, des femmes qui pensent différemment et qui cachent l'un comme l'autre ce qu'elles pensent réellement.
Leurs inquiétudes, leurs peurs, leurs craintes.
Chinelo Okparanta réalise un travail remarquable en explorant les pensées intérieures d'Ijeoma alors qu'elle lutte avec sa foi, la relation avec mère et la société.
Un roman profondément humain.
Pour ma part, je me suis attachée au personnage principal, j'ai compris ses points de vue, ses choix, ses perceptions ses remises en question, ses doutes, ses peurs parfois irrationnelles.
Il ne faut pas oublier que Ijeoma vient d'un milieu où la Bible est le fondement de tout, de la famille, de la vie et de la mort ; oui, elle doute que tout ce qu'elle a dû apprendre soit vrai, mais comment peut-elle être certaine que c'est faux et qu'elle ne sera pas punie pour les sentiments qu'elle ressent ?
Comme Cyril dans « Les fureurs invisibles du coeur » Ijeoma va lutter contre ses sentiments, elle va tout faire pour mener une vie « normale » une vie telle que sa mère approuve et que la société attend d'elle.
Quitte à souffrir en silence ; à écraser tout sentiment d'amour.
« Et si je n'avais qu'à essayer pour m'en rendre compte par moi-même . Parce qu'à bien y réfléchi, je voulais être normale ! Je voulais mener une existence ordinaire ! Je ne souhaitais pas passer ma vie dans la peur d'être découverte. »
La fin délivre une très belle leçon d'acceptation, un très beau message d'espoir.
Un final un peu trop rapide à mon goût, j'aurais aimé, par exemple en savoir plus sur l'après. Un après dont je ne peux te parler.
En bref :
Un roman émouvant qui te fera réfléchir sur toutes ces personnes pas encore acceptées souvent rejetées, des êtres humains comme toi et moi qui, cachent leur nature profonde par peur de décevoir, par peur du danger qu'ils/elles encourent comme ici au Nigéria.
Des gens qui endurent l'homophobie sans jamais oser pouvoir se révolter contre ces injustices.
Tu seras en colère dégoûté par le genre humain, tu auras peur, parfois tu ressentiras de la pitié.
Comment expliquer ces situations complètement aberrantes, inhumaines en 2018 ?
Un roman qui est comme je te le disais plus haut, pour moi, essentiel pour éveiller les consciences et ne pas croire que tout est acquis, loin de là !
J'aimerais t'en dire plus sur la vie d'Ijeoma, mais je ne peux pas, je peux juste te dire que sans être un coup de coeur c'est un autre très bon et beau roman de cette rentrée, une auteure que je découvre, mais que je relirai.

Lien : http://unesourisetdeslivres...
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Sharon
  15 septembre 2018
Je pourrai vous dire simplement que ce roman est à lire pour comprendre ce que signifie être homosexuelle en Afrique, plus précisément au Nigéria, ce que cela signifie être persécutée par tous, y compris dans sa propre famille, non dans l'indifférence générale, mais dans l'approbation générale. Je vous pourrai vous dire aussi que le poids des traditions et des religions est plus lourd que celui de l'amour pour son enfant. Je pourrai vous dire simplement cela, ce serait totalement oublié que ce livre est un objet littéraire, qu'il nous raconte une histoire d'amour, et l'amour n'a pas d'âge. Je vous dirai que cette histoire nous est racontée par Ijeoma, de son enfance à l'âge adulte. Elle n'est pas naïve, la petit Ijeoma, elle comprend bien tout ce qui ne se passe pas bien, dès son enfance. Au Nigéria, c'est la guerre, celle qu'ici l'on a quasiment oublié : celle du Biafra. Elle nous montre aussi une mère qui a cru bien faire pour son enfant, qui a pensé bien faire pour son enfant, et qui en fait, n'en pouvait tout simplement plus de sa condition de veuve dans un pays en guerre, dévastée.
L'histoire pourrait se passer ici, si l'on n'y prend pas garde. L'histoire se passe là-bas, où l'on peut mourir parce que l'on est homosexuel. Alors que l'on n'est simplement amoureux, et que c'est encore moins facile à admettre quand l'on n'a ni modèle, ni repère, quand il n'y a aucune tolérance pour ce qui est avant tout de l'amour. Alors Ijeoma tente, pour garder l'amour de sa mère, pour se faire une place "normale" dans la société, pour ne pas être une victime à son tour, elle tente de rentrer dans le rang, de mener une vie de famille normale, comme beaucoup d'autres femmes dans son cas.
Mon seul regret est que j'aurai aimé passer encore plus de temps en sa compagnie.
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HarletteBab
  31 octobre 2018
Je lis très peu de littérature africaine, j'étais donc ravie de pouvoir lire un roman qui parle d'homosexualité féminine au Nigéria. En plongeant dans cette lecture, on plonge au coeur du Nigéria des années 1970, on découvre un pan de son histoire, on en apprend un peu sur la guerre de sécession du Biafra, sur les rivalités entre les différentes ethnies qui y vivent. On plonge dans le quotidien d'une famille moyenne, ça sent les beignets de haricots et la purée de pois de terre.
Après la mort de son père dans l'explosion qui a détruit leur maison, Ijeoma est envoyée par sa mère dans une autre famille, un professeur et son épouse. Sous les branches d'un udala, elle rencontre une adolescente d'une autre ethnie, Amina. Cette rencontre marquera toute sa vie.
Sous les branches de l'udala raconte une histoire universelle, celle du premier amour qui marque une vie entière, avec son lot de tourments, de déception et de souffrance. Dans ce roman, l'autrice rentre au coeur de son sujet : l'homosexualité n'est pas qu'un prétexte, elle est le sujet principal.
Dans cette société nigériane des années 1970, les homosexuels sont invisibilisés, et s'ils sont découverts, ils sont frappés, parfois brûlés. La religion tient une place prépondérante : toute la société est régie par des traditions et des textes religieux. Ijeoma se distingue de ses pairs parce qu'elle réfléchit, interprète, refuse : elle remet en question les principes et les valeurs qu'on lui a toujours inculqués.
A mon sens, chaque personnage du livre représente un aspect différent de la tolérance ou de l'intolérance à l'amour entre deux femmes. J'ai trouvé que les relations entre les personnages étaient admirablement bien traitées, celles d'Ijeoma avec sa mère et avec Amina en particulier. le personnage de la mère cristallise à lui seul toute la complexité insidieuse de l'homophobie : bien qu'elle essaye de la faire changer d'orientation sexuelle lors de séances d'étude biblique terrifiantes et la convainc de fonder une famille traditionnelle, elle aime sa fille. Quant au personnage d'Amina, il est intéressant parce qu'il met en avant la problématique de l'homophobie intériorisée.
J'ai lu ce roman quasiment d'une traite, je me suis laissée embarquer et émouvoir par l'intrigue, même si quelques écueils (de traduction, je suppose) m'ont dérangée dans ma lecture, notamment au niveau des dialogues entre Ijeoma et Amina : j'ai trouvé que beaucoup de formulations manquaient de naturel.
Malgré la vérité cruelle et vivace de l'homophobie qu'il met en lumière, Sous les branches de l'udala est un roman porteur d'espoir, doté d'un message humaniste fort.
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tomsoyer
  26 août 2018
Ok que j ai passé un bon moment.
Pas 5 étoiles car il se termine trop rapidement j'aurai bien lu une centaine de pages de plus pour savoir ce que devient l'héroine.
Une vie de femme pas comme les autres démarre au Nigeria en 1969.
Quelques chapitres historiques qui se lisent facilement pour situer l'histoire ( pas trop de dates de personnages ) très interessants.
Ce n est pas le premier livre sur l'Afrique que je lis mais les paysages les coutumes tout y bien décrit.
Les parallèles entre religion, et diverses ethnies sont très intéressants.
les dictons , les qu'en dira t on peuvent ils conduire votre vie ?
Sommes nous maître de notre destinée.?
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critiques presse (3)
LeMonde   26 octobre 2018
Roman d’apprentissage incarné par une héroïne découvrant son homosexualité dans une famille et une société qui la réprouvent, Sous les branches de l’udala se lit aussi comme une pétillante réflexion sur le devenir du Nigeria.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeFigaro   12 octobre 2018
Après la mort de son père, Ijeoma, l'héroïne de Chinelo Okparanta, fait la rencontre d'Amina. En pleine guerre du Biafra, les deux filles vont s'aimer en dépit de l'opprobre.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Actualitte   05 septembre 2018
Chinelo Okparanta rouvre le thème des liaisons dangereuses. Ici, c'est de l'homosexualité dont il est question, tout autant que de l'entêtement des hommes et de leurs lois, de l'entêtement de l'amour aussi. De cette lutte millénaire, qui sortira vainqueur ?
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
FandolFandol   23 septembre 2018
C'est là que j'ai compris : Chidinma et moi, toutes les deux, nous étouffons sous le poids de quelque chose qui nous écrasait , quelque chose de lourd, de pesant, la pression des traditions, des superstitions, de toutes les légendes.
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nicolasbabelionicolasbabelio   05 juillet 2018
A mi-chemin entre Old Oba-Nnewi Road et New Oba-Nnewi Road, dans cette zone vague que délimitent l'église du village et l'école primaire, là où s'arrête Mmiri John Road pour mieux repartir ensuite, là s'élevait notre maison d'Ojoto. C'était un bâtiment jeune à étage, construit le long du chemin de terre poussiéreux juste au sud de la rivière John, où la mère de papa avait failli se noyer quand elle était petite, à une époque où les gens allaient encore laver leur linge sur les berges pierreuses.
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nicolasbabelionicolasbabelio   05 juillet 2018
Si vous vous lancez dans une chasse aux sorcières, vous finirez bien par en trouver une. Quand vous la rencontrerez, elle aura l'allure de madame Tout-le-monde. Pourtant, à vos yeux, sa peau semblera luire de rayures noires et blanches. Vous verrez son balai, vous entendrez son ricanement, et vous sentirez la puissance de ses sortilèges s'exercer sur vous. Qu'importe qu'elle ne ressemble en rien à une sorcière, car à vos yeux elle en sera bien une.
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My-Little-AnchorMy-Little-Anchor   11 octobre 2018
« certes, il y avait Adam et Ève. Et si jamais cette histoire était simplement la seule qui soit parvenue jusque dans la Bible ? Dans ce cas, pourquoi exclure la possibilité d’un certain Adam avec un autre Adam, ou d’une certaine Ève avec une autre Ève ? Le simple fait que l’histoire se concentre sur cet Adam-là et cette Ève-là ne signifiait pas que toute autre possibilité soit interdite. Ce n’était pas parce que la Bible s’était attachée à une série d’événements précis, à une histoire spécifique, que cela invalidait ou discréditait toutes les autres histoires, toutes les autres séries d’événements. »
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FandolFandol   23 septembre 2018
D'accord, la femme avait été créée pour l'homme. Mais en quoi cela excluait-il le fait qu'elle ait pu être aussi créée pour une autre femme ? De même que l'homme pour un autre homme ? Les possibilités étaient infinies, et chacune d'entre elles parfaitement viables.
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Videos de Chinelo Okparanta (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Chinelo Okparanta
A l'occasion d'une interview exclusive, Chinelo Okparanta, auteure du roman de la rentrée littéraire Belfond "Sous les branches de l'udala", nous dévoile les ?uvres littéraires qui l'ont marquée. En savoir plus sur le roman "Sous les branches de l'udala" : https://bit.ly/2Lbglm8
Dans la lignée d?Imbolo Mbue et de Chimamanda Ngozi Adichie, la découverte coup de c?ur d?une voix puissante et singulière. Nommé pour de nombreux prix littéraires, porté par une atmosphère foisonnante où se bousculent les sensations, un roman bouleversant de courage sur la quête de soi, le poids dévastateur de la religion et des traditions, et la force éperdue de l?amour.
+ Lire la suite
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